Ciblez le code NAF 33.20C
et contactez les décideurs de votre région

01 Affinez votre ciblage

0 filtre sélectionné
Nombre d'employé
Localisation

02 Choisissez vos données

Pour chaque entreprise exportée, vous pourrez obtenir les données disponibles suivantes :

  • SIREN
  • Nom de l'entreprise
  • Forme juridique
  • Code APE
  • Adresse
  • Statut juridique
  • Nombre d'établissements
  • Activité principale déclarée
  • Date de création
  • Nombre d'employés
  • Capital social
  • Sites internets
  • Dirigeants
  • Date de naissance
  • Facebook
  • Instagram
  • Linkedin
  • Twitter

Numéros de mobile vérifiés (attribués) et détection des opérateurs (si possible)

Le fichier est fourni avec les données additionnelles suivantes (si disponibles) :

  • Raison sociale
  • Code APE
  • Forme juridique
  • Date de création
  • CA
  • Adresse
  • Infos gérant

E-mails directs de type @gmail... ou nom+pré[email protected]

Le fichier est fourni avec les données additionnelles suivantes (si disponibles) :

  • Raison sociale
  • Code APE
  • Forme juridique
  • Date de création
  • CA
  • Adresse
  • Infos gérant

Numéros fixe vérifiés

Le fichier est fourni avec les données additionnelles suivantes (si disponibles) :

  • Raison sociale
  • Code APE
  • Forme juridique
  • Date de création
  • CA
  • Adresse
  • Infos gérant

E-mails de type :
"contact@" ou "info@"

Le fichier est fourni avec les données additionnelles suivantes (si disponibles) :

  • Raison sociale
  • Code APE
  • Forme juridique
  • Date de création
  • CA
  • Adresse
  • Infos gérant
  • Données financières issues du dernier bilan déposé.
  • Jusqu'à 46 indicateurs de performance.
Aucune donnée sélectionnée

Au cœur de la transformation numérique de l’industrie, le secteur représenté par le code NAF 33.20C joue un rôle stratégique dans le développement de l’Industrie 4.0 en France. Cette nomenclature sectorielle englobe les activités spécialisées dans la conception et l’installation de systèmes complets d’automatisation industrielle. Alors que la production manufacturière française connaît une mutation profonde vers des usines connectées, les entreprises de ce secteur se positionnent comme des acteurs clés, à l’interface entre l’ingénierie système et l’implémentation opérationnelle de solutions de contrôle avancées. Loin d’être une simple activité d’assemblage, ce secteur combine expertise technique, innovation technologique et services à haute valeur ajoutée pour optimiser les processus de fabrication.

Panorama économique du secteur

Le secteur représenté par le code NAF 33.20C s’inscrit dans une dynamique particulière au sein de l’économie française. Contrairement aux industries manufacturières traditionnelles, cette activité connaît une croissance soutenue, portée par les besoins croissants d’automatisation et de digitalisation des processus industriels.

L’écosystème des entreprises opérant sous ce code NAF se caractérise par une diversité de structures, allant des TPE spécialisées aux filiales d’intégrateurs internationaux. On y retrouve principalement des entreprises d’ingénierie à forte composante technologique, employant majoritairement des profils hautement qualifiés : ingénieurs en automatisme, spécialistes en robotique industrielle, experts en systèmes SCADA (Supervisory Control And Data Acquisition), et techniciens spécialisés en instrumentation.

Dynamiques de transformation du secteur

Ce secteur se trouve à la croisée de plusieurs transitions majeures :

  • L’accélération de l’automatisation dans les industries traditionnelles
  • L’essor de l’Internet des Objets Industriels (IIoT)
  • Le développement des jumeaux numériques pour la supervision des installations
  • L’intégration croissante de l’intelligence artificielle dans les systèmes de contrôle

En termes de chiffres, ce segment représente un marché estimé à plus de 3,5 milliards d’euros en France, avec une croissance annuelle moyenne de 5 à 7% selon les dernières analyses sectorielles. Cette progression est nettement supérieure à celle de l’industrie manufacturière traditionnelle, témoignant de l’importance stratégique de ces activités pour la compétitivité industrielle française.

Définition et classification

Le code NAF 33.20C – Conception d’ensemble et assemblage sur site industriel d’équipements de contrôle des processus industriels – s’inscrit dans une architecture précise au sein de la Nomenclature d’Activités Française. Cette classification s’intègre dans la section C (Industrie manufacturière) mais présente des caractéristiques singulières qui la distinguent d’autres activités industrielles.

Ce code appartient à la division 33 « Réparation et installation de machines et d’équipements », groupe 33.2 « Installation de machines et d’équipements industriels », ne se limitant pas à une simple activité de montage, mais englobant une dimension d’ingénierie système complète.

Positionnement dans la hiérarchie des codes NAF

La particularité de ce code réside dans son positionnement hybride entre :

  • Les activités de fabrication pure (section C)
  • Les activités d’ingénierie et études techniques (division 71)
  • Les services liés aux technologies de l’information (division 62)

Cette position charnière reflète la nature même des entreprises du secteur qui combinent expertise manufacturière et compétences en conception de systèmes complexes. Contrairement à d’autres codes de la division 33, le code 33.20C se distingue par la forte composante d’ingénierie et d’intégration système qu’il implique, dépassant le simple cadre de l’installation mécanique.

D’un point de vue historique, ce code a évolué pour refléter la transformation numérique de l’industrie. Initialement focalisé sur les systèmes électromécaniques de contrôle, il englobe aujourd’hui des technologies beaucoup plus avancées, reflétant l’évolution vers des systèmes cyber-physiques caractéristiques de l’industrie 4.0.

Activités principales et secondaires

Les entreprises relevant du code NAF 33.20C interviennent sur un spectre d’activités particulièrement diversifié mais centré autour de l’intégration de technologies de contrôle dans l’environnement industriel.

Conception de systèmes de supervision industrielle

Au cœur de ce secteur se trouve l’activité de conception architecturale des systèmes de contrôle-commande. Cette phase cruciale implique :

  • L’élaboration des architectures de contrôle distribuées (DCS)
  • La conception des interfaces homme-machine (IHM) adaptées aux contraintes opérationnelles
  • L’ingénierie des réseaux industriels (Profinet, EtherCAT, Modbus, etc.)
  • La définition des stratégies de régulation et d’automatisation
  • L’établissement des protocoles de communication entre équipements hétérogènes

Installation et assemblage sur site

La seconde facette majeure concerne l’implémentation physique des solutions conçues :

  • Câblage et installation des armoires électriques industrielles
  • Montage des capteurs, actionneurs et équipements d’instrumentation
  • Déploiement des infrastructures de communication industrielle
  • Installation des automates programmables industriels (API/PLC)
  • Mise en œuvre des systèmes SCADA

Activités complémentaires

Au-delà de ces activités principales, les entreprises du secteur proposent généralement :

  • Programmation des automates et développement des applications SCADA
  • Mise en service et tests de performance des installations
  • Formation du personnel d’exploitation
  • Services de maintenance prédictive et d’optimisation continue
  • Rétrofit des installations existantes pour intégration de nouvelles technologies
  • Audit et amélioration des systèmes de contrôle industriels

Ces entreprises se distinguent des simples installateurs électriques par leur capacité à concevoir et déployer des solutions complètes d’automatisation, souvent sur mesure, adaptées aux exigences spécifiques des processus industriels de leurs clients.

Le saviez-vous ?

Les intégrateurs opérant sous le code NAF 33.20C sont souvent les premiers à implémenter les concepts d’Industrie 4.0 dans les usines françaises. Une étude récente montre que 78% des projets de transformation digitale industrielle font appel à leur expertise, les positionnant comme les architectes invisibles de la modernisation industrielle française.

Tendances et évolutions du marché

Le secteur de la conception et de l’assemblage d’équipements de contrôle des processus industriels connaît actuellement des mutations profondes, portées par plusieurs facteurs déterminants.

L’émergence des technologies de rupture

La convergence entre les technologies opérationnelles (OT) et les technologies de l’information (IT) constitue l’un des principaux moteurs de transformation du secteur. Les entreprises du code NAF 33.20C intègrent désormais dans leurs solutions :

  • L’edge computing pour le traitement des données au plus près des capteurs
  • Les technologies de jumeaux numériques pour simuler et optimiser les processus
  • L’intelligence artificielle pour la maintenance prédictive et l’optimisation autonome
  • La réalité augmentée pour assister les opérations de maintenance et de pilotage
  • La cybersécurité industrielle, devenue critique avec la connectivité accrue des installations

Évolution des modèles d’affaires

Au-delà des innovations technologiques, les modèles économiques évoluent significativement :

  • Transition vers des offres de services récurrents (maintenance, optimisation continue)
  • Développement de solutions as-a-service pour réduire les investissements initiaux des clients
  • Création d’écosystèmes de partenaires spécialisés pour adresser des projets complexes
  • Internationalisation croissante, même pour les PME du secteur

Les analyses sectorielles révèlent que 62% des entreprises du code 33.20C ont fait évoluer leur modèle d’affaires ces trois dernières années, privilégiant des approches plus servicielle et récurrente.

Impact de la transition écologique

La dimension environnementale transforme également profondément le secteur. Les intégrateurs de systèmes industriels sont de plus en plus sollicités pour :

  • Optimiser la consommation énergétique des installations industrielles
  • Mettre en place des solutions de monitoring environnemental
  • Développer des systèmes d’économie circulaire dans les processus industriels
  • Concevoir des installations conformes aux nouvelles réglementations environnementales

Cette tendance structurelle devrait s’accentuer dans les prochaines années, créant de nouvelles opportunités pour les acteurs du secteur capables d’intégrer l’expertise environnementale dans leurs offres.

Environnement réglementaire

L’activité des entreprises relevant du code NAF 33.20C s’inscrit dans un cadre réglementaire spécifique et multidimensionnel, qui diffère sensiblement des autres secteurs industriels. Ces contraintes réglementaires sont particulièrement structurantes pour l’activité.

Normes techniques et certifications

Les intégrateurs de systèmes de contrôle industriels sont soumis à des référentiels normatifs stricts incluant :

  • La norme IEC 61511 pour les systèmes instrumentés de sécurité dans l’industrie de process
  • La norme IEC 62443 concernant la cybersécurité des systèmes d’automatisation industrielle
  • Les directives ATEX pour les installations en atmosphères explosibles
  • La directive machines 2006/42/CE pour les équipements intégrés
  • Les normes ISO 9001 et parfois ISO/TS 29001 pour les secteurs pétroliers et gaziers

Ces entreprises doivent également souvent obtenir des certifications spécifiques auprès des grands donneurs d’ordre industriels ou des fabricants d’équipements (certification Schneider Alliance Partner, Siemens Solution Partner, etc.) pour pouvoir intervenir sur certains types d’installations.

Réglementation sectorielle spécifique

Selon les secteurs d’application, les entreprises du code 33.20C peuvent être soumises à des réglementations très strictes :

  • Pour l’industrie pharmaceutique : conformité aux bonnes pratiques de fabrication (BPF/GMP) et validation des systèmes informatisés (GAMP)
  • Pour l’agroalimentaire : respect des normes HACCP et des exigences de traçabilité
  • Pour les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) : études de danger et analyses de risques spécifiques
  • Pour le secteur de l’énergie : respect des exigences de sécurité fonctionnelle et de disponibilité

Évolutions réglementaires récentes

L’environnement normatif a connu des évolutions significatives ces dernières années :

  • Renforcement des exigences en matière de cybersécurité industrielle (directive NIS 2 au niveau européen)
  • Introduction de la directive européenne RED (Radio Equipment Directive) impactant les systèmes de communication sans fil industriels
  • Évolution des normes de sécurité fonctionnelle avec l’intégration des systèmes d’intelligence artificielle

Pour rester en conformité, les entreprises du secteur doivent réaliser une veille réglementaire constante et adapter leurs pratiques, ce qui constitue un défi majeur mais aussi un facteur de différenciation sur le marché.

Codes NAF connexes et différences

Le code NAF 33.20C s’inscrit dans un écosystème de codes apparentés avec lesquels il présente des zones de recouvrement et des distinctions importantes. Comprendre ces nuances est essentiel pour bien positionner les entreprises dans le paysage industriel français.

Code NAF Intitulé Points communs Différences clés
Code NAF 33.20A Installation de structures métalliques, chaudronnées et de tuyauterie Intervention sur site industriel, assemblage de composants Focalisation sur les éléments physiques sans dimension de contrôle-commande
Code NAF 33.20B Installation de machines et équipements mécaniques Installation d’équipements en milieu industriel Absence de la composante d’intégration des systèmes de contrôle
Code NAF 33.20D Installation d’équipements électriques, électroniques, optiques ou métrologiques Installation de composants électroniques et de capteurs Se limite aux équipements individuels sans conception d’ensemble
Code NAF 71.12B Ingénierie, études techniques Conception et dimensionnement des systèmes N’inclut pas la phase d’implémentation physique sur site
Code NAF 62.01Z Programmation informatique Développement logiciel pour systèmes de contrôle Se concentre uniquement sur l’aspect logiciel sans intégration matérielle

Zones de chevauchement et cas particuliers

Dans la pratique, certaines entreprises se situent à la frontière entre plusieurs de ces codes. Par exemple :

  • Une entreprise d’ingénierie (71.12B) qui étendrait son offre à l’installation des systèmes qu’elle conçoit pourrait basculer vers le code 33.20C
  • Un intégrateur de solutions électroniques (33.20D) qui développerait une expertise en conception de systèmes complets pourrait également relever du code 33.20C

Ce qui distingue fondamentalement le code 33.20C est la combinaison de :

  • Une dimension de conception d’architecture globale des systèmes de contrôle
  • Une capacité d’intégration physique de composants hétérogènes
  • Une expertise en mise en service et en test de performance des installations

Cette position particulière en fait un code stratégique dans l’écosystème de l’industrie 4.0, car il représente le chaînon qui concrétise la transformation digitale des processus industriels.

Stratégies de prospection B2B

La prospection commerciale dans le secteur couvert par le code NAF 33.20C présente des spécificités liées à la nature technique des services proposés et aux caractéristiques des clients industriels.

Segmentation stratégique du marché

Une approche efficace de prospection pour les entreprises de ce secteur repose sur une segmentation multidimensionnelle :

  • Par filière industrielle : process continu (chimie, agroalimentaire), manufacturing (automobile, mécanique), énergie, utilities, etc.
  • Par maturité technologique : installations legacy à moderniser, projets greenfield, sites en transformation digitale
  • Par taille d’organisation : grands groupes industriels, ETI industrielles, PME manufacturières
  • Par typologie de besoins : nouveaux équipements, retrofit d’existants, intégration de systèmes IIoT, projets d’efficacité énergétique

Les données structurées disponibles via Datapult.ai permettent justement ce type d’approche multifactorielle, en identifiant par exemple les entreprises manufacturières d’une certaine taille ayant récemment investi dans de nouveaux équipements.

Cycles de vente et approches commerciales

La commercialisation des solutions d’automatisation industrielle se caractérise par :

  • Des cycles de vente longs (6 à 18 mois) nécessitant un suivi rigoureux
  • Une multi-décisionnalité impliquant directions techniques, production, IT et achats
  • Des projets à fort enjeu financier nécessitant souvent des validations au niveau direction générale

Face à ces contraintes, les stratégies les plus efficaces incluent :

  • Le marketing de contenu technique (webinaires spécialisés, livres blancs, études de cas)
  • La participation à des événements sectoriels (Smart Industries, Global Industrie)
  • L’approche consultative par la valeur ajoutée (audits, POC, évaluations de ROI)
  • Le développement de partenariats avec les OEMs et fournisseurs d’équipements industriels

Ciblage géographique et sectoriel

L’analyse des données montre une concentration particulière d’opportunités dans certaines régions industrielles :

  • Les Hauts-de-France et le Grand Est pour l’industrie manufacturière
  • L’Auvergne-Rhône-Alpes pour les industries pharmaceutiques et chimiques
  • La Normandie et PACA pour les industries pétrochimiques et énergétiques

Un ciblage sectoriel pertinent tiendra compte des dynamiques d’investissement spécifiques à chaque filière, certains secteurs comme l’agroalimentaire ou la pharmacie montrant actuellement un fort dynamisme dans la modernisation de leurs outils de production.

Exploiter les données pour votre prospection dans le secteur de l’automatisation industrielle

La prospection commerciale auprès des entreprises du code NAF 33.20C – ou à destination de leurs clients industriels – peut être considérablement optimisée grâce à une approche basée sur les données.

Cibler les entreprises à fort potentiel

Pour identifier les intégrateurs de systèmes les plus prometteurs, plusieurs indicateurs peuvent être analysés :

  • Croissance du chiffre d’affaires sur les 3 dernières années
  • Évolution des effectifs et recrutements spécialisés
  • Diversification vers de nouveaux secteurs industriels
  • Obtention de certifications spécifiques ou de partenariats stratégiques
  • Dépôts de brevets ou innovations technologiques récentes

Ces signaux d’activité permettent d’identifier les acteurs en phase d’expansion ou de transformation, plus susceptibles d’être réceptifs à de nouvelles propositions commerciales.

Pour les entreprises souhaitant adresser les clients finaux des intégrateurs, une approche par l’investissement industriel est particulièrement pertinente : les annonces d’extension d’usines, de modernisation d’installations, ou de projets d’efficacité énergétique constituent des signaux d’opportunité à haute valeur prédictive.

Adaptations sectorielles de la prospection

L’efficacité de la prospection dans l’écosystème de l’automatisation industrielle dépend fortement de la personnalisation des approches selon les secteurs :

  • Pour les industries réglementées (pharmacie, agroalimentaire) : mettre en avant les aspects conformité et traçabilité
  • Pour les industries à forte intensité énergétique : privilégier les arguments d’efficacité et de réduction des coûts
  • Pour les industries manufacturières : valoriser la flexibilité et l’adaptabilité des installations

Cette segmentation fine, combinée à une compréhension des cycles d’investissement propres à chaque secteur, permet d’approcher les prospects au moment le plus opportun de leur processus décisionnel.

En définitive, les intégrateurs de systèmes de contrôle industriel représentés par le code NAF 33.20C occupent une position stratégique dans la transformation numérique de l’industrie française. Leur rôle d’interface entre les technologies avancées et les réalités opérationnelles des usines en fait des acteurs clés de la compétitivité industrielle nationale, dans un contexte où l’automatisation et la digitalisation deviennent des impératifs économiques.

Quelle différence entre un intégrateur système (code 33.20C) et un bureau d’études techniques (code 71.12B) ?

Bien que ces deux acteurs puissent intervenir sur les mêmes projets industriels, leurs périmètres diffèrent fondamentalement. L’intégrateur système relevant du code 33.20C combine conception et réalisation opérationnelle, assurant l’assemblage physique des équipements sur site et leur mise en service. Le bureau d’études techniques (71.12B) se concentre principalement sur la phase d’ingénierie, de dimensionnement et de spécification, sans nécessairement intervenir dans l’implémentation physique. Cette distinction est essentielle car elle détermine la responsabilité en cas de dysfonctionnement des installations.

Comment évaluer la compétence d’une entreprise du secteur 33.20C avant de lui confier un projet d’automatisation ?

L’évaluation d’un intégrateur système devrait s’appuyer sur plusieurs critères complémentaires : ses certifications techniques spécifiques (partenariats constructeurs, certifications IEC 61511/62443), ses références dans votre secteur industriel, sa capacité à fournir une équipe pluridisciplinaire (automaticiens, développeurs SCADA, spécialistes réseaux, experts métier), ses méthodologies de gestion de projet et d’assurance qualité, ainsi que sa stabilité financière. Il est recommandé de visiter des installations similaires déjà réalisées et d’échanger avec les utilisateurs finaux pour évaluer la qualité du support post-implémentation.

Quelles sont les compétences émergentes attendues des entreprises du code 33.20C face à l’Industrie 4.0 ?

L’évolution vers l’Industrie 4.0 transforme significativement les compétences requises. Au-delà des expertises traditionnelles en automatisme et instrumentation, les intégrateurs doivent désormais maîtriser la cybersécurité industrielle, les architectures edge/cloud, l’analyse de données industrielles (incluant l’IA appliquée aux processus), les protocoles de communication industriels nouvelle génération (OPC UA, MQTT), et développer une connaissance approfondie des solutions IIoT. La capacité à intégrer ces technologies émergentes dans des environnements industriels existants (brownfield) constitue aujourd’hui un différenciateur majeur pour les entreprises du secteur.

Comment se structurent généralement les prix dans ce secteur et quels sont les modèles économiques émergents ?

Traditionnellement, la tarification des projets d’intégration se décomposait en fournitures (hardware/software) et prestations (ingénierie, installation, mise en service). Cette approche évolue avec l’émergence de modèles as-a-service où l’intégrateur propose une solution globale avec un coût d’usage mensuel incluant maintenance et mises à jour. On observe également le développement d’offres à valeur partagée, où une partie de la rémunération est indexée sur les gains de performance obtenus (économies d’énergie, amélioration de la qualité, réduction des temps d’arrêt). Ces nouveaux modèles réduisent l’investissement initial tout en alignant les intérêts de l’intégrateur et du client industriel.