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Le secteur de l’élevage atypique en France représente une niche agricole en pleine expansion. Regroupées sous le code NAF 01.49Z, ces activités d’élevage non conventionnel témoignent d’une diversification remarquable des productions animales françaises. Cette classification englobe une multitude d’espèces rarement associées à l’élevage traditionnel, des autruches aux escargots en passant par les animaux à fourrure. Dans un contexte où les consommateurs recherchent des produits originaux et où l’agriculture cherche à se réinventer, ce secteur offre des perspectives intéressantes bien que méconnues du grand public. Loin des élevages bovins ou porcins, cette catégorie met en lumière l’adaptabilité et l’innovation des éleveurs français face aux nouveaux défis du marché.

Panorama économique du secteur non conventionnel

L’élevage d’animaux non conventionnels représente un segment spécifique dans l’agriculture française, caractérisé par sa grande diversité d’espèces et de modèles économiques. Ce code NAF 01.49Z s’inscrit dans la division 01 (Culture et production animale, chasse et services annexes), au sein de la section A (Agriculture, sylviculture et pêche) de la Nomenclature d’Activités Française.

Malgré sa position relativement marginale dans l’économie agricole globale – représentant moins de 2% du chiffre d’affaires total de l’élevage français – ce secteur connaît une progression constante depuis une dizaine d’années. Les exploitations concernées sont généralement de taille modeste, souvent structurées en micro-entreprises ou en exploitations familiales, avec une moyenne de 1 à 3 employés.

Une filière de niche en croissance

La rentabilité de ces élevages atypiques repose généralement sur des marchés de niche à forte valeur ajoutée. Contrairement aux filières traditionnelles confrontées à la volatilité des prix des commodités agricoles, ces productions spécialisées bénéficient souvent d’une meilleure stabilité des prix, compensant des volumes plus restreints.

L’héliciculture (élevage d’escargots) génère par exemple un chiffre d’affaires annuel estimé à 15 millions d’euros en France, tandis que l’élevage d’insectes comestibles, encore émergent, connaît une croissance annuelle supérieure à 20% depuis 2018.

Définition et classification

Le code NAF 01.49Z englobe spécifiquement l’élevage d’animaux vivants non classés dans les autres catégories de la nomenclature. Cette classification se distingue par sa nature englobante, rassemblant des activités d’élevage très variées mais partageant la caractéristique d’être peu conventionnelles.

Cette catégorie couvre principalement :

  • L’élevage d’animaux semi-domestiqués ou sauvages comme gibier (hors gibier à plumes)
  • L’élevage d’insectes et d’animaux divers destinés à l’alimentation humaine
  • L’héliciculture (élevage d’escargots terrestres)
  • L’élevage de reptiles (serpents, tortues, etc.)
  • L’élevage d’animaux à fourrure (visons, chinchillas, etc.)
  • L’apiculture et production de miel et cire d’abeilles
  • L’élevage de vers à soie et production de cocons
  • L’élevage d’autres animaux d’aquarium ou de vivarium à des fins non alimentaires

Cette classification exclut explicitement l’élevage de volailles (01.47Z), l’élevage d’animaux de ferme traditionnels comme bovins (01.41Z, 01.42Z), porcins (01.46Z) ou ovins et caprins (01.45Z).

Activités principales et secondaires

Élevages à vocation alimentaire spécifiques

Parmi les activités principales couvertes par le code 01.49Z, l’héliciculture occupe une place particulière dans le paysage français. Avec environ 300 producteurs professionnels recensés, cette filière répond à une demande nationale estimée à 30 000 tonnes d’escargots consommés annuellement, bien que seuls 5 à 10% proviennent d’élevages français, le reste étant importé.

L’élevage d’insectes comestibles (entomophagie) connaît un développement remarquable, porté par les enjeux de durabilité alimentaire. Une dizaine d’entreprises françaises se spécialise dans la production de grillons, criquets ou vers de farine destinés à la consommation humaine ou à l’alimentation animale. Depuis l’autorisation par l’Union Européenne de certains insectes comme nouveaux aliments, ce marché connaît une accélération notable.

Élevages d’animaux à fourrure et exotiques

L’élevage d’animaux à fourrure, bien qu’en fort déclin pour des raisons éthiques et réglementaires, reste classé dans cette catégorie. Plusieurs fermes maintiennent une activité d’élevage de visons ou de chinchillas, malgré les controverses et l’évolution vers des interdictions progressives dans plusieurs pays européens.

L’élevage d’animaux exotiques comme les ratites (autruches, émeus), représente une niche intéressante. Une vingtaine d’exploitations françaises se consacre à l’élevage d’autruches, valorisant tant la viande que le cuir, les œufs et les plumes. La production annuelle française est estimée à environ 4 000 autruches.

Apiculture et sericulture

Bien que l’apiculture dispose de son propre code pour les activités principales (01.49Z.P), les exploitations polyvalentes l’intègrent comme activité secondaire. Avec plus de 50 000 apiculteurs en France (dont environ 2 000 professionnels), cette filière produit en moyenne 20 000 tonnes de miel annuellement.

La sériciculture (élevage du ver à soie) demeure une activité patrimoniale rare, principalement concentrée dans les Cévennes. Quelques producteurs maintiennent ce savoir-faire historique, produisant de la soie artisanale à haute valeur ajoutée.

Tendances et évolutions du marché

Le secteur de l’élevage atypique connaît des transformations significatives, portées par l’évolution des habitudes de consommation et les préoccupations environnementales.

Émergence de l’entomophagie

La production d’insectes comme source de protéines représente l’une des tendances les plus marquées. Depuis l’autorisation par l’EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments) de certains insectes pour la consommation humaine, les investissements dans ce domaine ont fortement augmenté. Les projections indiquent que le marché européen des insectes comestibles pourrait atteindre 2,2 milliards d’euros d’ici 2025.

Les vers de farine et les grillons dominent actuellement la production, avec une utilisation croissante dans l’alimentation animale (aquaculture notamment) et l’émergence de produits transformés pour la consommation humaine.

Diversification des produits de l’héliciculture

L’élevage d’escargots évolue vers une plus grande sophistication de ses produits dérivés. Au-delà de la consommation traditionnelle, des débouchés innovants apparaissent :

  • Cosmétique (bave d’escargot pour ses propriétés régénérantes)
  • Gastronomie fine et produits transformés à valeur ajoutée
  • Circuits courts et vente directe valorisant les productions locales

Une quinzaine d’adhérents constitue actuellement l’Association des Héliciculteurs de France, témoignant d’une structuration croissante de la filière.

Le saviez-vous ?

La production d’insectes comme source de protéines nécessite jusqu’à 12 fois moins de nourriture, 15 fois moins de terres et génère 100 fois moins d’émissions de gaz à effet de serre que la production de viande bovine, pour une même quantité de protéines. Un élevage de grillons de taille moyenne peut produire l’équivalent protéique d’un élevage bovin traditionnel sur une surface 300 fois inférieure.

Environnement réglementaire

L’encadrement juridique des activités couvertes par le code NAF 01.49Z présente des particularités importantes, variant considérablement selon le type d’élevage concerné.

Réglementation spécifique par type d’élevage

Pour l’héliciculture, les exploitations sont soumises aux règlements sanitaires définis par le Paquet Hygiène européen (Règlements CE n°852/2004 et 853/2004). Les installations doivent notamment être déclarées auprès des services vétérinaires départementaux (DDPP) et respecter les normes d’hygiène alimentaire.

Concernant l’élevage d’insectes, le cadre réglementaire a évolué significativement depuis le Règlement (UE) 2015/2283 relatif aux nouveaux aliments. Depuis janvier 2021, plusieurs espèces comme les vers de farine (Tenebrio molitor) ont reçu une autorisation officielle de mise sur le marché pour la consommation humaine, ouvrant de nouvelles perspectives commerciales.

Pour les animaux à fourrure, la situation réglementaire connaît une transformation radicale avec la loi du 30 novembre 2021 visant à mettre fin à l’élevage de visons d’Amérique destinés à la production de fourrure en France. Cette interdiction, effective depuis 2026, marque un tournant majeur pour cette filière.

Certifications et démarches qualité

Certaines productions spécifiques peuvent bénéficier de labels et certifications valorisant leur qualité. L’héliciculture peut par exemple s’inscrire dans des démarches d’agriculture biologique (certification AB), bien que les cahiers des charges soient encore en développement pour certaines espèces atypiques.

L’apiculture dispose de ses propres labels comme l’IGP « Miel de Corse – Mele di Corsica » ou l’AOP « Miel de sapin des Vosges », témoignant d’une structuration plus avancée de cette filière ancienne.

Codes NAF connexes et différences

Le code 01.49Z s’inscrit dans un écosystème de classifications connexes avec lesquelles il convient de le distinguer clairement.

Code NAF Intitulé Différence avec 01.49Z
01.47Z Élevage de volailles Concerne les gallinacés, palmipèdes et ratites quand ils sont élevés pour leur chair ou leurs œufs, alors que 01.49Z inclut l’élevage d’autres oiseaux à des fins non alimentaires
01.45Z Élevage d’ovins et de caprins Spécifique aux moutons et chèvres, alors que 01.49Z concerne des espèces moins conventionnelles
03.11Z Pêche en mer Activité de capture, alors que 01.49Z concerne l’élevage d’espèces terrestres ou d’eau douce
01.62Z Activités de soutien à la production animale Services aux éleveurs plutôt que l’élevage lui-même
03.22Z Aquaculture en eau douce Concerne l’élevage d’espèces aquatiques, alors que 01.49Z cible des espèces terrestres ou semi-aquatiques non couvertes ailleurs

Il est important de noter que certaines activités peuvent se retrouver à la frontière entre plusieurs codes. Par exemple, l’élevage de grenouilles peut être classé en 01.49Z ou en 03.22Z selon qu’il est considéré comme élevage terrestre ou aquaculture.

Stratégies de prospection B2B

Les entreprises classées sous le code NAF 01.49Z présentent des caractéristiques spécifiques qui nécessitent des approches de prospection adaptées.

Segmentation spécifique au secteur

La diversité des activités couvertes par ce code impose une segmentation fine pour toute démarche de prospection efficace :

  • Par type d’élevage : héliciculture, apiculture, entomophagie, élevage d’animaux à fourrure, etc.
  • Par taille d’exploitation : micro-structures (souvent majoritaires), PME spécialisées, exploitations diversifiées
  • Par modèle économique : production primaire, transformation sur place, agrotourisme
  • Par canal de distribution : vente directe, circuits courts, export, intégration filière

Cette segmentation permet de cibler précisément les besoins spécifiques de chaque sous-segment, évitant les approches génériques peu efficaces dans ce secteur de niche.

Cas d’usage : équipements spécialisés

Les fournisseurs d’équipements agricoles peuvent développer des gammes dédiées aux contraintes spécifiques de ces élevages atypiques. Par exemple, les systèmes de contrôle climatique pour l’élevage d’insectes représentent un marché spécialisé en croissance. Datapult.ai permet d’identifier précisément les exploitations concernées grâce à l’analyse fine des données d’entreprises par code NAF, facilitant ainsi le ciblage commercial.

Approche régionale et saisonnière

L’analyse des données géographiques révèle des concentrations régionales spécifiques pour certains élevages atypiques :

  • L’héliciculture est particulièrement développée en Bourgogne-Franche-Comté et Auvergne-Rhône-Alpes
  • L’apiculture professionnelle se concentre majoritairement dans le Sud de la France
  • Les élevages d’insectes comestibles se développent principalement en périphérie des grands centres urbains

Cette répartition géographique permet d’optimiser les démarches commerciales par région, en tenant compte également de la saisonnalité propre à chaque type d’élevage.

Répartition géographique des entreprises

L’analyse territoriale des entreprises relevant du code 01.49Z révèle des concentrations significatives qui s’expliquent par des facteurs historiques, climatiques et économiques.

Cartographie nationale des élevages atypiques

La répartition des exploitations à l’échelle nationale n’est pas homogène. On observe une concentration plus importante dans certains territoires :

  • Occitanie et PACA : ces régions du sud rassemblent une part importante des apiculteurs professionnels, favorisés par le climat méditerranéen et la diversité florale
  • Nouvelle-Aquitaine et Pays de la Loire : ces territoires accueillent une proportion significative des élevages d’escargots, bénéficiant de conditions pédoclimatiques adaptées
  • Grand Est et Bourgogne-Franche-Comté : régions traditionnelles pour les élevages d’animaux à fourrure, bien que ce secteur soit en fort déclin

Les élevages d’insectes, plus récents, tendent à se développer à proximité des pôles de recherche agronomique et des centres urbains, notamment en Île-de-France et autour de Montpellier.

On note également que les exploitations relevant du code 01.49Z sont généralement plus présentes dans les zones rurales à faible densité agricole, où elles représentent une opportunité de diversification pour des terrains peu propices aux cultures traditionnelles.

Ciblage B2B par région et taille d’entreprise

L’approche commerciale des entreprises du secteur 01.49Z nécessite une stratégie de ciblage affinée tenant compte des spécificités régionales et structurelles.

Analyse croisée régions/activités

Les données d’entreprises révèlent que certaines régions présentent des concentrations d’activités spécifiques, permettant un ciblage B2B plus efficace :

  • La région Auvergne-Rhône-Alpes rassemble environ 25% des héliciculteurs professionnels français, constituant un territoire prioritaire pour les fournisseurs d’équipements spécifiques
  • L’Occitanie concentre près de 30% des apiculteurs professionnels, représentant un marché significatif pour les fabricants de matériel apicole
  • Les régions Grand Est et Île-de-France regroupent plus de 40% des startups d’entomophagie, offrant des opportunités pour les prestataires en innovation alimentaire

Cette répartition permet d’organiser des actions commerciales ciblées géographiquement selon le type d’offre proposée.

L’analyse par taille d’entreprise révèle également des opportunités distinctes. Les micro-entreprises (moins de 10 salariés) représentent plus de 90% des structures concernées, mais les quelques PME du secteur concentrent plus de 50% du chiffre d’affaires global. Cette polarisation suggère des stratégies commerciales différenciées selon la cible.

Témoignage d’un professionnel du secteur

« La spécificité de notre élevage d’autruches nous place à l’intersection de plusieurs marchés – alimentation, maroquinerie, cosmétique – ce qui multiplie nos besoins en équipements et services spécialisés. Les fournisseurs qui comprennent cette pluralité d’activités et proposent des solutions adaptées à notre échelle sont ceux qui retiennent notre attention. Nous recherchons des partenaires capables d’accompagner notre croissance avec des outils modulables, plutôt que des solutions standardisées conçues pour les élevages conventionnels. » — Martin Dufresne, éleveur d’autruches dans le Gers.

Cette perspective illustre l’importance d’une approche personnalisée pour adresser efficacement ce marché de niche.

Exploiter les données pour votre prospection

Pour maximiser l’efficacité des démarches commerciales ciblant les entreprises du code NAF 01.49Z, l’exploitation méthodique des données sectorielles s’avère déterminante. La diversité des activités regroupées sous cette classification impose une analyse fine des données disponibles.

En matière de prospection, les entreprises relevant de ce code présentent des caractéristiques spécifiques qui nécessitent une approche sur mesure. L’identification des décideurs peut s’avérer complexe dans ces structures souvent familiales où le dirigeant cumule plusieurs fonctions opérationnelles. Les cycles de décision suivent généralement un rythme saisonnier lié aux activités d’élevage, avec des périodes plus propices aux investissements.

Pour une stratégie de prospection optimisée, il est recommandé de :

  • Croiser les données NAF avec des indicateurs spécifiques au sous-secteur visé
  • Développer une communication adaptée au vocabulaire technique de chaque type d’élevage
  • Proposer des solutions modulables tenant compte de la diversité des configurations d’exploitation
  • Privilégier les approches personnalisées et locales plutôt qu’une démarche commerciale standardisée

Les solutions de ciblage basées sur l’intelligence artificielle permettent aujourd’hui de dépasser les limitations du code NAF pour identifier précisément les entreprises correspondant à des critères plus fins, essentiels dans un secteur aussi diversifié que l’élevage atypique.

En définitive, le code NAF 01.49Z couvre un ensemble d’activités d’élevage non conventionnelles qui, bien que marginales par rapport aux grandes filières agricoles, représentent un écosystème dynamique et innovant. Ces activités se caractérisent par leur diversité, leur adaptabilité et leur capacité à répondre à des marchés spécialisés en évolution. Pour les entreprises souhaitant adresser ce secteur, la compréhension fine des spécificités de chaque type d’élevage et de leur répartition territoriale constitue un préalable à toute démarche commerciale efficace.

Quelles sont les formations spécifiques pour se lancer dans l’élevage d’insectes comestibles ?

Il n’existe pas encore de formation diplômante spécifique à l’entomophagie en France. Cependant, plusieurs organismes proposent des formations courtes professionnalisantes comme l’IPIFF (International Platform of Insects for Food and Feed) ou certains lycées agricoles expérimentaux. Une formation en agronomie ou en zootechnie constitue souvent une base solide, complétée par des modules spécialisés. Plusieurs universités développent actuellement des parcours dédiés, témoignant de l’intérêt croissant pour ce secteur.

Comment gérer les défis sanitaires spécifiques à l’héliciculture ?

L’élevage d’escargots présente des défis sanitaires particuliers, notamment le risque de développement de parasites et maladies comme la pseudomonas ou les infestations de nématodes. Les bonnes pratiques incluent un contrôle strict de l’environnement d’élevage (température, humidité), une désinfection régulière des parcs, et un suivi vétérinaire adapté. Le réseau HELINOVE propose un accompagnement technique sur ces questions. Par ailleurs, les éleveurs doivent respecter les normes HACCP pour la transformation de leurs produits.

Quelles sont les perspectives économiques pour l’apiculture en France ?

L’apiculture française fait face à des défis majeurs comme le déclin des populations d’abeilles et la concurrence internationale. Cependant, la demande croissante pour les miels locaux, les produits de la ruche (propolis, gelée royale) et les services de pollinisation ouvre des perspectives intéressantes. La diversification vers l’apithérapie et l’agrotourisme représente également des voies prometteuses. Les projections indiquent que le marché du miel français pourrait croître de 3 à 5% annuellement dans les prochaines années, avec une valorisation accrue des produits labellisés et biologiques.

Comment financer un projet d’élevage atypique classé en NAF 01.49Z ?

Le financement des projets d’élevage non conventionnel peut s’appuyer sur plusieurs dispositifs spécifiques. Outre les aides classiques à l’installation agricole (DJA pour les jeunes agriculteurs), des programmes comme les mesures agro-environnementales et climatiques (MAEC) de la PAC peuvent être mobilisés, notamment pour l’apiculture. Des financements régionaux ciblent souvent l’innovation agricole, particulièrement pertinents pour l’entomophagie. Le financement participatif constitue également une source croissante pour ces projets atypiques qui suscitent l’intérêt du public, avec un taux de réussite supérieur à la moyenne pour les projets agricoles innovants.