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Dans un contexte économique où l’optimisation des investissements devient primordiale, le secteur de la location d’équipements pour la construction connaît une croissance significative. Le code NAF 77.32Z identifie spécifiquement les entreprises spécialisées dans la location et le location-bail de machines et équipements destinés aux travaux de construction et de génie civil. En France, ce segment représente un maillon essentiel de l’écosystème du BTP, permettant aux entreprises de disposer de matériels souvent coûteux sans immobiliser leur capital. Cette nomenclature spécifique englobe une diversité d’acteurs, des grands groupes internationaux aux PME régionales, qui contribuent à la flexibilité et à la résilience du secteur de la construction.

Panorama économique du secteur

Le marché français de la location d’équipements pour la construction représente un volume d’affaires annuel de plus de 4,5 milliards d’euros. Cette activité s’est considérablement développée ces dernières décennies, portée par l’évolution des pratiques dans le secteur du BTP et une tendance croissante à privilégier l’usage sur la propriété.

Un secteur en mutation constante

La classification 77.32Z appartient à la division 77 (Activités de location et location-bail) et plus précisément au groupe 77.3 (Location et location-bail d’autres machines, équipements et biens). Cette nomenclature, établie par l’INSEE, permet de catégoriser avec précision les entreprises dont l’activité principale consiste à mettre à disposition temporairement des équipements destinés aux travaux de construction.

L’une des caractéristiques marquantes de ce secteur est sa sensibilité aux cycles économiques du BTP. En période de forte activité dans la construction, la demande en location d’équipements augmente significativement, tandis qu’elle peut connaître des baisses importantes lors des ralentissements conjoncturels. Cette cyclicité exige des entreprises du secteur une grande adaptabilité et une gestion rigoureuse de leur parc matériel.

Les loueurs d’équipements pour la construction doivent également faire face à d’importants investissements initiaux et à des coûts de maintenance élevés, ce qui explique la concentration relativement importante de ce marché autour de quelques grands acteurs, bien que de nombreuses PME occupent des niches spécifiques ou des marchés locaux.

Définition et classification

Le code NAF 77.32Z se distingue par la spécificité des équipements concernés et par la nature temporaire de leur mise à disposition. À la différence d’autres codes de la division 77, il cible exclusivement les machines et équipements destinés aux travaux de construction et de génie civil.

Périmètre précis de la nomenclature

Cette classification englobe la location et la location-bail, sans opérateur, de machines et équipements généralement utilisés comme biens d’équipement par les entreprises du secteur de la construction. On distingue ici clairement la location simple (sans opérateur) de la location avec opérateur, cette dernière étant classée dans les divisions correspondant aux activités exercées avec ces équipements (principalement en division 43).

La différence entre location et location-bail réside essentiellement dans la durée et les modalités contractuelles : la location simple concerne généralement des périodes courtes à moyennes, tandis que le location-bail implique des engagements plus longs, souvent assortis d’options d’achat.

Il est important de noter que cette classification exclut la location d’équipements avec opérateur, activité qui relève du code correspondant à l’activité réalisée avec l’équipement en question (par exemple, le code 43.99B pour les travaux de montage de structures métalliques avec une grue et son opérateur).

Activités principales et secondaires

Le secteur de la location d’équipements pour la construction couvre un large éventail de matériels, reflétant la diversité des besoins sur les chantiers modernes.

Équipements lourds pour le terrassement

Cette catégorie comprend la location de pelles mécaniques, bulldozers, chargeuses, niveleuses et autres engins destinés aux travaux de terrassement, d’excavation et de nivellement. Ces équipements constituent souvent le cœur de l’activité des grands loueurs en raison de leur valeur élevée et de leur forte demande sur les chantiers d’envergure.

On y trouve également les équipements de compactage (rouleaux compresseurs, plaques vibrantes) indispensables pour assurer la stabilité des sols et des revêtements.

Matériel d’élévation et de manutention

Les grues (à tour, mobiles, automotrices), nacelles, chariots élévateurs et monte-charges représentent une part importante du marché. Ces équipements, essentiels pour la verticalisation des chantiers, sont particulièrement demandés dans les zones urbaines denses où l’espace au sol est limité.

Les plateformes de travail en hauteur, de plus en plus sophistiquées et sécurisées, constituent également un segment en forte croissance, notamment sous l’impulsion de réglementations plus strictes concernant la sécurité du travail en hauteur.

Équipements pour travaux spécifiques

Ce segment inclut les bétonnières, pompes à béton, matériel de coffrage, échafaudages, étais, mais aussi les équipements pour travaux routiers (finisseurs, fraiseuses) ou pour travaux spéciaux (foreuses, tunneliers).

On y trouve également des matériels plus spécifiques comme les groupes électrogènes, compresseurs, ou équipements de chauffage/climatisation temporaires de chantier.

Équipements portatifs et petits matériels

Bien que représentant individuellement des valeurs moindres, ces équipements (marteaux-piqueurs, perforateurs, tronçonneuses, meuleuses, etc.) constituent un volume important des transactions et s’adressent à une clientèle plus large incluant artisans et particuliers.

Le saviez-vous ?

Le taux d’utilisation moyen d’un équipement de construction possédé par une entreprise du BTP est d’environ 60%, contre plus de 85% pour un équipement similaire géré par un loueur professionnel. Cette optimisation explique en grande partie l’attractivité économique de la location pour les entreprises de construction.

Tendances et évolutions du marché

Le secteur de la location d’équipements pour la construction connaît actuellement plusieurs tendances de fond qui redessinent progressivement ses contours.

Digitalisation des services

La transformation numérique touche pleinement ce secteur, avec le développement de plateformes de réservation en ligne et d’applications permettant de gérer les contrats, suivre l’utilisation des équipements et optimiser la maintenance. Certains leaders du marché proposent désormais des solutions connectées permettant la géolocalisation et le suivi en temps réel des performances des équipements loués.

Cette digitalisation s’accompagne également de l’émergence de places de marché numériques facilitant la mise en relation entre propriétaires d’équipements sous-utilisés et utilisateurs potentiels, sur le modèle de l’économie collaborative.

Transition écologique

Face aux préoccupations environnementales croissantes et aux réglementations plus strictes, notamment dans les zones urbaines, les loueurs investissent massivement dans des équipements moins polluants : engins électriques, hybrides ou utilisant des carburants alternatifs.

La réduction des nuisances sonores et des émissions de particules fines devient un argument commercial de poids, particulièrement pour les chantiers en milieu urbain dense ou dans des zones sensibles. Cette évolution s’accompagne d’une attention accrue à l’efficience énergétique des équipements.

Consolidation du marché

Le secteur connaît depuis plusieurs années un mouvement de concentration, avec des acquisitions stratégiques permettant aux grands groupes d’étendre leur couverture géographique ou de compléter leur gamme d’équipements. Cette tendance à la consolidation s’observe particulièrement en Europe, où les cinq plus grands loueurs représentent désormais plus de 40% du marché.

Parallèlement, on observe l’émergence de réseaux de loueurs indépendants qui mutualisent certaines ressources (achats, marketing, systèmes d’information) tout en conservant leur ancrage local.

Environnement réglementaire

Les entreprises relevant du code NAF 77.32Z sont soumises à un cadre réglementaire spécifique qui reflète les enjeux de sécurité et de responsabilité propres à la mise à disposition d’équipements potentiellement dangereux.

Réglementation relative aux équipements

Les loueurs doivent s’assurer que leurs équipements sont conformes aux normes européennes (marquage CE) et aux diverses directives applicables, notamment la Directive Machines 2006/42/CE. Ils sont également tenus de respecter les obligations en matière de vérifications périodiques (VGP) imposées par le Code du travail.

La réglementation impose également des obligations spécifiques concernant les émissions polluantes des engins, avec un durcissement progressif des normes applicables aux moteurs thermiques (normes Euro et Stage). Cette évolution réglementaire pousse les loueurs à renouveler régulièrement leur parc et à investir dans des technologies plus propres.

Obligations contractuelles et responsabilités

Les contrats de location d’équipements pour la construction sont encadrés par plusieurs dispositions légales relatives notamment aux conditions générales de location, à la responsabilité en cas de dommage, et aux obligations d’information et de conseil du loueur.

Le loueur doit garantir que l’équipement fourni est adapté à l’usage prévu et en bon état de fonctionnement. Il doit également fournir les instructions nécessaires à son utilisation en toute sécurité. La jurisprudence a par ailleurs renforcé l’obligation de conseil du loueur professionnel, notamment vis-à-vis de clients non spécialistes.

Des évolutions récentes du cadre juridique concernent également la responsabilité environnementale, avec une attention particulière portée à la prévention des pollutions lors de l’utilisation des équipements (fuites d’huile, émissions excessives, etc.).

Codes NAF connexes et différences

Pour bien appréhender le positionnement du code 77.32Z dans la nomenclature des activités françaises, il convient de le distinguer de codes proches avec lesquels des confusions peuvent survenir.

Code NAF Intitulé Principale distinction
77.31Z Location de machines et équipements agricoles Concerne les équipements destinés à l’agriculture et non à la construction
77.39Z Location d’autres machines et équipements Catégorie résiduelle pour les équipements ne relevant pas d’une catégorie spécifique
43.99B Travaux de montage de structures métalliques Inclut la location avec opérateur, contrairement au 77.32Z qui est sans opérateur
46.63Z Commerce de gros de machines pour l’extraction, la construction et le génie civil Concerne la vente et non la location d’équipements de construction
33.12Z Réparation de machines et équipements mécaniques Axé sur la maintenance et non sur la mise à disposition des équipements

La distinction la plus importante concerne la présence ou non d’un opérateur. Lorsqu’un équipement est loué avec son opérateur, l’activité relève du secteur correspondant à l’utilisation de l’équipement (principalement des codes de la division 43 pour les travaux de construction spécialisés).

Une autre nuance importante concerne la frontière parfois ténue entre location-bail et crédit-bail (leasing). Si l’opération s’apparente à un financement avec option d’achat, elle relèverait plutôt du code 64.91Z (Crédit-bail) et non du 77.32Z.

Stratégies de prospection B2B

Le secteur de la location d’équipements pour la construction présente des caractéristiques spécifiques qui influencent directement les approches de prospection commerciale.

Segmentation du marché cible

Une stratégie de prospection efficace dans ce secteur nécessite une segmentation fine des clients potentiels. On distingue généralement :

  • Les grandes entreprises du BTP, qui représentent un volume important mais négocient des conditions tarifaires strictes
  • Les PME et artisans du bâtiment, plus nombreux mais avec des besoins plus ponctuels
  • Les collectivités et établissements publics, qui passent souvent par des appels d’offres
  • Les industriels ayant des besoins occasionnels pour la maintenance de leurs installations
  • Les particuliers et auto-constructeurs (segment plus marginal)

Chaque segment requiert une approche commerciale distincte et des arguments adaptés. Par exemple, pour les grandes entreprises, l’accent sera mis sur la disponibilité du parc, la couverture géographique et les services associés, tandis que pour les PME, la réactivité et la flexibilité contractuelle seront davantage valorisées.

Cycles de décision et saisonnalité

La prospection dans ce secteur doit tenir compte des cycles de décision propres au BTP. Les grands projets font l’objet de planifications à moyen terme, offrant des opportunités de prospection anticipée. À l’inverse, certains besoins sont urgents et non planifiés (remplacement d’un équipement défaillant, adaptation à des conditions imprévues sur un chantier).

La saisonnalité est également un facteur important, avec des pics d’activité généralement observés au printemps et en automne dans de nombreuses régions. Cette caractéristique influence le timing optimal des campagnes de prospection.

Exploitation des données pour une prospection ciblée

L’utilisation de données de qualité constitue un avantage concurrentiel majeur pour les entreprises du secteur. L’identification des chantiers en préparation, le suivi des appels d’offres publics, et l’analyse des permis de construire délivrés permettent d’anticiper les besoins potentiels et d’adapter l’offre en conséquence.

Les plateformes spécialisées comme Datapult.ai offrent des possibilités de ciblage précis, en identifiant par exemple les entreprises du BTP récemment créées ou celles engagées dans des projets spécifiques nécessitant des équipements particuliers.

Approche par zone géographique

La dimension territoriale est particulièrement importante dans ce secteur, les coûts de transport des équipements lourds imposant généralement une logique de proximité. Une analyse fine de la répartition géographique des chantiers et des entreprises du BTP permet d’optimiser le déploiement des forces commerciales et le positionnement des dépôts.

Dans certaines régions à forte densité urbaine (Île-de-France, Rhône-Alpes), la concurrence est particulièrement intense, nécessitant des approches commerciales plus différenciantes. À l’inverse, des zones moins couvertes peuvent offrir des opportunités de développement malgré un volume global plus restreint.

Répartition géographique des entreprises

Le secteur de la location d’équipements pour la construction présente une répartition géographique qui reflète à la fois la distribution de l’activité du BTP et certaines spécificités régionales.

Concentration dans les pôles urbains

Sans surprise, les grandes agglomérations concentrent une part importante des entreprises du secteur. L’Île-de-France représente à elle seule près de 20% du marché national, suivie par les régions Auvergne-Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur. Cette concentration s’explique par le volume de constructions dans ces zones densément peuplées et par la présence de grands projets d’infrastructure.

Les métropoles régionales (Lyon, Marseille, Lille, Bordeaux, Nantes, Toulouse) constituent également des pôles importants, chacune abritant généralement plusieurs dizaines d’entreprises relevant du code 77.32Z. Ces zones urbaines bénéficient d’un renouvellement urbain constant et de nombreux projets de construction qui soutiennent la demande en équipements.

Spécificités régionales

Certaines régions présentent des spécificités notables en termes de types d’équipements proposés à la location, reflétant les particularités du tissu économique local :

  • Dans les zones montagneuses (Alpes, Pyrénées), on observe une proportion plus importante d’équipements adaptés aux terrains difficiles et aux contraintes climatiques spécifiques
  • Les régions côtières disposent d’une offre plus développée en matériel pour travaux maritimes et portuaires
  • Les anciens bassins industriels du Nord et de l’Est présentent une spécialisation relative dans les équipements de démolition et de reconversion de friches

Cette répartition influence directement les stratégies d’implantation des entreprises du secteur, avec un maillage qui doit trouver l’équilibre entre proximité des clients et optimisation des coûts logistiques.

Ciblage B2B par région et taille d’entreprise

Pour optimiser l’efficacité des démarches commerciales dans le secteur de la location d’équipements pour la construction, une approche combinant analyse territoriale et segmentation par taille d’entreprise s’avère particulièrement pertinente.

Cartographie des opportunités régionales

Le potentiel de marché varie considérablement selon les régions, en fonction de plusieurs facteurs :

  • Le dynamisme de la construction résidentielle et non résidentielle
  • L’ampleur des projets d’infrastructure publique
  • Le tissu économique local (concentration d’entreprises du BTP)
  • L’intensité concurrentielle dans le secteur de la location

Actuellement, trois catégories de territoires présentent des opportunités distinctes :

  1. Les zones de grands projets d’infrastructure (Grand Paris, métropoles en développement) qui génèrent une demande forte et stable sur plusieurs années
  2. Les zones touristiques en développement (littoral atlantique, stations de montagne) qui connaissent un cycle de construction/rénovation soutenu
  3. Les territoires en reconversion industrielle, où les projets de réhabilitation nécessitent des équipements spécifiques

Une analyse croisée des permis de construire délivrés et des projets d’aménagement annoncés permet d’identifier les zones à fort potentiel pour les 12 à 24 prochains mois.

Approche différenciée selon la taille des entreprises

La stratégie de prospection doit être adaptée au profil des entreprises ciblées :

Pour les TPE/artisans (0-10 salariés) qui représentent numériquement la majorité des clients potentiels :

  • Communication axée sur la simplicité des procédures et la flexibilité
  • Offres promotionnelles pour les premières locations
  • Présence dans les plateformes numériques qu’ils utilisent

Pour les PME du BTP (10-250 salariés) :

  • Approche consultative centrée sur l’optimisation des coûts
  • Propositions de contrats-cadres avec tarifs dégressifs
  • Mise en avant des services complémentaires (maintenance, formation)

Pour les grands groupes (>250 salariés) :

  • Réponse aux appels d’offres formalisés
  • Solutions personnalisées intégrant les contraintes spécifiques de grands chantiers
  • Reporting détaillé et suivi de la performance

Cette segmentation permet d’optimiser l’allocation des ressources commerciales et de personnaliser les argumentaires selon les préoccupations spécifiques de chaque catégorie d’entreprises.

Zoom sur l’Île-de-France : un marché stratégique

La région Île-de-France représente un cas particulier dans le paysage national de la location d’équipements de construction. Avec les chantiers du Grand Paris Express, la préparation des Jeux Olympiques et de nombreux projets d’aménagement urbain, cette région concentre près d’un quart du marché national.

Les spécificités de ce marché régional incluent :

  • Une demande accrue pour les équipements compacts adaptés aux chantiers urbains contraints
  • Des exigences environnementales renforcées (ZFE, chantiers à faibles émissions)
  • Une concurrence intense nécessitant des services différenciants
  • Des contraintes logistiques spécifiques (livraison en zone congestionnée)

Une prospection efficace sur ce territoire stratégique nécessite une veille constante sur les projets annoncés et un maillage commercial dense permettant une grande réactivité face aux opportunités.

L’exploitation fine des données de marché, notamment via des outils spécialisés, permet d’identifier précisément les entreprises du BTP actives sur les différentes phases des grands projets et d’anticiper leurs besoins en équipements spécifiques. Cette approche data-driven constitue un avantage concurrentiel majeur dans un marché aussi dynamique et compétitif.

Quelle est la différence entre location et location-bail dans le secteur des équipements de construction ?

Dans le contexte du code NAF 77.32Z, la location simple désigne généralement une mise à disposition temporaire d’équipements (de quelques jours à quelques mois) avec facturation basée sur la durée d’utilisation. La location-bail (ou leasing opérationnel) implique des contrats plus longs (souvent 12 à 48 mois) avec des mensualités fixes et parfois des services inclus (maintenance, assurance). Contrairement au crédit-bail, la location-bail n’inclut pas d’option d’achat automatique en fin de contrat, bien que la possibilité d’acquérir le matériel à sa valeur résiduelle puisse être proposée.

Quelles sont les transformations technologiques qui impactent actuellement le secteur de la location d’équipements de construction ?

Le secteur connaît plusieurs révolutions technologiques majeures : l’électrification des engins traditionnellement thermiques (mini-pelles, chargeurs compacts, etc.), le développement d’équipements connectés permettant le suivi à distance des performances et de la localisation, l’intégration de systèmes d’assistance à l’opérateur (guidage automatisé, détection d’obstacles), et l’émergence de plateformes digitales optimisant la gestion de flotte et la relation client. Ces innovations répondent à des enjeux environnementaux, économiques et de sécurité qui redessinent progressivement les standards du marché.

Comment les entreprises du secteur gèrent-elles les pics saisonniers de demande ?

Face à la saisonnalité marquée de la demande, les loueurs d’équipements de construction adoptent plusieurs stratégies complémentaires : constitution de stocks tampons pour les périodes de forte activité, mise en place de partenariats inter-entreprises pour mutualiser certaines ressources, diversification vers des segments moins saisonniers (industrie, événementiel), tarification modulée selon les périodes, et parfois recours à des importations temporaires depuis des zones géographiques aux cycles d’activité décalés. La digitalisation facilite également une gestion plus fine des disponibilités et une optimisation du taux d’utilisation des équipements.

Quelles certifications sont particulièrement valorisées pour les entreprises de location d’équipements de construction ?

Plusieurs certifications apportent une valeur ajoutée significative dans ce secteur : la certification ISO 9001 (management de la qualité) démontre la rigueur des processus, la certification ISO 14001 (management environnemental) devient un atout différenciant face aux préoccupations écologiques, la certification MASE ou ISO 45001 (sécurité) rassure les clients du secteur industriel, et les labels spécifiques comme QualiMat ou Quali’TP attestent du respect de standards professionnels reconnus. Ces certifications constituent souvent des prérequis pour accéder aux marchés des grands donneurs d’ordre et aux projets publics d’envergure.