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Le secteur de la fabrication d’articles en caoutchouc représente un maillon essentiel dans la chaîne industrielle française. Avec plus de 250 entreprises spécialisées dans la production d’articles en caoutchouc divers sous le code NAF 22.19Z, cette industrie transforme des matières premières élastomères en produits finis aux applications multiples. Au-delà des pneumatiques (classés dans un autre code NAF), ce secteur englobe une diversité impressionnante de produits allant des joints d’étanchéité aux revêtements de sol, en passant par des articles médicaux et des composants industriels sur mesure. Dans un contexte où la demande évolue vers des matériaux plus durables et des performances accrues, les fabricants français d’articles en caoutchouc se positionnent comme des acteurs innovants, adaptant leurs procédés aux exigences contemporaines tout en préservant un savoir-faire technique précieux.

Panorama économique du secteur

L’industrie de la fabrication d’articles en caoutchouc divers (hors pneumatiques) constitue un tissu économique résilient et diversifié en France. Ce secteur, bien que moins médiatisé que d’autres branches industrielles, génère un chiffre d’affaires annuel estimé à plus de 2 milliards d’euros. La nomenclature d’activités française le classe sous le code 22.19Z, symbole d’un ensemble de procédés techniques et de savoir-faire spécifiques. La répartition des entreprises dans cette catégorie révèle un écosystème composé principalement de PME spécialisées (environ 70% du secteur) ainsi que de quelques grands groupes industriels. Cette structure permet une agilité face aux évolutions du marché, notamment dans le développement de solutions sur mesure. On observe également une concentration géographique notable dans les régions Auvergne-Rhône-Alpes et Grand Est, héritage historique de l’implantation de l’industrie du caoutchouc en France.

Performance économique et positionnement sur le marché mondial

Face à la concurrence asiatique, les fabricants français d’articles en caoutchouc ont su se différencier par la qualité et la technicité de leurs produits. Le taux d’exportation du secteur avoisine les 35%, témoignant d’une reconnaissance internationale de leur expertise. L’industrie française se distingue particulièrement dans les segments à forte valeur ajoutée comme les élastomères techniques pour l’aéronautique ou les solutions pour l’industrie médicale. Les dernières données sectorielles indiquent une progression modérée mais constante, avec une croissance annuelle moyenne de 2,3% sur les cinq dernières années, démontrant la résilience de cette industrie face aux fluctuations économiques.

Définition et classification

Le code NAF 22.19Z constitue une sous-catégorie précise au sein de la division 22 (Fabrication de produits en caoutchouc et en plastique). Cette nomenclature s’inscrit dans un système hiérarchisé où chaque niveau apporte une précision supplémentaire :
  • Division 22 : Fabrication de produits en caoutchouc et en plastique
  • Groupe 22.1 : Fabrication de produits en caoutchouc
  • Classe 22.19 : Fabrication d’autres articles en caoutchouc
  • Sous-classe 22.19Z : Version française détaillée de cette classification
Cette catégorie englobe spécifiquement la fabrication d’articles en caoutchouc autres que les pneumatiques et chambres à air (code 22.11Z) et la rechappe/reconstructions de pneumatiques (code 22.12Z). Elle se distingue également des activités de fabrication de produits en plastique (groupe 22.2) malgré les similitudes apparentes entre ces matériaux polymères. L’Institut National de la Statistique et des Études Économiques (INSEE) utilise cette classification pour harmoniser les statistiques sectorielles au niveau national et européen, permettant ainsi des analyses comparatives pertinentes entre les pays membres de l’Union Européenne.

Évolution historique de la classification

La classification actuelle résulte d’évolutions successives des nomenclatures d’activités. Avant la révision de 2008, cette activité était répartie différemment, certains produits étant classés dans d’autres catégories. Cette évolution reflète les transformations du secteur industriel et la nécessité d’adapter les outils statistiques à la réalité économique contemporaine.

Activités principales et secondaires

Le code NAF 22.19Z couvre un éventail remarquablement diversifié d’activités liées à la transformation du caoutchouc. Cette variété témoigne de l’omniprésence discrète mais essentielle de ce matériau dans notre quotidien industriel et personnel.

Productions industrielles et techniques

Au cœur de ce secteur se trouve la fabrication d’éléments techniques destinés à l’industrie :
  • Joints d’étanchéité et profilés techniques
  • Courroies de transmission et bandes transporteuses
  • Amortisseurs, silentblocs et supports anti-vibrations
  • Revêtements et garnitures en caoutchouc pour machines industrielles
  • Tuyaux, tubes et raccords en élastomères
Ces composants jouent un rôle crucial dans le fonctionnement de nombreux équipements industriels, où leurs propriétés élastiques, leur résistance à l’abrasion et leur capacité d’étanchéité sont irremplaçables.

Articles pour le secteur médical et l’hygiène

Un segment particulier concerne les productions destinées au secteur médical :
  • Gants en latex ou en autres élastomères
  • Articles d’hygiène et de prophylaxie en caoutchouc
  • Tétines et articles de puériculture
  • Embouts et connecteurs pour appareillages médicaux
Ces fabrications nécessitent des procédés particulièrement contrôlés pour respecter les normes sanitaires strictes imposées par les autorités de santé.

Solutions pour le bâtiment et les infrastructures

Le secteur du BTP bénéficie également des propriétés uniques du caoutchouc :
  • Revêtements de sol en caoutchouc
  • Dalles amortissantes pour aires de jeux
  • Profilés d’étanchéité pour menuiserie
  • Joints de dilatation pour ouvrages d’art
  • Membranes d’étanchéité en élastomères
Ces applications tirent parti de la durabilité, de l’élasticité et de la résistance aux intempéries du caoutchouc, qualités particulièrement précieuses dans le domaine de la construction.

Articles de consommation courante

Enfin, le grand public côtoie quotidiennement des produits issus de cette industrie :
  • Articles de sport et de loisirs en caoutchouc
  • Effaceurs, gommes et fournitures de bureau
  • Semelles et éléments de chaussures
  • Gants ménagers et produits d’entretien
Cette diversité d’applications illustre la polyvalence exceptionnelle du caoutchouc, matériau à la fois commun et techniquement sophistiqué.

Tendances et évolutions du marché

L’industrie de la fabrication d’articles en caoutchouc traverse actuellement une période de transformation profonde, sous l’influence conjointe d’innovations technologiques et d’exigences environnementales renforcées.

L’impact de la transition écologique

Le développement durable constitue désormais un moteur d’innovation majeur pour ce secteur traditionnellement énergivore. Les fabricants français investissent significativement dans :
  • Le développement de caoutchoucs biosourcés, dérivés de ressources renouvelables
  • L’optimisation des procédés de vulcanisation pour réduire la consommation énergétique
  • La mise en place de filières de recyclage des articles en caoutchouc en fin de vie
  • La réduction des composés organiques volatils (COV) dans les processus de fabrication
Un cas emblématique est celui de l’entreprise Hutchinson, qui a développé des élastomères contenant jusqu’à 40% de matières biosourcées pour applications automobiles, réduisant significativement l’empreinte carbone de ses produits.

Digitalisation et industrie 4.0

La digitalisation transforme également les méthodes de production dans cette industrie :
  • Capteurs intégrés aux lignes de production permettant un monitoring en temps réel
  • Modélisation numérique et simulation des comportements des élastomères
  • Impression 3D de moules et prototypes en caoutchouc
  • Maintenance prédictive des équipements grâce à l’analyse de données
Ces avancées technologiques permettent d’améliorer à la fois la productivité et la qualité des produits finis, tout en réduisant les délais de développement des nouveaux articles.

Le saviez-vous ?

La France abrite un pôle d’excellence mondial dans la recherche sur les élastomères : le LRCCP (Laboratoire de Recherches et de Contrôle du Caoutchouc et des Plastiques). Ce centre technique contribue significativement à l’innovation dans le secteur en développant notamment des méthodes de caractérisation avancées des matériaux polymères.

Environnement réglementaire

La fabrication d’articles en caoutchouc est encadrée par un corpus réglementaire dense, reflétant à la fois les enjeux environnementaux et les exigences de sécurité associés à cette industrie.

Réglementation environnementale spécifique

Les installations de production d’articles en caoutchouc sont soumises à plusieurs dispositions réglementaires environnementales :
  • Directive IED (Industrial Emissions Directive 2010/75/UE) qui impose l’utilisation des meilleures techniques disponibles (MTD)
  • Réglementation ICPE (Installations Classées pour la Protection de l’Environnement), notamment les rubriques 2660 et 2661 concernant spécifiquement la transformation des polymères
  • Règlement REACH qui contrôle strictement l’utilisation de certains additifs et accélérateurs de vulcanisation potentiellement dangereux
  • Directive Cadre Eau (2000/60/CE) qui encadre les rejets aqueux des sites de production
Les évolutions récentes de cette réglementation tendent vers un renforcement des contrôles sur les émissions atmosphériques, particulièrement les COV (Composés Organiques Volatils) émis lors des processus de vulcanisation.

Normes de qualité et de sécurité

En fonction des applications, les articles en caoutchouc doivent également respecter des normes techniques spécifiques :
  • Norme EN 681 pour les joints d’étanchéité en élastomères
  • Série de normes ISO 4633 concernant les caractéristiques des joints en caoutchouc
  • Règlement UE 2023/2497 sur les matériaux en contact avec les denrées alimentaires
  • Directive européenne 93/42/CEE relative aux dispositifs médicaux pour les articles à usage médical
La conformité à ces différentes normes nécessite la mise en place de systèmes qualité rigoureux, généralement certifiés ISO 9001, et parfois complétés par des certifications sectorielles comme l’IATF 16949 pour les fournisseurs de l’industrie automobile.

Certifications volontaires et labels

Au-delà des exigences réglementaires, de nombreux fabricants adoptent des démarches volontaires de certification :
  • ISO 14001 pour la gestion environnementale
  • ISO 50001 pour l’optimisation énergétique
  • Label OEKO-TEX® pour les articles en caoutchouc destinés au contact avec la peau
  • Certification FSC pour les caoutchoucs naturels issus d’exploitations gérées durablement
Ces démarches volontaires constituent souvent un avantage concurrentiel significatif, particulièrement pour les marchés export et les appels d’offres publics intégrant des clauses environnementales.

Codes NAF connexes et différences

Le code 22.19Z s’inscrit dans un écosystème de classifications industrielles qui présentent des interfaces et des complémentarités qu’il convient d’analyser précisément pour bien délimiter ce secteur d’activité.
Code NAF Intitulé Principales différences
Code NAF 22.11Z Fabrication et rechapage de pneumatiques Spécifique aux pneus et chambres à air, contrairement au 22.19Z qui concerne tous les autres articles en caoutchouc
Code NAF 22.12Z Rechapage et régénération de pneumatiques Activité de service sur des pneumatiques existants plutôt que de fabrication de nouveaux produits
Code NAF 22.21Z Fabrication de plaques, feuilles, tubes et profilés en matières plastiques Utilise des matériaux plastiques (polymères thermoformables) et non des élastomères réticulés comme le caoutchouc
Code NAF 22.29Z Fabrication d’autres articles en matières plastiques Produits similaires mais fabriqués en plastique plutôt qu’en caoutchouc, avec des procédés de mise en œuvre différents
Code NAF 20.16Z Fabrication de matières plastiques de base Concerne la production de matières premières polymères et non d’articles finis
Ces distinctions sont parfois subtiles, notamment entre les codes 22.19Z et 22.29Z, car de nombreux articles peuvent être fabriqués soit en caoutchouc, soit en plastique. C’est la nature chimique du matériau principal qui détermine alors la classification appropriée : élastomères réticulés pour le caoutchouc versus thermoplastiques ou thermodurcissables pour les plastiques.

Cas particuliers et zones grises

Certaines situations peuvent présenter des ambiguïtés de classification :
  • Articles en thermoplastiques élastomères (TPE) : ces matériaux hybrides combinent des caractéristiques des plastiques et des caoutchoucs
  • Produits composites associant caoutchouc et autres matériaux (textiles, métaux, plastiques)
  • Entreprises diversifiées travaillant à la fois le caoutchouc et les plastiques
Dans ces situations, c’est généralement la proportion majoritaire du matériau dans le produit fini ou l’activité principale de l’entreprise qui détermine le classement approprié.

Stratégies de prospection B2B

L’approche commerciale dans le secteur des articles en caoutchouc présente des spécificités liées à la nature technique des produits et à la structure du marché. Une stratégie de prospection efficace doit s’appuyer sur une segmentation pertinente et des techniques adaptées.

Segmentation ciblée du marché

Une approche par segments verticaux est particulièrement pertinente pour ce secteur :
  • Automobile et transport : constructeurs, équipementiers de rang 1 et 2, acteurs de la maintenance
  • Industrie mécanique : fabricants de machines, intégrateurs de systèmes industriels
  • BTP et infrastructure : entreprises spécialisées dans l’étanchéité, constructeurs d’ouvrages d’art
  • Médical et pharmaceutique : fabricants de dispositifs médicaux, laboratoires, distributeurs spécialisés
  • Agroalimentaire : transformateurs nécessitant des équipements conformes aux normes alimentaires
Cette segmentation peut être affinée en tenant compte de la taille des entreprises et de leur maturité technologique. Les données disponibles via Datapult.ai permettent d’identifier précisément les acteurs de chaque segment et d’analyser leur potentiel.

Approche technique et consultative

La vente d’articles techniques en caoutchouc s’apparente davantage à une démarche de conseil qu’à une simple transaction :
  • Mettre en avant l’expertise technique plutôt que le simple catalogue produits
  • Proposer des diagnostics personnalisés des besoins en élastomères
  • Développer une communication axée sur les performances techniques et la durabilité
  • Organiser des webinaires sectoriels sur les innovations en matière d’élastomères
Cette approche technique nécessite des commerciaux formés aux spécificités des élastomères et capables de dialoguer avec des bureaux d’études et des ingénieurs matériaux.

Ciblage par zones géographiques industrielles

La répartition des industries consommatrices d’articles en caoutchouc n’est pas homogène sur le territoire. Une analyse géographique peut donc optimiser les efforts commerciaux :
  • Grand Est et Hauts-de-France : concentration d’industries mécaniques et automobiles
  • Auvergne-Rhône-Alpes : écosystème diversifié incluant sous-traitance industrielle et plasturgie
  • Ile-de-France : concentration de sièges sociaux et centres de décision
  • Clusters industriels spécialisés : Vallée de l’Arve (décolletage), Oyonnax (plasturgie), etc.
Cette approche territoriale permet d’optimiser les déplacements commerciaux et d’adapter le discours aux spécificités industrielles régionales.

Exploiter les données pour votre prospection

Dans un secteur aussi diversifié que celui de la fabrication d’articles en caoutchouc, l’exploitation intelligente des données constitue un levier stratégique pour optimiser les démarches commerciales et identifier les opportunités de croissance les plus prometteuses.

Identification des clients potentiels par l’analyse des chaînes de valeur

L’approche par filière industrielle permet d’identifier méthodiquement les entreprises susceptibles d’intégrer des articles en caoutchouc dans leurs produits ou process :
  • Cartographie des industries consommatrices d’élastomères par volume d’utilisation
  • Analyse des tendances d’approvisionnement par secteur (sourcing local vs. international)
  • Identification des projets industriels nécessitant des composants en élastomères spécifiques
Ces analyses permettent d’anticiper les besoins et de positionner une offre adaptée avant même que le prospect n’ait formalisé sa recherche de fournisseurs.

Critères de qualification pour une prospection efficace

Pour optimiser l’efficacité commerciale, plusieurs indicateurs clés peuvent être utilisés pour qualifier les prospects :
  • Investissements récents en équipements industriels (indicateur d’un besoin potentiel de nouveaux composants)
  • Évolution du chiffre d’affaires sur 3 ans (dynamisme économique)
  • Taille des bureaux d’études (capacité à intégrer des solutions techniques innovantes)
  • Présence à l’export (indicateur d’exigences qualité potentiellement élevées)
La combinaison de ces critères, accessible via des plateformes d’intelligence économique, permet de hiérarchiser les efforts commerciaux et d’optimiser le taux de conversion.

Méthodologie d’approche sectorielle

Pour ce secteur technique, une approche méthodique en plusieurs étapes s’avère particulièrement efficace :
  1. Identification des segments prioritaires en fonction du portefeuille produits
  2. Construction d’un argumentaire technique adapté à chaque segment
  3. Développement de contenus spécialisés démontrant l’expertise (études de cas, webinaires techniques)
  4. Approche directe des prescripteurs techniques puis des décideurs
Cette méthodologie structurée permet de positionner l’offre comme une solution technique plutôt que comme un simple produit, augmentant ainsi significativement les chances de succès commercial dans un secteur où la dimension technique prédomine.

Témoignage d’un directeur commercial

“Dans notre industrie, la qualité des données commerciales fait la différence entre une prospection efficace et une perte de temps. Avant d’utiliser des outils d’analyse sectorielle avancée, nous contactions environ 100 prospects pour concrétiser une affaire. En affinant notre ciblage grâce à une segmentation précise par application technique et taille d’entreprise, ce ratio est passé à 25 contacts pour une affaire. Le temps économisé nous permet désormais de développer des propositions plus personnalisées et à plus forte valeur ajoutée.” – Thomas M., Directeur Commercial d’une ETI spécialisée en articles techniques en caoutchouc
La fabrication d’articles en caoutchouc représente un secteur industriel aux multiples facettes, alliant tradition manufacturière et innovation technique. La diversité des applications, des joints d’étanchéité aux dispositifs médicaux en passant par les composants industriels, témoigne de la polyvalence exceptionnelle de ce matériau. Face aux défis contemporains de durabilité et de performance, les entreprises françaises du secteur démontrent leur capacité à innover, notamment dans le développement d’élastomères biosourcés et de procédés plus respectueux de l’environnement. Pour les acteurs commerciaux souhaitant adresser ce marché, une approche technique et consultative, fondée sur une compréhension approfondie des applications spécifiques, constitue la clé du succès dans un écosystème où l’expertise et la personnalisation priment sur la standardisation.

En quoi le code NAF 22.19Z se distingue-t-il des autres codes du secteur caoutchouc ?

Le code 22.19Z se distingue principalement du code 22.11Z (fabrication de pneumatiques) par la nature des produits fabriqués. Alors que le 22.11Z se concentre exclusivement sur les pneus et chambres à air, le 22.19Z englobe tous les autres articles en caoutchouc, soit une gamme extrêmement diversifiée allant des joints d’étanchéité aux revêtements industriels. Cette distinction est importante car les procédés de fabrication, les marchés cibles et les réglementations applicables diffèrent significativement entre ces deux activités.

Quels sont les principaux défis techniques rencontrés par les fabricants d’articles en caoutchouc ?

Les entreprises du secteur font face à plusieurs défis techniques majeurs. Le premier concerne la formulation des mélanges, qui doit sans cesse évoluer pour s’adapter aux nouvelles réglementations environnementales (notamment REACH) limitant l’usage de certains additifs. Le second défi porte sur l’automatisation des procédés, particulièrement complexe pour les petites séries et les pièces techniques. Enfin, le développement de caoutchoucs biosourcés constitue un troisième enjeu technique, nécessitant de préserver les performances mécaniques tout en intégrant des matières premières d’origine renouvelable.

Comment le secteur de la fabrication d’articles en caoutchouc s’adapte-t-il aux enjeux de l’économie circulaire ?

L’adaptation aux principes de l’économie circulaire s’articule autour de trois axes principaux. D’une part, les fabricants travaillent à l’éco-conception de leurs produits, en facilitant leur démontage et leur recyclage en fin de vie. D’autre part, le secteur développe des techniques de régénération du caoutchouc vulcanisé, permettant sa réintroduction dans certaines formulations. Enfin, des filières de valorisation spécifiques se structurent pour les différentes catégories d’articles, à l’image du réseau Aliapur pour les pneumatiques usagés, qui a inspiré des initiatives similaires pour d’autres produits en caoutchouc.

Quelles certifications sont spécifiquement recherchées par les acheteurs d’articles techniques en caoutchouc ?

Au-delà des certifications génériques comme l’ISO 9001, plusieurs certifications spécifiques sont particulièrement valorisées selon les marchés visés. Pour le secteur automobile, la norme IATF 16949 est devenue incontournable. Les fournisseurs de l’aéronautique doivent généralement posséder la certification EN 9100. Pour les applications pharmaceutiques et médicales, la norme ISO 13485 est essentielle. Enfin, les certifications environnementales comme l’ISO 14001 deviennent progressivement des prérequis pour accéder à certains marchés publics ou aux appels d’offres des grands groupes engagés dans des démarches RSE exigeantes.