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Le secteur ferroviaire représente un pilier fondamental des infrastructures de transport en France et en Europe. Sous la nomenclature d’activités française, le code NAF 42.12Z englobe l’ensemble des activités dédiées à la construction, la rénovation et l’entretien des voies ferrées, qu’elles soient de surface ou souterraines. Ce secteur hautement technique mobilise des compétences d’ingénierie spécialisées, des équipements lourds et répond à des normes de sécurité parmi les plus strictes du secteur de la construction. Avec les enjeux croissants de mobilité durable et le développement des transports collectifs, les entreprises classées sous cette nomenclature jouent un rôle stratégique dans la modernisation des réseaux ferroviaires nationaux et urbains, contribuant significativement aux objectifs de transition écologique des territoires.

Panorama économique du secteur ferroviaire

Le secteur de la construction ferroviaire en France s’inscrit dans un marché européen dynamique, porté par des programmes de modernisation des infrastructures existantes et le déploiement de nouveaux projets. Les investissements massifs dans les lignes à grande vitesse, la rénovation des lignes régionales et le développement des tramways et métros ont constitué des leviers de croissance significatifs pour les entreprises spécialisées.

Le marché français de la construction ferroviaire représente plusieurs milliards d’euros annuels, avec une forte concentration d’acteurs historiques et l’émergence de PME spécialisées sur des segments techniques de niche. Le plan de relance ferroviaire, avec une enveloppe de 4,7 milliards d’euros dédiée à ce secteur, confirme l’importance stratégique accordée au développement de ce mode de transport.

Structure du marché et acteurs clés

Le secteur se caractérise par une structure pyramidale avec :

  • Des grands groupes de BTP et génie civil qui interviennent comme maîtres d’œuvre sur les projets d’envergure (lignes LGV, tunnels ferroviaires)
  • Des entreprises spécialisées dans la pose et la maintenance des voies
  • Des PME techniques positionnées sur des segments spécifiques (signalisation, caténaires, ouvrages d’art)

SNCF Réseau demeure le principal donneur d’ordres national, tandis que les collectivités territoriales jouent un rôle croissant pour les infrastructures de transport urbain. Les consortiums internationaux se forment régulièrement pour répondre aux appels d’offres les plus importants.

Définition et classification précise

La classification 42.12Z s’inscrit dans une arborescence précise de la Nomenclature d’Activités Française (NAF rév. 2) :

  • Section F : Construction
  • Division 42 : Génie civil
  • Groupe 42.1 : Construction de routes et de voies ferrées
  • Classe 42.12 : Construction de voies ferrées de surface et souterraines

Cette catégorie englobe spécifiquement la construction d’infrastructures ferroviaires complètes, incluant le terrassement, la pose de voies, l’installation des systèmes de sécurité et de signalisation. À la différence du code 43.29B qui concerne uniquement l’installation d’équipements électriques ou du code 43.99D relatif aux travaux spécialisés de construction, le code 42.12Z couvre l’ensemble du processus de création d’une infrastructure ferroviaire.

Évolution historique de la classification

Lors de la révision NAF de 2008, cette activité a été distinguée plus clairement des autres travaux de génie civil, reconnaissant ainsi les spécificités techniques et organisationnelles propres au secteur ferroviaire. Cette évolution reflète l’importance croissante des infrastructures ferroviaires dans les politiques de transport et d’aménagement du territoire.

Activités principales et secondaires

Le périmètre d’activités couvert par le code 42.12Z se caractérise par une grande diversité d’opérations techniques, allant de la conception jusqu’à la mise en service des infrastructures ferroviaires.

Travaux de pose et renouvellement de voies

Au cœur du métier des entreprises classées en 42.12Z, on trouve :

  • La pose de rails, traverses et systèmes de fixation
  • Le bourrage et nivellement des voies
  • La mise en place des aiguillages et appareils de voie
  • Le renouvellement complet ou partiel des voies existantes
  • La création et maintenance des systèmes d’écartement

Construction de tunnels et ouvrages souterrains

La réalisation des infrastructures souterraines constitue une expertise spécifique avec :

  • Le creusement de tunnels à l’aide de tunneliers ou par méthode traditionnelle
  • La construction des gares souterraines
  • La mise en place des systèmes de ventilation et d’évacuation
  • L’étanchéification et le revêtement des tunnels

Installation des systèmes techniques

Cette catégorie inclut également la mise en place des équipements ferroviaires spécifiques :

  • Installation des caténaires et systèmes d’alimentation électrique
  • Pose des systèmes de signalisation et sécurité ferroviaire
  • Mise en place des équipements de télécommunication spécifiques au rail

En revanche, cette classification exclut certaines activités connexes comme la fabrication des équipements ferroviaires (classée en 30.20Z), la conception pure d’ingénierie (71.12B) ou encore l’entretien courant des infrastructures après mise en service (classé en 52.21Z).

Tendances et évolutions du marché

Le secteur de la construction ferroviaire connaît des mutations profondes, portées par plusieurs facteurs structurels et conjoncturels.

Transition écologique et relance du rail

Dans un contexte de décarbonation des transports, le ferroviaire bénéficie d’un regain d’intérêt stratégique. En France, le plan de relance ferroviaire a engagé 4,7 milliards d’euros pour moderniser le réseau, notamment les petites lignes et le fret. Au niveau européen, le programme Connecting Europe Facility (CEF) soutient les projets transfrontaliers avec une enveloppe dédiée au rail de plus de 25 milliards d’euros pour la période 2021-2027.

Cette renaissance du rail se traduit par des projets innovants comme le retour des trains de nuit, la réactivation de lignes secondaires ou le développement de solutions ferrées légères pour la desserte des territoires périurbains.

Innovations technologiques

La construction ferroviaire intègre désormais des innovations majeures comme :

  • Les rails à longue durée de vie et faible empreinte carbone
  • Les systèmes de signalisation ERTMS (European Rail Traffic Management System)
  • Les techniques de pose industrialisées avec des trains-usines
  • L’utilisation du BIM (Building Information Modeling) pour la conception et le suivi des infrastructures
  • Les capteurs connectés pour la maintenance prédictive des voies

Défis structurels

Le secteur fait face à plusieurs enjeux majeurs qui redéfinissent ses pratiques :

  • Le vieillissement des infrastructures existantes, nécessitant des programmes de régénération ambitieux
  • Les contraintes de travaux sous exploitation, avec des plages d’intervention réduites
  • La pénurie de compétences techniques spécialisées
  • L’adaptation aux effets du changement climatique (résistance aux inondations, fortes chaleurs)

Le saviez-vous ?

La France possède le deuxième réseau ferroviaire d’Europe avec plus de 28 000 km de lignes, dont environ 2 800 km de lignes à grande vitesse. La construction d’un kilomètre de LGV représente un investissement moyen de 15 à 30 millions d’euros, tandis qu’un kilomètre de métro souterrain peut atteindre 100 à 150 millions d’euros en zone urbaine dense.

Environnement réglementaire

Le secteur de la construction ferroviaire figure parmi les domaines les plus fortement encadrés, avec une superposition de normes nationales, européennes et spécifications techniques propres aux gestionnaires d’infrastructures.

Cadre législatif et normatif

Les entreprises classées en 42.12Z doivent se conformer à un corpus réglementaire conséquent :

  • Directive européenne 2016/797 relative à l’interopérabilité du système ferroviaire
  • Spécifications techniques d’interopérabilité (STI) qui harmonisent les standards techniques
  • Code des transports et ses dispositions spécifiques aux infrastructures ferroviaires
  • Normes EN 13848 relatives à la qualité géométrique des voies
  • Référentiels techniques spécifiques aux donneurs d’ordres (SNCF Réseau, RATP, etc.)

La certification des entreprises constitue un prérequis essentiel pour intervenir sur les réseaux ferrés. Les qualifications SNCF, les certifications ISO 9001, 14001 et 45001 sont généralement exigées pour les appels d’offres importants.

Sécurité et formation spécifiques

La sécurité ferroviaire impose des contraintes particulières :

  • Habilitation des personnels intervenant sur ou à proximité des voies (formation S1/S2)
  • Procédures strictes de consignation électrique pour les travaux sous caténaires
  • Plans de prévention renforcés pour les interventions en tunnels
  • Certification des soudeurs de rails selon des standards spécifiques

Ces exigences constituent à la fois une barrière à l’entrée pour les nouveaux acteurs mais aussi un facteur de différenciation pour les entreprises établies qui maîtrisent ces processus complexes.

Codes NAF connexes et différences

Plusieurs codes NAF présentent des intersections ou complémentarités avec le secteur de la construction ferroviaire, créant parfois des zones de recouvrement qu’il convient de clarifier.

Code NAF Intitulé Principales différences avec 42.12Z
42.11Z Construction de routes et autoroutes Se concentre sur les infrastructures routières mais peut partager des compétences en terrassement
42.13A Construction d’ouvrages d’art Spécialisé dans les ponts et viaducs, intervient souvent en synergie avec 42.12Z pour les ouvrages ferroviaires
43.99D Autres travaux spécialisés de construction Peut réaliser des travaux ponctuels sur infrastructures ferroviaires sans maîtriser l’ensemble du processus
52.21Z Services auxiliaires de transport terrestre Centré sur la maintenance et l’exploitation, et non la construction initiale des infrastructures
30.20Z Construction de matériel ferroviaire roulant Concerne la fabrication des trains et wagons, non des infrastructures fixes

Ces différentes classifications illustrent la segmentation de la chaîne de valeur ferroviaire, depuis la construction des infrastructures jusqu’à leur exploitation et la fabrication du matériel roulant. Les grands groupes du secteur possèdent souvent plusieurs filiales classées dans différents codes NAF pour couvrir l’ensemble du spectre d’activités.

Stratégies de prospection B2B

La prospection commerciale dans le secteur de la construction ferroviaire présente des spécificités liées à la nature des marchés et aux processus d’achat des donneurs d’ordres.

Segmentation stratégique du marché

Pour optimiser l’approche commerciale, il est essentiel de segmenter le marché selon plusieurs critères :

  • Par type de réseau : grandes lignes, lignes régionales, transport urbain (métro/tramway)
  • Par nature des travaux : construction neuve, régénération, maintenance lourde
  • Par donneurs d’ordres : gestionnaires d’infrastructures nationaux, collectivités, opérateurs privés
  • Par territoire : zones urbaines denses, corridors européens, lignes régionales

Cartographie des décideurs et influenceurs

La décision d’achat dans ce secteur implique de multiples parties prenantes :

  • Les directions techniques des gestionnaires d’infrastructures (prescripteurs)
  • Les directions achats (négociateurs)
  • Les bureaux d’études et maîtres d’œuvre (conseillers techniques)
  • Les autorités de régulation (validateurs)

Une stratégie efficace nécessite d’identifier et d’approcher chaque niveau de décision avec un message adapté. Les arguments techniques convaincront les prescripteurs, tandis que les éléments économiques et calendaires seront plus pertinents pour les acheteurs.

L’exploitation des données structurées sur les entreprises du secteur permet d’affiner cette cartographie et d’identifier les interlocuteurs clés. Les plateformes spécialisées comme Datapult.ai facilitent cette analyse en fournissant des informations qualifiées sur les acteurs du marché.

Cycle de vente et temporalité

La construction ferroviaire se caractérise par des cycles commerciaux particulièrement longs :

  • Phase de planification et études préliminaires : 2 à 5 ans
  • Processus d’appel d’offres : 6 à 18 mois
  • Phase de réalisation : 1 à 5 ans selon l’ampleur du projet

Cette temporalité exige une veille proactive des projets dès leur phase d’émergence. La connaissance des schémas directeurs d’infrastructure, des contrats de plan État-Région et des programmes pluriannuels d’investissement des opérateurs constitue un avantage concurrentiel déterminant.

Zoom sur la répartition géographique

La répartition des entreprises spécialisées en construction ferroviaire présente des particularités territoriales notables. On observe une concentration significative dans les régions historiquement liées au développement ferroviaire : Île-de-France (siège des grands donneurs d’ordres), Hauts-de-France et Grand Est (corridors européens), Rhône-Alpes (carrefour ferroviaire). Les PME spécialisées dans la maintenance et les travaux de proximité sont généralement implantées le long des axes ferroviaires majeurs, facilitant leur mobilisation rapide sur les chantiers.

Exploiter les données sectorielles pour votre prospection

Dans un marché aussi spécifique que la construction ferroviaire, l’exploitation méthodique des données constitue un avantage concurrentiel déterminant pour identifier les opportunités commerciales et affiner votre ciblage.

Croisement des données pour un ciblage pertinent

Une approche efficace consiste à croiser plusieurs types de données :

  • Les données géographiques des projets d’infrastructure programmés
  • Les budgets d’investissement annoncés par les donneurs d’ordres
  • Les historiques d’attribution de marchés similaires
  • Les écosystèmes de partenaires potentiels pour constituer des groupements

Cette analyse permet d’identifier les zones à fort potentiel, les marchés en croissance et les partenaires complémentaires pour répondre aux appels d’offres.

Pour les entreprises cherchant à se positionner comme fournisseurs ou sous-traitants, l’analyse des attributaires récents de marchés similaires constitue une démarche particulièrement productive. Une cartographie précise des acteurs du secteur, incluant leur implantation géographique et leurs spécialités techniques, facilite l’identification des synergies potentielles et des besoins complémentaires.

La qualification fine des prospects selon leur position dans la chaîne de valeur (donneurs d’ordres, maîtres d’œuvre, entreprises générales, spécialistes) permet ensuite d’adapter précisément les propositions commerciales aux attentes spécifiques de chaque interlocuteur, maximisant ainsi les chances de conversion.

Dans un environnement aussi technique et régulé que la construction ferroviaire, où les relations s’inscrivent souvent dans la durée, une stratégie de prospection basée sur l’expertise sectorielle et l’analyse approfondie des données constitue l’approche la plus prometteuse pour développer son activité de manière durable.

Quelles sont les principales innovations techniques dans la construction ferroviaire ?

Le secteur connaît plusieurs évolutions majeures avec notamment : les systèmes de pose mécanisée permettant des rendements supérieurs (jusqu’à 1km de voie posée par jour), les technologies ERTMS pour harmoniser la signalisation européenne, les matériaux composites pour traverses et éléments de voie, et les techniques de construction de tunnels à l’aide de tunneliers de grand diamètre. Les innovations concernent également l’utilisation de matériaux recyclés et à faible empreinte carbone pour répondre aux objectifs environnementaux.

Comment s’organise la chaîne de sous-traitance dans les grands projets ferroviaires ?

Les grands projets adoptent généralement une organisation pyramidale avec un groupement d’entreprises mandataires (souvent composé de majors du BTP) qui pilote l’ensemble, des entreprises spécialisées de rang 1 responsables de lots techniques (voie, énergie, signalisation), et des sous-traitants de rang 2 mobilisés pour des prestations spécifiques (soudure, géomètres, etc.). Cette structuration permet de mobiliser des compétences pointues tout en maintenant une coordination cohérente du projet dans son ensemble.

Quelles qualifications sont nécessaires pour intervenir sur le réseau ferré national ?

Les entreprises doivent obtenir des qualifications spécifiques délivrées par SNCF Réseau, notamment les certifications SQUALIF pour différentes familles de travaux (voie, caténaires, signalisation). Ces qualifications évaluent les compétences techniques, l’organisation qualité et les moyens matériels. Pour les personnels, les habilitations ferroviaires (S1/S2 pour la sécurité, C pour les caténaires, TES pour les travaux sous tension) sont obligatoires. Ces certifications constituent une barrière à l’entrée significative et un critère de sélection déterminant dans les appels d’offres.

Comment le secteur s’adapte-t-il aux enjeux de décarbonation ?

La construction ferroviaire évolue vers des pratiques plus durables avec : l’utilisation d’engins de chantier hybrides ou électriques, le recyclage systématique des matériaux de voie (rails, ballast), l’optimisation logistique des approvisionnements par voie ferrée, et le développement d’éco-comparateurs pour mesurer et réduire l’empreinte carbone des projets. Les donneurs d’ordres intègrent désormais des critères environnementaux dans leurs appels d’offres, incitant les entreprises à innover dans ce domaine.