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Le secteur de la restauration rapide en France connaît une croissance fulgurante depuis les deux dernières décennies, transformant profondément les habitudes alimentaires des Français. Le code NAF 56.10C englobe cette catégorie d’établissements qui se distinguent par un service accéléré et une consommation souvent nomade. Avec un chiffre d’affaires dépassant les 19 milliards d’euros annuels, cette classification représente l’un des segments les plus dynamiques et innovants de la restauration commerciale. Entre l’arrivée massive des plateformes de livraison, l’émergence des dark kitchens et les nouvelles attentes des consommateurs en matière d’alimentation rapide mais qualitative, ce secteur connaît actuellement une mutation profonde que les données sur ce code NAF permettent d’analyser avec précision.

Panorama économique du secteur de la restauration rapide

Le code NAF 56.10C correspond à la catégorie “Restauration de type rapide” dans la Nomenclature des Activités Françaises établie par l’INSEE. Cette classification s’inscrit dans une hiérarchie précise au sein du système économique français : elle appartient à la section I (Hébergement et restauration), à la division 56 (Restauration), au groupe 56.1 (Restaurants et services de restauration mobile) et à la classe 56.10 (Restaurants et services de restauration mobile).

Cette nomenclature distingue spécifiquement la restauration rapide (56.10C) des restaurants traditionnels (56.10A) et des services de restauration en libre-service (56.10B), établissant ainsi une frontière claire entre ces différentes formes de restauration commerciale.

Un secteur en perpétuelle évolution

Le marché français de la restauration rapide a profondément évolué depuis l’implantation des premières chaînes américaines dans les années 1970-1980. D’un modèle initialement centré sur le hamburger et la standardisation, le secteur s’est considérablement diversifié pour répondre aux nouvelles attentes des consommateurs, notamment en matière de qualité, de variété et d’expérience client.

Cette adaptation constante a permis au secteur de maintenir une croissance régulière, même en période de crise économique, confirmant sa résilience et sa capacité d’innovation. La pandémie de COVID-19 a notamment accéléré certaines tendances déjà présentes comme la digitalisation, la livraison à domicile et le concept de dark kitchen.

Définition et classification précise

La restauration de type rapide, selon la définition officielle du code NAF 56.10C, comprend “la fourniture au comptoir d’aliments et de boissons à consommer sur place ou à emporter, présentés dans des conditionnements jetables”. Cette définition englobe une grande variété d’établissements qui partagent certaines caractéristiques communes :

  • Un service rapide, généralement sans service à table traditionnel
  • Une consommation possible sur place, à emporter ou en livraison
  • Des prix généralement plus accessibles que la restauration traditionnelle
  • Un temps de préparation des plats réduit
  • Une standardisation plus ou moins poussée des processus et des produits

Cette classification se distingue nettement du code 56.10A (Restauration traditionnelle) qui implique un service à table complet, et du code 56.10B (Cafétérias et autres libres-services) qui fonctionne sur un modèle de self-service avec plateau.

Activités principales et secondaires couvertes

Formats principaux de la restauration rapide

Le code NAF 56.10C regroupe une diversité impressionnante de concepts et de formats commerciaux, reflétant la richesse de ce segment de marché :

  • Fast-food traditionnel : chaînes de hamburgers, poulet frit, tacos
  • Sandwicheries : enseignes spécialisées dans les sandwichs froids ou chauds
  • Pizzerias à emporter/livraison : sans service à table complet
  • Kebabs et snacks méditerranéens : très présents dans le paysage urbain français
  • Enseignes asiatiques : restaurants de sushis, de nouilles, woks et autres spécialités
  • Food trucks : restauration mobile présente sur les marchés ou événements
  • Salad bars : concept en forte croissance dans les zones urbaines et d’affaires
  • Boulangeries avec espace snacking : proposant sandwichs et formules déjeuner
  • Dark kitchens : cuisines dédiées uniquement à la livraison, sans espace client

Activités spécifiques incluses et exclues

Cette nomenclature inclut également :

  • La vente de crêpes, gaufres et beignets à consommer sur place ou à emporter
  • Les friteries, fish and chips et autres points de vente à emporter
  • Les camions pizza et autres stands alimentaires mobiles
  • Les glaciers et vendeurs de glaces artisanales avec consommation sur place

En revanche, sont expressément exclues de cette catégorie :

  • La fabrication de produits alimentaires à emporter qui ne sont pas produits sur place (classée en industrie alimentaire)
  • Le commerce de détail alimentaire en magasin ou sur éventaire (classé en commerce)
  • Les cantines et restaurants d’entreprise (code NAF 56.29)

Tendances et évolutions du marché

Le secteur de la restauration rapide connaît actuellement plusieurs transformations majeures qui redessinent son paysage économique et commercial :

Montée en gamme et préoccupations nutritionnelles

Face aux préoccupations croissantes des consommateurs concernant la qualité nutritionnelle et l’impact environnemental de leur alimentation, de nombreuses enseignes opèrent une montée en gamme significative. Cette évolution se traduit par :

  • L’introduction d’ingrédients premium, bio ou locaux
  • La transparence accrue sur la provenance des produits
  • Le développement d’options végétariennes et véganes
  • La réduction des additifs, conservateurs et autres composants controversés

Cette tendance a donné naissance au concept de “fast casual”, un segment hybride entre restauration rapide et restauration traditionnelle, qui connaît une croissance annuelle de 15% en France.

Digitalisation et nouveaux modes de consommation

La révolution numérique transforme profondément l’expérience client et les modèles économiques :

  • Les applications de commande et de fidélité qui représentent désormais jusqu’à 30% du chiffre d’affaires de certaines chaînes
  • Les bornes de commande automatisées qui équipent plus de 80% des grandes enseignes
  • L’explosion des plateformes de livraison (Uber Eats, Deliveroo, Just Eat) qui captent 15-20% du marché
  • L’émergence des dark kitchens, cuisines dédiées uniquement à la livraison

Le saviez-vous ?

Selon les données 2022, près de 30% du chiffre d’affaires de la restauration rapide en France provient désormais des commandes numériques (applications propres et plateformes), contre seulement 7% en 2017, illustrant la transformation digitale fulgurante du secteur.

Environnement réglementaire spécifique

Le secteur de la restauration rapide est soumis à un cadre réglementaire particulièrement strict qui s’est considérablement renforcé ces dernières années, notamment en matière environnementale et sanitaire.

Réglementation environnementale

La restauration rapide fait face à des exigences croissantes concernant son impact environnemental :

  • Interdiction des contenants jetables en plastique : Depuis le 1er janvier 2023, la restauration rapide ne peut plus utiliser de vaisselle jetable en plastique pour les consommations sur place, conformément à la loi Anti-gaspillage pour une économie circulaire (AGEC).
  • Tri des déchets obligatoire : Les restaurants rapides de plus de 20 places assises doivent mettre en place un tri à 5 flux (papier/carton, métal, plastique, verre, bois) et un tri des biodéchets.
  • Réduction du gaspillage alimentaire : Obligation pour les grands établissements de signer des conventions de don avec des associations.

Règles sanitaires spécifiques

Les établissements de restauration rapide sont soumis à la réglementation HACCP (Hazard Analysis Critical Control Point) avec des spécificités liées à leur mode de fonctionnement :

  • Contrôles renforcés sur la chaîne du froid, particulièrement critique dans un contexte de service rapide
  • Formation obligatoire en hygiène alimentaire pour tous les employés
  • Affichage obligatoire des allergènes pour tous les produits proposés
  • Inspections sanitaires régulières par les services vétérinaires départementaux

Réglementations sociales particulières

Le secteur, souvent critiqué pour ses conditions de travail, fait l’objet de contrôles spécifiques :

  • Respect strict des temps de pause dans un environnement de travail souvent intense
  • Vigilance particulière sur l’emploi des mineurs, nombreux dans le secteur
  • Application de la convention collective de la restauration rapide (IDCC 1501)

Codes NAF connexes et différences

Le code 56.10C s’inscrit dans un écosystème de classifications adjacentes avec lesquelles il peut parfois exister une certaine porosité. Comprendre ces frontières permet de mieux situer l’activité précise de restauration rapide.

Code NAF Intitulé Principales différences
56.10A Restauration traditionnelle Service à table, temps de repas plus long, ticket moyen plus élevé
56.10B Cafétérias et autres libres-services Système de self-service avec plateau, souvent en restauration collective
56.29B Autres services de restauration Inclut la restauration collective sous contrat, les cantines d’entreprises
56.21Z Services des traiteurs Préparation d’événements sans consommation régulière sur place
47.11B Commerce d’alimentation générale Vente de produits alimentaires sans transformation ni consommation sur place

Les zones grises existent particulièrement entre la restauration rapide et certains commerces alimentaires spécialisés qui proposent de la consommation sur place (boulangeries avec espace snacking, épiceries fines avec dégustation). Dans ces cas, c’est généralement l’activité principale qui détermine le code NAF applicable.

Stratégies de prospection B2B pour le secteur

Pour les entreprises souhaitant adresser commercialement le secteur de la restauration rapide, plusieurs approches stratégiques peuvent être envisagées selon les spécificités de ce marché.

Segmentation optimale du marché

Le secteur de la restauration rapide présente plusieurs critères de segmentation particulièrement pertinents :

  • Taille des réseaux : Grands groupes internationaux, chaînes nationales, franchisés indépendants, établissements uniques
  • Spécialité culinaire : Burgers, pizza, sandwichs, cuisine asiatique, kebab, cuisine healthy, etc.
  • Modèle d’affaires : Points de vente physiques traditionnels, dark kitchens, food trucks, corners dans d’autres commerces
  • Implantation géographique : Centres commerciaux, zones d’activité, centres-villes, zones de transit (gares, aéroports)
  • Positionnement prix : Économique, intermédiaire, premium/fast casual

Cette segmentation fine permet d’adapter précisément les offres de produits ou services aux besoins spécifiques de chaque sous-segment.

Besoins spécifiques et opportunités commerciales

Les entreprises du secteur 56.10C présentent des besoins particuliers qui constituent autant d’opportunités commerciales :

  • Équipements spécialisés : Matériel de cuisine rapide, solutions de conservation, équipements de service accéléré
  • Solutions digitales : Bornes de commande, applications mobiles, systèmes de gestion des livraisons
  • Emballages écologiques : Alternatives au plastique conformes aux nouvelles réglementations
  • Services de recrutement et formation : Solutions pour gérer le fort turnover caractéristique du secteur
  • Optimisation logistique : Gestion des approvisionnements et réduction des ruptures

Pour exploiter efficacement ces données de marché et optimiser votre prospection commerciale auprès des entreprises du secteur de la restauration rapide, Datapult.ai vous permet d’accéder à des listes qualifiées et actualisées d’entreprises correspondant précisément à ce code NAF.

Exploiter les données du secteur pour votre prospection

La restauration rapide présente des caractéristiques spécifiques qui en font un marché à fort potentiel pour de nombreux fournisseurs B2B. Avec plus de 40 000 établissements en France, ce secteur offre un vivier important de prospects, mais nécessite une approche ciblée.

Ciblage géographique stratégique

La répartition des établissements de restauration rapide sur le territoire français n’est pas homogène. On observe une forte concentration dans :

  • Les grandes agglomérations, particulièrement l’Île-de-France qui concentre près de 30% des établissements
  • Les zones touristiques, avec une saisonnalité marquée
  • Les zones commerciales périurbaines
  • Les emplacements à fort trafic (gares, centres commerciaux)

Cette répartition permet d’optimiser les campagnes de prospection en priorisant les zones à forte densité d’établissements.

Par ailleurs, la dynamique du secteur avec ses nombreuses ouvertures et fermetures (taux de rotation annuel d’environ 15%) nécessite un monitoring constant des données d’entreprises pour identifier rapidement les nouveaux entrants, particulièrement réceptifs aux propositions commerciales lors de leur phase d’installation.

Exploiter efficacement les données des entreprises classées en 56.10C nécessite une source d’information fiable et régulièrement mise à jour, combinée à une stratégie de prospection adaptée aux spécificités de ce marché en constante évolution.

Quelle est la différence entre un établissement 56.10A et 56.10C ?

La distinction principale réside dans le mode de service et de consommation. Un restaurant classé 56.10A (restauration traditionnelle) propose un service à table complet avec prise de commande par un serveur, alors qu’un établissement 56.10C offre un service au comptoir où le client commande, paie puis consomme sur place ou emporte son repas. Le temps moyen passé dans l’établissement est également un critère distinctif : généralement moins de 30 minutes pour la restauration rapide contre plus d’une heure pour la restauration traditionnelle.

Un food truck doit-il obligatoirement être classé en 56.10C ?

Généralement oui, car les food trucks correspondent pleinement à la définition de la restauration de type rapide : service au comptoir, conditionnements jetables, et consommation souvent nomade. Cependant, certains food trucks très spécialisés avec une offre gastronomique peuvent parfois être classés différemment, notamment en 56.10A s’ils proposent une véritable expérience culinaire différenciante avec un service élaboré.

Comment les dark kitchens sont-elles classifiées dans la nomenclature NAF ?

Les dark kitchens (ou cuisines fantômes) sont généralement classées sous le code 56.10C car elles préparent des repas pour une consommation immédiate, même si celle-ci se fait en dehors de l’établissement. Ce modèle d’affaires récent, centré exclusivement sur la livraison, reste dans la catégorie restauration rapide puisqu’il partage les principales caractéristiques du secteur : préparation rapide, conditionnements jetables et absence de service à table.

Une boulangerie proposant des sandwichs relève-t-elle du code 56.10C ?

Cela dépend de la répartition du chiffre d’affaires. Si la vente de sandwichs et autres produits de snacking représente une activité secondaire par rapport à la boulangerie traditionnelle, l’établissement conservera son code 10.71C (boulangerie-pâtisserie). En revanche, si l’activité de restauration rapide devient prépondérante ou si un espace dédié de restauration est créé, un changement vers le code 56.10C pourra être justifié. Ce cas illustre la porosité qui peut exister entre certaines classifications.