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Le secteur du commerce de gros de viandes de boucherie (code NAF 46.32A) constitue un maillon essentiel de la filière agroalimentaire française. Cette classification regroupe les entreprises spécialisées dans l’achat et la revente de viandes fraîches, congelées ou transformées aux professionnels. Avec un chiffre d’affaires annuel de plus de 15 milliards d’euros, ce secteur joue un rôle déterminant dans l’approvisionnement des boucheries traditionnelles, de la grande distribution, de la restauration collective et commerciale. Face aux évolutions des habitudes de consommation et aux enjeux sanitaires croissants, les acteurs de cette nomenclature doivent constamment adapter leurs pratiques commerciales et logistiques pour répondre aux exigences du marché.

Panorama économique du secteur

Le commerce de gros de viandes de boucherie constitue un pilier stratégique de l’économie agroalimentaire française. Cette activité se caractérise par la présence d’acteurs aux profils variés, allant des grandes entreprises nationales aux PME régionales spécialisées.

Un secteur structuré autour d’acteurs diversifiés

La France compte environ 2 000 entreprises spécialisées dans le commerce de gros de viandes de boucherie, générant près de u de 15 000 emplois directs. Le secteur présente une structure relativement concentrée, avec une vingtaine de grands groupes qui réalisent plus de 60% du chiffre d’affaires global. Parmi ces acteurs majeurs figurent des entreprises comme Bigard, SVA Jean Rozé ou Socopa Viandes.

Parallèlement, de nombreuses PME régionales occupent des niches spécifiques, souvent axées sur des produits premium, des circuits courts ou des viandes labellisées. Cette diversité d’opérateurs contribue au dynamisme et à la résilience de cette catégorie d’activité économique.

Évolution des volumes et des tendances

Le marché de gros des viandes de boucherie a connu plusieurs transformations significatives ces dernières années. Si la consommation globale de viande en France tend à se stabiliser, voire à diminuer légèrement (- 12% en volume sur les dix dernières années), les grossistes doivent s’adapter à une demande plus exigeante en termes de qualité, de traçabilité et d’éthique.

Ce secteur fait face à plusieurs défis majeurs : la volatilité des prix des matières premières, la concurrence internationale (notamment allemande, espagnole et polonaise), et l’évolution des attentes des consommateurs vers des produits plus qualitatifs et respectueux du bien-être animal.

Le saviez-vous ?

En France, 80% des volumes de viande bovine transitent par des grossistes avant d’arriver chez les détaillants ou dans la restauration, contre seulement 50% pour la volaille, où les circuits directs entre producteurs et GMS sont plus développés.

Définition et classification

La nomenclature d’activités française identifie précisément le périmètre du commerce de gros de viandes de boucherie à travers le code 46.32A. Cette classification s’inscrit dans une hiérarchie structurée qui permet de situer cette activité dans l’ensemble du tissu économique.

Position dans la nomenclature INSEE

Le code NAF 46.32A s’intègre dans l’arborescence suivante :

  • Section G : Commerce ; réparation d’automobiles et de motocycles
  • Division 46 : Commerce de gros, à l’exception des automobiles et des motocycles
  • Groupe 46.3 : Commerce de gros de produits alimentaires, de boissons et de tabac
  • Classe 46.32 : Commerce de gros de viandes et de produits à base de viande
  • Sous-classe 46.32A : Commerce de gros de viandes de boucherie

Cette catégorisation fine permet de distinguer cette activité de sa cousine proche, le commerce de gros de produits à base de viande (code NAF 46.32B), qui concerne principalement les charcuteries et les préparations carnées transformées.

Distinction avec d’autres classifications internationales

Au niveau européen, cette activité correspond au code NACE Rev.2 46.32, plus générique car il englobe l’ensemble du commerce de gros de viandes et de produits à base de viande. Dans la classification internationale CITI (ISIC), elle s’inscrit dans la division 46, groupe 463, classe 4630 qui regroupe le commerce de gros de produits alimentaires.

Cette articulation entre nomenclatures nationales et internationales facilite les comparaisons sectorielles et statistiques entre pays, tout en permettant une analyse plus fine au niveau français.

Activités principales et secondaires

Le code NAF 46.32A englobe un ensemble d’opérations commerciales spécifiques liées à l’achat et la revente de viandes de boucherie entre professionnels. Cette catégorie se définit par ses activités caractéristiques mais aussi par ses frontières avec d’autres classifications proches.

Activités incluses dans le code 46.32A

Cette nomenclature couvre spécifiquement :

  • L’achat et la vente en gros de viandes fraîches ou réfrigérées de bovins (bœuf, veau)
  • Le négoce de viandes d’ovins et de caprins (agneau, mouton, chèvre)
  • Le commerce interentreprises de viandes de porcins
  • L’approvisionnement de viandes d’équidés (cheval)
  • Le commerce de gros de viandes congelées issues de ces espèces
  • La découpe et le conditionnement de gros, sans transformation profonde
  • L’import-export de viandes de boucherie

Certaines activités secondaires peuvent également être exercées par les entreprises de cette catégorie, comme la prestation logistique spécialisée (transport frigorifique) ou le commerce de sous-produits (abats, os, peaux).

Activités exclues de cette classification

Cette nomenclature ne comprend pas :

  • Le commerce de gros de volailles et gibiers (46.32C)
  • Le commerce de produits élaborés à base de viande comme les charcuteries (46.32B)
  • L’abattage d’animaux (10.11Z)
  • La transformation de viandes (10.13A)
  • Le commerce de détail de viandes (47.22Z)

Cette délimitation précise permet aux acteurs économiques et aux organismes statistiques de catégoriser correctement les entreprises et d’analyser les dynamiques sectorielles avec pertinence.

Tendances et évolutions du marché

Transformation digitale de la filière

Le secteur du commerce de gros de viandes de boucherie connaît une digitalisation progressive qui bouleverse les pratiques traditionnelles. Les plateformes B2B spécialisées permettent désormais de fluidifier les transactions entre fournisseurs et clients professionnels. Des entreprises comme Pourdebon Pro ou Rungis Market Place proposent des solutions digitales qui complètent les canaux de distribution classiques.

Cette numérisation s’accompagne également de l’adoption de technologies de traçabilité avancées. Les solutions blockchain commencent à être déployées pour garantir la transparence de l’origine des viandes, tandis que les systèmes de gestion d’entrepôt (WMS) spécialisés optimisent la chaîne logistique du froid.

Évolution des attentes des professionnels

Les clients des grossistes en viande (bouchers, GMS, restaurateurs) expriment des attentes de plus en plus précises :

  • Une demande croissante pour des viandes issues d’élevages durables et responsables
  • Un intérêt marqué pour les races à viande spécifiques et les productions locales
  • Des exigences accrues en matière de transparence et d’information sur les méthodes d’élevage
  • Une recherche de flexibilité dans les livraisons et les conditionnements
  • Une sensibilité au bien-être animal et aux modes de production

Ces nouvelles attentes poussent les grossistes à enrichir leur offre et à développer des services à valeur ajoutée, comme le conseil en merchandising pour les bouchers ou l’accompagnement des restaurateurs dans la valorisation des pièces moins nobles.

Perspectives économiques

Selon les dernières études sectorielles, le marché du commerce de gros de viandes de boucherie devrait connaître une croissance modérée de 1,5% à 2% par an en valeur sur la période 2023-2027. Cette progression s’explique principalement par la montée en gamme des produits, car les volumes restent stables voire en légère baisse.

La rentabilité du secteur est toutefois sous pression, avec des marges moyennes comprises entre 2% et 5%, nécessitant une optimisation constante des coûts logistiques et un positionnement stratégique clair pour les opérateurs.

Environnement réglementaire

Le commerce de gros de viandes de boucherie est soumis à un cadre réglementaire particulièrement strict, justifié par les enjeux de sécurité sanitaire et de protection du consommateur. Cette réglementation constitue à la fois une contrainte et une barrière à l’entrée qui structure le secteur.

Exigences sanitaires spécifiques

Les grossistes en viande doivent respecter le Paquet Hygiène européen, en particulier les règlements (CE) n°853/2004 et 178/2002 qui définissent des règles d’hygiène spécifiques aux denrées d’origine animale. Ces textes imposent :

  • L’obtention d’un agrément sanitaire délivré par la Direction départementale de la protection des populations (DDPP)
  • Le respect de la chaîne du froid (températures maximales de +7°C pour les viandes fraîches de boucherie)
  • La mise en place d’un plan HACCP (Hazard Analysis Critical Control Point)
  • La formation obligatoire du personnel aux bonnes pratiques d’hygiène
  • La réalisation d’autocontrôles microbiologiques réguliers

Ces contraintes nécessitent des investissements importants en équipements frigorifiques, en systèmes de traçabilité et en formation du personnel.

Traçabilité et information

La réglementation impose également une traçabilité complète des produits, de l’abattage jusqu’à la livraison au client professionnel. Le règlement INCO (UE n°1169/2011) exige la transmission d’informations précises sur :

  • L’origine des viandes (pays de naissance, d’élevage et d’abattage pour les bovins)
  • La dénomination exacte du morceau
  • Les conditions de conservation
  • Les dates limites de consommation

Depuis 2022, les grossistes doivent également se conformer aux nouvelles dispositions de la loi EGALIM 2 qui renforce les exigences de transparence sur les conditions d’élevage et impose un encadrement des promotions sur les produits carnés.

Zoom sur les évolutions réglementaires récentes

L’entrée en vigueur du règlement européen (UE) 2017/625 relatif aux contrôles officiels a renforcé les inspections sanitaires et introduit une approche basée sur l’analyse des risques. Par ailleurs, depuis janvier 2023, la réglementation impose aux grossistes en viande de transmettre mensuellement à l’Observatoire des prix et des marges leurs données d’achat et de revente pour certains produits de boucherie, renforçant ainsi la transparence des filières.

Codes NAF connexes et différences

Le commerce de gros de viandes de boucherie (46.32A) s’inscrit dans un écosystème de codes NAF apparentés qui couvrent l’ensemble de la filière viande. Il est important de bien distinguer ces différentes classifications pour comprendre l’organisation du secteur et identifier correctement les acteurs économiques.

Code NAF Intitulé Principales différences avec le 46.32A
Code NAF 46.32B Commerce de gros de produits à base de viande Concerne les produits transformés (charcuteries, salaisons, conserves) et non les viandes fraîches
Code NAF 46.32C Commerce de gros de volailles et gibier Spécialisé dans les volailles (poulet, dinde) et le gibier, exclus du 46.32A
Code NAF 47.22Z Commerce de détail de viandes en magasin spécialisé Vente au détail (boucheries) et non commerce interentreprises
Code NAF 10.11Z Transformation et conservation de la viande de boucherie Activités d’abattage et de première transformation, non commerciales

Complémentarités et interactions

Ces différents codes NAF représentent des maillons complémentaires de la chaîne de valeur de la filière viande. Les relations entre ces activités sont nombreuses :

  • Les abatteurs (10.11Z) sont les principaux fournisseurs des grossistes en viande (46.32A)
  • Les grossistes (46.32A) approvisionnent les bouchers détaillants (47.22Z)
  • Certains opérateurs peuvent exercer simultanément plusieurs activités connexes (commerce de gros de viandes de boucherie et de volailles par exemple)

Cette segmentation permet une analyse fine des dynamiques économiques de chaque étape de la filière, tout en reflétant l’organisation historique du marché français de la viande, caractérisé par une spécialisation des métiers.

Stratégies de prospection B2B

La prospection commerciale dans le secteur du commerce de gros de viandes de boucherie présente des spécificités qu’il convient d’identifier pour optimiser les démarches de développement commercial.

Segmentation stratégique du marché

Une approche efficace de prospection B2B dans ce secteur repose sur une segmentation précise des cibles potentielles :

  • Par type d’activité client : boucheries artisanales, GMS (rayons boucherie), restauration commerciale, restauration collective, industriels transformateurs
  • Par volume d’achat : petits acheteurs (moins de 500kg/semaine), moyens (500kg-2T/semaine), grands (plus de 2T/semaine)
  • Par spécialisation produit : viande bovine, porcine, ovine ou multi-espèces
  • Par positionnement : standard, premium, certification particulière (bio, Label Rouge, etc.)
  • Par zone géographique : proximité logistique, bassins de consommation spécifiques

Cette segmentation permet d’adapter le discours commercial et la proposition de valeur en fonction des besoins particuliers de chaque typologie de client.

Exploitation des données sectorielles

L’analyse de données sectorielles constitue un atout majeur pour identifier les opportunités commerciales dans ce marché. Les plateformes comme Datapult.ai permettent d’accéder à des informations stratégiques sur :

  • La densité d’établissements clients potentiels (boucheries, restaurants) par zone géographique
  • Les indicateurs financiers des acteurs du secteur (chiffre d’affaires, santé financière)
  • Les tendances d’évolution du marché par segment
  • La cartographie concurrentielle des grossistes en viande

Ces données facilitent la priorisation des actions commerciales et l’identification de niches sous-exploitées.

Approches commerciales adaptées

Les particularités du secteur de la viande de boucherie nécessitent des approches commerciales spécifiques :

  • Relationnel de proximité : ce marché reste fortement attaché aux relations interpersonnelles et à la confiance
  • Démonstrations techniques : organisation de dégustations et présentations de découpes
  • Présence sur les salons professionnels : SIRHA, Sandwich & Snack Show, SPACE
  • Communication basée sur l’expertise : valorisation des connaissances produit et des conseils d’utilisation
  • Flexibilité logistique : adaptation aux contraintes de livraison et de stockage des clients

Les cycles de décision peuvent être relativement courts (quelques semaines) pour les petites structures, mais beaucoup plus longs (plusieurs mois) pour les grands comptes comme les chaînes de restauration ou la GMS, qui fonctionnent généralement par appels d’offres.

Métiers et compétences du secteur

Les entreprises du commerce de gros de viandes de boucherie emploient des profils spécifiques, notamment des commerciaux spécialisés ayant souvent une formation en boucherie ou en agroalimentaire, capables de dialoguer techniquement avec les clients professionnels sur les qualités organoleptiques des viandes, les rendements et les utilisations culinaires optimales.

Exploiter les données pour votre prospection

Le secteur du commerce de gros de viandes de boucherie offre de nombreuses opportunités de développement commercial, à condition de s’appuyer sur une analyse précise du marché et une stratégie de prospection adaptée.

Approche territoriale pour les acteurs du 46.32A

La répartition géographique des établissements dans ce secteur présente des particularités notables. Les principales concentrations d’entreprises du code NAF 46.32A se trouvent à proximité :

  • Des grands bassins d’élevage (Grand Ouest, Auvergne-Rhône-Alpes, Occitanie)
  • Des zones de forte densité urbaine (Île-de-France, PACA, Rhône-Alpes)
  • Des pôles logistiques majeurs (Rungis, Lyon, Toulouse, Lille)

L’analyse de cette répartition territoriale permet d’identifier des zones de chalandise optimales pour le développement commercial ou l’implantation de nouvelles structures. Par exemple, un grossiste en viande souhaitant se développer auprès de la restauration haut de gamme ciblera prioritairement les zones touristiques et les grandes agglomérations, tandis qu’un acteur spécialisé dans l’approvisionnement des GMS privilégiera les régions à forte densité d’hypermarchés.

Indicateurs clés de performance

Pour évaluer l’efficacité d’une démarche de prospection dans ce secteur, plusieurs KPIs sont particulièrement pertinents :

  • Taux de conversion des prospects en clients (généralement entre 5% et 15%)
  • Valeur moyenne du panier client hebdomadaire
  • Durée moyenne des relations commerciales (fidélité client)
  • Diversité des produits achetés par client (cross-selling)
  • Coût d’acquisition client rapporté à la marge générée

Le suivi de ces indicateurs permet d’affiner progressivement la stratégie commerciale et d’optimiser le retour sur investissement des actions de prospection.

En définitive, le code NAF 46.32A représente un secteur exigeant et technique, qui nécessite une connaissance approfondie des produits et des acteurs. Malgré les défis actuels (évolution des habitudes alimentaires, pression réglementaire, concurrence internationale), ce marché continue d’offrir des opportunités significatives pour les entreprises capables de s’adapter aux nouvelles attentes des professionnels et des consommateurs finaux.

Quelle est la différence entre un négociant et un grossiste en viande de boucherie ?

Bien que souvent utilisés de façon interchangeable, ces termes présentent des nuances. Le grossiste en viande achète généralement des carcasses ou des demi-carcasses aux abattoirs, dispose d’installations de stockage et de découpe, avant de revendre aux professionnels. Le négociant peut intervenir sans manipulation physique du produit, en mettant en relation vendeurs et acheteurs, parfois sans stockage physique. Dans la pratique, de nombreuses entreprises du code NAF 46.32A combinent ces deux fonctions.

Quelles sont les principales certifications qualité dans le commerce de gros de viandes de boucherie ?

Outre l’agrément sanitaire obligatoire, plusieurs certifications volontaires structurent le marché : la certification IFS Broker ou IFS Food pour les aspects qualité, la certification ISO 22000 pour la sécurité alimentaire, ou encore des référentiels spécifiques comme Qualiviande. Côté produits, les grossistes peuvent commercialiser des viandes sous SIQO (Signes d’Identification de la Qualité et de l’Origine) : Label Rouge, AOP/IGP, Agriculture Biologique ou encore CQC (Certification de Conformité Produit).

Comment le secteur s’adapte-t-il à la baisse tendancielle de la consommation de viande ?

Face à la diminution progressive de la consommation de viande rouge en France (environ -1,5% par an), les grossistes développent plusieurs stratégies d’adaptation : montée en gamme vers des produits premium à plus forte valeur ajoutée, développement de gammes spécifiques (maturées, locales, éco-responsables), diversification vers d’autres types de viandes ou produits complémentaires, renforcement des services (découpe sur-mesure, conseil), et conquête de nouveaux marchés à l’export, notamment vers l’Asie et le Moyen-Orient où la demande reste dynamique.

Quels sont les impacts de la loi EGALIM 2 sur les grossistes en viande de boucherie ?

La loi EGALIM 2 (ou loi Besson-Moreau) a plusieurs conséquences directes pour les grossistes en viande : obligation de transparence accrue sur les conditions d’achat, non-négociabilité de la part du prix correspondant aux matières premières agricoles, encadrement des promotions, et obligation de contractualisation pluriannuelle. Ces dispositions visent à garantir une meilleure répartition de la valeur dans la filière mais complexifient les relations commerciales et nécessitent une adaptation des pratiques tarifaires et contractuelles.