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Dans un paysage de la restauration française en constante mutation, les cafétérias et libres-services représentent un modèle économique distinctif, à mi-chemin entre la restauration traditionnelle et la restauration rapide. Le code NAF 56.10B englobe un segment spécifique qui a connu d’importantes transformations ces dernières années, notamment sous l’impulsion des nouvelles attentes des consommateurs en matière de restauration. Cette catégorie, autrefois symbolisée par les grandes cafétérias d’hypermarché, s’est considérablement modernisée pour s’adapter aux nouvelles tendances de consommation, avec l’apparition de concepts novateurs comme les free-flow et les restaurants en libre-service thématiques. Dans un secteur où l’équilibre entre volume, qualité et rentabilité reste un défi majeur, les entreprises classées sous cette nomenclature évoluent constamment pour rester compétitives.

Panorama économique du secteur des cafétérias et libres-services

Le secteur des cafétérias et autres libres-services occupe une place distinctive dans l’écosystème de la restauration française. À la différence de la restauration traditionnelle (code NAF 56.10A) ou de la restauration rapide (code NAF 56.10C), ces établissements se caractérisent par un mode de fonctionnement où le client se sert lui-même, compose son plateau et paie avant ou après consommation.

Un secteur en pleine mutation

Historiquement dominé par de grandes enseignes comme Flunch, Casino Cafétéria ou Crescendo, le marché des cafétérias a connu une profonde transformation depuis une décennie. Les cafétérias traditionnelles ont vu leur modèle économique bousculé par l’évolution des habitudes alimentaires et l’émergence de nouveaux concepts. Par exemple, Flunch, acteur emblématique du secteur, a dû engager un plan de restructuration majeur en 2021, fermant de nombreux établissements pour repenser son modèle commercial.

Cette reconfiguration traduit non pas un déclin du modèle du libre-service, mais plutôt sa réinvention sous de nouvelles formes plus contemporaines, comme les restaurants à thèmes en libre-service ou les espaces de restauration hybrides combinant plusieurs offres.

Définition et classification des cafétérias et libres-services

Le code NAF 56.10B s’inscrit dans la section I (Hébergement et restauration) de la nomenclature d’activités française, plus précisément dans la division 56 (Restauration) et le groupe 56.1 (Restaurants et services de restauration mobile). Cette classification correspond exactement au code NACE européen 56.10, sous-catégorie spécifiquement française.

Caractéristiques distinctives des établissements 56.10B

Les établissements relevant du code 56.10B se distinguent par plusieurs caractéristiques essentielles :

  • Un système de distribution où le client compose lui-même son plateau
  • Une offre alimentaire exposée en vitrine ou en îlots de distribution
  • Un paiement généralement effectué avant consommation
  • Des espaces de restauration aménagés pour une consommation sur place
  • Une offre souvent structurée en formules ou au poids

Ces établissements se distinguent des restaurants traditionnels par l’absence de service à table et des restaurants rapides par une offre généralement plus diversifiée et un espace de restauration plus développé.

Activités principales et secondaires du code 56.10B

Les différents formats couverts par cette classification

Le code NAF 56.10B regroupe plusieurs formats de restauration en libre-service :

  • Cafétérias traditionnelles : Souvent implantées dans les centres commerciaux ou les grandes surfaces, elles proposent un large choix d’entrées, plats et desserts en self-service.
  • Libres-services à thème : Établissements spécialisés dans un type de cuisine (italienne, asiatique, etc.) mais fonctionnant sur le principe du libre-service.
  • Free-flow : Concept moderne où le client circule librement entre différents stands thématiques (grill, pâtes, wok, etc.).
  • Selfs universitaires et d’entreprise : Lorsqu’ils sont gérés par des sociétés commerciales et non par des organismes publics ou comités d’entreprise.

Une spécificité notable est que les restaurants d’entreprise ou administratifs gérés par les entreprises elles-mêmes ou en concession ne relèvent généralement pas de ce code, mais du 56.29B (Autres services de restauration collective).

Activités incluses et exclues

Inclus dans le 56.10B Exclus du 56.10B
Cafétérias commerciales ouvertes au public Food courts (regroupement de fast-foods) → 56.10C
Restaurants en libre-service à thème Restaurants universitaires gérés par le CROUS → 56.29A
Free-flow commerciaux Cafétérias d’entreprise en gestion concédée → 56.29B
Self-services commerciaux Vente à emporter exclusive → 56.10C

Tendances et évolutions du marché des cafétérias

Le secteur des cafétérias et libres-services connaît une profonde transformation depuis plusieurs années, accélérée par la crise sanitaire de 2020-2021 qui a particulièrement affecté ce format de restauration.

Statistiques clés du segment

Selon les données de la profession, le secteur des cafétérias et libres-services représentait environ :

  • 7% du chiffre d’affaires total de la restauration commerciale en France avant 2020
  • Environ 1 200 établissements sur le territoire national (en baisse de 15% sur 5 ans)
  • Un ticket moyen de 13,50€, positionné entre la restauration rapide et la restauration traditionnelle
  • Une fréquentation en baisse continue de 3 à 5% par an depuis 2015

La pandémie a fortement accéléré le déclin des formats traditionnels, avec notamment la mise en redressement judiciaire de grands acteurs comme Flunch ou la fermeture de nombreuses cafétérias Casino.

Le saviez-vous ?

Les premières cafétérias modernes en France sont apparues dans les années 1960 avec l’essor des centres commerciaux. Le concept, inspiré du modèle américain, a connu son apogée dans les années 1980-1990 avant d’entamer une transformation profonde face aux nouvelles tendances de consommation.

Innovations et réinventions du modèle

Face aux difficultés structurelles du secteur, plusieurs voies de réinvention se dessinent :

  1. Montée en gamme : Développement de libres-services premium proposant des produits de qualité supérieure
  2. Spécialisation thématique : Création de concepts centrés sur un type de cuisine (italienne, asiatique, végétarienne)
  3. Digitalisation : Introduction de bornes de commande, applications mobiles pour fluidifier le parcours client
  4. Hybridation : Combinaison du libre-service avec d’autres formats (épicerie, traiteur, etc.)

Ces évolutions traduisent un repositionnement stratégique face à la concurrence croissante de la restauration rapide modernisée et des nouveaux formats de restauration.

Environnement réglementaire spécifique

Les cafétérias et libres-services sont soumis à un cadre réglementaire spécifique qui combine les obligations générales de la restauration et certaines particularités liées à leur mode de fonctionnement.

Règles d’hygiène et de sécurité alimentaire

Les établissements relevant du code NAF 56.10B doivent respecter des normes particulièrement strictes en matière d’hygiène, notamment en raison de la présentation des aliments en libre accès :

  • Application renforcée du plan HACCP (Hazard Analysis Critical Control Point)
  • Respect des normes de températures pour les aliments présentés en vitrine (chaud > 63°C, froid < 3°C)
  • Règles spécifiques concernant les buffets et la protection des aliments exposés (pare-haleine, renouvellement, etc.)
  • Traçabilité complète des produits utilisés

La Direction Départementale de la Protection des Populations (DDPP) effectue régulièrement des contrôles dans ces établissements, avec une vigilance particulière sur la gestion des températures et la protection des aliments exposés.

Obligations spécifiques en matière d’information du consommateur

En plus des obligations générales (affichage des prix, allergènes), les cafétérias doivent respecter des règles particulières :

  • Affichage visible du prix au kg ou à la portion pour les plats proposés
  • Information sur la composition des plats composés
  • Affichage obligatoire depuis 2021 du Nutri-Score pour les chaînes de cafétérias
  • Information sur l’origine des viandes et produits

Ces établissements sont également soumis aux réglementations en matière de tri des biodéchets et de lutte contre le gaspillage alimentaire, avec des obligations renforcées depuis la loi AGEC de 2020.

Codes NAF connexes et différences avec le 56.10B

Le positionnement du code 56.10B dans la nomenclature des activités françaises s’inscrit dans un écosystème plus large de codes liés à la restauration, avec lesquels il partage des caractéristiques tout en conservant ses spécificités.

Principaux codes NAF apparentés

Code NAF Intitulé Différences clés avec le 56.10B
Code NAF 56.10A Restauration traditionnelle Service à table, paiement après consommation
Code NAF 56.10C Restauration de type rapide Consommation souvent debout ou à emporter, gamme plus restreinte
Code NAF 56.29A Restauration collective sous contrat Clientèle captive, gestion pour compte de tiers (écoles, hôpitaux)
Code NAF 56.29B Autres services de restauration Inclut les restaurants d’entreprise et administratifs

La frontière entre ces codes peut parfois sembler ténue, notamment avec l’émergence de formats hybrides. Par exemple, un espace de restauration hybride combinant libre-service et vente à emporter sera généralement classé selon son activité principale.

Cas particuliers et zones grises

Certaines situations peuvent poser des difficultés de classification :

  • Les restaurants d’entreprise en libre-service seront classés en 56.29B s’ils sont gérés en interne ou en concession, et en 56.10B s’ils sont exploités commercialement
  • Les food courts des centres commerciaux ne sont généralement pas classés en 56.10B mais plutôt en 56.10C
  • Les cafétérias d’hôpitaux ouvertes au public relèvent du 56.10B, contrairement aux services de restauration réservés aux patients

Un établissement peut demander à modifier son code NAF auprès de l’INSEE s’il estime que son activité principale a évolué.

Stratégies de prospection B2B pour le secteur des cafétérias

Le secteur des cafétérias et libres-services présente des opportunités spécifiques pour les acteurs B2B, particulièrement dans un contexte de transformation et de repositionnement du secteur.

Cartographie des acteurs du marché

Le marché français des cafétérias et libres-services se structure autour de trois grandes catégories d’acteurs :

  1. Chaînes nationales : Groupes historiques comme Flunch, Casino Restauration ou Crescendo, souvent en phase de restructuration
  2. Opérateurs régionaux : Enseignes implantées localement, souvent indépendantes ou franchisées
  3. Nouveaux concepts : Libres-services thématiques, free-flow et formats hybrides en développement

Pour une stratégie de prospection efficace, il convient de segmenter ces acteurs selon plusieurs critères :

  • Taille (nombre d’établissements, chiffre d’affaires)
  • Positionnement (économique, standard, premium)
  • Implantation (centres commerciaux, zones commerciales, centres-villes)
  • Stade de développement (en expansion, en restructuration, en conversion)

Ciblage par région et potentiel commercial

La répartition géographique des établissements 56.10B n’est pas homogène sur le territoire français :

  • Île-de-France : Concentration importante d’établissements, avec une tendance au développement de concepts innovants
  • Hauts-de-France : Territoire historique des grandes chaînes de cafétérias, en phase de transformation
  • Auvergne-Rhône-Alpes : Développement significatif de nouveaux concepts de libre-service thématiques
  • Grand Est et Nord : Présence encore forte des cafétérias traditionnelles

Les opportunités commerciales varient considérablement selon ces territoires, avec des besoins différents en matière d’équipement, de digitalisation ou de rénovation. Pour identifier précisément les potentiels de prospection par zone géographique et type d’établissement, les outils d’analyse de données comme Datapult.ai permettent d’obtenir une cartographie détaillée des entreprises du secteur.

Approches commerciales adaptées au secteur

Les stratégies de prospection les plus efficaces pour ce secteur s’articulent autour de plusieurs axes :

  1. Accompagnement à la transformation : Proposer des solutions pour moderniser les concepts existants
  2. Optimisation des coûts : Dans un secteur où les marges sont sous pression, les solutions permettant de réduire les charges sont particulièrement valorisées
  3. Digitalisation : Équipements de caisse, bornes de commande, applications clients
  4. Différenciation par l’expérience client : Aménagements, mobilier, solutions de personnalisation

Les cycles de décision peuvent être relativement longs, particulièrement pour les chaînes nationales qui fonctionnent avec des processus d’achat centralisés. Les indépendants et réseaux régionaux offrent souvent une plus grande réactivité.

Exploiter les données sectorielles pour une prospection ciblée

Face aux transformations profondes que connaît le secteur des cafétérias et libres-services, l’analyse fine des données devient un levier stratégique pour les acteurs B2B visant à accompagner ces établissements dans leur évolution.

Les entreprises souhaitant développer une approche commerciale efficace auprès des acteurs du 56.10B gagneront à identifier précisément les établissements en phase de transformation ou de modernisation. Pour cela, l’analyse des données financières, comme l’évolution du chiffre d’affaires ou les investissements récents, peut constituer un indicateur précieux du potentiel commercial.

La capacité à croiser ces données économiques avec des informations géographiques et stratégiques (proximité des zones commerciales dynamiques, implantation dans des centres commerciaux en rénovation) permet d’affiner encore davantage la pertinence des ciblages. Dans un secteur en pleine mutation comme celui des cafétérias, cette intelligence commerciale constitue un avantage compétitif déterminant pour transformer les défis actuels en opportunités de croissance.

Témoignage : Réinventer le modèle de la cafétéria

“Après avoir dirigé plusieurs cafétérias traditionnelles pendant 15 ans, j’ai compris que notre modèle devait évoluer radicalement pour survivre. Nous avons transformé notre concept en un libre-service thématique autour de la cuisine méditerranéenne, avec des îlots de préparation à la vue des clients. Notre chiffre d’affaires a augmenté de 22% en deux ans, et notre clientèle s’est considérablement rajeunie. La clé a été de conserver l’aspect pratique et rapide du libre-service tout en montant fortement en gamme sur la qualité des produits et l’expérience globale.” – Marie L., directrice d’un réseau régional de libre-service, Auvergne-Rhône-Alpes

Quelles sont les principales différences entre une cafétéria (56.10B) et un restaurant de restauration rapide (56.10C)?

La principale distinction réside dans le mode de service et l’offre proposée. Une cafétéria propose généralement un choix plus large de plats exposés en vitrine ou en îlots, que le client sélectionne lui-même pour composer son plateau. L’espace de restauration est plus développé, avec des places assises systématiques. À l’inverse, la restauration rapide (56.10C) propose une gamme plus limitée, souvent préparée à la commande, avec une forte composante à emporter. Autre différence notable : en cafétéria, le client compose généralement son repas en se servant lui-même, tandis qu’en restauration rapide, le personnel prépare la commande.

Comment le modèle économique des cafétérias traditionnelles évolue-t-il face aux nouvelles tendances de consommation?

Le modèle traditionnel des cafétérias connaît une transformation profonde pour s’adapter aux nouvelles attentes des consommateurs. Plusieurs leviers d’évolution sont observés : la montée en gamme et la qualité des produits proposés (produits frais, locaux, bio), la thématisation de l’offre (spécialisation culinaire), la réduction des surfaces au profit d’espaces plus conviviaux, et la digitalisation de l’expérience client (bornes de commande, paiement mobile). Certains acteurs développent également des services complémentaires comme la vente à emporter ou la livraison pour diversifier leurs revenus.

Les restaurants self-service dans les stations-service d’autoroute relèvent-ils du code NAF 56.10B?

Oui, lorsqu’il s’agit de véritables espaces de restauration en libre-service avec une offre diversifiée et un espace dédié pour la consommation sur place. Cependant, si l’activité principale se limite à la vente de sandwichs, salades et boissons à emporter avec quelques places debout, l’établissement sera plutôt classé en 56.10C (restauration de type rapide). La classification dépendra donc de la nature principale de l’activité : si la formule libre-service avec plateau et places assises prédomine, le code 56.10B sera généralement attribué.

Comment se répartit l’activité économique entre les différentes tailles d’entreprises du secteur 56.10B?

Le secteur présente une structure relativement concentrée, avec quelques grands groupes qui représentaient historiquement une part importante du chiffre d’affaires total. Cependant, cette répartition évolue avec le déclin des chaînes traditionnelles. Aujourd’hui, on observe approximativement que les grandes chaînes nationales (plus de 20 établissements) représentent environ 55% du chiffre d’affaires du secteur, les réseaux régionaux (5 à 20 établissements) environ 25%, et les indépendants (moins de 5 établissements) environ 20%. Cette structure tend à s’équilibrer davantage avec le développement de concepts indépendants innovants et la restructuration des grandes chaînes.