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Le secteur des transports urbains et suburbains de voyageurs constitue l’épine dorsale de la mobilité quotidienne dans nos agglomérations françaises. Ce secteur, identifié par le code NAF 49.31Z, englobe l’ensemble des services de transport collectif opérant dans les zones urbaines et leurs périphéries. Avec plus de 7,5 milliards de voyages effectués chaque année en transports en commun en France, cette activité représente un maillon essentiel de l’économie des territoires et de la transition écologique. Face aux défis de congestion urbaine et de pollution atmosphérique, ce secteur connaît actuellement une transformation profonde, marquée par la digitalisation des services, l’électrification des flottes et l’émergence de nouvelles solutions de mobilité partagée.

Panorama économique du secteur

Le secteur des transports urbains et suburbains de voyageurs représente un pilier fondamental de l’économie française de la mobilité. Ce segment économique contribue significativement à l’emploi national avec environ 100 000 salariés directs et génère un chiffre d’affaires annuel dépassant les 8 milliards d’euros.

La structure économique du secteur se caractérise par une diversité d’acteurs. On y retrouve à la fois de grands groupes comme Keolis (filiale de la SNCF), Transdev, ou RATP Dev qui opèrent sur plusieurs réseaux, ainsi que des régies de transport municipales et intercommunales plus modestes mais solidement ancrées dans leur territoire.

Un modèle économique spécifique

L’une des particularités du transport urbain réside dans son modèle économique. Contrairement à d’autres secteurs commerciaux, les recettes issues de la billetterie ne couvrent généralement que 20 à 30% des coûts d’exploitation. Le financement du secteur repose donc sur un équilibre entre:

  • Les recettes commerciales (vente de titres de transport)
  • Les contributions publiques des collectivités territoriales
  • Le versement mobilité, taxe spécifique prélevée auprès des entreprises de plus de 11 salariés implantées sur le territoire desservi
  • Des subventions d’investissement pour les infrastructures

Cette économie mixte distingue fondamentalement ce secteur d’autres activités de transport et lui confère une stabilité relative même en période de crise, bien que la pandémie de COVID-19 ait fortement impacté ses équilibres financiers.

Définition et classification

Le code NAF 49.31Z correspond précisément aux “Transports urbains et suburbains de voyageurs”. Dans la nomenclature de l’INSEE, cette classification s’inscrit dans une arborescence hiérarchique spécifique:

  • Section H : Transport et entreposage
  • Division 49 : Transports terrestres et transport par conduites
  • Groupe 49.3 : Autres transports terrestres de voyageurs
  • Classe 49.31 : Transports urbains et suburbains de voyageurs
  • Sous-classe 49.31Z : Transports urbains et suburbains de voyageurs

Cette classification permet d’identifier précisément les entreprises dont l’activité principale consiste à exploiter des lignes régulières de transport de passagers dans les périmètres urbains et périurbains, selon des horaires et itinéraires fixes.

La particularité du code 49.31Z réside dans sa dimension territoriale spécifique. Contrairement aux transports interurbains (code 49.39A) ou aux transports ferroviaires interurbains (49.10Z), cette classification concerne exclusivement les déplacements au sein d’une même agglomération ou entre une ville-centre et sa proche périphérie.

Activités principales et secondaires

Services de transport collectif urbain régulier

L’activité fondamentale des entreprises classées sous le code 49.31Z consiste à exploiter des services réguliers de transport collectif au sein des zones urbaines et leurs périphéries. Cela comprend:

  • L’exploitation de réseaux d’autobus urbains
  • La gestion des lignes de tramways
  • Le fonctionnement des métropolitains
  • L’exploitation des systèmes de bus à haut niveau de service (BHNS)
  • La gestion des services de trolleybus

Ces services forment le socle des mobilités collectives urbaines et sont caractérisés par des horaires fixes, des itinéraires déterminés et des points d’arrêt prédéfinis.

Services de transport à la demande

Au-delà des lignes régulières, le code 49.31Z englobe également les services de transport à la demande (TAD) opérant dans les zones urbaines et périurbaines. Ces services se distinguent par leur flexibilité et leur adaptation aux besoins spécifiques:

  • Transport à la demande dans les quartiers peu denses
  • Services de rabattement vers les gares ou stations principales
  • Navettes desservant des zones d’activités spécifiques
  • Services adaptés aux personnes à mobilité réduite

Il convient de noter que les services de taxi individuels ne sont pas inclus dans cette classification, relevant plutôt du code NAF 49.32Z.

Activités connexes et complémentaires

Les entreprises classées sous le code 49.31Z peuvent également réaliser des activités complémentaires liées à leur cœur de métier:

  • Gestion des infrastructures dédiées aux transports urbains (stations, pôles d’échanges)
  • Exploitation de parcs relais et parkings d’intermodalité
  • Billettique et systèmes d’information voyageurs
  • Services de maintenance des véhicules et infrastructures

En revanche, certaines activités proches sont exclues de cette classification, notamment le transport ferroviaire interurbain, les services de taxi, et les services occasionnels de transport routier.

Tendances et évolutions du marché

Le secteur des transports urbains et suburbains de voyageurs traverse une période de transformation majeure, marquée par plusieurs tendances structurantes.

Transition énergétique et environnementale

La décarbonation constitue l’un des enjeux prioritaires du secteur. En 2023, on observe:

  • Une accélération massive de l’électrification des flottes d’autobus avec plus de 2 500 bus électriques en circulation ou commandés
  • Le développement des infrastructures de recharge dans les dépôts
  • L’expérimentation des bus à hydrogène dans plusieurs agglomérations françaises
  • La rénovation énergétique des infrastructures existantes

Cette transition répond aux exigences de la Loi d’Orientation des Mobilités (LOM) qui impose l’arrêt des achats de bus thermiques dans les agglomérations dès 2025.

Digitalisation et mobilité servicielle

La révolution numérique transforme profondément les usages et services dans le secteur:

  • Déploiement généralisé des applications de mobilité multimodales (MaaS – Mobility as a Service)
  • Billettique dématérialisée et paiement sans contact
  • Information voyageurs en temps réel
  • Optimisation des réseaux par l’analyse de données (Big Data)
  • Intégration progressive de l’intelligence artificielle dans la gestion des réseaux

Cette digitalisation contribue à une meilleure expérience utilisateur et à une intermodalité facilitée entre les différents modes de transport.

Diversification des solutions de mobilité

Le paysage des transports urbains s’enrichit avec l’apparition et l’intégration de nouvelles solutions:

  • Développement des services de micromobilité partagée (trottinettes, vélos)
  • Renforcement des infrastructures cyclables complémentaires
  • Expérimentations de véhicules autonomes pour la desserte du dernier kilomètre
  • Nouvelles formes de covoiturage urbain intégrées aux réseaux de transport public

Les opérateurs de transport urbain évoluent progressivement vers un rôle d’intégrateur de mobilité, dépassant la simple exploitation de lignes régulières.

Le saviez-vous ?

En France, le tramway, après avoir presque totalement disparu dans les années 1960, a connu une renaissance spectaculaire depuis les années 1980. Le réseau de Strasbourg, inauguré en 1994, a marqué le début d’une vague de réintroduction de ce mode de transport dans de nombreuses agglomérations françaises. Aujourd’hui, la France compte plus de 30 réseaux de tramways modernes, faisant du pays un leader mondial dans ce domaine spécifique.

Environnement réglementaire

Le secteur des transports urbains et suburbains de voyageurs évolue dans un cadre réglementaire complexe, à la croisée de plusieurs législations spécifiques à la mobilité urbaine.

Organisation institutionnelle et gouvernance

La législation française confie l’organisation des transports urbains aux Autorités Organisatrices de la Mobilité (AOM), généralement des intercommunalités ou métropoles. Ce cadre a été renforcé par:

  • La loi MAPTAM de 2014 qui a créé les autorités organisatrices de mobilité
  • La Loi d’Orientation des Mobilités (LOM) de 2019 qui a élargi leurs compétences
  • La loi Climat et Résilience de 2021 qui renforce les obligations environnementales

Ces AOM définissent la politique de mobilité sur leur territoire, déterminent l’offre de service et choisissent le mode de gestion (régie directe ou délégation de service public).

Normes techniques et sécuritaires

Les exploitants de transport urbain doivent se conformer à un ensemble d’exigences techniques strictes:

  • Conformité des véhicules aux normes européennes d’émissions
  • Respect des règles d’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite (loi de 2005)
  • Application des procédures de sécurité et de maintenance définies par l’État
  • Pour les modes guidés (métro, tramway), certification par le Service Technique des Remontées Mécaniques et des Transports Guidés (STRMTG)

Obligations environnementales renforcées

La réglementation environnementale impose désormais aux opérateurs de transport urbain:

  • L’arrêt des achats de bus à énergies fossiles d’ici 2025 pour les agglomérations de plus de 250 000 habitants
  • L’obligation de renouvellement progressif des flottes avec des véhicules à faibles émissions
  • La mise en place de Zones à Faibles Émissions mobilité (ZFE-m) dans les grandes agglomérations
  • L’établissement de rapports annuels sur l’impact environnemental des réseaux

Ces exigences transforment profondément les stratégies d’investissement et les modèles d’exploitation des opérateurs.

Codes NAF connexes et différences

Le secteur des transports de voyageurs comporte plusieurs classifications NAF complémentaires ou connexes au code 49.31Z, chacune correspondant à des périmètres d’activité spécifiques.

Code NAF Activité Différence avec 49.31Z
Code NAF 49.39A Transports routiers réguliers de voyageurs Concerne les liaisons interurbaines et non les déplacements intra-agglomération
Code NAF 49.10Z Transport ferroviaire interurbain de voyageurs Couvre les transports ferrés longue distance (TGV, Intercités) mais pas les RER/métro urbains
Code NAF 49.32Z Transports de voyageurs par taxis Services individualisés à la demande sans itinéraires fixes ni horaires préétablis
Code NAF 49.39B Autres transports routiers de voyageurs Services occasionnels comme le transport touristique ou scolaire
Code NAF 52.21Z Services auxiliaires des transports terrestres Gestion des infrastructures (gares routières, parkings) sans exploitation des services de transport

La distinction principale entre ces codes repose sur plusieurs critères:

  • Périmètre territorial: urbain/suburbain vs interurbain/national
  • Nature du service: régulier vs occasionnel
  • Mode d’exploitation: lignes fixes vs services à la demande
  • Type d’infrastructure: routière, ferroviaire, guidée

Stratégies de prospection B2B

Le secteur des transports urbains et suburbains présente des spécificités de prospection B2B particulières, liées à sa structure de marché et à son écosystème économique.

Cartographie des acteurs décisionnaires

Pour une stratégie de prospection efficace dans ce secteur, il est essentiel d’identifier avec précision les différentes parties prenantes:

  • Autorités Organisatrices de la Mobilité (AOM) – Acteurs publics détenteurs du pouvoir de décision stratégique
  • Opérateurs de transport – Entreprises exploitantes (Keolis, RATP Dev, Transdev, régies publiques)
  • Bureaux d’études spécialisés – Conseillers techniques des AOM
  • Constructeurs et équipementiers – Fournisseurs de matériel roulant et d’infrastructures
  • Prestataires de services connexes – Maintenance, nettoyage, sécurité

La particularité de ce secteur réside dans la double chaîne de décision: les AOM définissent les besoins et orientations stratégiques, tandis que les opérateurs gèrent les aspects opérationnels et techniques.

Cycle d’achat et temporalité spécifiques

La prospection dans ce secteur doit intégrer des cycles de décision particulièrement longs:

  • Les contrats de Délégation de Service Public (DSP) durent généralement entre 6 et 8 ans
  • Les projets d’infrastructure (tramway, BHNS) s’étalent sur 5 à 10 ans
  • Les investissements en matériel roulant suivent des plans pluriannuels
  • Les marchés publics imposent des procédures formalisées et des délais incompressibles

Une approche de prospection efficace nécessite d’anticiper les échéances de renouvellement des contrats et des flottes, accessibles via les plateformes de marchés publics comme BOAMP.

Segmentation géographique et taille de réseau

Le marché français des transports urbains présente une forte hétérogénéité selon la taille des agglomérations:

  • Grandes métropoles (Paris, Lyon, Marseille) – Réseaux multimodaux complexes, souvent en régie publique
  • Agglomérations moyennes (100 000 à 500 000 habitants) – Réseaux principalement exploités par des grands groupes via des DSP
  • Petites agglomérations – Réseaux plus modestes avec des opérateurs régionaux ou des PME locales

Pour une prospection ciblée, Datapult.ai permet d’identifier les entreprises du secteur 49.31Z selon leur taille, leur localisation et d’autres critères pertinents comme leur modèle d’exploitation.

Approche commerciale adaptée

La démarche commerciale pour ce secteur doit s’adapter à sa double dimension publique et privée:

  • Participation aux salons spécialisés comme les Rencontres Nationales du Transport Public
  • Veille sur les appels d’offres et les consultations préalables
  • Développement de relations institutionnelles avec les collectivités
  • Valorisation des innovations répondant aux enjeux de transition énergétique et digitale

Exploiter les données pour cibler les entreprises de transport urbain

Pour les fournisseurs et prestataires souhaitant adresser efficacement le marché des transports urbains et suburbains de voyageurs, l’exploitation des données sectorielles constitue un levier stratégique majeur.

Ciblage territorial et opérationnel

La répartition géographique des entreprises du code NAF 49.31Z présente des caractéristiques distinctives. On observe une forte concentration dans les régions urbaines denses, particulièrement en Île-de-France qui concentre près de 30% des établissements du secteur. Les autres pôles significatifs correspondent aux grandes métropoles régionales comme Lyon, Marseille, Toulouse et Lille.

Un ciblage efficace peut s’appuyer sur:

  • La taille des réseaux exploités (nombre de lignes, volume de voyageurs)
  • La nature multimodale ou monomodale des services
  • Le type de gouvernance (régie directe vs délégation de service public)
  • Les échéances de renouvellement des contrats d’exploitation
  • Les projets d’extension ou de modernisation annoncés

Les données financières publiques permettent également d’identifier les réseaux en phase d’investissement majeur, représentant des opportunités commerciales significatives.

Personnalisation des approches par segment

L’unicité des modèles d’exploitation dans les différents territoires nécessite une personnalisation fine des propositions commerciales:

  • Pour les grandes métropoles: solutions technologiques avancées et intégration intermodale
  • Pour les agglomérations moyennes: propositions optimisant le rapport coût-efficacité
  • Pour les petits réseaux: solutions mutualisées et adaptables à des budgets contraints

Les outils d’intelligence marketing disponibles aujourd’hui permettent d’affiner cette segmentation et de détecter les signaux d’intention d’achat, comme les publications d’avis d’information préalable ou les documents de planification territoriale.

Dans un secteur aussi spécifique et technique que celui des transports urbains et suburbains de voyageurs, la pertinence de l’approche commerciale repose sur la précision du ciblage et la compréhension fine des enjeux opérationnels de chaque réseau. Une stratégie de prospection basée sur des données qualifiées constitue ainsi un avantage concurrentiel déterminant pour aborder ce marché en pleine transformation.

Quelle est la différence entre transport urbain et transport suburbain?

Le transport urbain concerne les déplacements intra-muros, au sein d’une même ville ou agglomération. Le transport suburbain, quant à lui, désigne les liaisons entre une ville-centre et sa périphérie immédiate (banlieue ou communes limitrophes), tout en restant dans un périmètre de transport urbain défini par l’Autorité Organisatrice de Mobilité. Ces deux types de services sont regroupés sous le même code NAF 49.31Z car ils partagent des caractéristiques d’exploitation similaires, notamment des fréquences élevées et une intégration tarifaire.

Comment le versement mobilité finance-t-il les transports urbains?

Le versement mobilité (anciennement versement transport) est une taxe spécifique prélevée auprès des entreprises et organismes publics de plus de 11 salariés implantés dans le ressort territorial d’une Autorité Organisatrice de Mobilité. Son taux varie généralement entre 0,55% et 2,95% de la masse salariale selon la taille de l’agglomération et le type de transport en commun proposé. Cette ressource fiscale représente en moyenne 45% du financement des réseaux de transport urbain en France, constituant ainsi leur principale source de revenu, bien avant les recettes commerciales issues de la vente de titres de transport.

Quels sont les défis de recrutement spécifiques aux entreprises du code NAF 49.31Z?

Les opérateurs de transport urbain font face à d’importants défis de recrutement, particulièrement pour les postes de conducteurs qui représentent environ 70% de leurs effectifs. La profession souffre d’un déficit d’attractivité lié aux horaires décalés, au travail le weekend, et parfois aux incivilités. Les entreprises du secteur développent des stratégies spécifiques comme la création de centres de formation internes, des partenariats avec Pôle Emploi, et des politiques de qualité de vie au travail adaptées. La féminisation des métiers de conduite constitue également un enjeu majeur, les femmes représentant actuellement moins de 20% des effectifs de conducteurs.

Comment les ZFE-m impactent-elles les entreprises de transport urbain?

Les Zones à Faibles Émissions mobilité (ZFE-m), obligatoires dans les agglomérations de plus de 150 000 habitants, imposent aux opérateurs de transport urbain d’accélérer le renouvellement de leurs flottes avec des véhicules à faibles émissions (électriques, GNV, hydrogène). Cet impératif réglementaire entraîne des investissements massifs non seulement pour l’acquisition des véhicules, mais aussi pour l’adaptation des dépôts et centres de maintenance. Le surcoût d’un bus électrique (environ 450 000€) par rapport à un bus diesel (environ 250 000€) représente un défi financier majeur pour les opérateurs, nécessitant souvent des subventions complémentaires des collectivités.