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Le secteur des activités du travail des grains constitue un maillon essentiel mais souvent méconnu de l’industrie agroalimentaire française. Le code NAF 10.61B englobe un ensemble diversifié de procédés de transformation secondaire des céréales qui vont bien au-delà de la simple mouture. Ces activités, complémentaires à la meunerie traditionnelle, représentent un savoir-faire technique spécifique permettant de valoriser les grains sous différentes formes adaptées aux besoins des industries alimentaires et non-alimentaires. Dans ce secteur, les entreprises transforment, conditionnent et commercialisent des produits dérivés des céréales selon des procédés parfois ancestraux mais aujourd’hui largement modernisés et industrialisés. Avec plus de 200 établissements répartis sur le territoire, cette filière joue un rôle stratégique dans la chaîne de valeur céréalière française.

Panorama économique du secteur

Le secteur regroupé sous le code NAF 10.61B représente un segment spécialisé au sein de l’industrie de transformation céréalière. Cette classification, établie par l’INSEE dans le cadre de la Nomenclature d’Activités Française, constitue une sous-catégorie de la division 10 (Industries alimentaires), du groupe 10.6 (Travail des grains ; fabrication de produits amylacés) et de la classe 10.61 (Travail des grains).

Contrairement à la sous-classe 10.61A qui concerne spécifiquement la meunerie, le code 10.61B englobe toutes les autres formes de transformation des grains qui ne relèvent pas de la production de farines traditionnelles. Cette distinction est primordiale pour comprendre la spécificité des activités couvertes.

Positionnement dans la chaîne de valeur céréalière

Les entreprises de ce secteur se situent généralement en deuxième ou troisième transformation dans la chaîne de valeur céréalière. Elles s’approvisionnent auprès des producteurs agricoles, des coopératives et parfois des meuniers pour ensuite transformer ces matières premières en produits intermédiaires destinés à l’industrie alimentaire, la restauration collective ou directement aux consommateurs.

En France, ce secteur représente environ 3% du chiffre d’affaires global de l’industrie agroalimentaire, avec une tendance à la consolidation marquée par l’émergence de quelques grands groupes qui coexistent avec de nombreuses PME spécialisées.

Définition et classification

Le code NAF 10.61B couvre un ensemble d’activités spécifiques liées à la transformation des céréales et autres grains, distinctes de la meunerie classique. Ces activités se caractérisent par des procédés techniques particuliers et des produits finis diversifiés.

Délimitation précise des activités

Cette classification englobe notamment :

  • La fabrication de céréales pour le petit-déjeuner (flocons, pétales, grains soufflés)
  • L’usinage et le façonnage du riz (décorticage, polissage, glaçage, étuvage)
  • La production de farines mélangées préparées pour la boulangerie et la pâtisserie
  • La fabrication de semoules et de gruaux issus des céréales
  • Le traitement des légumes secs (décortication, broyage)
  • La production de grains perlés, concassés ou aplatis
  • La fabrication de produits à base de maïs (grits de maïs, corn flakes)

Il est important de noter que cette classification exclut spécifiquement la fabrication de farine de pommes de terre (qui relève du code 10.31Z), la fabrication d’aliments pour animaux (code 10.91Z) ainsi que la production d’amidon et de produits amylacés (code 10.62Z).

Activités principales et secondaires

Décortication et usinage du riz

L’une des activités majeures de ce secteur concerne le traitement industriel du riz. Le processus comprend généralement :

Le nettoyage initial pour éliminer les impuretés, suivi de l’enlèvement de la balle (ou enveloppe) du grain par décorticage mécanique. Le riz dit « cargo » ou riz brun ainsi obtenu peut ensuite subir différentes opérations : le blanchiment qui élimine le péricarpe et le germe, le polissage qui donne au grain son aspect brillant, et parfois l’étuvage, un procédé qui consiste à faire tremper, cuire à la vapeur puis sécher le riz avant décorticage pour migrer les vitamines vers l’intérieur du grain. Les entreprises françaises traitent généralement du riz importé, la production nationale étant limitée principalement à la Camargue.

Fabrication de céréales pour petit-déjeuner

Ce segment en pleine croissance représente un débouché important et à forte valeur ajoutée. La production implique généralement :

La préparation des grains (nettoyage, précuisson), suivie selon les produits d’opérations de laminage (pour les flocons), d’extrusion et/ou de soufflage (pour les céréales expansées), de toastage, puis éventuellement d’enrobage (miel, sucre, chocolat). En France, ce segment a connu une croissance constante depuis une vingtaine d’années, porté par l’évolution des habitudes alimentaires et la recherche de produits pratiques et nutritifs.

Transformation des légumineuses

La transformation des légumineuses (lentilles, pois, haricots secs) constitue une activité traditionnelle qui connaît un renouveau significatif avec l’intérêt croissant pour les protéines végétales. Les opérations comprennent le tri, le calibrage, parfois le décorticage et le fractionnement, ainsi que différentes formes de conditionnement pour la vente aux industries alimentaires ou aux consommateurs. Cette filière bénéficie actuellement d’un regain d’intérêt dans le cadre des politiques de transition alimentaire et de développement durable.

Production de farines composées et préparations

Contrairement à la meunerie traditionnelle, les entreprises relevant du code 10.61B peuvent fabriquer des mélanges élaborés combinant différentes farines, des additifs et des ingrédients fonctionnels pour répondre aux besoins spécifiques des industriels de la boulangerie-pâtisserie, de la biscuiterie ou des fabricants de plats préparés. Cette activité exige une expertise technique particulière et une capacité d’innovation constante pour développer des solutions adaptées aux tendances du marché (sans gluten, enrichies en protéines, etc.).

Tendances et évolutions du marché

Le secteur des autres activités du travail des grains traverse une période de transformation significative, caractérisée par plusieurs tendances majeures.

Premiumisation et segmentation

Face à la concurrence internationale, les acteurs français du secteur misent de plus en plus sur la montée en gamme et la différenciation. On observe un développement important des produits à forte valeur ajoutée : riz spéciaux (riz parfumés, riz colorés), céréales anciennes (épeautre, petit épeautre, fonio), mélanges de grains pour des usages culinaires spécifiques. Cette stratégie de premiumisation s’accompagne d’une segmentation accrue du marché avec des produits ciblant des niches spécifiques : sportifs, alimentation infantile, nutrition médicale.

Transition vers le bio et les filières durables

En réponse à la demande croissante des consommateurs, les entreprises du secteur investissent massivement dans la conversion de leurs lignes de production pour intégrer des matières premières biologiques. Selon l’Agence Bio, la part des céréales transformées bio a progressé de 15% annuellement ces cinq dernières années dans ce secteur. Parallèlement, on observe un développement des filières locales et des démarches de contractualisation avec les producteurs, garantissant traçabilité et juste rémunération.

Cette évolution s’accompagne de nouveaux défis techniques, notamment pour adapter les procédés industriels à des matières premières aux caractéristiques parfois différentes et pour garantir l’absence de contaminations croisées.

Innovation nutritionnelle et technologique

Le secteur connaît une vague d’innovations visant à améliorer les qualités nutritionnelles des produits : réduction des teneurs en sucres dans les céréales petit-déjeuner, enrichissement en fibres et protéines, développement de procédés préservant mieux les qualités nutritives des grains. Ces innovations s’appuient sur des investissements importants en R&D et sur des collaborations avec des instituts de recherche comme l’INRAE ou le CTCPA.

Sur le plan technologique, la digitalisation des unités de production et l’automatisation progressent rapidement, permettant d’optimiser les rendements tout en garantissant une qualité constante des produits.

Le saviez-vous ?

La France est le leader européen pour la production de riz de Camargue, une variété cultivée dans un écosystème unique et transformée principalement par des entreprises relevant du code NAF 10.61B. Ce riz bénéficie d’une Indication Géographique Protégée (IGP) depuis 2000 et représente un exemple réussi d’intégration entre production agricole locale et transformation industrielle spécialisée.

Environnement réglementaire

Les entreprises du secteur 10.61B évoluent dans un cadre réglementaire particulièrement exigeant, propre aux activités de transformation alimentaire mais avec des spécificités liées à la nature des produits céréaliers.

Réglementation sanitaire et traçabilité

Le règlement européen (CE) n°852/2004 relatif à l’hygiène des denrées alimentaires s’applique pleinement à ce secteur, avec l’obligation de mettre en place des procédures basées sur les principes HACCP. Les entreprises doivent également se conformer au règlement (UE) n°1169/2011 concernant l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires, particulièrement important pour les activités de conditionnement et d’étiquetage des produits finis.

Une particularité du secteur concerne la gestion des allergènes (notamment le gluten) et la prévention des contaminations croisées, avec des obligations strictes de signalement sur les produits. Pour les entreprises travaillant différents types de grains, cela implique souvent la mise en place de lignes de production dédiées.

Contrôle des résidus et contaminants

Les opérateurs du secteur sont soumis aux règlements (CE) n°1881/2006 et 396/2005 fixant des teneurs maximales pour certains contaminants dans les denrées alimentaires. Les mycotoxines constituent un enjeu majeur pour les céréales, avec des contrôles stricts et réguliers. Les entreprises doivent mettre en place des programmes d’autocontrôles et des systèmes de surveillance adaptés.

La DGCCRF effectue des contrôles réguliers sur ces aspects, notamment dans le cadre de plans de surveillance annuels ciblant les résidus de pesticides et les mycotoxines dans les produits céréaliers transformés.

Normes spécifiques aux produits

Des normes sectorielles s’appliquent à certains produits spécifiques. Par exemple, le décret n°98-1030 définit les caractéristiques du riz destiné à la consommation humaine en France, tandis que l’arrêté du 8 septembre 1967 (modifié) fixe les modalités de l’étiquetage des céréales de petit-déjeuner.

Pour les entreprises exportatrices, qui représentent une part significative du secteur, les normes du Codex Alimentarius constituent une référence importante, notamment la norme CODEX STAN 198-1995 relative au riz.

Codes NAF connexes et différences

Le code NAF 10.61B s’inscrit dans un ensemble d’activités liées à la transformation des grains et produits céréaliers, avec des frontières parfois poreuses mais des spécificités importantes.

Code NAF Intitulé Principales différences avec 10.61B
Code NAF 10.61A Meunerie Concerne spécifiquement la production de farines destinées à la panification (blé principalement). Le 10.61B couvre tous les autres traitements des grains.
Code NAF 10.62Z Fabrication de produits amylacés Se concentre sur l’extraction et la transformation de l’amidon à partir de céréales ou pommes de terre, alors que le 10.61B préserve généralement l’intégrité des grains.
Code NAF 10.71A Fabrication industrielle de pain et de pâtisserie fraîche Utilise les farines et préparations pour créer des produits finis, tandis que 10.61B produit des ingrédients intermédiaires.
Code NAF 10.91Z Fabrication d’aliments pour animaux de ferme Peut transformer des céréales mais exclusivement pour l’alimentation animale, contrairement au 10.61B orienté vers l’alimentation humaine.
Code NAF 46.21Z Commerce de gros de céréales, semences et aliments pour le bétail Se limite à la commercialisation sans transformation, alors que 10.61B implique nécessairement des procédés de transformation.

Les frontières entre ces différentes activités peuvent parfois être floues, notamment pour les entreprises intégrées verticalement. Par exemple, certains acteurs de la meunerie (10.61A) ont développé des divisions spécifiques pour la production de farines composées ou de préparations, qui relèvent techniquement du code 10.61B.

Il est également fréquent que des entreprises classées en 10.61B exercent des activités secondaires relevant d’autres codes, comme le conditionnement pour la vente au détail (code 10.89Z) ou la fabrication de préparations alimentaires diversifiées (code 10.85Z).

Stratégies de prospection B2B

La conquête de clients dans le secteur des autres activités du travail des grains nécessite une approche spécifique, adaptée aux particularités de cette industrie relativement concentrée et technique.

Ciblage par typologie d’entreprises

Le secteur 10.61B présente une structure duale avec :

  • Des grands groupes industriels (15% des établissements, 70% du chiffre d’affaires sectoriel), souvent intégrés dans des conglomérats agroalimentaires plus larges
  • Des PME spécialisées (70% des établissements), souvent positionnées sur des niches ou des marchés régionaux
  • Des très petites entreprises artisanales (15% des établissements), travaillant parfois avec des méthodes traditionnelles

Chaque segment nécessite une approche commerciale distincte. Les grands comptes fonctionnent généralement avec des procédures d’achat formalisées et des appels d’offres pour leurs fournisseurs, tandis que les PME privilégient souvent des relations de proximité et la souplesse du service.

Une stratégie efficace consiste à segmenter la prospection selon la taille d’entreprise mais aussi selon leur positionnement : entreprises conventionnelles vs. bio, production de masse vs. produits de spécialité, marché national vs. export.

Identification des décideurs clés

Dans les entreprises du secteur 10.61B, les décisions d’achat impliquent généralement plusieurs interlocuteurs :

  • Les responsables approvisionnement/achats pour les aspects commerciaux
  • Les responsables qualité/R&D pour les aspects techniques
  • Les directeurs de production pour les questions de process
  • La direction générale pour les investissements significatifs

Une prospection efficace nécessite d’identifier précisément ces différents profils et de personnaliser l’approche pour chacun, avec des arguments adaptés à leurs préoccupations spécifiques. L’utilisation de plateformes de données B2B comme Datapult.ai permet d’accéder à une cartographie précise des entreprises du secteur et de leurs décideurs clés.

Cycles d’achat et saisonnalité

La prospection dans ce secteur doit tenir compte de cycles spécifiques liés à la saisonnalité agricole et aux périodes d’investissement. Pour les fournisseurs d’équipements industriels, les périodes de janvier-février et septembre-octobre sont généralement plus favorables, correspondant aux phases de préparation des budgets annuels et aux périodes précédant la haute saison de production.

Pour les fournisseurs de matières premières agricoles, la période post-récolte (septembre-novembre pour les céréales) constitue un moment stratégique pour la négociation des contrats d’approvisionnement.

Leviers de différenciation commerciale

Dans un secteur où les relations commerciales tendent à s’inscrire dans la durée, plusieurs leviers de différenciation peuvent être mobilisés :

  • L’accompagnement technique et le service après-vente, particulièrement valorisés dans cette industrie technique
  • Les solutions d’optimisation des processus permettant des gains de productivité
  • Les offres intégrant des garanties de traçabilité et de qualité
  • Les innovations permettant de répondre aux nouvelles attentes des consommateurs finaux

Répartition géographique des entreprises

Les entreprises relevant du code NAF 10.61B présentent une répartition territoriale spécifique, influencée par plusieurs facteurs historiques et économiques.

Concentration régionale

Contrairement à d’autres industries agroalimentaires plus uniformément réparties sur le territoire, le secteur des autres activités du travail des grains présente des concentrations régionales marquées :

  • La région Grand Est concentre environ 22% des établissements, avec une spécialisation historique dans la transformation des céréales
  • L’Occitanie accueille près de 15% des entreprises, notamment autour de la transformation du riz et des légumineuses
  • L’Île-de-France et les Hauts-de-France représentent chacune environ 12% des établissements, avec une prédominance d’unités industrielles de grande taille
  • La région Auvergne-Rhône-Alpes (10% des établissements) se distingue par une concentration d’entreprises spécialisées dans les céréales pour le petit-déjeuner

Cette répartition s’explique en partie par la proximité avec les bassins de production céréalière, mais aussi par des traditions industrielles régionales. Par exemple, la présence historique de rizeries en Camargue explique la concentration d’entreprises spécialisées dans l’usinage du riz dans le sud de la France.

Types d’implantation

On observe deux modèles principaux d’implantation :

  • Des unités industrielles situées en zones rurales ou périurbaines, souvent à proximité des zones de production agricole, privilégiées pour les activités nécessitant un approvisionnement local ou volumineux
  • Des sites de transformation plus spécialisés et à plus forte valeur ajoutée (céréales petit-déjeuner, préparations élaborées) situés dans des zones industrielles périurbaines, bénéficiant d’une meilleure accessibilité logistique

Cette répartition géographique constitue un élément important à prendre en compte dans une stratégie de prospection territoriale ciblée.

Exploiter les données pour votre prospection

Pour cibler efficacement les entreprises du secteur des autres activités du travail des grains, l’exploitation des données constitue un levier stratégique incontournable.

La prospection dans ce secteur relativement concentré nécessite une approche précise et personnalisée. L’analyse des données sectorielles permet d’identifier les entreprises les plus pertinentes selon différents critères : taille, localisation, spécialisation productive, marchés cibles. Pour les fournisseurs d’équipements industriels notamment, la connaissance précise des cycles d’investissement et de renouvellement du parc machine constitue un avantage concurrentiel significatif.

Au-delà de l’identification des prospects, les données peuvent également révéler des tendances de fond qui orientent le développement du secteur : progression du bio, internationalisation, diversification des gammes. Ces insights permettent d’adapter votre proposition de valeur et votre discours commercial aux enjeux spécifiques des différents segments du marché.

Pour obtenir ces informations stratégiques et bâtir une prospection ciblée auprès des entreprises du code NAF 10.61B, les solutions d’intelligence commerciale spécialisées dans les données B2B constituent un investissement rentable, permettant d’optimiser vos efforts commerciaux et d’augmenter significativement votre taux de conversion.

Quelle est la différence entre les codes NAF 10.61A (Meunerie) et 10.61B (Autres activités du travail des grains) ?

Le code 10.61A concerne spécifiquement la meunerie traditionnelle, c’est-à-dire la fabrication de farines destinées principalement à la panification, issues majoritairement du blé. Le code 10.61B englobe toutes les autres formes de transformation des grains : décorticage et usinage du riz, fabrication de céréales pour petit-déjeuner, production de semoules et gruaux, transformation des légumineuses, etc. La distinction majeure réside donc dans le type de produits finis et les procédés industriels utilisés, qui sont différents de la mouture traditionnelle du blé.

Quelles certifications spécifiques sont essentielles pour les entreprises du secteur 10.61B ?

Plusieurs certifications sont particulièrement importantes pour les entreprises de ce secteur. Les certifications ISO 22000 ou FSSC 22000 pour la sécurité alimentaire sont quasi-incontournables pour les acteurs de taille significative. Pour les entreprises travaillant avec la grande distribution, les certifications IFS Food ou BRC Food constituent généralement un prérequis. Pour les activités liées au bio, la certification selon le règlement européen de l’agriculture biologique est nécessaire. Enfin, des certifications spécifiques peuvent être requises pour certains marchés, comme la certification Halal ou Kasher pour l’exportation vers certains pays.

Comment les entreprises du secteur 10.61B s’adaptent-elles aux nouvelles tendances alimentaires comme le sans gluten ?

L’adaptation aux tendances sans gluten représente un défi majeur pour ce secteur traditionnellement centré sur les céréales contenant du gluten. Les entreprises ont développé plusieurs stratégies : certaines ont investi dans des lignes de production totalement dédiées et isolées pour éviter toute contamination croisée, condition essentielle pour revendiquer l’appellation « sans gluten ». D’autres se sont spécialisées dans la transformation de grains naturellement sans gluten comme le riz, le maïs, le sarrasin ou le quinoa. Cette tendance a également favorisé l’émergence de nouveaux acteurs spécialisés, parfois issus de start-ups agroalimentaires, qui ont développé des technologies innovantes pour produire des alternatives aux produits céréaliers traditionnels.

Quel est l’impact de la transition écologique sur les entreprises du secteur 10.61B ?

La transition écologique transforme profondément ce secteur à plusieurs niveaux. Sur le plan de l’approvisionnement, on observe une croissance significative des matières premières issues de l’agriculture biologique ou de filières certifiées (HVE, Agriculture Raisonnée). Au niveau des procédés industriels, les entreprises investissent dans l’optimisation énergétique (récupération de chaleur, énergies renouvelables) et la réduction de leur consommation d’eau. Concernant les emballages, la tendance est à la réduction des plastiques et à l’utilisation de matériaux recyclables ou biodégradables. Enfin, la valorisation des coproduits (sons, issues de céréales) s’intensifie, avec des applications dans l’alimentation animale, la production de bioénergie ou l’extraction de composés à haute valeur ajoutée.