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Au cœur du système de santé français, la médecine générale constitue le premier maillon de la chaîne de soins. Le code NAF 86.21Z désigne spécifiquement l’activité des médecins généralistes, ces professionnels polyvalents qui jouent un rôle pivot dans le parcours de santé des patients. Face aux défis démographiques actuels et à la transformation numérique de la santé, cette catégorie d’activité connaît des mutations importantes. Avec près de 87 000 médecins généralistes en exercice en France, cette classification regroupe des professionnels essentiels dont la répartition territoriale et les modes d’exercice évoluent constamment, notamment avec le développement des maisons de santé pluriprofessionnelles et de la téléconsultation.

Panorama économique du secteur

Le secteur de la médecine générale représente un pilier fondamental de l’économie de la santé en France. Malgré les tensions liées à la démographie médicale, ce secteur génère un chiffre d’affaires annuel estimé à plusieurs milliards d’euros et constitue un maillon essentiel du système de soins primaires.

Place dans l’économie de la santé française

Les médecins généralistes, représentés par le code NAF 86.21Z, assurent environ 300 millions de consultations par an en France. Avec un prix moyen de consultation de base à 25€ (avant les récentes revalorisations), cette activité génère un flux économique considérable, sans compter les actes techniques complémentaires. Les généralistes occupent une position stratégique dans la régulation des dépenses de santé, en orientant les patients vers les spécialistes et en prescrivant médicaments et examens complémentaires.

Le rôle de « gatekeeper » (gardien du système de santé) confié aux médecins généralistes depuis la réforme du médecin traitant en 2004 a renforcé leur importance économique. On estime que chaque euro investi dans les soins primaires permet d’économiser 5 euros sur l’ensemble des dépenses de santé.

Enjeux économiques actuels

Le secteur fait face à des défis économiques majeurs, notamment :

  • La problématique des déserts médicaux, avec une répartition inégale des professionnels sur le territoire
  • Le vieillissement de la population médicale (moyenne d’âge de 50,6 ans)
  • L’évolution des modes de rémunération, avec le développement de forfaits complémentaires à l’acte
  • L’investissement croissant dans la numérisation (logiciels métiers, télémédecine)

Définition et classification

Le code NAF 86.21Z s’inscrit dans une arborescence précise de la nomenclature statistique, tout en couvrant un champ d’activités bien défini qui évolue avec les transformations du métier de médecin généraliste.

Positionnement dans la nomenclature INSEE

Cette classification s’inscrit dans une hiérarchie spécifique :

  • Section Q : Santé humaine et action sociale
  • Division 86 : Activités pour la santé humaine
  • Groupe 86.2 : Activité des médecins et des dentistes
  • Classe 86.21 : Activité des médecins généralistes
  • Sous-classe 86.21Z : Activité des médecins généralistes

Cette position dans l’arborescence distingue clairement l’activité des médecins généralistes de celle des spécialistes (code 86.22) et des autres professions médicales. Cette distinction est fondamentale tant pour l’analyse statistique que pour l’organisation du système de soins.

Évolution historique de la classification

La nomenclature a connu des évolutions qui reflètent les transformations du métier :

  • Avant 2008 : ancien code NAF 851C (Pratique médicale)
  • Depuis 2008 : distinction plus nette entre généralistes et spécialistes

Cette évolution témoigne de la reconnaissance progressive de la médecine générale comme une spécialité à part entière (officialisée en France en 2004), avec ses compétences propres et son rôle spécifique dans le parcours de soins.

Activités principales et secondaires

Le périmètre du code NAF 86.21Z englobe diverses modalités d’exercice de la médecine générale, répondant à la diversité des pratiques professionnelles dans ce domaine.

Consultations et visites médicales

L’activité centrale des médecins généralistes consiste en :

  • Consultations au cabinet médical
  • Visites à domicile pour les patients ne pouvant se déplacer
  • Téléconsultations, en fort développement depuis la crise COVID-19

Ces activités comprennent le diagnostic, la prescription thérapeutique, la prévention et l’éducation à la santé. Le généraliste assure également la coordination des soins, en adressant si nécessaire le patient vers d’autres professionnels.

Modes d’exercice couverts

Le code 86.21Z englobe différentes configurations d’exercice :

  • Exercice libéral : en cabinet individuel ou de groupe
  • Exercice salarié en centre de santé
  • Exercice mixte combinant activité libérale et salariat
  • Permanence des soins : participation aux gardes et astreintes
  • Exercice en maisons de santé pluriprofessionnelles (MSP)
  • Activité dans les communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS)

Activités spécifiques incluses

Ce code NAF englobe également :

  • Médecine générale à orientation particulière (MEP) : homéopathie, acupuncture, nutrition, médecine du sport
  • Médecine d’urgence exercée par des généralistes
  • Activités de prévention et de dépistage
  • Vacations en EHPAD ou établissements médico-sociaux
  • Participation à la recherche en soins primaires
  • Activités d’enseignement et de maîtrise de stage

Le saviez-vous ?

Contrairement à d’autres pays européens, en France, les médecins généralistes peuvent pratiquer des actes techniques (petite chirurgie, frottis, électrocardiogrammes) qui sont inclus dans cette classification. Cette particularité française enrichit le champ d’action couvert par le code 86.21Z.

Tendances et évolutions du marché

Le secteur de la médecine générale connaît des transformations profondes qui redessinent progressivement le paysage de cette activité en France.

Principaux indicateurs démographiques

L’Ordre National des Médecins publie régulièrement des données qui révèlent des tendances significatives :

  • Environ 87 000 médecins généralistes en activité régulière
  • Densité moyenne nationale : 123 médecins généralistes pour 100 000 habitants
  • Âge moyen : 50,6 ans (51% ont plus de 55 ans)
  • Féminisation croissante : 52% des médecins généralistes de moins de 40 ans sont des femmes
  • Inégalités territoriales : écart de densité de 1 à 3 entre départements

Innovations et mutations de l’exercice

Plusieurs évolutions transforment actuellement l’activité des médecins généralistes :

  1. Numérisation : développement rapide de la téléconsultation (25% des généralistes la pratiquent régulièrement) et des outils de suivi à distance
  2. Regroupement : diminution constante de l’exercice isolé au profit des cabinets de groupe et des MSP (2 000 maisons de santé en 2022)
  3. Diversification des modes de rémunération : compléments forfaitaires aux paiements à l’acte
  4. Délégation de tâches : développement des assistants médicaux et des infirmiers en pratique avancée
  5. Adaptation aux nouveaux besoins : prise en charge des maladies chroniques, santé mentale, médecine préventive

Ces transformations redéfinissent progressivement le métier et les modèles économiques associés au code NAF 86.21Z, avec une valorisation croissante de la coordination des soins et de la prévention.

Environnement réglementaire

L’activité des médecins généralistes est encadrée par un ensemble de textes réglementaires qui structurent fortement ce secteur d’activité.

Cadre légal spécifique

Les médecins généralistes exercent dans un cadre juridique strict :

  • Code de la Santé Publique : définition des conditions d’exercice et obligations professionnelles
  • Code de Déontologie Médicale : règles éthiques et devoirs envers les patients
  • Convention Médicale : accord entre l’Assurance Maladie et les syndicats médicaux qui fixe les tarifs et conditions d’exercice (actuellement la convention de 2016, modifiée par avenants)
  • Loi HPST de 2009 : définition des missions du médecin généraliste de premier recours
  • Loi Ma Santé 2022 : réforme des études médicales et nouvelles formes d’organisation territoriale

Obligations spécifiques

Les professionnels classés sous le code 86.21Z sont soumis à des obligations particulières :

  • Inscription obligatoire au Conseil de l’Ordre des Médecins
  • Développement professionnel continu (DPC) obligatoire
  • Assurance responsabilité civile professionnelle
  • Respect du parcours de soins coordonné (médecin traitant)
  • Participation à la permanence des soins (gardes et astreintes)
  • Télétransmission des feuilles de soins électroniques
  • Conformité aux référentiels de pratiques de la HAS
  • Protection des données personnelles selon le RGPD

Évolutions réglementaires récentes

Plusieurs mesures récentes impactent directement l’exercice de la médecine générale :

  • Facilitation de l’accès aux soins non programmés (Service d’Accès aux Soins)
  • Déploiement du Dossier Médical Partagé et de l’Espace Numérique de Santé
  • Création du statut de médecin adjoint pour les zones sous-denses
  • Élargissement de la prescription du médecin généraliste (certains dispositifs médicaux)
  • Nouvelles règles concernant la télémédecine et le télésuivi

Codes NAF connexes et différences

Pour bien comprendre le positionnement du code 86.21Z, il est essentiel d’identifier les classifications proches et leurs spécificités distinctives.

Code NAF Intitulé Principales différences avec 86.21Z
86.22A Activités de radiodiagnostic et de radiothérapie Spécialisation radiologique exclusive, équipements spécifiques
86.22B Activités chirurgicales Actes interventionnels, plateaux techniques spécialisés
86.22C Autres activités des médecins spécialistes Expertise dans un domaine médical spécifique, parcours de formation distinct
86.90D Activités des infirmiers et des sages-femmes Champ de compétence différent, absence de pouvoir diagnostique complet
86.10Z Activités hospitalières Cadre institutionnel, plateaux techniques, hospitalisations

Interfaces et collaborations sectorielles

Les médecins généralistes interagissent fréquemment avec d’autres secteurs d’activité :

  • Coordination avec les pharmaciens (code 47.73Z) pour le suivi thérapeutique
  • Collaboration avec les laboratoires d’analyses médicales (code 86.90B)
  • Articulation avec les établissements médico-sociaux (codes 87.10A, 87.30A)
  • Coopération avec les services d’aide à domicile (codes 88.10A, 88.10B)
  • Relations avec l’industrie pharmaceutique (codes 21.10Z, 21.20Z)

Ces interconnexions créent un écosystème complexe autour de l’activité des médecins généralistes, qui se positionnent comme des coordinateurs de parcours de soins.

Stratégies de prospection B2B

Le secteur de la médecine générale présente des spécificités importantes à prendre en compte pour les entreprises souhaitant développer des relations B2B avec ces professionnels.

Segmentation stratégique du marché

Pour cibler efficacement les médecins généralistes, plusieurs critères de segmentation peuvent être utilisés :

  • Mode d’exercice : cabinet individuel, cabinet de groupe, maison de santé pluriprofessionnelle, centre de santé
  • Localisation : zones urbaines, semi-urbaines, rurales
  • Profil générationnel : jeunes installés (digital natives), médecins expérimentés, seniors
  • Orientation de pratique : médecin à exercice particulier (MEP), activité mixte
  • Volume d’activité : nombre de patients, file active de patients chroniques
  • Niveau d’équipement : cabinet digitalisé, équipement diagnostique

Approches commerciales adaptées

Les stratégies les plus efficaces pour ce secteur incluent :

  1. Formation et information : webinaires, formations DPC, contenus scientifiques à valeur ajoutée
  2. Optimisation du temps : propositions de services qui permettent de gagner du temps médical
  3. Approche territoriale : ciblage par CPTS ou MSP plutôt que par praticien isolé
  4. Présence dans les congrès professionnels : CMGF, Journées Nationales de Médecine Générale
  5. Partenariats avec les sociétés savantes : CNGE, Collège de la Médecine Générale

L’analyse précise des données sectorielles peut significativement améliorer l’efficacité des campagnes de prospection, notamment en identifiant les zones de tension démographique ou les territoires en cours de restructuration. Les outils comme Datapult.ai permettent d’accéder à ces données stratégiques pour optimiser le ciblage commercial.

Opportunités sectorielles spécifiques

Plusieurs segments présentent des opportunités particulières :

  • Solutions de télémédecine et télésuivi
  • Équipements diagnostiques de proximité (ECG, échographes portables)
  • Services de coordination entre professionnels
  • Outils d’aide à la décision clinique
  • Solutions de gestion du cabinet médical
  • Assistance médicale et secrétariat externalisé

Exploiter les données pour votre prospection

Pour les entreprises souhaitant adresser le marché des médecins généralistes, l’analyse fine des données sectorielles constitue un avantage concurrentiel décisif.

Cartographie territoriale stratégique

La répartition des médecins généralistes en France présente des disparités importantes qu’il convient d’intégrer dans toute stratégie commerciale. Les zones de forte densité (Paris, littoral méditerranéen) contrastent avec des territoires en tension où les besoins sont particulièrement aigus. Cette cartographie détermine non seulement le potentiel commercial mais aussi les besoins spécifiques des professionnels selon leur environnement d’exercice.

Les données démographiques médicales révèlent également des dynamiques de renouvellement générationnel, avec des zones de fort renouvellement (médecins jeunes) et d’autres marquées par un vieillissement prononcé de la population médicale, créant des opportunités différenciées.

Adaptation aux évolutions structurelles

Le secteur de la médecine générale connaît des mutations profondes qui redéfinissent les besoins des professionnels. Le développement des exercices regroupés (56% des nouveaux installés choisissent des structures pluriprofessionnelles) crée de nouvelles dynamiques d’équipement et d’organisation. Les entreprises qui sauront anticiper ces évolutions et proposer des solutions adaptées aux nouvelles formes d’exercice bénéficieront d’un avantage concurrentiel significatif.

Les transformations numériques du secteur, accélérées par la crise sanitaire, ouvrent également de nouvelles perspectives pour les prestataires capables d’accompagner cette transition avec des outils adaptés à la pratique médicale quotidienne et répondant aux enjeux spécifiques de cette profession.

En définitive, une connaissance approfondie des caractéristiques du code NAF 86.21Z et des dynamiques qui transforment ce secteur constitue un levier stratégique pour toute entreprise souhaitant développer des partenariats durables avec les médecins généralistes.

Quelle est la différence entre un médecin classé en 86.21Z et un médecin de 86.22C ?

La distinction fondamentale réside dans la formation et le champ d’expertise. Un médecin classé en 86.21Z (généraliste) a suivi une formation de médecine générale lui permettant d’exercer une médecine de premier recours, polyvalente, avec une vision globale du patient. Il constitue généralement le premier contact du patient avec le système de santé. Un médecin classé en 86.22C est un spécialiste qui a suivi une formation complémentaire dans un domaine spécifique (cardiologie, dermatologie, etc.) et qui intervient généralement en second recours, sur adressage du généraliste, pour des problématiques précises relevant de sa spécialité.

Comment s’organise la permanence des soins pour les médecins généralistes ?

La permanence des soins ambulatoires (PDSA) est organisée par les Agences Régionales de Santé au niveau départemental. Les médecins généralistes peuvent y participer sur la base du volontariat en assurant des gardes en soirée (20h-minuit), les week-ends et jours fériés. Ce système est coordonné par des régulations médicales qui orientent les patients via le numéro 116-117 (ou le 15 dans certains départements). Les médecins sont indemnisés pour cette participation selon des forfaits définis nationalement.

Un médecin généraliste peut-il exercer avec plusieurs modes d’activité sous le même code NAF ?

Oui, un médecin généraliste peut combiner plusieurs modalités d’exercice tout en restant classé sous le code 86.21Z. Il peut par exemple exercer à temps partiel en cabinet libéral et compléter son activité par des vacations salariées en EHPAD, en centre de santé, ou participer à des actions de santé publique. Ces différentes modalités sont toutes couvertes par le même code NAF, ce qui différencie cette nomenclature d’autres classifications comme la CPAM qui distingue les différents statuts conventionnels.

Quelles sont les exigences spécifiques pour la télémédecine en médecine générale ?

La téléconsultation en médecine générale doit respecter plusieurs conditions pour être pratiquée et remboursée : respect du parcours de soins (sauf exceptions), connaissance préalable du patient avec au moins une consultation physique dans les 12 mois précédents (avec des dérogations pour certaines situations), utilisation d’une plateforme sécurisée garantissant la confidentialité des échanges et la protection des données, et possibilité de transmission de documents (prescriptions électroniques). Ces conditions ont été assouplies temporairement pendant la crise COVID-19, mais tendent à se restabiliser.