Ciblez le code NAF 10.82Z
et contactez les décideurs de votre région

01 Affinez votre ciblage

0 filtre sélectionné
Nombre d'employé
Localisation

02 Choisissez vos données

Pour chaque entreprise exportée, vous pourrez obtenir les données disponibles suivantes :

  • SIREN
  • Nom de l'entreprise
  • Forme juridique
  • Code APE
  • Adresse
  • Statut juridique
  • Nombre d'établissements
  • Activité principale déclarée
  • Date de création
  • Nombre d'employés
  • Capital social
  • Sites internets
  • Dirigeants
  • Date de naissance
  • Facebook
  • Instagram
  • Linkedin
  • Twitter

Numéros de mobile vérifiés (attribués) et détection des opérateurs (si possible)

Le fichier est fourni avec les données additionnelles suivantes (si disponibles) :

  • Raison sociale
  • Code APE
  • Forme juridique
  • Date de création
  • CA
  • Adresse
  • Infos gérant

E-mails directs de type @gmail... ou nom+pré[email protected]

Le fichier est fourni avec les données additionnelles suivantes (si disponibles) :

  • Raison sociale
  • Code APE
  • Forme juridique
  • Date de création
  • CA
  • Adresse
  • Infos gérant

Numéros fixe vérifiés

Le fichier est fourni avec les données additionnelles suivantes (si disponibles) :

  • Raison sociale
  • Code APE
  • Forme juridique
  • Date de création
  • CA
  • Adresse
  • Infos gérant

E-mails de type :
"contact@" ou "info@"

Le fichier est fourni avec les données additionnelles suivantes (si disponibles) :

  • Raison sociale
  • Code APE
  • Forme juridique
  • Date de création
  • CA
  • Adresse
  • Infos gérant
  • Données financières issues du dernier bilan déposé.
  • Jusqu'à 46 indicateurs de performance.
Aucune donnée sélectionnée

La fabrication de cacao, chocolat et produits de confiserie représente un secteur gourmand de l’industrie agroalimentaire française, alliant traditions séculaires et innovations contemporaines. Le code NAF 10.82Z englobe un large éventail d’activités allant de la transformation des fèves de cacao jusqu’à l’élaboration de confiseries sophistiquées. Avec plus de 400 entreprises spécialisées sur le territoire français, ce secteur génère près de 3 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel et emploie environ 17 000 personnes. Entre artisanat d’excellence et production industrielle, cette classification regroupe des acteurs aussi divers que les chocolatiers artisanaux, les confiseurs traditionnels et les grands groupes industriels de l’agroalimentaire.

Panorama économique du secteur chocolatier et confiseur français

Le secteur de la fabrication du chocolat et de la confiserie en France se caractérise par sa dualité : d’un côté, quelques grands groupes industriels dominent la production de masse, et de l’autre, une myriade d’artisans chocolatiers et confiseurs perpétuent un savoir-faire d’excellence reconnu internationalement. La France occupe la 7ème place mondiale en termes de consommation de chocolat avec environ 7,3 kg par habitant et par an, loin derrière les Suisses et les Allemands, mais figure parmi les références mondiales pour la qualité et l’innovation.

Un secteur entre tradition et modernité

À la croisée entre patrimoine gastronomique et innovation technologique, cette nomenclature d’activité reflète un secteur en constante évolution. Si les procédés de base restent ancrés dans une tradition parfois centenaire, les techniques de production ont considérablement évolué pour répondre aux exigences modernes de qualité, de traçabilité et d’efficience. Les investissements récents dans ce secteur concernent principalement l’automatisation partielle des chaînes de production, tout en préservant la qualité artisanale qui fait la réputation des produits français.

Dans la hiérarchie des codes NAF, le 10.82Z s’inscrit dans la division 10 (Industries alimentaires), au sein du groupe 10.8 (Fabrication d’autres produits alimentaires). Cette position témoigne de la spécificité de ces produits qui, bien qu’appartenant au domaine alimentaire, se distinguent par leurs processus de fabrication particuliers et leur positionnement souvent premium sur le marché.

Définition et classification des activités chocolatières et confisières

Le code NAF 10.82Z couvre un large spectre d’activités liées à la transformation des matières premières comme le cacao, le sucre et divers autres ingrédients en produits finis destinés à la consommation. Cette classification permet de regrouper des activités qui, bien que diverses dans leurs techniques et leurs résultats, partagent des caractéristiques communes en termes de matières premières, de procédés de transformation et de marchés.

Transformation du cacao et fabrication de chocolat

Cette catégorie englobe toutes les étapes de transformation du cacao, depuis la torréfaction des fèves jusqu’à la fabrication de produits chocolatés finis :

  • Fabrication de beurre, de pâte et de poudre de cacao
  • Production de chocolat sous toutes ses formes (tablettes, bonbons, pralines)
  • Élaboration de couvertures et de préparations à base de chocolat
  • Conception de produits fourrés au chocolat ou enrobés de chocolat

Élaboration de produits de confiserie

Le volet confiserie de ce code NAF comprend la fabrication d’une grande variété de sucreries :

  • Production de gommes à mâcher (chewing-gums) et de bubble-gums
  • Fabrication de caramels, nougats et tourons
  • Élaboration de pâtes de fruits, berlingots et autres confiseries traditionnelles
  • Conception de dragées, bonbons gélifiés et pastilles
  • Production de fruits confits et marrons glacés

Il est important de noter que cette classification exclut spécifiquement la fabrication industrielle de sucre (code NAF 10.81Z) ainsi que la préparation de confiseries à consommer sur place comme dans les pâtisseries ou salons de thé (56.10C).

Tendances et évolutions du marché des douceurs sucrées

Le secteur de la confiserie et du chocolat connaît actuellement plusieurs mutations importantes qui reflètent l’évolution des attentes des consommateurs et les nouvelles contraintes environnementales et sociétales.

Vers un chocolat plus éthique et durable

La filière cacao fait face à des défis majeurs en termes de durabilité. Plus de 70% des acteurs français du secteur se sont engagés dans une démarche d’approvisionnement responsable. Les certifications comme UTZ, Rainforest Alliance ou le label Bio connaissent une progression constante de 8% par an depuis 2015. Cette tendance traduit une préoccupation croissante pour les conditions de production du cacao, souvent entachées de problématiques comme le travail des enfants ou la déforestation.

Parallèlement, on observe un intérêt grandissant pour les chocolats « bean-to-bar » (de la fève à la tablette), produits par des artisans qui maîtrisent l’ensemble du processus de fabrication. Ce segment, encore marginal avec moins de 5% du marché, connaît une croissance annuelle de 15% et attire une clientèle en quête d’authenticité et de traçabilité.

L’innovation nutritionnelle au cœur des stratégies

Face aux préoccupations de santé publique liées à la consommation de sucre, les fabricants investissent massivement dans la recherche et développement. Les gammes sans sucres ajoutés ont progressé de 25% en trois ans. De même, les alternatives aux laits animaux se multiplient avec l’apparition de chocolats à base de laits végétaux (amande, avoine, coco) pour répondre aux attentes des consommateurs végan ou intolérants. Ces innovations représentent désormais près de 12% des lancements de nouveaux produits dans le secteur.

Le saviez-vous ?

La France est le seul pays au monde à avoir défini légalement ce qu’est un chocolat “pur beurre de cacao”. Pour mériter cette appellation, un chocolat doit contenir exclusivement du beurre de cacao, sans aucune autre matière grasse végétale. Cette réglementation stricte, promulguée en 1976 et unique en Europe, vise à préserver l’excellence de la tradition chocolatière française.

Environnement réglementaire spécifique aux produits de confiserie

Les fabricants de chocolat et de confiserie évoluent dans un cadre réglementaire particulièrement strict, qui intègre à la fois les exigences générales de l’industrie alimentaire et des dispositions spécifiques liées à la nature de leurs produits.

Cadre législatif de la chocolaterie

La directive européenne 2000/36/CE, transposée en droit français, définit précisément les dénominations de vente réservées aux produits de chocolaterie. Elle fixe notamment les teneurs minimales en cacao pour chaque type de chocolat : minimum 35% de matière sèche totale de cacao pour le chocolat, 30% pour le chocolat de couverture, 25% pour le chocolat au lait. Cette directive vise à harmoniser les réglementations entre pays membres tout en préservant la qualité des produits.

En outre, les fabricants doivent respecter le règlement INCO (UE n°1169/2011) concernant l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires, avec une attention particulière aux allergènes potentiellement présents dans les produits chocolatés (fruits à coque, lait, soja, etc.).

Spécificités réglementaires de la confiserie

Pour les confiseries, la réglementation encadre notamment l’utilisation des additifs alimentaires (colorants, conservateurs, édulcorants) autorisés par le règlement (CE) n°1333/2008. Certains colorants comme l’E104 (jaune de quinoléine) ou l’E124 (rouge cochenille A) sont soumis à un étiquetage spécifique mentionnant leurs effets potentiels sur l’activité et l’attention des enfants.

Par ailleurs, la loi EGAlim de 2018 a introduit de nouvelles contraintes pour le secteur, notamment en matière d’emballages plastiques. D’ici 2025, tous les emballages de confiserie devront être recyclables, ce qui pousse l’industrie à repenser ses conditionnements traditionnels.

Ces contraintes réglementaires, bien que limitant parfois l’innovation, contribuent à la réputation d’excellence et de sécurité des produits français sur les marchés internationaux, constituant ainsi un avantage compétitif pour les exportateurs.

Codes NAF connexes et différences avec le secteur chocolatier-confiseur

Le secteur de la fabrication de cacao, chocolat et confiserie (10.82Z) entretient des relations de proximité avec plusieurs autres classifications d’activités, dont il est important de distinguer les spécificités.

Code NAF Intitulé Principales différences
Code NAF 10.81Z Fabrication de sucre Se concentre sur l’extraction et le raffinage du sucre à partir de betteraves ou de cannes, fournissant ainsi une matière première essentielle à la confiserie
Code NAF 10.71C Boulangerie et boulangerie-pâtisserie Inclut la fabrication artisanale de viennoiseries et pâtisseries pouvant contenir du chocolat, mais dans une logique de produit frais et de vente directe
Code NAF 10.72Z Fabrication de biscuits, biscottes et pâtisseries de conservation Couvre les biscuits chocolatés et gaufrettes enrobées, mais se distingue par le caractère sec et de longue conservation des produits
Code NAF 47.24Z Commerce de détail de pain, pâtisserie et confiserie en magasin spécialisé Concerne uniquement la vente au détail de produits de confiserie, sans activité de fabrication
Code NAF 10.73Z Fabrication de pâtes alimentaires Partage certains processus industriels mais s’oriente vers des produits salés sans rapport avec la confiserie

La frontière entre ces activités peut parfois sembler ténue. Par exemple, un chocolatier proposant des pâtisseries fraîches à consommer sur place pourrait relever partiellement du code 56.10C (Restauration de type rapide). De même, certains grands fabricants de biscuits industriels (10.72Z) développent des gammes de confiseries chocolatées qui pourraient s’apparenter aux activités du code 10.82Z.

Stratégies de prospection B2B dans l’univers du chocolat et de la confiserie

Le secteur de la chocolaterie-confiserie présente des opportunités spécifiques pour la prospection B2B, avec plusieurs segments distincts qui nécessitent des approches adaptées.

Segmentation stratégique du marché

Pour optimiser votre démarche commerciale auprès des acteurs de ce code NAF, une segmentation pertinente s’impose :

  • Par taille d’entreprise : Les grands groupes industriels (Nestlé, Mars, Ferrero…) qui représentent 60% du marché en valeur mais seulement 5% des entités, les PME régionales (30% du marché) et les artisans-chocolatiers (35% des entreprises mais 10% du marché)
  • Par type de production : Transformateurs primaires (cacao brut), fabricants de produits semi-finis (pâte, beurre de cacao), producteurs de produits finis
  • Par positionnement : Mass-market (grande distribution), premium (réseaux spécialisés), luxe (boutiques exclusives)
  • Par circuit de distribution : GMS, boutiques spécialisées, vente en ligne, export

Saisonnalité et cycles d’approvisionnement

Une particularité majeure de ce secteur est sa forte saisonnalité. Près de 40% du chiffre d’affaires des chocolatiers est réalisé entre novembre et avril, avec des pics majeurs pour Noël, Pâques et la Saint-Valentin. Cette saisonnalité impacte directement les cycles de décision et d’investissement :

Les décisions d’équipement et d’approvisionnement en matières premières se prennent généralement entre mai et septembre, période plus calme permettant de préparer les pics de production.

Pour une prospection efficace, Datapult.ai recommande de cibler prioritairement :

  • Les chocolatiers industriels en phase de modernisation (automation, digitalisation) ou d’expansion internationale
  • Les confiseurs artisanaux cherchant à développer leur visibilité en ligne ou à optimiser leur logistique
  • Les entreprises engagées dans une démarche RSE, particulièrement réceptives aux solutions de traçabilité et d’approvisionnement durable

Zoom sur les acteurs régionaux

La France compte plusieurs bassins géographiques spécialisés dans la confiserie et la chocolaterie, offrant des opportunités de prospection ciblée :

  • La région Grand Est avec ses spécialités comme les bergamotes de Nancy ou les bouchées de Cambrai
  • La Provence, reconnue pour son nougat de Montélimar et ses fruits confits d’Apt
  • La région Rhône-Alpes, particulièrement dynamique dans la chocolaterie haut de gamme avec Lyon comme épicentre
  • Paris et l’Île-de-France, concentrant les sièges des grandes marques et de nombreux artisans d’excellence

Ces territoires présentent des écosystèmes spécifiques avec des réseaux d’approvisionnement, des associations professionnelles et des événements sectoriels qui constituent autant de points d’entrée pour une prospection efficace.

Exploiter les données sectorielles pour cibler les fabricants de chocolat et confiseries

L’utilisation judicieuse des données disponibles sur le secteur de la chocolaterie-confiserie peut considérablement améliorer l’efficacité de vos campagnes de prospection commerciale. Ce segment industriel présente plusieurs spécificités qu’il convient d’exploiter à travers une approche data-driven.

Les indicateurs clés à surveiller dans ce secteur incluent le taux de croissance des entreprises (moyenne sectorielle de 2,3% contre 1,8% pour l’ensemble de l’agroalimentaire), les investissements en équipements de production (en hausse de 12% depuis 2019) et le niveau d’exportation (représentant environ 28% du chiffre d’affaires du secteur).

Pour construire une base de prospection pertinente, combinez judicieusement :

  • Les données démographiques d’entreprises : âge, taille, localisation
  • Les indicateurs financiers : chiffre d’affaires, croissance, rentabilité
  • Les signaux d’activité : investissements récents, recrutements, participation à des salons professionnels
  • Les données digitales : présence en ligne, stratégie e-commerce, activité sur les réseaux sociaux

Cette approche multidimensionnelle permet d’identifier les entreprises présentant le plus fort potentiel commercial, qu’il s’agisse de chocolatiers artisanaux en phase d’expansion, de confiseurs industriels engagés dans une transition écologique, ou de grands groupes diversifiant leurs gammes vers des produits premium.

Les plateformes de données comme celles proposées par Datapult permettent aujourd’hui d’accéder à ces informations stratégiques pour affiner votre ciblage et personnaliser vos approches commerciales en fonction des spécificités de chaque segment du marché du chocolat et de la confiserie.

En surveillant régulièrement les évolutions de ce secteur dynamique et en adaptant votre stratégie de prospection aux cycles saisonniers qui le caractérisent, vous maximiserez vos chances de développer des partenariats durables avec les acteurs de cette filière traditionnelle mais résolument tournée vers l’innovation.

Quelles certifications spécifiques sont requises pour exercer dans la fabrication de chocolat en France ?

Pour exercer dans la fabrication de chocolat en France, aucune certification obligatoire n’est spécifiquement requise au-delà des normes générales d’hygiène et de sécurité alimentaire (HACCP). Toutefois, plusieurs certifications volontaires apportent une valeur ajoutée significative : le CAP Chocolatier-Confiseur pour les artisans, les certifications IFS ou BRC Food Safety pour les structures industrielles, ou encore les labels Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV) pour les entreprises perpétuant des savoir-faire d’excellence. Les certifications liées à l’approvisionnement éthique comme Fairtrade, Rainforest Alliance ou UTZ deviennent également incontournables pour accéder à certains marchés.

Comment les nouvelles réglementations sur le sucre affectent-elles le secteur de la confiserie ?

Les politiques de santé publique visant à réduire la consommation de sucre impactent fortement le secteur. La France a instauré une taxe progressive sur les boissons sucrées, mais n’a pas encore étendu cette mesure aux confiseries. Néanmoins, la mise en place du Nutri-Score et les campagnes de sensibilisation ont entraîné une baisse de 7% des ventes de confiseries traditionnelles depuis 2018. Cette pression réglementaire pousse les fabricants à reformuler leurs recettes, à développer des gammes allégées en sucre ou à investir dans des édulcorants naturels comme le stévia ou les polyols. Cette transition représente un investissement R&D conséquent, estimé à 3-5% du chiffre d’affaires pour les PME du secteur.

Quels sont les principaux défis d’approvisionnement pour les chocolatiers français ?

L’approvisionnement en cacao constitue un enjeu majeur pour les chocolatiers français. La production mondiale est concentrée à 70% en Afrique de l’Ouest (principalement Côte d’Ivoire et Ghana), des régions confrontées à des défis climatiques, politiques et sociaux. Les prix du cacao ont connu une volatilité importante ces dernières années, avec une augmentation moyenne de 40% entre 2020 et 2023. Pour sécuriser leurs approvisionnements, les chocolatiers développent des stratégies variées : contrats directs avec des plantations, diversification géographique des fournisseurs, constitution de stocks stratégiques ou investissement dans des programmes de développement durable auprès des producteurs. Les chocolatiers artisanaux sont particulièrement vulnérables à ces fluctuations, ne bénéficiant pas des économies d’échelle des grands groupes industriels.

Comment se préparent les entreprises du secteur à l’interdiction des emballages plastiques à usage unique ?

Face à l’interdiction progressive des emballages plastiques à usage unique (loi AGEC de 2020), le secteur de la confiserie et du chocolat doit repenser entièrement ses conditionnements traditionnels. Les papillotes, emballages individuels et présentoirs en plastique représentent actuellement 35% des emballages du secteur. Les entreprises explorent plusieurs alternatives : passage au papier recyclable pour 45% d’entre elles, matériaux biosourcés (15%), ou emballages compostables (10%). Cette transition engendre des coûts significatifs (augmentation moyenne de 15-25% du poste emballage) mais constitue également un levier d’innovation et de différenciation. Les leaders du marché comme Ferrero (Ferrero Rocher) ou Lindt ont déjà lancé des programmes ambitieux visant 100% d’emballages recyclables ou réutilisables d’ici 2025.