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Le secteur de la nutrition animale représente un maillon stratégique de la chaîne agroalimentaire française, avec un chiffre d’affaires dépassant les 6,5 milliards d’euros annuels. Au cœur de cette filière, le code NAF 10.91Z encadre spécifiquement les activités de fabrication d’aliments pour les animaux d’élevage. Cette classification distingue précisément les entreprises produisant des aliments composés, compléments alimentaires et prémix destinés aux bovins, porcins, volailles et autres espèces d’élevage. Ces industries jouent un rôle fondamental dans l’optimisation des performances zootechniques et sanitaires des cheptels français, tout en devant s’adapter aux enjeux croissants de traçabilité, durabilité et souveraineté alimentaire.

Panorama économique du secteur

L’industrie de fabrication d’aliments pour animaux de ferme constitue un pilier essentiel de l’économie agricole française. Avec près de 300 entreprises industrielles et plus de 10 000 emplois directs, ce secteur produit annuellement environ 20 millions de tonnes d’aliments composés. Cette production représente environ 40% des coûts de production en élevage, démontrant l’importance stratégique de cette filière.

Une filière structurée entre grands groupes et PME régionales

Le paysage entrepreneurial du code NAF 10.91Z se caractérise par une structure pyramidale. D’un côté, on trouve des leaders nationaux et internationaux comme le groupe Avril (Sanders), InVivo NSA ou CCPA qui possèdent plusieurs usines sur le territoire. De l’autre, un réseau dense de PME familiales et d’entreprises régionales complète l’offre avec des solutions souvent plus spécialisées ou territorialisées. Cette diversité d’acteurs permet de répondre aux besoins variés des différents bassins d’élevage français.

Le secteur se distingue également par ses liens forts avec la recherche agronomique, notamment à travers des partenariats avec l’INRAE, les instituts techniques (IFIP, ITAVI, IDELE) et des centres de recherche privés. Ces collaborations permettent d’optimiser en permanence les formulations pour améliorer les performances zootechniques tout en réduisant l’empreinte environnementale.

Définition et classification

Le code NAF 10.91Z “Fabrication d’aliments pour animaux de ferme” s’inscrit dans la division 10 (Industries alimentaires) et le groupe 10.9 (Fabrication d’aliments pour animaux). Cette classification relève spécifiquement des activités de transformation de matières premières agricoles en produits alimentaires destinés à la nutrition animale en contexte d’élevage.

Positionnement dans la nomenclature des activités françaises

Dans la hiérarchie de la nomenclature INSEE, ce code appartient à la section C des activités manufacturières, puis à la division 10 des industries alimentaires. Cette catégorisation reflète l’importance de ces activités dans la chaîne de valeur agroalimentaire, en tant que transformateur intermédiaire entre production végétale et production animale.

Il est important de noter que le code 10.91Z se distingue volontairement du code 10.92Z (fabrication d’aliments pour animaux de compagnie), qui répond à des logiques de marché et des contraintes techniques très différentes. Cette séparation dans la nomenclature traduit les spécificités propres à chaque segment, notamment en termes de volumes, de circuits de distribution et d’exigences réglementaires.

Activités principales et secondaires

Les entreprises classées sous le code NAF 10.91Z réalisent un ensemble d’activités spécifiques liées à la nutrition des animaux d’élevage. Ces activités peuvent être regroupées en plusieurs catégories selon les produits fabriqués et les procédés employés.

Production d’aliments composés complets

L’activité principale concerne la fabrication d’aliments composés complets, formulés pour répondre aux besoins nutritionnels spécifiques des différentes espèces et stades physiologiques des animaux d’élevage. Ces aliments contiennent l’ensemble des nutriments nécessaires (protéines, énergie, minéraux, vitamines) dans des proportions optimales. On distingue notamment :

  • Les aliments pour bovins (vaches laitières, bovins à l’engraissement, veaux)
  • Les aliments pour porcins (truies, porcelets, porcs charcutiers)
  • Les aliments pour volailles (poulets de chair, poules pondeuses, dindes)
  • Les aliments pour ovins et caprins
  • Les aliments pour lapins
  • Les aliments pour équins d’élevage

Fabrication d’aliments complémentaires et concentrés

Cette catégorie englobe la production de compléments alimentaires destinés à enrichir une ration de base (généralement fourragère) en éléments nutritifs spécifiques :

  • Concentrés protéiques et énergétiques
  • Compléments minéraux et vitaminiques (CMV)
  • Aliments d’allaitement pour jeunes animaux
  • Suppléments nutritionnels spécifiques (tampons ruminaux, etc.)

Production de prémix et additifs

Certains fabricants spécialisés se concentrent sur la production de prémix, mélanges concentrés d’additifs (vitamines, oligo-éléments, acides aminés, enzymes) destinés à être incorporés par d’autres fabricants d’aliments ou directement par les éleveurs pratiquant la fabrication à la ferme (FAF).

Services associés

De nombreuses entreprises du secteur proposent également des services associés qui, bien que secondaires, constituent une part croissante de leur activité :

  • Formulation et conseil en nutrition animale
  • Support technique en élevage
  • Analyses de matières premières et de fourrages
  • Audits et optimisation des performances d’élevage

Tendances et évolutions du marché

Le secteur de la fabrication d’aliments pour animaux de ferme connaît actuellement des mutations profondes en réponse aux évolutions des attentes sociétales, des réglementations et des besoins des filières d’élevage.

Transition vers une alimentation animale plus durable

La réduction de l’impact environnemental constitue un axe majeur de développement pour la filière avec plusieurs orientations :

  • Développement de formulations à faible empreinte carbone
  • Utilisation croissante de matières premières locales pour réduire la dépendance au soja importé
  • Valorisation de coproduits et sous-produits de l’industrie agroalimentaire
  • Incorporation de protéines alternatives (insectes, algues, légumineuses)
  • Optimisation des procédés industriels pour réduire les consommations d’énergie

La filière investit également dans des démarches de certification et de traçabilité renforcées, comme le programme de durabilité Feed for Food de Duralim ou les démarches non-OGM.

Innovation et digitalisation

L’innovation technologique transforme progressivement les pratiques du secteur avec :

  • L’automatisation avancée des lignes de production
  • La modélisation prédictive des besoins nutritionnels par intelligence artificielle
  • Le développement d’outils connectés pour le suivi des performances en élevage
  • L’optimisation logistique par systèmes informatisés

Le saviez-vous ?

La France est le premier producteur européen d’aliments composés pour bovins avec plus de 5 millions de tonnes par an, et le deuxième producteur tous aliments confondus derrière l’Allemagne. Cette position s’explique notamment par l’importance du cheptel bovin français et par la forte technicité des formulations développées par les fabricants nationaux.

Environnement réglementaire

Le secteur de la fabrication d’aliments pour animaux d’élevage est encadré par un dispositif réglementaire particulièrement exigeant, tant au niveau européen que national.

Cadre réglementaire européen

La législation européenne structure fortement l’activité à travers plusieurs règlements majeurs :

  • Le règlement (CE) n°183/2005 établissant des exigences en matière d’hygiène des aliments pour animaux
  • Le règlement (CE) n°767/2009 concernant la mise sur le marché et l’utilisation des aliments pour animaux
  • Le règlement (CE) n°1831/2003 relatif aux additifs destinés à l’alimentation animale
  • Le règlement (CE) n°2019/4 concernant les aliments médicamenteux

Ces textes imposent notamment l’agrément sanitaire des sites de production, la mise en place de procédures HACCP, la traçabilité complète des matières premières et des produits finis, ainsi que des règles strictes d’étiquetage et de composition.

Spécificités françaises

En France, le secteur est également soumis à des réglementations nationales complémentaires :

  • L’arrêté du 28 février 2000 modifié relatif à l’agrément et à l’enregistrement de certains établissements du secteur de l’alimentation animale
  • Les dispositions du Code rural et de la pêche maritime, notamment concernant les contrôles officiels
  • La réglementation ICPE (Installations Classées pour la Protection de l’Environnement) pour les sites de production

La Direction Générale de l’Alimentation (DGAL) et ses services déconcentrés (DDPP) assurent le contrôle régulier des établissements, vérifiant la conformité des installations, des procédures et des produits commercialisés.

Évolutions réglementaires récentes

Plusieurs évolutions réglementaires impactent actuellement le secteur :

  • La réduction de l’usage des antibiotiques avec l’interdiction des antibiotiques comme promoteurs de croissance et la limitation des aliments médicamenteux
  • L’encadrement plus strict des OGM et l’émergence des filières sans OGM
  • Les nouvelles règles concernant l’utilisation de protéines animales transformées (PAT) réintroduites sous conditions très strictes
  • Le renforcement des exigences en matière de contrôle des contaminants (mycotoxines, dioxines, métaux lourds)

Codes NAF connexes et différences

Le code NAF 10.91Z s’inscrit dans un écosystème d’activités connexes avec lesquelles il entretient des relations étroites. Comprendre ces proximités et distinctions permet de mieux cerner les spécificités du secteur.

Code NAF Intitulé Relations et différences
10.92Z Fabrication d’aliments pour animaux de compagnie Concerne les animaux domestiques non productifs. Différences majeures en termes de volumes, présentation (croquettes, pâtées), circuits commerciaux et marges.
10.61A Meunerie Procédés similaires (broyage, mélange) mais destinés principalement à l’alimentation humaine. Certaines meuneries produisent néanmoins des issues de céréales pour l’alimentation animale.
10.41A Fabrication d’huiles et graisses brutes Fournisseur important de matières premières (tourteaux d’oléagineux) pour les fabricants d’aliments. Relation fournisseur-client.
01.46Z Élevage de porcins Client principal. Certains élevages pratiquent la fabrication à la ferme (FAF), constituant une forme de concurrence pour le secteur industriel.
71.20B Analyses, essais et inspections techniques Partenaire pour les contrôles qualité des matières premières et produits finis. Service essentiel pour garantir la conformité réglementaire.

Cette proximité avec d’autres codes NAF témoigne de l’insertion profonde du secteur 10.91Z dans la chaîne de valeur agroalimentaire, depuis la transformation des matières premières agricoles jusqu’aux productions animales.

Stratégies de prospection B2B

Pour les entreprises souhaitant adresser le marché des fabricants d’aliments pour animaux de ferme, plusieurs approches de prospection B2B peuvent s’avérer particulièrement efficaces.

Segmentation stratégique du marché

Une approche efficace consiste à segmenter les entreprises du code NAF 10.91Z selon plusieurs critères discriminants :

  • Taille et structure : grands groupes intégrés (>500 salariés), ETI régionales (50-250 salariés), PME locales (<50 salariés)
  • Spécialisation par espèce : fabricants spécialisés bovins, porcins, volailles ou multi-espèces
  • Positionnement : standard, premium, bio, label, sans OGM
  • Intégration verticale : fabricants indépendants, filiales de coopératives, intégrateurs
  • Capacité de production : >500 000 tonnes/an, 100-500 000 tonnes/an, <100 000 tonnes/an

Cette segmentation fine permet d’adapter précisément les approches commerciales aux besoins spécifiques de chaque sous-segment.

Ciblage géographique par bassin de production

La répartition territoriale des fabricants d’aliments suit logiquement celle des bassins d’élevage français :

  • Bretagne : première région productrice avec environ 40% de la production nationale, dominée par l’alimentation porcine et avicole
  • Pays de la Loire : deuxième pôle national avec une production diversifiée
  • Grand Est et Hauts-de-France : spécialisation en aliments bovins
  • Nouvelle-Aquitaine : production importante d’aliments pour palmipèdes et volailles label

Une prospection ciblée par territoire permet d’optimiser les déplacements commerciaux et d’adapter les offres aux spécificités régionales.

Approches commerciales adaptées

Les entreprises du secteur sont particulièrement sensibles à certains arguments commerciaux spécifiques :

  • Optimisation des coûts de production : dans un contexte de marges réduites (1-3%)
  • Conformité réglementaire : solutions facilitant le respect des normes en vigueur
  • Traçabilité et sécurité sanitaire : outils renforçant la maîtrise des risques
  • Innovation nutritionnelle : solutions améliorant les performances des formules
  • Transition environnementale : propositions réduisant l’impact écologique

L’exploitation des données sectorielles disponibles via Datapult.ai permet d’identifier précisément les entreprises correspondant à chaque segment et de personnaliser les approches commerciales en fonction des spécificités de chaque cible.

Ciblage B2B par région et taille d’entreprise

Pour optimiser votre prospection auprès des fabricants d’aliments pour animaux de ferme, une stratégie de ciblage combinant critères géographiques et dimensionnels s’avère particulièrement efficace.

Répartition régionale stratégique

La concentration géographique des acteurs du code NAF 10.91Z suit une logique directement liée aux bassins d’élevage français. Une analyse détaillée révèle des spécificités régionales importantes à prendre en compte dans votre approche commerciale :

  • Bretagne : Représentant près de 40% de la production nationale, cette région concentre la majorité des grands sites industriels, particulièrement dans les départements du Finistère et des Côtes-d’Armor. Une forte spécialisation en alimentation porcine et avicole y est observée.
  • Pays de la Loire : Second pôle national avec environ 15% de la production, caractérisé par une plus grande diversification des espèces cibles et la présence significative d’entreprises de taille moyenne.
  • Normandie : Région historiquement spécialisée dans l’alimentation des bovins laitiers, avec une présence importante de fabricants liés aux coopératives laitières.
  • Hauts-de-France : Concentration d’unités de production orientées vers l’alimentation bovine et porcine, souvent intégrées à des groupes coopératifs céréaliers.
  • Nouvelle-Aquitaine : Production orientée vers les filières avicoles spécifiques (canards, volailles label) et valorisant les céréales régionales.

Cette cartographie permet d’identifier les territoires prioritaires selon la nature de votre offre et d’adapter votre discours commercial aux spécificités locales.

Segmentation par taille et profil d’entreprise

La structure du marché présente une pyramide caractéristique avec trois segments distincts ayant des besoins et processus décisionnels spécifiques :

  1. Grands groupes industriels (>200 salariés) : Représentant environ 10% des entreprises mais 60% des volumes produits, ces acteurs (Avril-Sanders, InVivo NSA, CCPA…) disposent de processus d’achat formalisés, de centrales d’achats et de cahiers des charges structurés. L’approche commerciale nécessite un cycle long, des interlocuteurs multiples et une dimension nationale.
  2. ETI régionales (50-200 salariés) : Constituant environ 25% du marché en nombre d’entreprises et 30% des volumes, ces fabricants régionaux ont généralement une gouvernance familiale ou coopérative. Leur processus décisionnel est plus direct, souvent centré sur le dirigeant et son comité de direction, avec une sensibilité particulière aux solutions adaptées à leur spécificité régionale.
  3. PME locales (<50 salariés) : Représentant 65% des entreprises mais seulement 10% des volumes, ces structures de proximité se distinguent par leur agilité et leur relation directe avec les éleveurs. Leur capacité d’investissement est limitée, rendant cruciale la proposition de solutions avec ROI rapide et accompagnement personnalisé.

L’exploitation des données sectorielles détaillées disponibles via les bases spécialisées permet d’identifier précisément les entreprises correspondant à chaque segment et d’élaborer des argumentaires commerciaux parfaitement adaptés à leurs enjeux spécifiques.

Témoignage de terrain : l’expérience d’un nutritionniste

« Dans notre métier, l’équilibre entre performance technique et optimisation économique est devenu crucial. Les fabricants d’aliments doivent constamment reformuler leurs produits pour s’adapter aux fluctuations des matières premières tout en garantissant des résultats constants en élevage. Les outils digitaux d’aide à la décision sont devenus indispensables pour répondre à cette équation complexe. »

Martin Durand, Nutritionniste chez un fabricant d’aliments breton

Exploiter les données pour votre prospection

Pour maximiser l’efficacité de votre démarche commerciale auprès des entreprises du code NAF 10.91Z, l’exploitation méthodique des données sectorielles constitue un levier stratégique déterminant.

Les fabricants d’aliments pour animaux de ferme évoluent dans un secteur hautement technique où la différenciation commerciale passe par une compréhension approfondie des enjeux spécifiques de chaque entreprise. L’analyse préalable de données précises sur votre cible permet de personnaliser votre approche et d’augmenter significativement vos taux de conversion.

Pour construire une base de prospection qualifiée, plusieurs indicateurs clés méritent une attention particulière :

  • La capacité de production annuelle (tonnage) qui détermine l’échelle des besoins
  • La spécialisation par espèce animale qui influence les contraintes techniques
  • L’appartenance à un groupe coopératif ou industriel qui impacte le processus décisionnel
  • Les certifications spécifiques (GMP+, OQUALIM, Bio) qui révèlent le positionnement stratégique
  • Les investissements récents qui indiquent les priorités de développement

Ces données, combinées à une connaissance fine des territoires et des filières d’élevage, permettent d’élaborer un plan de prospection ciblé et d’optimiser l’allocation de vos ressources commerciales sur les segments les plus pertinents pour votre offre.

L’accès à des bases de données sectorielles qualifiées comme celles proposées par les plateformes spécialisées dans l’intelligence économique B2B constitue un atout majeur pour construire votre stratégie de développement commercial dans ce secteur technique et fortement spécialisé.

Quelle est la différence entre un fabricant d’aliments composés et un producteur de prémix ?

Un fabricant d’aliments composés produit des aliments complets ou complémentaires directement utilisables par les éleveurs, incorporant toutes les matières premières nécessaires (céréales, tourteaux, minéraux, vitamines). Un producteur de prémix, classé sous le même code NAF 10.91Z, se spécialise dans la fabrication de mélanges concentrés d’additifs (vitamines, oligo-éléments, acides aminés) destinés à être incorporés en faible quantité (0,5% à 5%) dans les aliments, soit par d’autres fabricants industriels, soit directement par des éleveurs pratiquant la fabrication à la ferme.

Comment les fabricants d’aliments pour animaux s’adaptent-ils aux exigences de traçabilité ?

Les entreprises du code NAF 10.91Z ont développé des systèmes sophistiqués de traçabilité complète, de la réception des matières premières jusqu’à la livraison en élevage. Cela inclut des procédures d’échantillonnage systématique, des analyses de conformité, l’identification par lot avec code-barres ou QR codes, des systèmes ERP dédiés, et la conservation d’échantillons témoins pendant la durée de vie des produits. Cette traçabilité permet de répondre aux exigences réglementaires mais aussi aux cahiers des charges des filières qualité qui imposent de connaître l’origine de tous les composants des aliments.

Quels sont les principaux défis d’approvisionnement pour les fabricants d’aliments du bétail ?

Le secteur fait face à plusieurs défis majeurs concernant ses approvisionnements : la volatilité croissante des prix des matières premières (céréales, tourteaux) qui représentent 70-80% des coûts, la dépendance aux importations de protéines (notamment soja) que la filière cherche à réduire, les exigences croissantes sur l’origine non-OGM pour certains marchés, et les problématiques de qualité sanitaire (mycotoxines, contaminations). Pour y répondre, les entreprises développent des stratégies de diversification des sources protéiques (colza, pois, féverole), des contrats à terme, et des outils de formulation à moindre coût permettant d’adapter rapidement les formules au contexte économique.

Comment les aliments médicamenteux sont-ils encadrés dans ce secteur ?

La fabrication d’aliments médicamenteux, qui incorporent des prémélanges médicamenteux sous prescription vétérinaire, est soumise à un encadrement particulièrement strict au sein du code NAF 10.91Z. Les fabricants doivent obtenir un agrément spécifique délivré par l’ANSES, respecter des procédures précises pour éviter les contaminations croisées (lignes dédiées ou séquences de fabrication strictes avec purges), et assurer une traçabilité renforcée de ces produits. Le nouveau règlement européen 2019/4 a récemment renforcé les conditions de prescription, de fabrication et d’utilisation, avec l’interdiction d’usage préventif et des limites strictes aux usages métaphylactiques, dans le cadre de la lutte contre l’antibiorésistance.