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Le secteur de la meunerie constitue l’une des plus anciennes industries de transformation alimentaire, convertissant depuis des millénaires les céréales brutes en farines utilisables. En France, cette activité est officiellement recensée sous le code NAF 10.61A, qui identifie les entreprises spécialisées dans la mouture des grains. Bien que traditionnel, ce secteur a su se moderniser considérablement, passant des moulins à eau aux installations industrielles hautement automatisées. Aujourd’hui, la meunerie française se positionne comme un maillon essentiel entre la production céréalière nationale, l’une des plus importantes d’Europe, et l’industrie de seconde transformation (boulangerie, pâtisserie, biscuiterie). Ce code NAF spécifique permet d’identifier avec précision les acteurs économiques dédiés à cette transformation primaire des céréales, dans un pays où la culture du pain reste profondément ancrée dans l’identité culturelle.

Panorama économique du secteur meunier

Le code NAF 10.61A correspond aux activités de meunerie, un secteur qui s’inscrit dans la division 10 (Industries alimentaires) de la Nomenclature d’Activités Française. Plus précisément, il fait partie de la classe 10.61 « Travail des grains », au sein du groupe 10.6 « Travail des grains ; fabrication de produits amylacés ». Cette classification témoigne de l’importance de cette activité dans la chaîne agroalimentaire française.

Un secteur en pleine concentration industrielle

La meunerie française présente aujourd’hui un visage paradoxal : héritière d’une tradition millénaire, elle a connu une profonde mutation au cours des dernières décennies. Si le nombre de moulins a considérablement diminué (passant d’environ 40 000 au début du 20ème siècle à moins de 400 aujourd’hui), la capacité de production s’est maintenue grâce à une industrialisation et une concentration accrues.

Cette évolution a conduit à l’émergence de grands groupes meuniers qui coexistent avec des moulins artisanaux, souvent positionnés sur des produits de niche ou à forte valeur ajoutée. Cette dualité constitue une caractéristique distinctive du paysage meunier français.

Définition et classification des activités meunières

Le code NAF 10.61A englobe spécifiquement les activités de transformation des céréales en farines par le processus de mouture. Cette définition précise permet de distinguer clairement la meunerie des autres activités de transformation des grains.

Délimitation précise des activités de meunerie

Le code 10.61A couvre principalement :

  • La production de farines de céréales (blé, seigle, épeautre, etc.)
  • La fabrication de mélanges de farines préparés pour la fabrication du pain, de gâteaux, de biscuits ou de crêpes
  • La production de farines à usages industriels spécifiques
  • Les opérations de nettoyage, triage et préparation des grains avant mouture

Il est important de noter que cette classification exclut spécifiquement la fabrication d’ingrédients amylacés (fécules et amidons), qui relève d’un autre code NAF (10.62Z), ainsi que la production de farines et de semoules de légumes à cosse secs, qui est classée sous le code 10.61B.

Le saviez-vous ?

La France compte parmi les principaux producteurs de farine en Europe, avec une production annuelle qui dépasse les 4 millions de tonnes. Cette position s’explique notamment par l’importance de la culture céréalière sur le territoire national et par la place prépondérante du pain dans les habitudes alimentaires françaises.

Activités principales et secondaires de la meunerie

Le cycle de transformation du grain en farine

Au cœur du métier de meunier se trouve un processus technique précis qui transforme les grains de céréales en farines de différentes qualités. Ce processus comporte plusieurs étapes essentielles :

  1. La réception et le stockage des grains : contrôle qualité, nettoyage préliminaire et stockage en silos
  2. Le nettoyage approfondi : élimination des impuretés, calibrage et préparation des grains
  3. Le conditionnement : ajustement de l’humidité pour optimiser la mouture
  4. La mouture : broyage des grains pour séparer l’amande farineuse des enveloppes
  5. Le blutage : tamisage permettant d’obtenir différentes granulométries
  6. Le mélange et l’enrichissement : création de farines aux propriétés spécifiques
  7. Le conditionnement et l’expédition : ensachage et préparation pour la distribution

Les produits spécifiques de la meunerie française

Les entreprises relevant du code NAF 10.61A produisent une gamme diversifiée de farines destinées à différents marchés :

  • Farines panifiables : destinées à la boulangerie artisanale et industrielle
  • Farines pâtissières : adaptées aux besoins spécifiques de la pâtisserie
  • Farines de force : pour la viennoiserie et certaines applications industrielles
  • Farines biologiques : issues de céréales cultivées selon le mode de production biologique
  • Farines de meule : obtenues par un procédé de mouture traditionnel
  • Préparations et mélanges : compositions prêtes à l’emploi pour différentes applications

Cette diversité de produits témoigne de la capacité d’adaptation du secteur aux évolutions des attentes des consommateurs et des besoins des industriels.

Tendances et évolutions du marché de la meunerie

Le secteur de la meunerie, bien qu’ancré dans la tradition, connaît des mutations importantes qui reflètent les nouveaux enjeux de l’industrie alimentaire.

Statistiques sectorielles

Quelques chiffres permettent de comprendre les dynamiques actuelles de ce secteur :

  • Environ 350 entreprises de meunerie sont actuellement en activité en France
  • Le marché est dominé par une dizaine de groupes qui assurent près de 60% de la production nationale
  • La consommation moyenne de pain en France avoisine les 58 kg par habitant et par an, en baisse régulière depuis plusieurs décennies
  • Les exportations françaises de farine représentent environ 600 000 tonnes annuelles, principalement vers l’Afrique et le Moyen-Orient
  • Le secteur emploie directement près de 6 000 personnes sur le territoire national

Les nouvelles orientations du secteur

Face à une consommation domestique de pain en baisse tendancielle, le secteur de la meunerie s’adapte selon plusieurs axes :

  • Diversification des produits : développement de farines spéciales, biologiques, sans gluten ou enrichies
  • Montée en gamme : valorisation des farines de tradition, moulues sur meule ou issues de céréales anciennes
  • Internationalisation : recherche de nouveaux marchés à l’export
  • Innovation technique : amélioration des procédés pour une meilleure préservation des qualités nutritionnelles
  • Engagement dans des démarches de qualité : certifications, traçabilité et transparence

Ces évolutions témoignent de la capacité d’adaptation d’un secteur traditionnel aux nouvelles attentes des consommateurs et aux défis économiques contemporains.

Environnement réglementaire de la meunerie

Les entreprises classées sous le code NAF 10.61A sont soumises à un cadre réglementaire spécifique qui encadre leurs activités à plusieurs niveaux.

Exigences sanitaires et qualitatives

La production de farines, destinées à la consommation humaine, est soumise à des règles strictes :

  • Application des principes HACCP (Hazard Analysis Critical Control Point) pour garantir la sécurité sanitaire
  • Respect du règlement (CE) n° 852/2004 relatif à l’hygiène des denrées alimentaires
  • Contrôles microbiologiques réguliers des produits
  • Surveillance des teneurs en mycotoxines, métaux lourds et autres contaminants
  • Réglementation spécifique concernant l’enrichissement des farines en vitamines et minéraux

En France, un décret spécifique impose depuis 1978 l’enrichissement des farines destinées à la panification en vitamines B1, B2, PP et fer. Cette particularité réglementaire distingue la meunerie française de celle d’autres pays européens.

Aspects environnementaux

Les moulins modernes doivent également se conformer à des exigences environnementales croissantes :

  • Gestion des poussières et particules fines (risques d’explosion et impact sur la qualité de l’air)
  • Optimisation énergétique des installations
  • Traitement des résidus et coproduits
  • Réglementation ICPE (Installations Classées pour la Protection de l’Environnement) pour les sites de plus grande taille

La modernisation des moulins s’accompagne ainsi d’investissements importants pour répondre à ces contraintes réglementaires tout en optimisant l’efficacité productive.

Codes NAF connexes et différences avec la meunerie

Le positionnement précis du code 10.61A dans la nomenclature des activités françaises s’apprécie en le comparant aux codes connexes qui couvrent des activités proches mais distinctes.

Code NAF Intitulé Distinction avec la meunerie (10.61A)
Code NAF 10.61B Autres activités du travail des grains Concerne la fabrication de semoules, de farines de légumes secs et la transformation du riz, activités exclues du code 10.61A
Code NAF 10.62Z Fabrication de produits amylacés Couvre la production d’amidon et de fécules, dérivés de différentes matières premières (maïs, blé, pomme de terre)
Code NAF 10.71A Fabrication industrielle de pain et de pâtisserie fraîche Utilise les produits de la meunerie pour fabriquer des produits finis, représentant un débouché majeur
Code NAF 10.73Z Fabrication de pâtes alimentaires Transforme les semoules et farines en pâtes, constituant un client important du secteur meunier

Ces distinctions permettent d’appréhender la place spécifique de la meunerie dans la chaîne de valeur agroalimentaire, entre la production céréalière et les industries de seconde transformation.

Stratégies de prospection B2B dans le secteur meunier

Pour les entreprises souhaitant développer leur activité auprès des acteurs de la meunerie (code NAF 10.61A), une compréhension fine des spécificités sectorielles s’avère indispensable.

Segmentation des cibles pour une approche optimisée

Le secteur de la meunerie présente une structure duale qu’il convient d’intégrer dans toute stratégie de prospection :

  • Les grands groupes industriels (plus de 50 salariés) : processus d’achat formalisé, recherche d’économies d’échelle et de fiabilité
  • Les moulins de taille moyenne (10 à 49 salariés) : souvent familiaux, en recherche de solutions adaptées à leurs spécificités
  • Les moulins artisanaux (moins de 10 salariés) : positionnement qualitatif, recherche d’authenticité et de valeur ajoutée

Chaque segment présente des besoins distincts en termes d’équipements, de services, de matières premières ou de solutions digitales, nécessitant une approche commerciale différenciée.

Répartition géographique stratégique

La localisation des entreprises de meunerie suit généralement deux logiques complémentaires :

  • Proximité des bassins céréaliers : prédominance dans les régions productrices (Grand Est, Centre-Val de Loire, Hauts-de-France)
  • Accessibilité logistique : implantation près des axes de transport pour faciliter la distribution

Cette répartition géographique conditionne l’organisation d’une prospection terrain efficace, avec une concentration des efforts sur les territoires à forte densité d’acteurs.

Les données sectorielles précises peuvent être obtenues et analysées via des plateformes spécialisées comme Datapult.ai, qui permettent d’identifier avec précision les entreprises relevant du code NAF 10.61A selon différents critères de ciblage (taille, localisation, performance économique).

Cycles d’achat et moments clés

La prospection gagne en efficacité lorsqu’elle s’aligne sur les cycles d’activité propres au secteur :

  • Période post-récolte (fin d’été, début d’automne) : approvisionnement en nouvelles céréales
  • Premier trimestre : planification des investissements annuels
  • Salons professionnels spécialisés : Europain, CFIA, ou FIC

Exploiter les données de la meunerie pour votre prospection

L’identification précise des entreprises relevant du code NAF 10.61A constitue un premier pas essentiel vers une prospection efficace dans ce secteur où cohabitent traditions séculaires et innovations technologiques.

Zoom sur la Bretagne meunière

La Bretagne offre un exemple intéressant de territoire où la meunerie se réinvente entre tradition et modernité. Historiquement dotée de nombreux moulins à eau et à vent, la région a su préserver un tissu d’entreprises meunières dynamiques, souvent positionnées sur des marchés de niche. Ces moulins bretons, généralement de taille modeste, se distinguent par leur ancrage territorial et leur capacité à valoriser des blés cultivés localement, parfois selon des cahiers des charges spécifiques (agriculture biologique, démarches bas-carbone).

Cette spécificité régionale illustre l’importance d’une approche territoriale différenciée dans la stratégie de prospection des fournisseurs de la filière meunière. Les attentes et besoins d’un moulin breton de taille moyenne différeront sensiblement de ceux d’un grand groupe meunier d’Île-de-France ou du Grand Est.

Pour capitaliser sur ces particularités sectorielles et territoriales, l’accès à des données actualisées et segmentées s’avère déterminant. Au-delà de l’identification des entreprises par leur code NAF, l’analyse de leur santé financière, de leur politique d’investissement ou de leur positionnement commercial permet d’affiner considérablement l’approche commerciale.

La transformation numérique touche également ce secteur traditionnel, offrant de nouvelles opportunités aux prestataires de services technologiques : logiciels de traçabilité, outils de gestion de la qualité, solutions de maintenance prédictive des installations, ou plateformes de commerce en ligne pour les meuniers cherchant à développer leur vente directe.

Quelle est la différence entre un moulin artisanal et un moulin industriel classés sous le même code 10.61A ?

Bien que classés sous le même code NAF, ces deux types d’entreprises se distinguent par leurs procédés et capacités. Les moulins artisanaux travaillent généralement avec des meules de pierre, à des cadences plus réduites (moins de 10 tonnes/jour), privilégiant la qualité et la préservation des qualités nutritionnelles. Les moulins industriels utilisent des cylindres métalliques permettant des productions massives (plusieurs centaines de tonnes quotidiennes), avec une standardisation plus poussée des produits. Cette distinction influence l’ensemble de la chaîne de production, du sourcing des céréales au conditionnement des farines.

Comment les entreprises de meunerie s’adaptent-elles aux nouvelles tendances de consommation ?

Face à l’évolution des habitudes alimentaires, les meuniers développent des produits répondant aux nouvelles attentes : farines biologiques certifiées, farines de céréales anciennes (petit épeautre, khorasan, etc.), farines sans gluten pour les personnes intolérantes, farines complètes ou semi-complètes riches en fibres. Certains moulins proposent également des mélanges prêts à l’emploi intégrant des graines, des fibres ou des ingrédients fonctionnels. Cette diversification constitue une stratégie de valorisation dans un marché du pain traditionnel en repli.

Quels sont les principaux défis environnementaux spécifiques au secteur de la meunerie ?

La meunerie fait face à plusieurs enjeux environnementaux caractéristiques : la gestion des poussières de farines (potentiellement explosives et polluantes), l’optimisation énergétique des procédés de mouture, la réduction des emballages, et la valorisation des issues de meunerie (sons, remoulages). De plus, le transport des matières premières et des produits finis génère une empreinte carbone significative que les entreprises cherchent à réduire par des approvisionnements locaux et l’optimisation logistique. Les moulins les plus avancés développent des certifications environnementales spécifiques attestant de leurs efforts dans ces domaines.