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Le transport aérien de passagers représente un pilier fondamental de la mobilité mondiale, connectant les continents et facilitant les échanges humains et économiques à l’échelle planétaire. En France, cette activité stratégique est encadrée par le code NAF 51.10Z, qui regroupe l’ensemble des entreprises spécialisées dans l’acheminement de voyageurs par voie aérienne. Cette classification, essentielle pour l’analyse économique du secteur, englobe une variété d’opérateurs, des compagnies aériennes traditionnelles aux transporteurs low-cost, en passant par les vols charter et les services premium. Dans un contexte post-Covid où le secteur fait face à des enjeux majeurs de restructuration et de transformation écologique, comprendre précisément la portée de cette nomenclature devient crucial tant pour les acteurs du marché que pour les analystes économiques.

Panorama économique du secteur aérien passagers

Le transport aérien de passagers constitue un secteur économique majeur en France, représentant plus de 100 000 emplois directs et générant un chiffre d’affaires annuel dépassant les 15 milliards d’euros avant la crise sanitaire. Cette industrie stratégique joue un rôle central dans l’attractivité et le rayonnement international du territoire français, qui figure parmi les destinations touristiques les plus prisées au monde.

Après avoir subi un choc sans précédent lors de la pandémie de Covid-19, avec une chute du trafic passagers de plus de 70% en 2020, le secteur connaît une reprise progressive mais confrontée à de nouveaux défis. La reconfiguration des réseaux, l’évolution des habitudes de voyage et les exigences environnementales transforment profondément le modèle économique des opérateurs.

Structure du marché français des transports aériens

Le marché français se caractérise par une structure oligopolistique dominée par quelques acteurs majeurs, avec en tête le groupe Air France-KLM, qui détient environ 45% des parts de marché domestiques. À ses côtés, on trouve des transporteurs low-cost comme Ryanair, EasyJet et Transavia qui ont considérablement renforcé leur présence ces dernières années, ainsi que des compagnies régionales qui assurent la desserte du territoire.

Cette configuration de marché a considérablement évolué au cours de la dernière décennie, avec une intensification de la concurrence, une pression constante sur les marges et une consolidation progressive du secteur via des fusions-acquisitions. La France compte aujourd’hui environ 80 entreprises relevant principalement du code NAF 51.10Z, avec une forte concentration de l’activité autour des grands groupes.

Définition et classification du code 51.10Z

Le code NAF 51.10Z (Nomenclature d’Activités Française) identifie spécifiquement les activités de transport aérien de passagers. Cette classification s’inscrit dans une structure hiérarchique précise au sein de la nomenclature de l’INSEE :

  • Section H : Transports et entreposage
  • Division 51 : Transports aériens
  • Groupe 51.1 : Transports aériens de passagers
  • Classe 51.10 : Transports aériens de passagers
  • Sous-classe 51.10Z : Transports aériens de passagers

Cette nomenclature, alignée sur la NACE (Nomenclature statistique des Activités économiques dans la Communauté Européenne) au niveau européen, permet d’harmoniser les classifications sectorielles et facilite les comparaisons internationales. Le code 51.10Z constitue ainsi un élément essentiel pour l’analyse statistique du secteur aérien.

Il est important de noter que cette classification a connu une évolution significative lors de sa dernière révision en 2008, intégrant notamment les nouvelles formes de transport aérien comme les compagnies low-cost qui ont transformé le paysage du secteur.

Activités principales et secondaires couvertes

Le code NAF 51.10Z englobe un éventail d’activités liées au transport aérien de passagers, avec des contours précis définissant ce qui relève ou non de cette classification.

Services de transport régulier

Cette catégorie constitue le cœur du secteur et comprend :

  • Les vols commerciaux réguliers sur des lignes et selon des horaires déterminés
  • Les liaisons domestiques (hexagone et territoires d’outre-mer)
  • Les liaisons internationales moyen et long-courrier
  • L’exploitation de navettes aériennes inter-aéroports

Services de transport non régulier

Le code 51.10Z intègre également :

  • Les vols charter pour passagers
  • Les vols touristiques et excursions aériennes
  • Les services d’avion-taxi
  • L’aviation d’affaires à la demande
  • Les vols régionaux assurés par des aéronefs de faible capacité

Services complémentaires

Cette classification englobe aussi :

  • La location d’aéronefs avec pilote pour le transport de passagers
  • Les activités générales de l’aviation à des fins de transport de voyageurs
  • Les services d’évacuation sanitaire aérienne

Exclusions notables

En revanche, le code 51.10Z exclut spécifiquement :

  • La location d’aéronefs sans pilote (code NAF 77.35Z)
  • Les services de maintenance des aéronefs (code NAF 33.16Z)
  • Les activités des aéroports (code NAF 52.23Z)
  • Les écoles de pilotage (code NAF 85.53Z)
  • Le transport aérien de marchandises (code NAF 51.21Z)
  • Les photographies aériennes (code NAF 74.20Z)

Tendances et évolutions du marché aérien

Le secteur du transport aérien de passagers traverse une période de transformation profonde, marquée par plusieurs tendances structurantes qui redessinent le paysage concurrentiel.

Transition écologique et décarbonation

Face à l’urgence climatique, les compagnies aériennes françaises et européennes s’engagent dans une mutation environnementale sans précédent. Le programme “Fit for 55” de l’Union Européenne impose une réduction des émissions de 55% d’ici 2030, contraignant le secteur à :

  • Investir massivement dans le renouvellement des flottes (Airbus A320neo, A350…)
  • Développer l’utilisation des carburants d’aviation durables (SAF)
  • Optimiser les trajectoires de vol et les procédures opérationnelles
  • Intégrer la compensation carbone dans leurs modèles économiques

Cette transition représente un investissement colossal, estimé à plus de 30 milliards d’euros pour les compagnies françaises sur la prochaine décennie.

Digitalisation et personnalisation de l’expérience client

L’innovation technologique transforme profondément la relation client dans le secteur aérien :

  • Développement des applications mobiles intégrant l’ensemble du parcours voyageur
  • Utilisation de l’intelligence artificielle pour proposer des tarifs dynamiques
  • Personnalisation croissante des services à bord et au sol
  • Automatisation des processus d’enregistrement et d’embarquement
  • Exploitation des données clients pour anticiper les besoins

Les investissements dans le numérique représentent désormais jusqu’à 5% du chiffre d’affaires des grandes compagnies, traduisant l’importance stratégique de la transformation digitale.

Reconfiguration des réseaux post-Covid

La pandémie a accéléré des évolutions déjà en cours :

  • Redimensionnement des flottes long-courrier au profit d’appareils plus petits et économes
  • Renforcement des hubs principaux et abandon de certaines liaisons secondaires
  • Développement du segment loisirs au détriment du voyage d’affaires
  • Essor des compagnies hybrides combinant modèles low-cost et services premium

Le saviez-vous ?

La France est le seul pays européen à disposer d’un mécanisme de compensation obligatoire des émissions de CO2 pour les vols intérieurs. Depuis 2020, les compagnies aériennes opérant des vols domestiques doivent compenser 100% de leurs émissions carbone, une mesure pionnière qui place le transport aérien français à l’avant-garde de la transition écologique du secteur.

Environnement réglementaire spécifique

Le transport aérien de passagers figure parmi les secteurs les plus réglementés, soumis à un cadre normatif particulièrement dense et en constante évolution. Cette réglementation, qui s’articule à différentes échelles territoriales, vise à garantir la sécurité, protéger les consommateurs et encadrer la concurrence.

Réglementation internationale et européenne

Les entreprises relevant du code NAF 51.10Z doivent se conformer à :

  • Les normes de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI), notamment les annexes à la Convention de Chicago
  • Le règlement (CE) n° 1008/2008 établissant les règles communes pour l’exploitation de services aériens
  • Le règlement (CE) n° 261/2004 sur les droits des passagers (indemnisation en cas de retard, annulation)
  • Le programme CORSIA (Carbon Offsetting and Reduction Scheme for International Aviation) pour la compensation des émissions carbone
  • Les normes de l’Agence Européenne de la Sécurité Aérienne (EASA) concernant les certifications et les opérations

Cadre réglementaire français

Au niveau national, le secteur est encadré par :

  • Le Code des transports et le Code de l’aviation civile
  • La certification de transporteur aérien (CTA) délivrée par la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC)
  • La licence d’exploitation conditionnée à des exigences financières et techniques strictes
  • La taxation spécifique, notamment la taxe de solidarité sur les billets d’avion (taxe Chirac) et la taxe d’aviation civile
  • Depuis 2021, l’interdiction des vols domestiques lorsqu’une alternative ferroviaire existe en moins de 2h30

Cette dernière mesure, issue de la loi Climat et Résilience, constitue une spécificité française qui illustre l’évolution du cadre réglementaire vers la prise en compte des enjeux environnementaux.

Évolutions réglementaires récentes

Le secteur fait face à des évolutions normatives significatives :

  • Renforcement des exigences en matière de compensation carbone
  • Introduction progressive d’obligations d’incorporation de carburants durables (2% en 2025, 5% en 2030)
  • Durcissement des normes acoustiques pour les opérations nocturnes
  • Adaptation du cadre post-Brexit pour les liaisons avec le Royaume-Uni

Ces contraintes réglementaires croissantes constituent un défi majeur pour les opérateurs, en particulier pour les plus petites structures qui doivent absorber des coûts de mise en conformité en constante augmentation.

Codes NAF connexes et différences

Le secteur aérien s’articule autour de plusieurs codes NAF complémentaires qui forment l’écosystème du transport aérien dans sa globalité. Comprendre les distinctions entre ces classifications permet d’appréhender la chaîne de valeur complète et d’identifier avec précision le positionnement des différents acteurs.

Code NAF Intitulé Différence avec 51.10Z
51.21Z Transports aériens de fret Concerne exclusivement l’acheminement de marchandises, alors que 51.10Z se concentre sur les passagers. Certaines compagnies combinent les deux activités avec des appareils mixtes ou dédiés.
52.23Z Services auxiliaires des transports aériens Englobe les activités au sol (assistance aéroportuaire, contrôle aérien) tandis que 51.10Z couvre l’exploitation commerciale des vols passagers.
77.35Z Location et location-bail d’aéronefs Se limite à la mise à disposition d’appareils sans équipage, contrairement au 51.10Z qui inclut l’exploitation commerciale avec pilote.
79.11Z Activités des agences de voyage Concerne la commercialisation des billets et forfaits, et non l’exploitation des vols qui relève du 51.10Z.
33.16Z Réparation et maintenance d’aéronefs Couvre l’entretien technique des appareils, alors que 51.10Z englobe leur utilisation commerciale pour transporter des voyageurs.

Ces distinctions sont essentielles pour la prospection commerciale, car les besoins et problématiques de chaque segment sont spécifiques. Une entreprise du code 51.10Z (compagnie aérienne) aura des préoccupations centrées sur l’optimisation du remplissage, la satisfaction client et la gestion de flotte, quand un acteur du 52.23Z (services aéroportuaires) se concentrera davantage sur l’efficience des opérations au sol et la gestion des flux de passagers.

Stratégies de prospection B2B dans le secteur aérien

Le marché du transport aérien de passagers présente des caractéristiques spécifiques qui nécessitent une approche de prospection adaptée. La concentration du secteur, sa forte intensité capitalistique et ses cycles économiques marqués imposent une stratégie ciblée.

Segmentation stratégique des opérateurs aériens

Une prospection efficace dans ce secteur repose sur une segmentation fine des acteurs selon plusieurs critères :

  • Par modèle économique : compagnies traditionnelles (réseau), low-cost, régionales, charter, premium
  • Par taille et envergure : majors internationales, compagnies moyennes, petits opérateurs spécialisés
  • Par type de réseau : long-courrier, moyen-courrier, domestique, ultramarin
  • Par base d’exploitation principale : Paris-CDG, Orly, aéroports régionaux

Cette segmentation permet d’élaborer des propositions de valeur parfaitement adaptées aux enjeux spécifiques de chaque catégorie. Par exemple, les arguments commerciaux à mettre en avant différeront sensiblement entre une compagnie low-cost, focalisée sur la réduction des coûts, et une compagnie premium cherchant à enrichir l’expérience client.

Cycle de décision et points d’entrée

La structure organisationnelle des compagnies aériennes se caractérise par :

  • Des cycles d’investissement longs, généralement planifiés sur 3-5 ans
  • Une centralisation forte des décisions stratégiques
  • Une organisation matricielle combinant approches fonctionnelles et géographiques
  • Des directions techniques disposant d’une grande autonomie opérationnelle

Les points d’entrée les plus pertinents varient selon la nature de l’offre :

  • Direction des achats pour les produits standardisés
  • Direction des opérations pour les solutions opérationnelles
  • Direction de l’expérience client pour les services passagers
  • Direction du digital pour les solutions technologiques
  • Direction du développement durable pour les offres liées à la transition écologique

Exploitation des données pour une prospection ciblée

L’utilisation des données sectorielles permet d’affiner considérablement la prospection. Datapult.ai offre notamment la possibilité d’identifier précisément les entreprises du code NAF 51.10Z en fonction de critères discriminants comme :

  • La taille de flotte et les types d’appareils exploités
  • Les liaisons desservies et les aéroports de base
  • Le chiffre d’affaires et son évolution récente
  • Les effectifs et la structure financière
  • Les investissements récents et projets de développement

Cette approche data-driven permet de prioriser les efforts commerciaux sur les cibles présentant le plus fort potentiel et d’adapter le discours commercial aux enjeux spécifiques de chaque prospect.

Témoignage : Stratégie gagnante auprès d’une compagnie régionale

« Après avoir analysé les données financières et opérationnelles de plusieurs compagnies régionales françaises, nous avons identifié un besoin spécifique d’optimisation des escales courtes pour les appareils de moins de 100 places. Notre solution digitale a été présentée directement au directeur des opérations, en démontrant un ROI potentiel de 7% sur les coûts d’escale. Ce ciblage précis, basé sur l’analyse des contraintes réelles de ce segment, nous a permis de concrétiser trois contrats en moins de six mois. » – Thomas D., Directeur commercial d’une solution SaaS pour le secteur aérien.

Exploiter les données sectorielles pour votre prospection

Le secteur du transport aérien de passagers, bien que concentré autour d’un nombre limité d’acteurs majeurs, présente des opportunités commerciales significatives pour les prestataires de services et fournisseurs spécialisés. L’exploitation intelligente des données sectorielles constitue un levier stratégique pour identifier et aborder efficacement ces prospects.

Les données relatives aux entreprises du code NAF 51.10Z révèlent des informations précieuses sur leur taille, leur santé financière et leurs orientations stratégiques. Les indicateurs clés à surveiller incluent l’évolution du chiffre d’affaires, les investissements récents dans la flotte, les nouvelles liaisons annoncées et les programmes de transformation digitale ou environnementale.

Dans un secteur en pleine mutation, confronté simultanément à la reprise post-pandémique, aux défis de la décarbonation et à l’intensification de la concurrence, les compagnies aériennes recherchent activement des solutions innovantes pour optimiser leurs opérations, améliorer l’expérience client et réduire leur empreinte environnementale.

Ces transformations ouvrent des opportunités dans des domaines aussi variés que les technologies embarquées, les solutions de maintenance prédictive, les outils de gestion de la relation client, les services de compensation carbone ou encore les plateformes d’optimisation opérationnelle. Pour les entreprises proposant ces solutions, une connaissance fine de l’écosystème du transport aérien de passagers, conjuguée à une analyse data-driven du marché, permet d’élaborer des stratégies de prospection ciblées et performantes.

En définitive, le code NAF 51.10Z identifie un secteur stratégique en pleine transformation, dont la compréhension détaillée constitue un prérequis essentiel pour toute démarche commerciale efficace auprès des acteurs du transport aérien de passagers.

Comment distinguer une activité relevant du 51.10Z de celle du transport aérien de fret (51.21Z) ?

La distinction repose sur la nature de ce qui est transporté. Le code 51.10Z concerne exclusivement le transport de personnes, tandis que le 51.21Z s’applique au transport de marchandises. Toutefois, une même compagnie peut exercer les deux activités et relever des deux codes. Dans ce cas, c’est l’activité principale (déterminée selon la part de chiffre d’affaires) qui détermine le code NAF principal de l’entreprise. La distinction existe même lorsque des passagers et du fret sont transportés sur un même vol (soutes des avions de ligne) – c’est l’activité principale qui prévaut pour la classification.

Les services d’avions-taxis et l’aviation d’affaires sont-ils inclus dans le code 51.10Z ?

Oui, le code 51.10Z englobe tous les services de transport aérien de passagers, y compris les services d’avions-taxis et l’aviation d’affaires à la demande. Ces activités, bien que différentes des lignes régulières par leur fonctionnement (vols à la demande, services personnalisés), relèvent de la même classification car elles consistent fondamentalement à transporter des passagers par voie aérienne. En revanche, si une entreprise se limite à la location d’aéronefs sans pilote, elle relèvera du code 77.35Z.

Une compagnie étrangère opérant des vols en France doit-elle être classée sous le code 51.10Z ?

Pour les compagnies étrangères, la classification dépend de leur structure juridique en France. Si elles opèrent via une filiale ou une succursale immatriculée en France, cette entité sera effectivement classée sous le code 51.10Z. En revanche, si la compagnie opère uniquement via des droits de trafic sans établissement permanent en France, elle ne sera pas soumise à cette classification dans le système français. Les représentations commerciales de compagnies étrangères en France peuvent quant à elles relever d’autres codes NAF, notamment le 79.11Z (agences de voyages) si elles se limitent à la commercialisation de billets.

Comment le transport aérien sanitaire est-il classé dans la nomenclature NAF ?

Le transport aérien sanitaire présente un cas particulier. Lorsqu’il est effectué par des compagnies aériennes dans le cadre de leur activité normale (évacuations sanitaires programmées par exemple), il relève du code 51.10Z. En revanche, lorsqu’il s’agit de services médicalisés d’urgence par hélicoptère (SMUH) ou d’ambulances aériennes opérées par des structures médicales, ces activités peuvent relever du code 86.90A (ambulances). La distinction repose sur la nature principale du service : transport de passagers avec une composante médicale (51.10Z) ou service médical utilisant le transport aérien comme support (86.90A).