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Le paysage audiovisuel français s’articule autour d’une multiplicité d’acteurs dont les productions constituent le cœur de notre consommation médiatique quotidienne. Au centre de cet écosystème créatif se trouve le secteur de la production télévisuelle, officiellement répertorié sous le code NAF 59.11A. Cette classification encadre l’ensemble des entreprises dédiées à la création de contenus audiovisuels destinés principalement à la diffusion télévisée. Dans un contexte de transformation digitale accélérée, cette branche d’activité connaît des mutations profondes, entre préservation des formats traditionnels et adaptation aux nouvelles modalités de consommation des contenus. Explorons ensemble les caractéristiques, les enjeux et les perspectives d’un secteur qui a révolutionné notre rapport à l’information et au divertissement.

Panorama économique du secteur audiovisuel français

Le secteur de la production audiovisuelle pour la télévision représente l’un des piliers majeurs des industries culturelles françaises. Cette branche d’activité s’inscrit dans la tradition d’exception culturelle française tout en s’adaptant continuellement aux évolutions technologiques et aux nouveaux modes de consommation.

Le code NAF 59.11A s’insère dans une classification hiérarchique précise. Il appartient à la section J (Information et communication), à la division 59 (Production de films cinématographiques, de vidéo et de programmes de télévision; enregistrement sonore et édition musicale), et au groupe 59.1 (Activités cinématographiques, vidéo et de télévision).

Un secteur à l’impact économique considérable

La production télévisuelle française génère un chiffre d’affaires annuel dépassant 3 milliards d’euros et emploie plus de 25 000 personnes, entre permanents et intermittents du spectacle. Ce secteur se caractérise par un tissu entrepreneurial varié, alliant majors intégrés aux groupes de diffusion et producteurs indépendants de tailles diverses.

Cette classification se distingue nettement du code 59.11B (Production de films institutionnels et publicitaires) et du code 59.11C (Production de films pour le cinéma), bien que certaines entreprises puissent exercer des activités relevant de plusieurs de ces catégories.

Définition et classification des activités 59.11A

Le code NAF 59.11A regroupe l’ensemble des activités liées à la production et réalisation de programmes audiovisuels spécifiquement conçus pour une diffusion télévisuelle. Cette catégorie couvre un large spectre de formats et de contenus, tous destinés principalement à être diffusés sur les chaînes de télévision, qu’elles soient hertziennes, câblées, satellitaires ou accessibles via internet.

Périmètre précis de la classification

Cette nomenclature englobe la création de contenus divers, des émissions de flux aux fictions, en passant par les documentaires et magazines. Elle comprend toutes les étapes de production, de la conception initiale à la post-production, pour des programmes destinés à une diffusion télévisuelle.

Il est important de noter que cette classification ne couvre pas la diffusion elle-même (qui relève du code 60.2), ni la production cinématographique (code 59.11C), ni la production publicitaire (code 59.11B), malgré les convergences de plus en plus fréquentes entre ces différents secteurs.

Activités principales et secondaires de la production télévisuelle

Typologie des programmes couverts

Le secteur de la production télévisuelle se distingue par la diversité des contenus créés:

  • Fictions télévisuelles: téléfilms unitaires, séries de différents formats (26, 52 ou 90 minutes), sagas estivales, mini-séries
  • Documentaires: historiques, sociétaux, animaliers, scientifiques
  • Émissions de flux: talk-shows, jeux télévisés, émissions de téléréalité
  • Magazines: information, culture, société, investigation
  • Programmes jeunesse: dessins animés, séries éducatives

Cette diversité illustre la richesse d’un secteur dont la principale caractéristique est de produire des contenus pour tous les publics et toutes les tranches horaires de diffusion.

Chaîne de valeur de la production

Les entreprises classées sous le code 59.11A interviennent généralement sur plusieurs étapes clés:

  • Développement: écriture, conception artistique, recherche de financement
  • Pré-production: repérages, casting, préparation technique
  • Tournage: captation des images et du son
  • Post-production: montage, mixage, effets spéciaux
  • Livraison aux diffuseurs

Certaines sociétés se spécialisent sur des segments précis (fiction, documentaire) tandis que d’autres développent une offre plus transversale.

Tendances et évolutions du marché audiovisuel

Le secteur de la production télévisuelle traverse actuellement une période de transformation profonde, caractérisée par plusieurs tendances de fond qui redéfinissent les modèles économiques et les pratiques professionnelles.

Impact des plateformes de streaming

L’émergence des plateformes SVoD (Netflix, Amazon Prime, Disney+, etc.) a considérablement modifié l’écosystème de la production. Ces acteurs investissent massivement dans les contenus originaux, représentant désormais plus de 30% des commandes de fiction en France. Cette évolution a plusieurs conséquences:

  • Augmentation des budgets moyens par épisode de série
  • Internationalisation des productions françaises
  • Adaptation des formats narratifs aux modes de consommation en binge-watching

En parallèle, les chaînes historiques ont dû renforcer leurs investissements dans la fiction originale pour maintenir leur attractivité.

Évolution du cadre réglementaire

La transposition de la directive européenne SMA (Services de Médias Audiovisuels) a conduit à un rééquilibrage des obligations d’investissement, intégrant désormais les plateformes internationales. Les producteurs français bénéficient ainsi de nouvelles opportunités de financement tout en devant s’adapter à des standards internationaux.

La concentration du secteur s’est également accentuée, avec la constitution de groupes intégrés capables de développer des catalogues attractifs sur le marché international.

Le saviez-vous ?

La France est le troisième exportateur mondial de formats télévisuels après les États-Unis et le Royaume-Uni. Des émissions comme “Fort Boyard” ou “The Voice” ont été adaptées dans plus de 50 pays, générant d’importantes recettes pour les producteurs français détenteurs des droits.

Environnement réglementaire spécifique à la production télévisuelle

Le secteur de la production audiovisuelle en France évolue dans un cadre réglementaire particulièrement développé, visant à préserver la diversité culturelle et à soutenir la création nationale.

Obligations d’investissement des diffuseurs

Les chaînes de télévision sont soumises à des obligations d’investissement dans la production indépendante, selon des quotas précis définis par le CSA (devenu ARCOM). Ces obligations varient selon le type de chaîne et représentent généralement entre 12,5% et 15% du chiffre d’affaires pour les œuvres audiovisuelles.

Le décret SMAD (Services de Médias Audiovisuels à la Demande) étend désormais ces obligations aux plateformes de streaming, qui doivent investir 20% de leur chiffre d’affaires français dans la production européenne et française.

Mécanismes de soutien financier

Les productions relevant du code NAF 59.11A peuvent bénéficier de plusieurs dispositifs d’aide:

  • Le compte de soutien à l’industrie des programmes audiovisuels (COSIP) géré par le CNC
  • Les crédits d’impôt pour la production audiovisuelle
  • Les aides régionales à la production
  • Les fonds de soutien des SOFICA (Sociétés de financement de l’industrie cinématographique et audiovisuelle)

Ces mécanismes constituent un écosystème complexe mais essentiel pour la viabilité économique du secteur, particulièrement pour les productions patrimoniales (fictions, documentaires, animation).

Réglementation sociale spécifique

Le secteur fonctionne largement avec le régime des intermittents du spectacle, encadré par les annexes 8 et 10 de la convention Unédic. Cette particularité génère des obligations spécifiques pour les employeurs en matière de déclarations sociales et de respect des conventions collectives propres à l’audiovisuel.

Codes NAF connexes et différences essentielles

Le code 59.11A s’inscrit dans un ensemble de classifications couvrant la chaîne de valeur audiovisuelle. Il est essentiel de comprendre les frontières, parfois poreuses, entre ces différentes activités.

Code NAF Intitulé Principales différences
Code NAF 59.11B Production de films institutionnels et publicitaires Contenus de courte durée pour la communication d’entreprise ou la publicité
Code NAF 59.11C Production de films pour le cinéma Œuvres destinées à une exploitation en salles en priorité
Code NAF 59.12Z Post-production de films cinématographiques, de vidéo et de programmes de télévision Services techniques de finalisation sans activité de production
Code NAF 60.20A Édition de chaînes généralistes Diffusion de programmes sans activité de production propre

De nombreuses entreprises exercent des activités relevant de plusieurs de ces codes, notamment les grands groupes médias qui intègrent production et diffusion. Dans ce cas, c’est l’activité principale qui détermine le rattachement à tel ou tel code.

Stratégies de prospection B2B dans l’écosystème audiovisuel

Le secteur de la production télévisuelle présente des spécificités qui influencent directement les stratégies de prospection commerciale B2B, tant pour les fournisseurs de ce secteur que pour les sociétés de production elles-mêmes.

Segmentation pertinente du marché

Pour une approche commerciale efficace, plusieurs critères de segmentation s’avèrent particulièrement pertinents:

  • Taille et structure: majors intégrés vs producteurs indépendants
  • Spécialisation par genre: fiction, documentaire, flux, animation
  • Principaux donneurs d’ordre: chaînes publiques, privées ou plateformes
  • Volume de production annuel: nombre d’heures produites
  • Rayonnement géographique: production nationale ou internationale

La concentration du secteur autour de Paris constitue une spécificité géographique notable, bien que des pôles régionaux émergent progressivement (Lille, Lyon, Marseille, Bordeaux).

Cycles économiques et périodes stratégiques

L’activité du secteur suit des cycles spécifiques qu’il convient d’intégrer dans toute démarche de prospection:

  • Les marchés professionnels (MIPCOM à Cannes, Séries Mania à Lille) constituent des moments clés de networking
  • La période de préparation des plans de production (automne) représente un moment stratégique pour proposer des services
  • Les cycles de financement du CNC rythment également l’activité des producteurs

Une connaissance approfondie de ces temporalités permet d’optimiser l’approche commerciale auprès des acteurs du 59.11A.

Écosystème décisionnel complexe

La particularité du secteur réside dans la multiplicité des parties prenantes impliquées dans les décisions d’achat:

  • Producteurs exécutifs pour les aspects budgétaires
  • Directeurs de production pour les choix logistiques et techniques
  • Réalisateurs et directeurs artistiques pour les aspects créatifs

Cette configuration nécessite une approche commerciale adaptée, ciblant les bons interlocuteurs selon la nature de l’offre proposée. Datapult.ai peut constituer un outil précieux pour identifier et segmenter efficacement les entreprises de ce secteur à fort potentiel.

Zoom sur les pôles régionaux de production audiovisuelle

Si Paris et sa région concentrent encore plus de 70% de l’activité de production télévisuelle en France, on assiste depuis plusieurs années à l’émergence de pôles régionaux dynamiques, soutenus par des politiques territoriales volontaristes.

La décentralisation en marche

Plusieurs régions se sont positionnées comme des terres d’accueil privilégiées pour les tournages et la production:

  • Hauts-de-France: avec Pictanovo et le festival Séries Mania, la région développe un écosystème complet
  • Nouvelle-Aquitaine: le pôle Image Magelis à Angoulême constitue un centre névralgique, notamment pour l’animation
  • Provence-Alpes-Côte d’Azur: historiquement liée aux tournages grâce à ses décors naturels
  • Bretagne: développement d’un vivier de producteurs indépendants soutenus par le fonds régional

Cette répartition territoriale représente une opportunité pour les prestataires de services qui peuvent développer des stratégies commerciales ciblées selon les spécificités de chaque pôle régional.

Exploiter les données sectorielles pour une prospection efficace

L’exploitation judicieuse des données relatives aux entreprises de production télévisuelle permet d’optimiser significativement les stratégies de développement commercial B2B dans ce secteur.

L’analyse des données financières publiques (chiffre d’affaires, résultat, masse salariale) combinée aux informations sur les productions récentes permet d’identifier précisément les sociétés en phase de croissance. Ces entreprises représentent souvent les cibles les plus pertinentes pour les prestataires de services audiovisuels.

Si vous ciblez des entreprises du secteur de la production télévisuelle, voici quelques recommandations spécifiques:

  • Identifiez les sociétés ayant récemment obtenu des préachats importants de chaînes ou plateformes
  • Suivez l’actualité des attributions d’aides du CNC qui annoncent souvent le démarrage prochain de productions
  • Adaptez votre discours commercial aux spécificités du genre produit (fiction, documentaire, flux)
  • Tenez compte du calendrier de production qui détermine les périodes de décision d’achat

Le secteur de la production télévisuelle, en constante évolution, offre des opportunités commerciales significatives pour qui sait comprendre ses mécanismes spécifiques et anticiper ses transformations. Les entreprises qui sauront accompagner les producteurs dans leurs défis technologiques, financiers et créatifs trouveront dans ce code NAF 59.11A un terrain fertile de développement.

Quelle est la différence entre un producteur délégué et un producteur exécutif?

Le producteur délégué est l’initiateur du projet et le détenteur des droits. Il assure la responsabilité artistique, financière et juridique de la production, et conserve généralement une part importante des droits d’exploitation. Le producteur exécutif, quant à lui, est mandaté pour réaliser concrètement le tournage et gérer l’aspect opérationnel, souvent en échange d’une commission. Cette distinction est essentielle dans l’organisation des entreprises classées en 59.11A.

Comment fonctionne le financement d’une production télévisuelle en France?

Le modèle français repose sur un système de préfinancement qui combine plusieurs sources: l’apport du diffuseur (chaîne TV ou plateforme), les aides du CNC via le COSIP, les crédits d’impôt, les minimums garantis de distribution, les coproductions internationales et parfois des financements régionaux. Cette multiplicité des sources constitue une spécificité du modèle français qui sécurise la production mais complexifie le montage financier.

Quels sont les principaux défis technologiques actuels pour les producteurs de programmes TV?

Les producteurs font face à plusieurs défis techniques majeurs: l’adoption des technologies 4K/8K qui impose des investissements importants, l’intégration de la réalité virtuelle et augmentée dans les productions, la maîtrise des workflows dématérialisés permettant le travail collaboratif à distance, et enfin l’adaptation aux formats courts et verticaux pour les réseaux sociaux. Ces évolutions nécessitent une veille technologique permanente et des compétences sans cesse renouvelées.

Comment la transition écologique impacte-t-elle le secteur de la production télévisuelle?

Le secteur développe des initiatives d’éco-production visant à réduire son empreinte carbone: optimisation des déplacements, réduction des déchets sur les tournages, recours à des groupes électrogènes moins polluants, dématérialisation des documents de production. Le CNC a même mis en place un bonus écologique dans ses aides pour encourager ces pratiques. Cette dimension environnementale devient progressivement un critère de sélection pour certains diffuseurs engagés.