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Le secteur de la vente spécialisée en fleurs, plantes et animaux de compagnie représente un segment dynamique du commerce de détail français, avec plus de 15 000 points de vente répartis sur tout le territoire. Le code NAF 47.76Z englobe cette diversité d’établissements allant des fleuristes traditionnels aux grandes jardineries, en passant par les animaleries spécialisées. Ce secteur se caractérise par sa double dimension, à la fois commerciale et technique, où l’expertise et le conseil jouent un rôle déterminant. Dans un contexte où les consommateurs sont de plus en plus sensibles au bien-être animal et à l’écologie, ce secteur connaît aujourd’hui d’importantes mutations, avec notamment l’essor du commerce en ligne et le développement de nouvelles pratiques responsables. Découvrons les spécificités de cette classification qui représente un pan important de notre économie de proximité.

Panorama économique du secteur

Le marché français du commerce spécialisé en fleurs, plantes et animaux de compagnie génère un chiffre d’affaires annuel estimé à plus de 4 milliards d’euros. Ce secteur regroupe environ 15 000 entreprises et emploie près de 60 000 personnes, avec une prédominance de TPE et PME. On observe toutefois une concentration progressive du marché, avec l’émergence de réseaux nationaux et de franchises qui restructurent progressivement le paysage commercial.

Le secteur se partage en plusieurs segments distincts :

  • Les fleuristes traditionnels représentent environ 40% des établissements
  • Les jardineries et pépinières constituent près de 30% du marché
  • Les animaleries spécialisées représentent environ 20% des points de vente
  • Les autres acteurs (commerces mixtes, herboristeries spécialisées) complètent l’offre

Un marché en pleine transformation

Ces dernières années, le secteur a connu des évolutions majeures avec notamment l’apparition de concepts hybrides comme les Garden Centers, qui combinent offre végétale et animalerie. Ces grands établissements, souvent situés en périphérie des villes, captent une part croissante de la clientèle, mettant parfois en difficulté les commerces traditionnels de centre-ville. Parallèlement, on observe une segmentation croissante avec l’émergence de boutiques ultra-spécialisées (orchidées, plantes d’intérieur, aquariophilie, reptiles, etc.).

Définition et classification

Le code NAF 47.76Z s’inscrit dans la Division 47 de la Nomenclature d’Activités Française qui englobe l’ensemble du “Commerce de détail, à l’exception des automobiles et des motocycles”. Plus précisément, il appartient au Groupe 47.7 qui concerne les “Autres commerces de détail en magasin spécialisé”. Cette classification, établie par l’INSEE, permet d’identifier avec précision les entreprises exerçant cette activité particulière et de collecter des données statistiques sectorielles.

Le code 47.76Z couvre spécifiquement :

  • La vente au détail de fleurs coupées et en pot
  • La vente de plantes et arbustes d’ornement
  • La commercialisation de graines, bulbes et semences
  • La vente d’engrais et produits phytosanitaires pour particuliers
  • Le commerce d’animaux de compagnie et accessoires
  • La vente d’aliments spécialisés pour animaux domestiques

Cette classification exclut toutefois certaines activités comme les services vétérinaires (75.00Z), l’élevage d’animaux (01.4), ou encore la vente en gros de végétaux et animaux (46.22Z et 46.23Z).

Activités principales et secondaires

Le commerce de fleurs et plantes

Au cœur de cette classification se trouvent les fleuristes, qui représentent environ 14 000 points de vente en France. Ces commerces proposent principalement :

  • Des fleurs coupées, bouquets et compositions florales
  • Des plantes d’intérieur et d’extérieur en pot
  • Des articles de décoration liés à l’art floral
  • Des services de livraison et d’abonnement

Les fleuristes se distinguent par leur savoir-faire artisanal et leur capacité à créer des compositions personnalisées pour diverses occasions. La dimension conseil y est essentielle, notamment pour l’entretien des plantes et le choix des variétés adaptées aux conditions d’ensoleillement et d’humidité.

Le segment des jardineries et pépinières

Les jardineries et pépinières commercialisent principalement :

  • Des arbres, arbustes et plantes vivaces pour aménager jardins et terrasses
  • Des plantes annuelles et bisannuelles pour massifs et potagers
  • Des graines, bulbes et semences potagères ou ornementales
  • Des terreaux, substrats et amendements
  • Des outils et équipements de jardinage
  • Des systèmes d’arrosage et mobilier d’extérieur

Ces établissements, généralement plus vastes que les fleuristes traditionnels, proposent souvent une gamme complémentaire incluant décoration d’extérieur, piscines, spas et parfois une section animalerie.

Le commerce d’animaux de compagnie et produits associés

Les animaleries spécialisées proposent :

  • Des animaux domestiques (chiens, chats, rongeurs, oiseaux, poissons, reptiles…)
  • De l’alimentation spécialisée (croquettes, pâtées, compléments alimentaires…)
  • Des accessoires (laisses, cages, terrariums, aquariums…)
  • Des produits d’hygiène et de soin
  • Des jouets et équipements éducatifs

Ces boutiques doivent respecter des réglementations strictes concernant le bien-être animal et disposer de personnel qualifié pour conseiller les propriétaires sur les soins appropriés à chaque espèce.

Tendances et évolutions du marché

Le secteur du commerce spécialisé en fleurs, plantes et animaux de compagnie connaît plusieurs évolutions majeures qui transforment progressivement les modèles économiques traditionnels.

La digitalisation du secteur

L’essor du e-commerce touche désormais pleinement ce secteur avec :

  • Des plateformes de livraison de fleurs qui concurrencent les fleuristes traditionnels
  • Des sites spécialisés en plantes d’intérieur qui ciblent particulièrement les millennials urbains
  • Des abonnements mensuels de box florales ou de produits pour animaux
  • Des applications de conseil en entretien des plantes

En 2022, près de 15% du chiffre d’affaires du secteur était déjà réalisé en ligne, une tendance qui s’est fortement accélérée avec la crise sanitaire.

La montée en puissance des considérations éthiques

Les consommateurs sont de plus en plus attentifs aux enjeux éthiques et environnementaux :

  • Demande croissante de fleurs produites localement et de saison
  • Intérêt pour les plantes peu gourmandes en eau et résistantes aux variations climatiques
  • Préoccupation pour le bien-être animal et les conditions d’élevage
  • Recherche de produits biologiques et naturels

Cette évolution pousse les commerçants à adapter leur offre et à mettre en avant leur engagement éthique comme argument commercial.

Le saviez-vous ?

La France est le troisième marché européen pour les animaux de compagnie avec près de 15 millions de chats, 7,5 millions de chiens et 32 millions de poissons. Cette population animale génère une consommation annuelle d’environ 5 milliards d’euros dont 4,3 milliards pour l’alimentation.

Environnement réglementaire

Le commerce spécialisé en fleurs, plantes et animaux de compagnie est soumis à un cadre réglementaire particulièrement dense et spécifique.

Réglementation concernant la vente de végétaux

Les établissements commercialisant des végétaux doivent se conformer à plusieurs obligations :

  • Détention d’un passeport phytosanitaire européen pour certaines plantes
  • Respect des règles concernant les espèces protégées ou invasives (interdiction de vente)
  • Obligations d’information du consommateur sur l’entretien et les caractéristiques des plantes
  • Respect des réglementations sur l’utilisation et la vente de produits phytosanitaires (certiphyto obligatoire pour les vendeurs)

Depuis la loi Labbé, la vente de pesticides chimiques aux particuliers est strictement encadrée, ce qui a considérablement modifié l’offre des jardineries et pépinières.

Réglementation concernant les animaux de compagnie

La vente d’animaux est particulièrement encadrée :

  • Obligation de disposer d’un certificat de capacité pour les espèces domestiques et non domestiques
  • Respect des normes concernant les conditions d’hébergement et de présentation des animaux
  • Obligations concernant l’identification des animaux (puce électronique, tatouage)
  • Interdiction de vente de certaines espèces protégées ou considérées comme dangereuses
  • Respect de l’âge minimum de cession (8 semaines pour les chiots et chatons)

La législation évolue régulièrement dans le sens d’une protection accrue des animaux. Par exemple, depuis 2021, la loi contre la maltraitance animale interdit la vente de chiens et chats en animalerie à partir de 2024, imposant ainsi une restructuration majeure du secteur.

Autres obligations communes

Ces commerces doivent également respecter :

  • Les réglementations générales du commerce (affichage des prix, conditions de vente…)
  • Les normes d’accessibilité pour les établissements recevant du public
  • Les règles d’hygiène et de sécurité
  • La législation sociale concernant les employés

Codes NAF connexes et différences

Le code 47.76Z s’inscrit dans un écosystème plus large de classifications qui peuvent parfois générer des confusions ou des chevauchements d’activités.

Code NAF Intitulé Principales différences
46.21Z Commerce de gros de céréales, tabac non manufacturé, semences et aliments pour le bétail Concerne le commerce de gros (B2B) et non la vente aux particuliers. Orienté vers l’agriculture professionnelle.
46.22Z Commerce de gros de fleurs et plantes Vente aux professionnels (fleuristes, jardineries) et non aux consommateurs finaux.
46.23Z Commerce de gros d’animaux vivants Concerne principalement les animaux d’élevage et non les animaux de compagnie.
47.91B Vente à distance sur catalogue spécialisé Concerne la vente en ligne exclusive de produits similaires sans point de vente physique.

Il convient également de mentionner d’autres codes qui peuvent concerner des activités connexes :

  • 01.19Z – Autres cultures non permanentes : pour les producteurs horticoles qui vendent leur production
  • 01.30Z – Reproduction de plantes : pour les pépiniéristes producteurs
  • 01.49Z – Élevage d’autres animaux : pour les éleveurs d’animaux de compagnie
  • 81.30Z – Services d’aménagement paysager : pour les paysagistes qui peuvent aussi vendre des végétaux

La distinction principale entre le code 47.76Z et ces autres classifications repose sur la notion de commerce de détail en magasin spécialisé, c’est-à-dire la vente directe aux consommateurs finaux dans un établissement dédié principalement à cette activité.

Stratégies de prospection B2B

Les entreprises du secteur 47.76Z constituent une cible intéressante pour de nombreux fournisseurs et prestataires de services. Voici les approches les plus pertinentes pour prospecter efficacement ce marché.

Segmentation stratégique du marché

Pour optimiser la prospection de ce secteur, il est judicieux de segmenter les entreprises selon plusieurs critères :

  • Par type d’activité principale : fleuristes, jardineries, animaleries, établissements mixtes
  • Par taille : TPE (1-5 salariés), PME (6-50 salariés), grandes enseignes (>50 salariés)
  • Par réseau : indépendants, franchisés, succursalistes
  • Par zone géographique : urbain, péri-urbain, rural
  • Par positionnement : entrée de gamme, milieu de gamme, premium/luxe

Cette segmentation permet d’adapter précisément les argumentaires commerciaux aux besoins spécifiques de chaque segment.

Solutions et services recherchés par les professionnels du secteur

Les entreprises du code NAF 47.76Z sont particulièrement réceptives aux offres concernant :

  • Solutions logistiques : transport frigorifique, gestion des stocks périssables
  • Équipements spécialisés : chambres froides, systèmes d’irrigation, présentoirs
  • Services numériques : sites e-commerce spécialisés, applications de fidélisation client
  • Formation : art floral, conseil en jardinage, certification pour la vente d’animaux
  • Services financiers : assurances spécialisées, financement des stocks saisonniers

Pour une prospection efficace, Datapult.ai permet d’identifier précisément les entreprises correspondant à ces segments et de disposer d’informations actualisées sur leur situation économique et leurs besoins potentiels.

Canaux de prospection privilégiés

Les professionnels de ce secteur sont particulièrement réceptifs à certains canaux de communication :

  • Salons professionnels spécialisés (Salon du Végétal, Pet Expo…)
  • Presse professionnelle sectorielle (Jardineries Magazine, Fleurs de France…)
  • Associations professionnelles (Fédération des Jardineries et Animaleries de France, Fédération Française des Artisans Fleuristes…)
  • Groupements d’achats et centrales référençant les fournisseurs
  • Réseaux sociaux professionnels, notamment les groupes Facebook dédiés aux métiers du végétal et de l’animalerie

Ciblage B2B par région et taille d’entreprise

Pour optimiser vos actions de prospection auprès des entreprises du code NAF 47.76Z, il est essentiel de comprendre leur répartition géographique et leur structure.

Répartition régionale des établissements

La distribution des entreprises de ce secteur n’est pas homogène sur le territoire :

  • L’Île-de-France concentre près de 18% des établissements, avec une forte densité de fleuristes haut de gamme
  • La région Auvergne-Rhône-Alpes arrive en seconde position avec environ 12% des entreprises
  • La Provence-Alpes-Côte d’Azur accueille 10% des établissements, avec une spécialisation dans les plantes méditerranéennes
  • L’Ouest (Pays de la Loire, Bretagne) abrite de nombreuses jardineries de grande taille, bénéficiant d’un climat favorable
  • Le Nord-Est présente une densité plus faible, mais avec des structures plus importantes en moyenne

Cette répartition reflète à la fois les habitudes de consommation régionales et la proximité avec les zones de production horticole.

Zoom sur la région Grand-Ouest

Le Grand-Ouest français (Bretagne, Pays de la Loire, Normandie) constitue un territoire particulièrement dynamique pour ce secteur, avec plusieurs spécificités :

  • Présence de grands réseaux de jardineries comme Jardiland, Truffaut ou Villaverde
  • Importante concentration de producteurs horticoles permettant un approvisionnement local
  • Culture du jardinage particulièrement développée avec un taux d’équipement des ménages en jardins supérieur à la moyenne nationale
  • Développement de concepts innovants comme les jardineries-cafés ou les animaleries proposant des services de toilettage

Cette région représente donc une cible prioritaire pour les fournisseurs du secteur, avec une demande soutenue et diversifiée.

Structure du tissu entrepreneurial

Le secteur se caractérise par une structure économique contrastée :

  • Les micro-entreprises (0-5 salariés) représentent 85% des établissements, principalement des fleuristes indépendants
  • Les petites entreprises (6-19 salariés) constituent 12% du secteur, typiquement des jardineries ou animaleries de taille moyenne
  • Les moyennes entreprises (20-49 salariés) représentent 2% du total, souvent des établissements mixtes (garden center + animalerie)
  • Les grandes enseignes (50+ salariés) ne constituent que 1% du secteur mais captent près de 30% du chiffre d’affaires global

Cette atomisation du marché offre des opportunités de prospection variées, avec des besoins et des capacités d’investissement très différents selon les segments.

Pour une prospection efficace de ce secteur, il est recommandé d’utiliser des outils d’intelligence économique comme ceux proposés par Datapult, qui permettent d’affiner le ciblage en fonction de critères précis (localisation, taille, santé financière) et d’identifier les entreprises les plus susceptibles d’être intéressées par votre offre.

Quelles sont les qualifications requises pour ouvrir une animalerie ?

L’ouverture d’une animalerie nécessite l’obtention préalable d’un certificat de capacité, délivré par la Direction Départementale de la Protection des Populations (DDPP). Ce certificat atteste que le demandeur possède les connaissances nécessaires pour s’occuper des espèces qu’il souhaite commercialiser. La procédure implique un dossier détaillant la formation et l’expérience du candidat, ainsi qu’un entretien avec un inspecteur. Des certificats distincts sont nécessaires pour différents groupes d’animaux (mammifères, oiseaux, poissons, reptiles…).

Comment les fleuristes s’approvisionnent-ils en fleurs fraîches ?

Les fleuristes disposent de plusieurs canaux d’approvisionnement. Le principal est le Marché d’Intérêt National (MIN) comme Rungis, où ils peuvent sélectionner directement leurs produits. Beaucoup travaillent également avec des grossistes qui livrent quotidiennement ou plusieurs fois par semaine. Les plus gros volumes sont souvent importés des Pays-Bas via la célèbre bourse aux fleurs d’Aalsmeer. On observe une tendance croissante vers l’approvisionnement local, avec des partenariats directs entre fleuristes et producteurs français, notamment pour répondre à la demande de produits locaux et de saison.

La vente en ligne concurrence-t-elle fortement les commerces physiques dans ce secteur ?

Le e-commerce représente une concurrence significative mais variable selon les segments. Pour les fleuristes, les plateformes de livraison de fleurs captent environ 20% du marché, principalement sur les achats impulsifs et les occasions comme la Saint-Valentin. Dans le segment des plantes d’intérieur, les pure-players en ligne ont conquis jusqu’à 25% de parts de marché chez les urbains de 25-35 ans. Pour les animaleries, la concurrence est plus forte sur les produits récurrents (alimentation, litière) que sur les animaux eux-mêmes. Les magasins physiques conservent un avantage compétitif grâce au conseil personnalisé et à l’expérience sensorielle qu’ils proposent, difficilement remplaçable en ligne.

Comment évolue la réglementation concernant la vente de pesticides en jardinerie ?

La vente de pesticides chimiques aux particuliers a été progressivement restreinte par la loi Labbé. Depuis le 1er janvier 2019, la vente, l’utilisation et la détention de produits phytosanitaires de synthèse sont interdites pour les particuliers. Les jardineries ont dû transformer leur rayon “traitement” en proposant uniquement des solutions de biocontrôle, des substances à faible risque et des produits utilisables en agriculture biologique. Cette évolution réglementaire a significativement impacté le modèle économique des jardineries, les obligeant à développer une expertise en solutions alternatives et à réorganiser leurs linéaires de vente.