Ciblez le code NAF 01.13Z
et contactez les décideurs de votre région

01 Affinez votre ciblage

0 filtre sélectionné
Nombre d'employé
Localisation

02 Choisissez vos données

Pour chaque entreprise exportée, vous pourrez obtenir les données disponibles suivantes :

  • SIREN
  • Nom de l'entreprise
  • Forme juridique
  • Code APE
  • Adresse
  • Statut juridique
  • Nombre d'établissements
  • Activité principale déclarée
  • Date de création
  • Nombre d'employés
  • Capital social
  • Sites internets
  • Dirigeants
  • Date de naissance
  • Facebook
  • Instagram
  • Linkedin
  • Twitter

Numéros de mobile vérifiés (attribués) et détection des opérateurs (si possible)

Le fichier est fourni avec les données additionnelles suivantes (si disponibles) :

  • Raison sociale
  • Code APE
  • Forme juridique
  • Date de création
  • CA
  • Adresse
  • Infos gérant

E-mails directs de type @gmail... ou nom+pré[email protected]

Le fichier est fourni avec les données additionnelles suivantes (si disponibles) :

  • Raison sociale
  • Code APE
  • Forme juridique
  • Date de création
  • CA
  • Adresse
  • Infos gérant

Numéros fixe vérifiés

Le fichier est fourni avec les données additionnelles suivantes (si disponibles) :

  • Raison sociale
  • Code APE
  • Forme juridique
  • Date de création
  • CA
  • Adresse
  • Infos gérant

E-mails de type :
"contact@" ou "info@"

Le fichier est fourni avec les données additionnelles suivantes (si disponibles) :

  • Raison sociale
  • Code APE
  • Forme juridique
  • Date de création
  • CA
  • Adresse
  • Infos gérant
  • Données financières issues du dernier bilan déposé.
  • Jusqu'à 46 indicateurs de performance.
Aucune donnée sélectionnée

Le secteur maraîcher français, classé sous le code NAF 01.13Z, constitue un pilier fondamental de notre agriculture et de notre alimentation. Représentant près de 10% de la production agricole nationale en valeur, cette activité englobe la production d’une extraordinaire diversité de denrées, allant des légumes feuilles aux tubercules, en passant par les cucurbitacées comme les melons et les courges. Au carrefour des évolutions des modes de consommation, ce secteur connaît actuellement de profondes mutations, notamment sous l’impulsion de l’agriculture biologique qui représente aujourd’hui plus de 15% des surfaces maraîchères françaises. Entre innovation technique, préservation des savoir-faire traditionnels et adaptation aux défis climatiques, la culture légumière française illustre parfaitement les enjeux contemporains de notre système alimentaire.

Panorama économique du secteur maraîcher en France

Le code NAF 01.13Z regroupe les exploitations spécialisées dans la production de légumes, de melons et de plantes à racines et tubercules. Cette classification s’inscrit dans la division 01 de la NAF (Agriculture, chasse et services annexes), au sein du groupe 01.1 (Cultures non permanentes), reflétant ainsi le caractère saisonnier et cyclique de ces productions végétales.

Contrairement à d’autres productions agricoles, le maraîchage présente une forte intensité économique à l’hectare. Avec environ 30 000 exploitations maraîchères recensées en France, ce secteur génère un chiffre d’affaires annuel estimé à plus de 3,5 milliards d’euros. La filière est marquée par une grande hétérogénéité structurelle :

  • Petites exploitations diversifiées en circuits courts
  • Exploitations moyennes spécialisées sur quelques productions
  • Grandes structures intégrées travaillant avec la grande distribution ou l’industrie agroalimentaire

Impact économique et territorial du maraîchage

L’importance du code NAF 01.13Z dépasse largement sa simple dimension économique. Le maraîchage joue un rôle majeur dans l’aménagement des territoires, particulièrement dans certains bassins de production historiques comme la vallée de la Loire, le Sud-Est et le Nord-Pas-de-Calais. Ce secteur se caractérise également par son intensité en main-d’œuvre, créant près de 80 000 emplois directs permanents et un nombre important d’emplois saisonniers, contribuant ainsi significativement à la vitalité des zones rurales.

Définition et classification détaillée

Le code NAF 01.13Z englobe un large spectre d’activités agricoles spécifiques, toutes centrées sur la production de légumes et de certains fruits considérés comme des légumes dans la classification économique (comme le melon). Cette nomenclature s’applique aux exploitations dont l’activité principale consiste à cultiver ces produits, indépendamment de leur destination (marché du frais, transformation industrielle, ou autoconsommation).

La classification 01.13Z couvre aussi bien les modes de production conventionnels que les productions sous labels de qualité (Agriculture Biologique, Label Rouge, AOP/IGP). Elle inclut également diverses méthodes de culture :

  • Cultures de plein champ
  • Cultures sous abris (serres, tunnels)
  • Cultures hors-sol
  • Pépinières de plants maraîchers destinés à la plantation

Activités principales et secondaires

Productions légumières couvertes par le code 01.13Z

Le code NAF 01.13Z englobe une impressionnante diversité de productions végétales, que l’on peut regrouper en plusieurs catégories distinctes :

Catégorie Exemples de produits
Légumes feuilles Laitues, épinards, choux, endives
Légumes fruits Tomates, aubergines, poivrons, concombres
Légumes racines Carottes, betteraves, radis, navets
Tubercules Pommes de terre primeurs, patates douces, topinambours
Légumes bulbes Oignons, ail, échalotes, poireaux
Cucurbitacées Melons, pastèques, courgettes, potirons
Légumes tiges Asperges, céleri-branche, fenouil

Activités incluses et exclues

Le code 01.13Z comprend spécifiquement :

  • La production de semences potagères (à l’exception des semences de betteraves)
  • La culture de champignons et de truffes
  • La production de plants maraîchers
  • La culture de fraises

En revanche, certaines activités proches sont classées dans d’autres codes NAF :

  • La culture de maïs doux (01.11Z)
  • La culture d’olives (01.26Z)
  • La culture de légumineuses à grains comme les pois et haricots secs (01.11Z)
  • La production de plants et semences de betteraves (01.64Z)
  • La transformation post-récolte des légumes (10.39A)

Le saviez-vous ?

Bien que le melon soit botaniquement un fruit, il est considéré comme un légume dans la nomenclature économique et donc classé dans le code NAF 01.13Z, à l’instar d’autres cucurbitacées comme les courges ou les concombres.

Tendances et évolutions du marché maraîcher

Le secteur de la production légumière connaît actuellement plusieurs transformations majeures qui redessinent progressivement son paysage économique et technique :

Transition agroécologique et nouveaux modèles de production

Le maraîchage français vit actuellement une profonde mutation vers des modèles de production plus durables. Cette évolution se manifeste par :

  • Une progression significative des surfaces en Agriculture Biologique (+15% par an sur la dernière décennie)
  • Le développement de techniques agroécologiques comme les cultures associées et la permaculture
  • L’essor de la production en circuits courts, notamment via les AMAP et la vente directe
  • L’adoption croissante de technologies d’agriculture de précision pour optimiser l’utilisation des ressources

Parallèlement, la filière fait face à des défis structurels importants, comme le renouvellement des générations (plus de 40% des exploitants maraîchers ont plus de 55 ans) et l’adaptation au changement climatique qui modifie les calendriers de production et intensifie les stress hydriques.

Évolution de la demande et des marchés

Les producteurs classés en 01.13Z doivent également s’adapter à l’évolution rapide des attentes des consommateurs. On observe notamment :

  • Une demande croissante pour les légumes issus de l’agriculture biologique ou locale
  • Un intérêt renouvelé pour les variétés anciennes ou atypiques
  • Des exigences accrues en matière de qualité gustative et nutritionnelle
  • Une sensibilité accrue aux questions environnementales (emballages, empreinte carbone)

Ces tendances de fond redessinent progressivement l’organisation de la filière, avec une polarisation entre d’une part les systèmes industrialisés tournés vers l’efficience et les volumes, et d’autre part les modèles alternatifs privilégiant la diversification et la valeur ajoutée.

Environnement réglementaire spécifique au maraîchage

Les exploitations relevant du code NAF 01.13Z sont soumises à un cadre réglementaire spécifique, qui s’est considérablement renforcé ces dernières années pour répondre aux enjeux environnementaux et sanitaires.

Réglementations phytosanitaires

La réglementation sur l’usage des produits phytosanitaires constitue un enjeu majeur pour la filière légumière. Le plan Écophyto II+ vise une réduction de 50% de l’usage des pesticides d’ici 2025, avec des répercussions importantes sur les pratiques culturales. La directive européenne 2009/128/CE impose également des règles strictes concernant l’utilisation durable des pesticides, incluant :

  • L’obligation de formation et de certification pour les utilisateurs professionnels (Certiphyto)
  • Le contrôle technique obligatoire des pulvérisateurs
  • L’interdiction des traitements aériens sauf dérogations
  • L’établissement de zones tampons non traitées à proximité des cours d’eau

Normes de commercialisation et traçabilité

Les producteurs de légumes doivent se conformer aux normes de commercialisation définies par le règlement (UE) n°543/2011, qui établit des critères précis de qualité, de calibrage et de présentation pour certains produits. Par ailleurs, la réglementation impose une traçabilité complète des produits, depuis la parcelle jusqu’au consommateur, avec l’obligation de tenir des registres détaillés concernant :

  • L’origine des semences et plants
  • Les pratiques culturales et traitements appliqués
  • Les dates de récolte et conditions de stockage
  • Les circuits de commercialisation

Réglementations environnementales spécifiques

Les producteurs de légumes sont particulièrement concernés par la réglementation sur l’eau, notamment dans les zones vulnérables aux nitrates où des programmes d’action définissent des périodes d’interdiction d’épandage et des obligations de couverture des sols. L’irrigation, essentielle pour de nombreuses cultures maraîchères, est également soumise à des restrictions croissantes dans les zones de tension hydrique.

Codes NAF connexes et différences notables

Le code 01.13Z s’inscrit dans un écosystème de classifications qui reflètent la diversité des productions végétales. Il convient de bien le distinguer des codes apparentés :

Code NAF Intitulé Différence avec 01.13Z
01.11Z Culture de céréales, légumineuses et graines oléagineuses Concerne les cultures extensives en plein champ, inclut les légumineuses sèches (lentilles, pois chiches)
01.21Z Culture de la vigne Culture pérenne spécialisée, contrairement aux cultures maraîchères généralement annuelles
01.24Z Culture de fruits à pépins et à noyau Concerne les arbres fruitiers, alors que 01.13Z inclut certains fruits non arboricoles (fraises, melons)
01.28Z Culture de plantes à épices, aromatiques, médicinales et pharmaceutiques Se concentre sur les plantes à usage non alimentaire direct ou à forte valeur ajoutée
10.39A Autre transformation et conservation de légumes Concerne la transformation industrielle des légumes, pas leur production

Cette délimitation précise entre les différents codes permet aux entreprises de se positionner correctement dans le paysage économique et administratif, et aux organismes statistiques de produire des données fiables sur chaque secteur.

Stratégies de prospection B2B pour le secteur maraîcher

Le secteur maraîcher présente des caractéristiques spécifiques qui nécessitent des approches de prospection B2B adaptées. Voici comment structurer une stratégie efficace pour cibler les entreprises relevant du code NAF 01.13Z :

Segmentation stratégique du marché maraîcher

Pour une prospection efficace des exploitations maraîchères, il est essentiel de segmenter ce marché hétérogène selon plusieurs critères clés :

  • Par taille d’exploitation : micro-exploitations (moins de 2 ha), structures moyennes (2-10 ha), grandes exploitations (plus de 10 ha)
  • Par mode de production : conventionnel, agriculture biologique, production intégrée
  • Par circuit de distribution : vente directe, circuits courts, coopératives, grande distribution
  • Par spécialisation : producteurs diversifiés, spécialistes (ex: tomate sous serre, carotte de plein champ)
  • Par bassin de production : Sud-Est, Bretagne, Val de Loire, Nord-Pas-de-Calais, Sud-Ouest

Cette segmentation fine permet d’adapter précisément votre offre et votre discours commercial aux besoins spécifiques de chaque typologie d’exploitation. Les données structurées disponibles sur Datapult.ai permettent justement ce niveau de segmentation pointu pour maximiser l’efficacité de vos campagnes.

Approches commerciales sectorielles

Les exploitations maraîchères sont particulièrement réceptives aux approches qui prennent en compte leurs contraintes opérationnelles spécifiques :

  • Respecter la saisonnalité : éviter les périodes de plantation et de récolte qui sont des moments de forte activité
  • Proposer des démonstrations terrain plutôt que des présentations théoriques
  • Mettre en avant le retour sur investissement concret et les témoignages d’autres producteurs
  • Valoriser les solutions contribuant à la transition agroécologique ou à l’optimisation des ressources
  • Participer aux salons techniques spécialisés comme le SIVAL à Angers ou le MedFEL à Perpignan

Zoom sur les bassins maraîchers stratégiques

La production légumière française présente d’importantes spécificités régionales qu’il convient de prendre en compte dans votre stratégie de prospection. Chaque bassin possède ses spécialités et ses modes d’organisation :

  • Bretagne : premier bassin légumier français, spécialisé dans les légumes de plein champ (choux-fleurs, artichauts, échalotes)
  • Provence-Alpes-Côte d’Azur : dominé par les productions sous serre et les cultures de saison chaude (tomates, salades, courgettes)
  • Centre-Val de Loire : réputé pour ses asperges, poireaux et légumes destinés à la transformation
  • Nord-Pas-de-Calais : spécialisé dans la production d’endives, de carottes et de légumes industriels
  • Aquitaine : reconnue pour ses productions de fraises, asperges et carottes des Landes

Exploiter les données sectorielles pour votre prospection

Pour déployer une stratégie efficace auprès des entreprises du code NAF 01.13Z, l’utilisation de données structurées et actualisées constitue un atout majeur. La filière légumière présente des spécificités qui rendent particulièrement pertinente une approche data-driven :

  • Un secteur fragmenté avec de nombreuses petites et moyennes structures
  • Des cycles d’activité saisonniers qui impliquent de cibler les bonnes périodes
  • Une forte différenciation régionale en termes de productions et d’organisation
  • Une polarisation croissante entre modèles conventionnels et alternatifs

L’analyse fine des données permet d’identifier les opportunités commerciales les plus pertinentes et d’adapter votre proposition de valeur aux besoins spécifiques de chaque segment du marché maraîcher. En utilisant des outils spécialisés comme Datapult, vous pouvez notamment :

  • Cartographier précisément la répartition des exploitations maraîchères sur le territoire
  • Identifier les zones à fort potentiel pour votre offre spécifique
  • Segmenter le marché selon des critères pertinents (taille, mode de production, spécialisation)
  • Construire des personas d’acheteurs adaptés aux différentes typologies d’exploitation
  • Optimiser le timing de vos actions commerciales en fonction des cycles de production

La data intelligence devient ainsi un levier stratégique pour aborder efficacement ce secteur en pleine transformation, en vous permettant d’anticiper les besoins et d’adapter votre approche aux spécificités de chaque exploitation maraîchère.

Quelle est la différence entre maraîchage et horticulture ?

Le maraîchage (code 01.13Z) concerne spécifiquement la production de légumes, melons et tubercules destinés à l’alimentation humaine. L’horticulture est un terme plus large qui englobe plusieurs activités distinctes : la production de fleurs et plantes ornementales (code 01.19Z), la pépinière (code 01.30Z), ainsi que la production de fruits (codes 01.24Z, 01.25Z). La confusion vient souvent du fait que ces activités partagent certaines techniques culturales, notamment sous abri.

Les producteurs de pommes de terre sont-ils tous classés en 01.13Z ?

Non, seuls les producteurs de pommes de terre primeurs et nouvelles sont classés sous le code 01.13Z. La culture de pommes de terre de conservation et de féculerie relève du code 01.13A (désormais inclus dans 01.13Z dans la nomenclature actuelle). Cette distinction est importante car les pommes de terre primeurs, récoltées avant maturité complète, sont considérées comme des légumes frais, tandis que les pommes de terre de conservation sont traitées comme des cultures de plein champ avec des circuits de distribution et des techniques culturales spécifiques.

Comment se positionne la France dans la production légumière européenne ?

La France se classe au 3ème rang européen pour la production de légumes, derrière l’Espagne et l’Italie mais devant la Pologne et les Pays-Bas. Elle occupe notamment des positions de leader sur certaines productions spécifiques comme les endives (1er producteur mondial), les haricots verts et le chou-fleur. La filière légumière française se distingue par sa diversité, sa structuration en bassins spécialisés et sa capacité d’innovation, notamment en matière de sélection variétale et de techniques culturales. Elle doit cependant faire face à la concurrence des pays méditerranéens qui bénéficient d’avantages climatiques et parfois de coûts de main-d’œuvre plus favorables.

Quels sont les principaux défis d’avenir pour les producteurs du code 01.13Z ?

Les exploitations maraîchères font face à plusieurs défis majeurs qui transformeront profondément le secteur dans les prochaines années :

  • L’adaptation au changement climatique qui modifie les calendriers de culture et intensifie les stress hydriques
  • La réduction des produits phytosanitaires disponibles suite aux évolutions réglementaires
  • L’automatisation et la robotisation pour faire face aux difficultés de recrutement
  • La gestion de la volatilité des marchés et la captation de valeur ajoutée
  • Le renouvellement générationnel avec près de 40% des exploitants qui atteindront l’âge de la retraite d’ici 10 ans