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Véritable colonne vertébrale du commerce mondial, le transport maritime de marchandises représente aujourd’hui plus de 80% des échanges internationaux en volume. Le code NAF 50.20Z identifie spécifiquement cette activité stratégique dans la nomenclature française des activités économiques. Cette classification englobe l’ensemble des services de transport de marchandises par voie maritime et côtière, un secteur dont l’importance économique est fondamentale pour une nation comme la France qui dispose du deuxième domaine maritime mondial avec 11 millions de km². Entre porte-conteneurs géants et caboteurs spécialisés, cette catégorie représente un maillon crucial dans les chaînes d’approvisionnement mondiales et joue un rôle déterminant dans la compétitivité économique et la souveraineté logistique française.

Panorama économique du secteur maritime de fret

Le transport maritime et côtier de fret constitue un secteur économique majeur, fortement ancré dans l’histoire commerciale et stratégique de la France. Cette activité, répertoriée sous le code NAF 50.20Z, s’inscrit dans la division 50 de la nomenclature (Transports par eau) et plus précisément dans le groupe 50.2 dédié aux transports maritimes et côtiers de fret.

Contrairement au code 50.10Z qui concerne le transport de passagers, le code 50.20Z se concentre exclusivement sur l’acheminement des marchandises, matières premières et produits finis à travers les mers et le long des côtes. Ces activités constituent l’épine dorsale de la mondialisation commerciale, avec plus de 90% des volumes d’importation et d’exportation français transitant par voie maritime.

Un secteur stratégique pour l’économie globalisée

La France, avec ses 5 500 km de côtes métropolitaines et ses territoires ultramarins, dispose d’atouts considérables dans ce domaine. Les grands ports maritimes comme Marseille-Fos, Le Havre, Dunkerque ou encore Nantes-Saint-Nazaire représentent des interfaces cruciales entre les marchés intérieurs et le commerce mondial. En 2022, ces infrastructures ont traité près de 330 millions de tonnes de marchandises, plaçant la France parmi les acteurs européens significatifs du secteur.

Définition et classification des transports maritimes de fret

Le code NAF 50.20Z regroupe toutes les activités de transport de marchandises par voie maritime et côtière, qu’elles soient effectuées selon des lignes régulières ou non. Cette classification distingue plusieurs types d’opérations spécifiques au fret maritime.

Types de transports couverts

Cette catégorie inclut le transport de marchandises en vrac (minerais, hydrocarbures, céréales), en conteneurs, sur des cargos polyvalents ou via des navires spécialisés. Elle englobe également des opérations comme le remorquage et la poussée en haute mer ou dans les eaux côtières, lorsque ces activités sont directement liées au transport de fret.

Un aspect particulier de cette classification est qu’elle couvre aussi bien les services internationaux de longue distance que le cabotage national – transport entre ports d’un même pays – ou encore les traversées inter-îles pour les territoires insulaires français.

Il est important de noter que cette classification ne se limite pas à la simple opération des navires. Elle englobe également l’exploitation commerciale des flottes, incluant l’affrètement, la gestion nautique et les activités des armateurs dédiés au transport de marchandises.

Activités principales et secondaires du secteur

Le périmètre du code 50.20Z couvre un large éventail d’activités, allant des services fondamentaux aux prestations spécialisées du transport maritime de marchandises.

Activités centrales

  • Transport de conteneurs : Acheminement de marchandises conditionnées en conteneurs standardisés (EVP – Équivalent Vingt Pieds), représentant aujourd’hui plus de 60% du fret maritime mondial en valeur.
  • Navigation en vrac : Transport de matières premières non conditionnées comme les minerais, céréales ou produits chimiques.
  • Transport d’hydrocarbures : Acheminement de pétrole brut, gaz naturel liquéfié (GNL) et produits pétroliers raffinés sur des navires-citernes spécialisés.
  • Transport de véhicules : Service assuré par des navires rouliers (Ro-Ro) spécialement conçus pour le transport automobile.
  • Services réguliers de lignes maritimes : Opérations suivant des itinéraires et horaires préétablis.

Services complémentaires inclus

Cette classification intègre également des prestations connexes essentielles à l’économie maritime :

  • Location de navires avec équipage pour le transport de marchandises
  • Exploitation de barges, de remorqueurs ou de pousseurs pour le fret côtier
  • Services logistiques maritimes intégrés
  • Opérations de transbordement en mer

Cependant, certaines activités apparentées sont exclues de ce code. Ainsi, l’entreposage portuaire (52.10), la manutention (52.24Z), l’exploitation d’installations portuaires (52.22Z) ou encore les activités des agences maritimes (52.29A) relèvent d’autres classifications, bien qu’étant fortement interconnectées avec le transport maritime de fret.

Tendances et évolutions du marché du fret maritime

Le secteur du transport maritime de fret connaît actuellement des transformations majeures sous l’effet de plusieurs facteurs structurels et conjoncturels.

Transition écologique et énergétique

L’Organisation Maritime Internationale (OMI) a adopté des objectifs ambitieux de réduction des émissions de gaz à effet de serre, avec une ambition de neutralité carbone à l’horizon 2050. Cette réglementation a provoqué une accélération des investissements dans les carburants alternatifs comme le GNL, le méthanol, l’ammoniac ou l’hydrogène, ainsi que dans des technologies comme la propulsion vélique assistée ou l’optimisation hydrodynamique des coques.

Les acteurs français du secteur 50.20Z sont particulièrement impliqués dans cette transition, avec des investissements estimés à plus de 2 milliards d’euros pour la période 2023-2027 dans le renouvellement des flottes et les technologies vertes.

Concentration et alliances stratégiques

Le marché mondial du transport maritime de conteneurs illustre parfaitement la tendance à la concentration, avec trois alliances principales contrôlant désormais plus de 80% des capacités mondiales. Cette évolution a bénéficié notamment à l’armateur français CMA-CGM, devenu le 3ème opérateur mondial avec une flotte de plus de 580 navires.

Cette concentration s’accompagne d’une intégration verticale croissante, les armateurs investissant dans les terminaux portuaires, la logistique terrestre et les services numériques pour offrir des solutions de bout en bout.

Le saviez-vous ?

En période de forte demande, comme durant la reprise post-COVID en 2021, le coût d’affrètement d’un porte-conteneurs de taille moyenne a atteint 135 000 dollars par jour, soit une multiplication par 10 par rapport aux tarifs habituels, bouleversant l’économie du secteur et générant des bénéfices records pour les armateurs.

Environnement réglementaire du transport maritime de fret

Le secteur du transport maritime de fret est encadré par un ensemble dense de réglementations nationales et internationales, reflétant son caractère stratégique et ses enjeux environnementaux.

Cadre juridique international

La Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (CNUDM) constitue le cadre fondamental régissant les activités maritimes. Pour les entreprises du code NAF 50.20Z, les conventions de l’Organisation Maritime Internationale (OMI) sont particulièrement structurantes :

  • La Convention SOLAS (Safety Of Life At Sea) définit les standards de sécurité
  • La Convention MARPOL établit les règles de prévention de la pollution marine
  • La Convention MLC fixe les conditions de travail des marins

Les règles commerciales sont quant à elles principalement définies par les Règles de La Haye-Visby et la Convention de Rotterdam qui encadrent les contrats de transport maritime de marchandises.

Réglementation environnementale spécifique

Depuis 2020, la réglementation IMO 2020 impose une teneur maximale en soufre des carburants marins de 0,5%, contre 3,5% auparavant. Cette transition a nécessité des investissements majeurs dans les scrubbers (épurateurs de fumées) ou l’adoption de carburants alternatifs.

Plus récemment, le mécanisme européen FuelEU Maritime adopté en juillet 2023 impose des objectifs de réduction progressive de l’intensité des émissions de gaz à effet de serre des navires. D’ici 2025, les entreprises du secteur 50.20Z devront également se conformer à l’intégration du transport maritime dans le système d’échange de quotas d’émission (SEQE-UE).

Ces contraintes réglementaires représentent à la fois un défi économique et une opportunité d’innovation pour les acteurs du transport maritime et côtier de fret.

Codes NAF connexes et différences avec le 50.20Z

Le code NAF 50.20Z s’intègre dans un écosystème de classifications liées au transport et à la logistique maritime, avec des frontières parfois subtiles entre certaines activités.

Code NAF Intitulé Différence avec le 50.20Z
50.10Z Transports maritimes et côtiers de passagers Concerne le transport de personnes et non de marchandises
50.30Z Transports fluviaux de passagers Opère sur les voies navigables intérieures et non en mer
50.40Z Transports fluviaux de fret Transport de marchandises sur fleuves et canaux, non en mer
52.22Z Services auxiliaires des transports par eau Gestion d’infrastructures portuaires et non transport direct
52.29A Messagerie, fret express Coordination logistique multi-modale, pas uniquement maritime

La distinction principale entre le code 50.20Z et ses proches parents concerne soit le type de cargaison transportée (passagers vs marchandises), soit le milieu de navigation (maritime vs fluvial), soit encore la nature de l’activité (transport vs services auxiliaires).

Il est intéressant de noter que certaines entreprises peuvent relever de plusieurs codes NAF si leurs activités sont diversifiées. Par exemple, un armateur peut opérer des navires de fret (50.20Z) tout en gérant des terminaux portuaires (52.22Z).

Stratégies de prospection B2B dans le transport maritime de fret

Le secteur du transport maritime et côtier de fret présente des caractéristiques spécifiques qui nécessitent des approches de prospection adaptées pour les entreprises souhaitant s’adresser aux acteurs de ce marché.

Segmentation pertinente du marché

Pour optimiser une stratégie de prospection B2B auprès des entreprises du code 50.20Z, plusieurs critères de segmentation s’avèrent particulièrement efficaces :

  • Taille de flotte : De l’armateur international disposant de centaines de navires aux opérateurs locaux avec quelques unités
  • Spécialisation : Porte-conteneurs, vraquiers, tankers, navires rouliers, etc.
  • Couverture géographique : Opérateurs mondiaux, régionaux (Méditerranée, Atlantique Nord) ou ultramarins
  • Modèle économique : Lignes régulières vs tramping (affrètement à la demande)

En France, le marché présente une structure duale avec quelques grands groupes internationaux (CMA-CGM en tête) et une multitude de PME spécialisées sur des niches géographiques ou techniques.

Approche commerciale spécialisée

L’industrie maritime possède ses propres codes et exigences. Une prospection efficace auprès des acteurs du 50.20Z devra tenir compte de plusieurs facteurs :

  1. Le cycle décisionnel est souvent long, impliquant différents départements (opérations, technique, conformité)
  2. La saisonnalité peut influencer fortement la disponibilité des décideurs
  3. Les événements sectoriels comme Euromaritime ou la Semaine Internationale du Transport et de la Logistique constituent des points d’entrée privilégiés
  4. Les certifications spécifiques au secteur maritime sont souvent des prérequis pour devenir fournisseur

Des outils comme Datapult.ai permettent d’identifier et de qualifier précisément les entreprises du secteur selon ces critères, facilitant ainsi le ciblage et la personnalisation des approches commerciales.

Ciblage géographique stratégique

La répartition territoriale des entreprises du code 50.20Z en France présente des spécificités notables. Les sièges sociaux sont fortement concentrés autour des grands ports français :

  • Marseille et sa région pour la Méditerranée (30% des entreprises)
  • Le Havre, Rouen et l’axe Seine pour la façade Manche/Mer du Nord (25%)
  • Nantes/Saint-Nazaire pour l’Atlantique (15%)
  • Les DOM-TOM pour les dessertes ultramarines (20%)
  • Autres localisations (10%)

Cette concentration géographique permet d’envisager des stratégies de prospection territoriales ciblées, en s’appuyant sur les écosystèmes locaux comme les clusters maritimes régionaux ou les communautés portuaires.

Exploiter les données sectorielles pour votre prospection

Le secteur du transport maritime et côtier de fret offre des opportunités commerciales significatives pour les entreprises B2B, à condition d’adopter une approche méthodique basée sur l’analyse précise des données sectorielles.

Identifier les opportunités contractuelles cycliques

L’industrie du transport maritime de fret fonctionne selon des cycles de renouvellement spécifiques qui créent des opportunités commerciales prévisibles :

  • Renouvellement des flottes (15-25 ans) générant des besoins en équipements et systèmes de navigation
  • Mises en cale sèche obligatoires (tous les 2-5 ans) nécessitant des services de maintenance
  • Revues des polices d’assurance maritime (annuelles) ouvrant des opportunités pour les courtiers
  • Adaptations aux nouvelles réglementations environnementales créant des besoins en retrofit

En étudiant ces cycles propres au secteur 50.20Z, les fournisseurs peuvent anticiper les besoins et adapter leur timing de prospection en conséquence.

Pour maximiser vos chances de succès commercial auprès des acteurs du transport maritime et côtier de fret, l’exploitation des données sectorielles pertinentes s’avère déterminante. Les outils d’intelligence commerciale permettent aujourd’hui d’identifier précisément les entreprises du code 50.20Z selon leur taille, leur spécialisation et leur couverture géographique, afin de personnaliser votre approche et d’optimiser votre taux de conversion.

Le transport maritime de fret constitue un secteur stratégique en constante évolution, confronté à des défis majeurs comme la transition environnementale, la digitalisation et les tensions géopolitiques. Pour les fournisseurs de solutions et services, comprendre les spécificités de cette industrie et adopter une approche de prospection adaptée représente la clé pour développer des partenariats durables avec les acteurs de ce secteur exigeant mais porteur d’opportunités significatives.

Quelle différence entre transport maritime et transport côtier dans le code 50.20Z ?

Le transport maritime fait référence aux trajets hauturiers, généralement internationaux, traversant les océans et les mers. Le transport côtier, quant à lui, désigne le cabotage et les liaisons entre ports d’un même pays ou de pays voisins, en longeant les côtes sans s’aventurer loin des terres. Bien que distincts dans leur opération, ces deux types de transport sont regroupés sous le même code NAF 50.20Z car ils partagent des caractéristiques techniques, réglementaires et commerciales similaires.

Comment les nouvelles réglementations environnementales impactent-elles les entreprises du code 50.20Z ?

Les armateurs et opérateurs de transport maritime de fret font face à des investissements considérables pour se conformer aux réglementations environnementales comme IMO 2020 (réduction du soufre) ou ETS maritime (quotas carbone). Ces contraintes se traduisent par des surcoûts opérationnels estimés entre 5% et 15% selon les segments, répercutés partiellement sur les clients via des surcharges environnementales. Elles stimulent également l’innovation avec l’émergence de solutions comme les scrubbers, la propulsion GNL ou les voiles rigides assistées.

Quels sont les principaux défis de recrutement dans le secteur du transport maritime de fret ?

Le secteur 50.20Z fait face à une pénurie structurelle de compétences, particulièrement pour les postes d’officiers de commerce (seconds, chefs mécaniciens) et d’ingénieurs navals spécialisés. Les contraintes liées au métier (longues périodes d’embarquement, éloignement familial) compliquent les recrutements. Les entreprises développent des stratégies comme la formation interne, les partenariats avec les écoles maritimes, et l’amélioration des conditions d’embarquement (connectivité, rotations plus courtes) pour attirer les talents dans un marché du travail très concurrentiel.

Comment se structure la chaîne de valeur du transport maritime de fret ?

L’écosystème du transport maritime de fret implique de nombreux acteurs au-delà des armateurs classifiés en 50.20Z. En amont, on trouve les chantiers navals, les sociétés de classification et les affréteurs. Au cœur de l’activité opèrent les armateurs, gestionnaires techniques et équipages. En aval interviennent les agents maritimes, transitaires, manutentionnaires portuaires et transporteurs terrestres. Cette chaîne de valeur complexe crée des opportunités commerciales pour les fournisseurs de services et solutions à chaque maillon, depuis la construction navale jusqu’à la livraison finale des marchandises.