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Le traitement et revêtement des métaux (code NAF 25.61Z) représente un maillon essentiel de la chaîne de valeur industrielle française. Ce secteur, qui se situe au carrefour de la métallurgie et de l’ingénierie de surface, englobe un ensemble de techniques spécialisées visant à modifier les propriétés physico-chimiques des surfaces métalliques. Avec plus de 2 800 établissements répartis sur le territoire national, cette classification regroupe des entreprises souvent méconnues du grand public mais qui jouent un rôle déterminant dans la performance, la durabilité et l’esthétique des produits manufacturés. De la galvanisation à la peinture industrielle, en passant par les traitements thermochimiques, ce secteur hautement technique est au service de nombreuses industries clientes comme l’automobile, l’aéronautique, le naval ou encore le bâtiment.

Panorama économique du secteur

Le secteur du traitement et revêtement des métaux occupe une position stratégique dans l’économie manufacturière française. Représentant un chiffre d’affaires annuel estimé à plus de 2,5 milliards d’euros, cette activité fait partie intégrante des industries mécaniques et métallurgiques françaises. Les entreprises classées sous le code NAF 25.61Z se caractérisent par une grande diversité de tailles, allant de la TPE artisanale de moins de 5 salariés jusqu’aux ETI de plusieurs centaines d’employés.

Un tissu entrepreneurial diversifié

La structure entrepreneuriale du secteur présente des caractéristiques notables :
  • Près de 65% des entreprises comptent moins de 10 salariés
  • Environ 30% sont des PME de 10 à 100 employés
  • Seulement 5% constituent des entreprises de taille intermédiaire
  • Un maillage territorial dense, avec une forte concentration dans les bassins industriels historiques (Grand Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France)
Selon les données de l’INSEE, le secteur génère environ 28 000 emplois directs, principalement dans des métiers techniques nécessitant une formation spécifique. La valeur ajoutée de cette industrie réside dans sa capacité à apporter des solutions techniques pour améliorer la résistance à la corrosion, l’usure, les propriétés mécaniques et l’aspect esthétique des pièces métalliques.

Définition et classification

La nomenclature d’activités française place le code NAF 25.61Z dans la section C (Industries manufacturières), division 25 (Fabrication de produits métalliques, à l’exception des machines et des équipements). Cette classification s’inscrit précisément dans le groupe 25.6 qui concerne le traitement et revêtement des métaux ainsi que les services d’usinage. Dans la hiérarchie de la nomenclature, cette activité se positionne comme suit :
  • Section C : Industries manufacturières
  • Division 25 : Fabrication de produits métalliques, à l’exception des machines et des équipements
  • Groupe 25.6 : Traitement et revêtement des métaux ; usinage
  • Classe 25.61 : Traitement et revêtement des métaux
  • Sous-classe 25.61Z : Traitement et revêtement des métaux
Cette classification se distingue par sa spécificité technique, puisqu’elle ne concerne pas la fabrication des pièces métalliques elles-mêmes, mais uniquement les opérations de traitement et de modification de leurs propriétés surfaciques. Cette position « intermédiaire » dans la chaîne de production industrielle explique pourquoi les entreprises de ce secteur travaillent principalement en B2B, comme sous-traitants pour d’autres industries manufacturières.

Activités principales et secondaires

Le code NAF 25.61Z englobe un large éventail de procédés techniques qui peuvent être regroupés en plusieurs grandes familles d’activités. Ces processus de transformation superficielle des métaux répondent à des besoins fonctionnels et esthétiques précis.

Traitements de protection contre la corrosion

La lutte contre l’oxydation des métaux constitue une part prépondérante de l’activité :
  • Galvanisation : application d’une couche de zinc par immersion à chaud ou électrolyse
  • Zingage : dépôt électrolytique de zinc
  • Chromage : revêtement au chrome par électrodéposition
  • Nickelage : dépôt de nickel pour protection et aspect décoratif
  • Anodisation : formation d’une couche protectrice d’oxyde (principalement sur l’aluminium)

Traitements thermiques et thermochimiques

Ces procédés visent à modifier les propriétés intrinsèques des métaux :
  • Trempe : chauffage suivi d’un refroidissement rapide pour augmenter la dureté
  • Cémentation : enrichissement superficiel en carbone
  • Nitruration : diffusion d’azote dans la surface pour durcir l’acier
  • Recuit : chauffage puis refroidissement lent pour adoucir le métal

Revêtements fonctionnels et décoratifs

Ces techniques apportent des propriétés spécifiques ou un aspect esthétique :
  • Peinture industrielle : application de revêtements organiques
  • Laquage : peinture en poudre polymérisée à chaud
  • Plastification : application d’un revêtement polymère
  • Métallisation sous vide : dépôt de couches minces par PVD (Physical Vapor Deposition)
En complément des traitements cités, de nombreuses entreprises de ce secteur proposent également des opérations préliminaires indispensables comme le dégraissage, le décapage, le sablage ou le grenaillage, qui préparent les surfaces métalliques avant traitement principal.

Le saviez-vous ?

Le traitement de surface représente généralement moins de 15% du coût total d’une pièce métallique, mais peut multiplier par 5 à 10 sa durée de vie en service. C’est pourquoi ce secteur est considéré comme stratégique pour l’économie circulaire et la réduction de l’empreinte environnementale des produits industriels.

Tendances et évolutions du marché

Le secteur du traitement et revêtement des métaux connaît actuellement plusieurs transformations majeures, sous l’influence conjuguée d’évolutions réglementaires, technologiques et économiques.

Transition écologique et contraintes environnementales

La réglementation environnementale constitue aujourd’hui le principal facteur de transformation de cette industrie. Historiquement utilisateur de substances chimiques préoccupantes (chrome hexavalent, solvants, métaux lourds), le secteur investit massivement dans la recherche de solutions alternatives plus respectueuses de l’environnement :
  • Développement de procédés de substitution aux traitements utilisant du chrome VI
  • Mise en place de systèmes de récupération et de recyclage des effluents
  • Transition vers des peintures à base aqueuse ou en poudre sans solvants
  • Optimisation énergétique des procédés thermiques énergivores
Cette mutation écologique représente à la fois une contrainte économique et une opportunité d’innovation pour les acteurs du secteur, avec l’émergence de traitements « verts » comme argument commercial différenciant.

Innovations technologiques et industrie 4.0

La digitalisation progressive des outils de production transforme également cette industrie traditionnellement manuelle :
  • Automatisation accrue des lignes de traitement
  • Intégration de capteurs pour le monitoring en temps réel des bains de traitement
  • Développement de l’analyse prédictive pour optimiser les maintenances
  • Technologies de traitement laser pour les revêtements de haute précision
Ces évolutions technologiques s’accompagnent d’une montée en compétence des effectifs, avec un besoin croissant de techniciens et d’ingénieurs spécialisés dans un secteur autrefois dominé par des profils d’ouvriers qualifiés.

Environnement réglementaire

Le cadre réglementaire encadrant les activités de traitement et revêtement des métaux figure parmi les plus contraignants du secteur industriel. Cette réglementation dense s’explique par l’utilisation historique de substances chimiques présentant des risques pour la santé et l’environnement.

Réglementation ICPE et installations classées

La majorité des établissements du secteur sont soumis au régime des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE), avec plusieurs rubriques spécifiques :
  • Rubrique 2565 : Revêtement métallique ou traitement par voie électrolytique ou chimique
  • Rubrique 2566 : Nettoyage, dégraissage, décapage de surfaces
  • Rubrique 2567 : Galvanisation, étamage de métaux
  • Rubrique 3260 : Traitement de surface par procédé électrolytique ou chimique (directive IED)
Selon l’ampleur des installations et le volume de production, les entreprises peuvent être soumises à un simple régime de déclaration, d’enregistrement ou d’autorisation préfectorale, cette dernière impliquant la mise en conformité avec les Meilleures Techniques Disponibles (MTD) définies au niveau européen.

REACH et substitution des substances préoccupantes

Le règlement européen REACH (Registration, Evaluation, Authorization and restriction of Chemicals) impacte fortement le secteur, avec notamment :
  • L’autorisation limitée pour l’utilisation du chrome hexavalent (Annexe XIV)
  • Des restrictions pour les composés du cadmium et du nickel
  • L’obligation de substitution progressive des substances SVHC (Substances of Very High Concern)
Cette pression réglementaire sur les substances utilisées contraint les industriels à d’importantes adaptations techniques et des investissements conséquents pour maintenir leur conformité. Par ailleurs, le secteur est également soumis aux réglementations sur les rejets atmosphériques (COV – Composés Organiques Volatils) et aqueux (valeurs limites d’émission dans l’eau), ainsi qu’à la gestion des déchets dangereux générés par les activités de traitement.

Codes NAF connexes et différences

Le code NAF 25.61Z s’inscrit dans un écosystème d’activités industrielles complémentaires, dont il est important de saisir les distinctions et les interfaces. Voici les principales classifications connexes et leurs spécificités :
Code NAF Intitulé Distinction principale avec 25.61Z
Code NAF 25.62Z Usinage Concerne la modification dimensionnelle des pièces (enlèvement de matière) et non leur traitement surfacique
Code NAF 24.10Z Sidérurgie Couvre la production primaire des métaux ferreux et non les opérations secondaires de traitement
Code NAF 22.21Z Fabrication de plaques, feuilles, tubes et profilés en matières plastiques Inclut certaines activités de revêtement, mais sur support plastique et non métallique
Code NAF 28.11Z Fabrication de moteurs et turbines Client important du secteur mais fabricant de produits finis, intégrant des pièces traitées
Code NAF 20.30Z Fabrication de peintures, vernis, encres et mastics Fournisseur de matières premières pour le 25.61Z mais n’effectue pas l’application
La compréhension précise de ces démarcations est essentielle pour plusieurs raisons :
  • Certaines entreprises peuvent exercer des activités relevant de plusieurs codes NAF
  • Les frontières peuvent parfois être floues, notamment entre traitement de surface et opérations de finition
  • Les orientations stratégiques d’une entreprise peuvent la conduire à évoluer d’un code à un autre
Il est également important de noter que le code 25.61Z n’inclut pas certaines activités spécifiques comme le revêtement des métaux par des procédés céramiques (classé en 23.49Z) ou les opérations de peinture et vitrification sur objets d’art (classées en 90.03A).

Stratégies de prospection B2B

La prospection commerciale dans le secteur du traitement et revêtement des métaux présente des spécificités qui nécessitent une approche adaptée. Les entreprises de ce code NAF opèrent principalement en B2B, comme prestataires de services pour d’autres industries.

Segmentation stratégique des cibles

Une prospection efficace dans ce secteur requiert une segmentation fine des entreprises, selon plusieurs critères pertinents :
  • Par technique de traitement : galvanisation, peinture industrielle, traitement thermique, etc.
  • Par marché client : automobile, aéronautique, bâtiment, défense, etc.
  • Par taille d’entreprise : TPE artisanales, PME spécialisées, ETI intégrées
  • Par zone géographique : proximité des bassins industriels clients
  • Par certification : ISO 9001, EN 9100 (aéronautique), IATF 16949 (automobile)
Cette segmentation permet d’adapter précisément les arguments commerciaux aux enjeux spécifiques de chaque catégorie d’acteurs. Par exemple, une PME spécialisée dans les traitements anticorrosion pour l’industrie offshore n’aura pas les mêmes préoccupations qu’un atelier de chromage décoratif pour le secteur du luxe.

Approches commerciales efficaces

Les spécificités du secteur influencent les stratégies de prospection les plus pertinentes :
  • Marketing technique : valorisation des innovations et performances techniques
  • Approche sectorielle : adaptation du discours aux problématiques spécifiques de chaque industrie cliente
  • Événements professionnels : présence sur les salons spécialisés comme SURFAIR ou MIDEST
  • Partenariats avec les réseaux industriels : clusters, pôles de compétitivité
La complexité technique des procédés implique souvent un cycle de vente long, nécessitant une expertise commerciale approfondie et une capacité à dialoguer avec des interlocuteurs techniques (bureaux d’études, ingénieurs qualité, responsables production). Pour optimiser cette prospection, les outils de ciblage comme Datapult.ai permettent d’identifier précisément les entreprises du code NAF 25.61Z correspondant à des critères spécifiques, comme la localisation, la taille, ou même les certifications détenues, offrant ainsi un gain de temps considérable dans la qualification des prospects.

Zoom sur la transition écologique comme opportunité commerciale

La pression réglementaire croissante sur les substances dangereuses crée un contexte favorable pour les entreprises proposant des solutions de traitement alternatives plus respectueuses de l’environnement. Cette tendance de fond constitue une opportunité de différenciation commerciale majeure, particulièrement auprès des donneurs d’ordre sensibles aux enjeux RSE ou soumis à des obligations environnementales strictes.

Ciblage B2B par région et taille d’entreprise

L’efficacité d’une stratégie de prospection dans le secteur du traitement et revêtement des métaux dépend largement de la précision du ciblage géographique et dimensionnel des entreprises. Cette industrie présente en effet des caractéristiques de répartition territoriale bien spécifiques.

Concentration géographique et bassins industriels

La répartition des entreprises du code NAF 25.61Z sur le territoire français n’est pas homogène, mais suit largement l’implantation historique des bassins industriels :
  • Auvergne-Rhône-Alpes : première région française avec près de 20% des établissements, concentrés autour de Lyon, Saint-Étienne et Grenoble
  • Grand Est : deuxième pôle national (environ, 15%), notamment en Alsace et autour de Troyes
  • Hauts-de-France : troisième région (12%), avec une forte présence autour de Lille et Valenciennes
  • Île-de-France : concentration importante dans les zones industrielles de la grande couronne
  • Nouvelle-Aquitaine : développement significatif autour du pôle aéronautique bordelais
Cette répartition s’explique par la proximité nécessaire avec les industries clientes (automobile, aéronautique, mécanique), le traitement de surface étant généralement réalisé en sous-traitance de proximité pour limiter les coûts et délais logistiques liés au transport de pièces métalliques souvent lourdes et volumineuses.

Adaptation des approches selon la taille d’entreprise

Le ciblage par taille d’entreprise permet d’affiner les stratégies de prospection en tenant compte des spécificités organisationnelles :
  • TPE (1-9 salariés) : approches directes, relation de proximité, sensibilité au prix
  • PME (10-49 salariés) : recherche de solutions techniques adaptées, relation de confiance
  • ETI (50-250 salariés) : processus d’achat formalisés, exigences qualité élevées
  • Grands groupes (>250 salariés) : approches multi-niveaux, référencement complexe
À noter que les grands donneurs d’ordre (constructeurs automobiles, aéronautiques…) ne sont généralement pas classés dans ce code NAF mais constituent la principale clientèle des entreprises qui y figurent. La combinaison de ces deux dimensions de ciblage (géographique et dimensionnelle) permet d’optimiser significativement les efforts commerciaux et marketing dans ce secteur industriel très spécialisé, en adaptant les messages et canaux d’approche aux spécificités de chaque segment.

Personnalisation du message commercial

Au-delà du ciblage, la personnalisation du message commercial est déterminante dans un secteur aussi technique. Les arguments de vente doivent être adaptés non seulement à la taille de l’entreprise, mais également à sa spécialisation technique (type de traitement) et à ses marchés clients. Par exemple, une entreprise spécialisée dans les traitements pour l’aéronautique sera particulièrement sensible aux arguments liés à la conformité aux normes du secteur, tandis qu’un atelier de traitement pour l’industrie du luxe valorisera davantage les aspects esthétiques et la régularité des finitions. Cette approche ciblée et personnalisée est aujourd’hui facilitée par l’utilisation d’outils de data intelligence B2B qui permettent d’identifier avec précision les acteurs du secteur répondant à des critères spécifiques, optimisant ainsi le retour sur investissement des actions commerciales.

Quelles sont les principales certifications spécifiques au secteur du traitement de surface ?

Outre les certifications génériques ISO 9001 (qualité) et ISO 14001 (environnement), le secteur du traitement de surface dispose de référentiels spécifiques comme Qualanod/Qualimarine pour l’anodisation de l’aluminium, Qualicoat pour le thermolaquage, ou encore les qualifications spécifiques exigées par les donneurs d’ordre aéronautiques (Nadcap) et automobiles (IATF 16949). Ces certifications constituent souvent un prérequis pour accéder à certains marchés exigeants.

Comment les traitements de surface contribuent-ils à l’allongement de la durée de vie des produits ?

Les traitements de surface jouent un rôle majeur dans la durabilité des produits manufacturés en luttant contre leurs principaux modes de défaillance : corrosion, usure, fatigue. Par exemple, un revêtement de zinc (galvanisation) peut multiplier par 50 la durée de vie d’un acier exposé aux intempéries, tandis qu’un traitement de nitruration peut décupler la résistance à l’usure d’une pièce mécanique soumise à des frottements répétés. Cette contribution à la longévité des produits fait du secteur un acteur méconnu mais crucial de l’économie circulaire.

Quels sont les impacts du règlement REACH sur les entreprises du secteur ?

Le règlement REACH contraint les entreprises du secteur à repenser leurs procédés historiques utilisant des substances préoccupantes comme le chrome hexavalent ou le cadmium. Cette transition implique d’importants investissements R&D pour valider des alternatives (chrome trivalent, dépôts sous vide, revêtements composites) et des coûts significatifs de mise en conformité des installations. Certaines PME n’ayant pas les moyens de cette transition ont été contraintes de se repositionner ou de cesser leur activité, tandis que d’autres ont fait de cette contrainte une opportunité d’innovation et de différenciation.

Comment se positionnent les entreprises françaises de traitement de surface face à la concurrence internationale ?

Les entreprises françaises du secteur se distinguent par un positionnement haut de gamme, orienté vers les applications techniques à forte valeur ajoutée (aéronautique, défense, médical, luxe) plutôt que les traitements de masse. Cette spécialisation leur permet de résister à la concurrence des pays à bas coûts, qui captent principalement les traitements standardisés pour des applications moins exigeantes. L’avance technologique française est particulièrement notable dans les traitements fonctionnels complexes, les revêtements pour environnements extrêmes et les solutions respectueuses de l’environnement (traitements sans chrome VI notamment).