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Le secteur de la construction d’autres bâtiments, identifié par le code NAF 41.20B, constitue l’épine dorsale du BTP français avec plus de 80% du chiffre d’affaires total de la construction. Cette classification englobe une vaste gamme d’activités allant des immeubles résidentiels collectifs aux bâtiments industriels et commerciaux, en passant par les équipements publics. Contrairement au code 41.20A qui se concentre exclusivement sur les maisons individuelles, cette nomenclature couvre des projets de construction de plus grande envergure et de nature plus diverse. Dans un contexte de transition écologique et de densification urbaine, ce secteur fait face à des défis considérables tout en représentant un moteur économique essentiel pour l’économie française.

Panorama économique du secteur

Le secteur de la construction d’autres bâtiments représente un poids économique majeur en France. Avec plus de 65 000 entreprises actives dans ce domaine, il génère un chiffre d’affaires annuel supérieur à 90 milliards d’euros et emploie près de 350 000 personnes. Ce secteur est marqué par une forte polarisation : d’un côté, quelques grands groupes réalisant des chiffres d’affaires de plusieurs milliards d’euros (Vinci, Eiffage, Bouygues Construction), et de l’autre, une multitude de PME et TPE qui constituent le tissu économique local.

Un secteur cyclique aux multiples facettes

La construction d’autres bâtiments est fortement corrélée aux cycles économiques et aux investissements tant publics que privés. Les commandes publiques (hôpitaux, écoles, infrastructures administratives) représentent environ 30% de l’activité, tandis que les investissements privés (immobilier tertiaire, logements collectifs, bâtiments industriels) constituent les 70% restants. Cette dépendance aux investissements rend le secteur particulièrement sensible aux fluctuations économiques, comme l’a démontré la crise sanitaire de 2020 qui a provoqué un recul d’activité de 15%.

La répartition territoriale de ces entreprises est inégale avec une forte concentration dans les zones urbaines et les régions économiquement dynamiques comme l’Île-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur qui regroupent à elles seules près de 45% des acteurs du secteur.

Définition et classification

Le code NAF 41.20B « Construction d’autres bâtiments » appartient à la section F (Construction), division 41 (Construction de bâtiments), groupe 41.2 (Construction de bâtiments résidentiels et non résidentiels). Cette nomenclature, établie par l’INSEE, permet de catégoriser les activités économiques pour faciliter les analyses statistiques et la mise en œuvre de politiques sectorielles.

Ce code se distingue explicitement du code 41.20A (Construction de maisons individuelles) par la nature et l’envergure des projets concernés. Tandis que le 41.20A se focalise sur les logements unifamiliaux, le 41.20B englobe toutes les autres formes de constructions, qu’elles soient résidentielles collectives ou non résidentielles.

Positionnement dans la hiérarchie des codes NAF

Dans l’arborescence des codes NAF, le 41.20B se situe au niveau le plus détaillé (sous-classe) et cohabite au sein de la classe 41.20 avec le code 41.20A. Cette distinction reflète l’importance économique de ces deux segments qui, ensemble, constituent l’essentiel de la construction de bâtiments neufs en France. À noter que cette nomenclature ne doit pas être confondue avec les codes de la division 43, qui concernent les travaux de construction spécialisés (comme la plomberie ou l’électricité), ni avec ceux de la division 42, dédiés au génie civil (routes, ponts, etc.).

Activités principales et secondaires

Construction de bâtiments résidentiels collectifs

La construction d’immeubles résidentiels collectifs représente environ 40% de l’activité du secteur. Cela comprend les immeubles d’habitation de toutes tailles, des petits collectifs R+2 jusqu’aux tours d’habitation, en passant par les résidences spécialisées (étudiantes, seniors, tourisme). Ces projets peuvent être issus de la promotion privée ou du logement social, avec des contraintes techniques et réglementaires spécifiques à chaque segment.

Les entreprises du secteur interviennent généralement en tant qu’entreprises générales, assurant la coordination de l’ensemble des corps d’état, ou comme constructeurs du gros œuvre, sous-traitant ensuite les lots techniques et de second œuvre.

Bâtiments non résidentiels

Cette catégorie, qui représente environ 60% de l’activité, se subdivise en plusieurs segments:

  • Immobilier de bureaux: construction de surfaces tertiaires, quartiers d’affaires, parcs d’activités
  • Bâtiments commerciaux: centres commerciaux, grandes surfaces, boutiques en pied d’immeuble
  • Bâtiments industriels: usines, entrepôts logistiques, data centers, ateliers de production
  • Équipements publics: établissements scolaires, hôpitaux, bâtiments administratifs, équipements culturels et sportifs
  • Hôtellerie et restauration: hôtels, complexes touristiques, restaurants

Chaque type de bâtiment implique des contraintes techniques spécifiques, des normes particulières et des méthodes constructives adaptées. Par exemple, un entrepôt logistique privilégiera des structures à grande portée en charpente métallique, là où un hôpital nécessitera des systèmes complexes de traitement d’air et de fluides médicaux.

Activités connexes incluses dans le code

Ce code inclut également:

  • L’assemblage et la construction d’immeubles préfabriqués sur les chantiers
  • La réhabilitation lourde d’immeubles existants (hors entretien courant)
  • La transformation de structures existantes en bâtiments (comme d’anciennes usines en logements)
  • La construction d’extensions significatives de bâtiments existants

En revanche, sont exclus de ce code les travaux publics (division 42), les travaux d’entretien courant ou de rénovation légère (classés en 43.3), ainsi que les activités d’architecture et d’ingénierie (division 71).

Tendances et évolutions du marché

Le secteur de la construction d’autres bâtiments connaît actuellement plusieurs transformations majeures qui redessinent profondément ses pratiques et son organisation.

Transition écologique et bas-carbone

La préoccupation environnementale est désormais au cœur du secteur avec:

  • L’application de la RE2020 qui impose des critères stricts en matière d’empreinte carbone des bâtiments
  • Le développement de la construction bois et biosourcée (+ 40% en 5 ans)
  • L’essor des bâtiments à énergie positive (BEPOS) et des labels environnementaux (HQE, BREEAM, LEED)
  • La montée en puissance de l’économie circulaire avec le réemploi des matériaux

Ces évolutions impliquent une adaptation rapide des savoir-faire et des technologies, modifiant profondément les méthodes constructives traditionnelles.

Digitalisation du secteur

Le BIM (Building Information Modeling) transforme radicalement les pratiques avec une adoption qui a doublé en trois ans pour atteindre plus de 35% des projets neufs. S’y ajoutent:

  • L’industrialisation des processus avec la préfabrication hors-site
  • L’utilisation de la réalité augmentée sur les chantiers
  • Le développement de la robotique et de l’automatisation
  • L’exploitation des données pour optimiser la maintenance des bâtiments

Le saviez-vous ?

Le secteur de la construction de bâtiments est responsable d’environ 19% des émissions de gaz à effet de serre en France, dont 60% sont liées aux matériaux utilisés (carbone incorporé) et 40% à l’exploitation des bâtiments. La RE2020 vise à réduire cette empreinte de 30% d’ici 2030.

Impact de la crise sanitaire et nouvelles attentes

La pandémie a accéléré certaines tendances et en a fait émerger de nouvelles:

  • Redéfinition des espaces de bureaux avec l’essor du télétravail (- 15% de surfaces tertiaires neuves)
  • Demande accrue d’espaces extérieurs dans le logement collectif
  • Intégration de préoccupations sanitaires dans la conception (ventilation, matériaux antimicrobiens)
  • Développement de bâtiments modulables et réversibles pour s’adapter aux évolutions d’usage

Par ailleurs, la crise des matières premières et l’inflation ont considérablement impacté le secteur avec des hausses de coûts de construction atteignant +25% sur deux ans (2021-2022), obligeant les entreprises à repenser leurs modèles économiques.

Environnement réglementaire

Le secteur de la construction d’autres bâtiments est encadré par un ensemble complexe de réglementations qui structurent fortement l’activité et imposent des contraintes techniques spécifiques.

Réglementations techniques

Depuis le 1er janvier 2022, la Réglementation Environnementale 2020 (RE2020) s’applique progressivement à tous les bâtiments neufs. Elle remplace la RT2012 avec trois exigences principales:

  • La sobriété énergétique et la décarbonation des énergies
  • La diminution de l’impact carbone de la construction (ACV – Analyse du Cycle de Vie)
  • L’adaptation au changement climatique (confort d’été)

À cette réglementation phare s’ajoutent:

  • La réglementation incendie (avec des exigences spécifiques selon le type de bâtiment)
  • La réglementation acoustique (notamment pour les bâtiments résidentiels)
  • La réglementation accessibilité aux personnes à mobilité réduite
  • Les normes parasismiques dans les zones concernées

Cadre contractuel et responsabilités

Les entreprises du secteur sont soumises à plusieurs dispositifs spécifiques:

  • La garantie décennale obligatoire qui couvre les dommages compromettant la solidité de l’ouvrage pendant 10 ans
  • La garantie de parfait achèvement (1 an) et la garantie biennale (2 ans)
  • L’obligation d’assurance dommages-ouvrage pour les maîtres d’ouvrage
  • Les responsabilités liées aux marchés publics pour les bâtiments administratifs

Évolutions législatives récentes

Plusieurs textes récents ont significativement impacté le secteur:

  • La loi ELAN (2018) qui a réformé le logement social et introduit le concept de bâtiment réversible
  • La loi Climat et Résilience (2021) qui fixe des objectifs de réduction de l’artificialisation des sols
  • La loi AGEC (Anti-Gaspillage pour une Économie Circulaire) qui impose la valorisation des déchets de chantier
  • Le dispositif Éco-énergie tertiaire qui impose une réduction de la consommation énergétique des bâtiments tertiaires de 40% d’ici 2030

Ces évolutions réglementaires s’inscrivent dans une tendance de long terme vers la décarbonation du secteur et le renforcement des exigences environnementales.

Codes NAF connexes et différences

Le code 41.20B s’inscrit dans un écosystème de classifications qui délimitent précisément les frontières de ses activités. Voici les principales nomenclatures apparentées et leurs spécificités:

Code NAF Intitulé Principales différences avec le 41.20B
41.20A Construction de maisons individuelles Se limite aux logements unifamiliaux, tandis que le 41.20B inclut tous les autres types de bâtiments
42.11Z Construction de routes et autoroutes Concerne les infrastructures de transport et non les bâtiments
43.99C Travaux de maçonnerie générale et gros œuvre Se concentre sur un lot spécifique et non sur la construction complète du bâtiment
41.10A Promotion immobilière de logements Porte sur l’aspect financier et commercial, pas sur la construction physique
71.11Z Activités d’architecture Concerne la conception et non la réalisation des bâtiments

Précisions sur les frontières d’activité

Il est important de noter plusieurs distinctions clés:

  • Une entreprise classée en 41.20B peut réaliser l’intégralité d’un projet de construction en sous-traitant certains lots, mais garde la responsabilité globale de l’ouvrage
  • À l’inverse, une entreprise spécialisée dans un corps d’état spécifique (électricité, plomberie, etc.) sera classée dans la division 43, même si elle intervient sur des chantiers de construction neuve
  • Les activités de rénovation légère ou d’entretien sont généralement classées en division 43, tandis que la réhabilitation lourde reste dans le code 41.20B

Cette distinction est particulièrement importante pour les PME qui peuvent évoluer entre ces différents codes selon la nature précise de leur activité principale.

Stratégies de prospection B2B

Segmentation du marché pour une prospection efficace

Le secteur de la construction d’autres bâtiments offre de nombreuses opportunités de prospection B2B, mais nécessite une approche segmentée et ciblée. Plusieurs critères de segmentation peuvent être particulièrement pertinents:

  • Par taille d’entreprise: Les grands groupes (>250 salariés), les ETI (50-250 salariés) et les PME/TPE ont des processus décisionnels et des besoins très différents
  • Par spécialisation technique: Certaines entreprises se concentrent sur des types de bâtiments spécifiques (tertiaire, industriel, équipements publics)
  • Par zone géographique: L’activité construction est intrinsèquement locale avec des disparités régionales importantes
  • Par positionnement dans la chaîne de valeur: Constructeurs tous corps d’état, entreprises de gros œuvre, constructeurs spécialisés

Chaque segment présente des caractéristiques distinctes qui nécessitent une adaptation des approches commerciales et des arguments.

Exploitation des données sectorielles pour le ciblage

L’utilisation intelligente des données sectorielles peut considérablement améliorer l’efficacité de la prospection:

  • L’analyse des permis de construire délivrés permet d’identifier les zones à fort potentiel
  • Le suivi des appels d’offres publics offre une visibilité sur les projets à venir
  • Les données financières des entreprises peuvent révéler celles en phase de croissance
  • Le tracking des investissements immobiliers signale les opportunités émergentes

Ces informations, correctement structurées et analysées via des outils comme Datapult.ai, permettent de construire des stratégies de prospection proactives plutôt que réactives, en anticipant les besoins du marché.

Approches sectorielles spécifiques

Pour maximiser l’efficacité de la prospection dans ce secteur, plusieurs approches spécifiques peuvent être déployées:

  • Networking dans les salons professionnels (BATIMAT, SIMI, etc.) qui restent des points de rencontre incontournables
  • Partenariats avec des prescripteurs (architectes, bureaux d’études) qui influencent les choix des maîtres d’ouvrage
  • Veille sur les grands projets d’aménagement qui génèreront des opportunités à moyen terme
  • Approches par verticales métier pour répondre aux problématiques spécifiques de certains segments (hôtellerie, santé, logistique…)

Répartition géographique des entreprises

La distribution territoriale des entreprises de construction d’autres bâtiments révèle des disparités significatives qui reflètent les dynamiques économiques régionales françaises.

Concentration urbaine et métropolitaine

Sans surprise, les entreprises du secteur 41.20B se concentrent majoritairement dans les grandes agglomérations et les zones à fort développement économique:

  • L’Île-de-France regroupe à elle seule près de 22% des entreprises du secteur, avec une forte concentration dans les départements des Hauts-de-Seine et de Paris
  • Les métropoles régionales (Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux, Lille) constituent des pôles secondaires importants
  • Les zones touristiques à forte activité immobilière (Côte d’Azur, façade atlantique, zones de montagne) présentent également une densité significative d’entreprises

Cette répartition s’explique en grande partie par la concentration des investissements immobiliers dans ces territoires, mais aussi par la présence des sièges sociaux des grands donneurs d’ordre.

Zoom sur la région Auvergne-Rhône-Alpes

La région Auvergne-Rhône-Alpes constitue un cas particulièrement intéressant pour le secteur 41.20B. Deuxième région française en nombre d’entreprises du secteur, elle présente une distribution caractéristique avec:

  • Une forte concentration autour de l’agglomération lyonnaise (près de 30% des entreprises régionales)
  • Un réseau dense de PME dans les zones alpines, porté par le dynamisme immobilier des stations touristiques
  • Une activité soutenue dans le sillon alpin (Annecy, Chambéry, Grenoble) grâce au développement économique de ces territoires

Cette région illustre parfaitement la corrélation entre dynamisme économique général et vitalité du secteur de la construction d’autres bâtiments, avec une diversité de projets allant des immeubles tertiaires aux équipements touristiques.

Ciblage B2B par région et taille d’entreprise

Une stratégie de prospection efficace dans le secteur de la construction d’autres bâtiments nécessite une approche différenciée selon les caractéristiques régionales et la taille des entreprises ciblées.

Stratégies régionales adaptées

Les dynamiques sectorielles varient considérablement d’une région à l’autre, appelant des approches spécifiques:

  • Île-de-France: Région marquée par la densité et les grands projets tertiaires. La prospection doit s’orienter vers les sièges sociaux des grands groupes et les décideurs des programmes d’aménagement (Grand Paris, JO 2024).
  • Régions littorales (PACA, Nouvelle-Aquitaine): Marchés portés par le résidentiel collectif et les équipements touristiques. Les opportunités sont souvent liées au tourisme et aux résidences secondaires.
  • Régions en croissance démographique (Occitanie, Pays de la Loire): Besoins importants en équipements publics suivant la croissance démographique (écoles, infrastructures sanitaires).
  • Régions industrielles en reconversion (Hauts-de-France, Grand Est): Opportunités dans la réhabilitation de friches industrielles et la construction de nouveaux espaces économiques.

Pour chaque région, une analyse fine des dynamiques économiques locales et des projets structurants en cours ou à venir permet d’affiner le ciblage commercial.

Approches différenciées par taille d’entreprise

Le secteur 41.20B présente une grande diversité de profils d’entreprises, qui appellent des stratégies de prospection distinctes:

  • Grands groupes (>250 salariés): Ces acteurs représentent moins de 1% des entreprises du secteur mais réalisent près de 40% du chiffre d’affaires. L’approche commerciale doit cibler les centrales d’achats et les directions techniques, avec des argumentaires axés sur l’innovation et la capacité à gérer des projets complexes.
  • ETI (50-250 salariés): Souvent spécialisées sur certains types de bâtiments ou certaines régions, ces entreprises sont sensibles aux arguments combinant innovation et pragmatisme économique. L’approche doit cibler les dirigeants et directeurs techniques.
  • PME (10-49 salariés): Ces entreprises, souvent ancrées localement, sont particulièrement réceptives aux arguments de proximité et d’adaptation aux spécificités régionales. Le décideur est généralement le dirigeant lui-même.
  • TPE (<10 salariés): Représentant plus de 80% des entreprises du secteur en nombre mais moins de 25% du chiffre d'affaires, ces structures très agiles privilégient les solutions leur permettant de se concentrer sur leur cœur de métier.

Pour optimiser l’efficacité de la prospection, les données sectorielles peuvent être exploitées pour identifier précisément les entreprises correspondant aux critères combinés de localisation et de taille, permettant ainsi un ciblage très fin des actions commerciales.

Exploiter les données pour votre prospection

Dans le secteur hautement concurrentiel de la construction d’autres bâtiments, l’exploitation intelligente des données constitue un avantage décisif pour optimiser vos efforts de prospection commerciale.

Les entreprises du code NAF 41.20B présentent des caractéristiques distinctives qui peuvent être analysées pour affiner votre stratégie commerciale. Par exemple, leur distribution géographique est fortement corrélée aux zones de développement économique, leur saisonnalité d’activité est généralement marquée (avec des pics au printemps et à l’automne), et leur sensibilité aux cycles économiques est particulièrement prononcée.

Pour transformer ces connaissances en avantage concurrentiel, plusieurs approches s’offrent à vous:

  • Exploitez les bases de données sectorielles pour identifier les entreprises en phase de croissance ou de diversification
  • Croisez les informations sur les permis de construire avec les données d’entreprises pour anticiper les besoins
  • Analysez les signaux faibles (recrutements, levées de fonds, nouveaux établissements) qui révèlent des opportunités
  • Segmentez votre approche commerciale en fonction des spécificités régionales et des typologies d’acteurs

La capacité à structurer et analyser ces données massives déterminera votre efficacité commerciale sur ce marché complexe et fragmenté. Dans un secteur aussi compétitif, l’intelligence économique devient un facteur critique de succès, permettant de concentrer vos ressources commerciales sur les cibles à plus fort potentiel et d’adapter votre discours aux enjeux spécifiques de chaque segment.

La transformation numérique du secteur de la construction ouvre également de nouvelles perspectives pour la qualification de vos prospects, en exploitant notamment les données liées à l’adoption du BIM, aux certifications environnementales ou aux spécialisations techniques, pour une approche commerciale toujours plus pertinente et personnalisée.

Quelle est la différence entre un constructeur classé en 41.20B et une entreprise générale du bâtiment?

Un constructeur classé en 41.20B est une entreprise dont l’activité principale consiste à construire des bâtiments complets (autres que des maisons individuelles). Elle assure la responsabilité globale du projet et peut réaliser elle-même certains travaux tout en sous-traitant d’autres lots.

Une entreprise générale du bâtiment aura généralement ce même code NAF 41.20B, mais ce terme désigne plus spécifiquement sa capacité à coordonner l’ensemble des corps d’état nécessaires à la réalisation d’un bâtiment. À l’inverse, une entreprise qui n’intervient que sur un lot spécifique (même si c’est le gros œuvre) sera plutôt classée dans la division 43.

Les promoteurs immobiliers sont-ils classés dans le code NAF 41.20B?

Non, les promoteurs immobiliers ont leurs propres codes NAF: 41.10A pour la promotion immobilière de logements et 41.10B pour la promotion immobilière de bureaux. Leur activité consiste à initier et financer des projets de construction en vue de les revendre, mais pas à réaliser eux-mêmes les travaux.

C’est une distinction fondamentale: le promoteur est un acteur financier et commercial qui fait appel aux entreprises classées en 41.20B pour réaliser physiquement les bâtiments. Certains grands groupes peuvent avoir plusieurs filiales avec des codes NAF différents pour couvrir l’ensemble de la chaîne de valeur.

Comment les exigences de la RE2020 impactent-elles spécifiquement le secteur de la construction d’autres bâtiments?

La RE2020 a introduit plusieurs changements majeurs qui impactent particulièrement les entreprises du code NAF 41.20B:

  • Introduction de l’analyse du cycle de vie: Les entreprises doivent désormais évaluer et réduire l’empreinte carbone des matériaux utilisés, ce qui favorise les matériaux biosourcés et recyclés
  • Exigences renforcées sur le confort d’été: Les bâtiments collectifs et tertiaires, particulièrement exposés aux enjeux de surchauffe, doivent intégrer des solutions passives plus élaborées
  • Fin progressive du tout-gaz: L’interdiction du chauffage au gaz dans les bâtiments neufs modifie considérablement la conception des systèmes énergétiques

Ces exigences ont des incidences directes sur les coûts de construction (estimés entre +5% et +10%), les méthodes constructives et les compétences requises, obligeant les entreprises à s’adapter rapidement.

Quelles certifications professionnelles sont particulièrement valorisées dans ce secteur?

Dans le secteur de la construction d’autres bâtiments, plusieurs certifications se distinguent par leur impact sur le positionnement concurrentiel des entreprises:

  • La qualification Qualibat (particulièrement les mentions RGE – Reconnu Garant de l’Environnement)
  • Les certifications ISO (9001 pour la qualité, 14001 pour l’environnement, 45001 pour la sécurité)
  • Les accréditations liées au BIM (Building Information Modeling)
  • Les certifications spécifiques aux modes constructifs bas-carbone (construction bois, béton bas-carbone)

Ces certifications constituent des critères de sélection de plus en plus déterminants dans les appels d’offres, particulièrement pour les projets à forte valeur ajoutée ou à ambition environnementale.