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Le tissage représente l’un des piliers historiques de l’industrie textile française. Avec un savoir-faire ancestral qui s’est modernisé au fil des siècles, cette activité est aujourd’hui classifiée sous le code NAF 13.20Z. Cette nomenclature spécifique englobe la fabrication de tissus à partir de fils naturels, synthétiques ou artificiels. Bien que confronté à une forte concurrence internationale, notamment asiatique, le secteur du tissage français a su se réinventer en misant sur l’innovation, la qualité et les productions à haute valeur ajoutée. Cette classification s’inscrit dans la division 13 de la NAF qui regroupe l’ensemble des activités de fabrication de textiles, témoignant de l’importance de cette filière dans le patrimoine industriel hexagonal.

Panorama économique du secteur du tissage

Le secteur du tissage en France s’inscrit dans un contexte économique particulier, marqué par une transformation profonde de ses modèles productifs face à la mondialisation. Cette activité, autrefois florissante dans plusieurs bassins industriels français, a dû se réinventer pour survivre dans un marché globalisé.

Évolution et positionnement stratégique

Le tissage français s’est progressivement repositionné vers des segments à forte valeur ajoutée et de spécialité. Les entreprises relevant du code 13.20Z se distinguent aujourd’hui par leur capacité à produire des tissus techniques, de luxe ou innovants. Cette mutation a permis de maintenir une activité significative malgré la concurrence des pays à bas coûts de production.

Historiquement implantée dans des régions comme le Nord-Pas-de-Calais, l’Alsace ou la région lyonnaise, cette industrie a connu un mouvement de concentration important, avec un nombre d’acteurs réduit mais plus spécialisés. Selon les données récentes, le secteur représente environ 300 entreprises en France, majoritairement des PME et quelques ETI pérennes.

Définition et classification du tissage

Le code NAF 13.20Z correspond spécifiquement à l’activité de tissage qui consiste à entrelacer perpendiculairement deux ensembles de fils (chaîne et trame) pour former un tissu. Cette nomenclature s’inscrit dans une hiérarchie précise au sein de la classification des activités françaises.

Position dans la nomenclature INSEE

Le code 13.20Z s’inscrit dans la structure suivante :

  • Section C : Industries manufacturières
  • Division 13 : Fabrication de textiles
  • Groupe 13.2 : Tissage
  • Classe 13.20 : Tissage
  • Sous-classe 13.20Z : Tissage

Cette catégorisation distingue clairement le tissage d’autres activités textiles comme la filature (13.10Z) ou la fabrication d’étoffes à mailles (13.91Z). Cette précision est essentielle pour les analyses sectorielles et les comparaisons statistiques nationales et internationales.

Activités principales et secondaires

Le code NAF 13.20Z englobe un ensemble d’opérations spécifiques liées à la fabrication de tissus par entrecroisement de fils. Les activités couvertes par cette classification sont diverses et reflètent la richesse de ce secteur traditionnel mais en constante évolution.

Fabrication de tissus selon les matières premières

Le tissage concerne différentes catégories de matières premières :

  • Tissus de coton, incluant les tissus de type velours et chenille
  • Tissus de laine cardée ou peignée, avec leurs variantes spécifiques
  • Tissus de lin, ramie, chanvre et autres fibres libériennes
  • Tissus de soie, incluant les étoffes de grande qualité pour la haute couture
  • Tissus de filaments et fibres synthétiques ou artificiels
  • Tissus spéciaux comme la tapisserie ou les tissus pour pneumatiques

Procédés et techniques spécifiques

Les entreprises relevant du code 13.20Z mettent en œuvre différentes techniques :

  • Le tissage sur métier à tisser traditionnel (de moins en moins fréquent)
  • Le tissage industriel sur métiers mécaniques ou automatisés
  • Le tissage jacquard permettant des motifs complexes
  • Le tissage 3D pour textiles techniques
  • Les traitements primaires post-tissage (sans finition complète)

À noter que ce code exclut certaines activités connexes comme la fabrication d’étoffes à mailles (13.91Z), les opérations de finition textile (13.30Z), ou la fabrication de revêtements de sols (13.93Z), qui relèvent d’autres classifications spécifiques.

Tendances et évolutions du marché du tissage

Le secteur du tissage connaît des mutations importantes qui redessinent progressivement son paysage économique et technologique. Les entreprises françaises ont dû s’adapter à un environnement concurrentiel mondialisé en développant des stratégies différenciantes.

Chiffres clés et statistiques sectorielles

Le secteur du tissage en France représente :

  • Un chiffre d’affaires d’environ 1,5 milliard d’euros
  • Près de 8 000 emplois directs
  • Une production en volume qui a diminué de 60% depuis 2000
  • Une valeur ajoutée qui s’est maintenue grâce au positionnement premium
  • Un taux d’exportation d’environ 45% du chiffre d’affaires

Ces statistiques témoignent d’une transformation profonde, où la valeur a pris le pas sur le volume. Les tissages français se distinguent désormais par leur savoir-faire dans les tissus techniques, les textiles innovants et les tissus de luxe à destination de marchés comme la mode haut de gamme, l’aéronautique ou le médical.

Innovations et textiles techniques

Le renouvellement du secteur passe notamment par l’innovation :

  • Développement de tissus intelligents intégrant des fonctionnalités électroniques
  • Tissus aux propriétés spécifiques (anti-bactériens, anti-UV, ignifuges)
  • Textiles éco-conçus répondant aux enjeux de développement durable
  • Intégration de nanotechnologies dans les processus de fabrication
  • Digitalisation des outils de production (Industrie 4.0)

Le saviez-vous ?

La France reste le leader européen dans la production de tissus techniques pour l’aéronautique, notamment grâce aux tissus en fibre de carbone utilisés dans la fabrication des avions Airbus. Ces textiles ultra-techniques représentent une niche où le savoir-faire français excelle face à la concurrence internationale.

Environnement réglementaire du tissage

Les entreprises de tissage opèrent dans un cadre réglementaire précis qui influence leurs pratiques et leur développement. Ces normes touchent plusieurs aspects de l’activité et ont considérablement évolué ces dernières années.

Normes environnementales spécifiques

Le secteur du tissage est particulièrement concerné par les réglementations environnementales en raison de l’impact potentiel de ses procédés :

  • Directive IED (Industrial Emissions Directive) pour les installations de grande capacité
  • Réglementation REACH concernant les substances chimiques utilisées
  • Normes relatives à la consommation d’eau et au traitement des effluents
  • Obligations de recyclage des déchets textiles (loi AGEC)
  • Certifications volontaires comme OEKO-TEX® ou GOTS pour les tissus écologiques

Ces exigences ont conduit à une modernisation des équipements et des pratiques, avec l’adoption de technologies plus propres et économes en ressources. Certains tissages français ont transformé ces contraintes en avantage concurrentiel en développant des productions éco-responsables.

Labellisations et indications d’origine

Pour se démarquer, les tissages français peuvent s’appuyer sur plusieurs dispositifs de reconnaissance :

  • Le label “France Terre Textile” qui garantit une production nationale
  • Les indications géographiques pour les tissages traditionnels (comme le tissage de Chamonix)
  • Le label “Entreprise du Patrimoine Vivant” pour les tissages d’excellence
  • Les certifications de filières comme “Masters of Linen” pour le lin européen

Ces labellisations constituent des atouts importants dans la stratégie de différenciation des entreprises françaises face à la concurrence internationale, particulièrement dans les marchés de niche et de luxe.

Codes NAF connexes et différences

Le code 13.20Z s’intègre dans un écosystème d’activités textiles complémentaires mais distinctes. Comprendre les frontières entre ces classifications permet de mieux cerner les spécificités du tissage et ses interactions avec d’autres métiers.

Code NAF Intitulé Différence avec le tissage 13.20Z
13.10Z Préparation de fibres textiles et filature Se concentre sur la transformation des fibres en fils, étape préalable au tissage
13.30Z Ennoblissement textile Concerne les opérations de finition (teinture, impression, apprêt) des tissus déjà fabriqués
13.91Z Fabrication d’étoffes à mailles Utilise la technique du tricotage (boucles de fil) et non l’entrecroisement de fils du tissage
13.92Z Fabrication d’articles textiles Transformation des tissus en produits finis (linge de maison, etc.) et non fabrication de tissus
14.11Z Fabrication de vêtements Transformation des tissus en vêtements, activité aval dans la chaîne de valeur textile

Ces distinctions sont essentielles pour la classification statistique, mais aussi dans la pratique des affaires, car les compétences, équipements et marchés diffèrent substantiellement. Néanmoins, on observe une tendance à l’intégration verticale chez certains acteurs qui combinent plusieurs de ces activités pour maîtriser leur chaîne de valeur.

Stratégies de prospection B2B dans le secteur du tissage

La prospection commerciale dans le secteur du tissage présente des particularités liées à la structure du marché et aux relations d’affaires spécifiques à cette activité. Les entreprises ciblant ce secteur doivent adapter leurs approches en fonction de plusieurs critères distinctifs.

Segmentation sectorielle pertinente

Une prospection efficace auprès des entreprises du code 13.20Z nécessite une segmentation fine :

  • Par type de matière première travaillée (coton, laine, synthétiques, etc.)
  • Par marché de destination (mode, ameublement, industrie, etc.)
  • Par niveau de technicité des produits (standard, technique, haute performance)
  • Par taille d’entreprise (artisans, PME industrielles, groupes intégrés)
  • Par positionnement prix (entrée de gamme, milieu de gamme, luxe)

Cette segmentation permet d’affiner les messages et propositions de valeur. Par exemple, un fournisseur de machines s’adressera différemment à un tissage artisanal de soie et à une entreprise industrielle produisant des tissus techniques.

Cycles d’achat et saisonnalité

La connaissance des cycles propres au secteur optimise la prospection :

  • Respect des calendriers de collections (6-18 mois d’avance) pour les tissus mode
  • Prise en compte des grands salons professionnels (Première Vision, Texworld)
  • Adaptation aux périodes d’investissement (souvent en fin d’exercice fiscal)
  • Considération des contraintes de trésorerie saisonnières

Datapult.ai permet d’identifier précisément les entreprises de tissage selon leur taille, localisation et spécialité, facilitant ainsi une prospection ciblée et pertinente. L’outil offre également des insights sur les tendances récentes du secteur pour affiner le timing d’approche.

Analyse territoriale des zones de production

La géographie du tissage français présente des spécificités historiques qui perdurent :

  • La région Auvergne-Rhône-Alpes (particulièrement Lyon) pour les tissus de soie et techniques
  • Le Nord et l’Est pour les tissus de lin et certains tissus industriels
  • Les Vosges pour les tissages traditionnels et techniques
  • La région de Cholet pour les tissages à destination de la mode

Ces concentrations géographiques facilitent une approche territorialisée de la prospection, avec des visites groupées et une compréhension des écosystèmes locaux.

Exploiter les données pour prospecter efficacement le secteur du tissage

La performance d’une stratégie de prospection auprès des entreprises du code 13.20Z dépend largement de la qualité des données utilisées et de leur exploitation judicieuse. Cette approche data-driven permet d’optimiser les efforts commerciaux et d’améliorer significativement les taux de conversion.

Indicateurs clés à surveiller

Pour cibler efficacement les tissages, plusieurs indicateurs méritent une attention particulière :

  • Évolution du chiffre d’affaires sur 3 ans (identifie les entreprises en croissance)
  • Investissements récents en équipements (signe de modernisation et de capacité d’achat)
  • Présence à l’export (indicateur de maturité et d’ambition)
  • Effectif et son évolution (reflète la dynamique de l’entreprise)
  • Dépôts de brevets ou obtention de certifications (indicateur d’innovation)

Ces données permettent de construire un scoring des prospects et de prioriser les approches commerciales vers les entreprises présentant le plus fort potentiel de conversion. Les tissages innovants et en croissance sont généralement plus réceptifs aux nouvelles propositions.

Témoignage : Réussir dans le secteur du tissage

“Après 25 ans dans l’industrie textile, j’ai constaté que les tissages qui survivent et prospèrent sont ceux qui ont su se spécialiser et innover. Notre entreprise a pivoté des tissus d’ameublement standard vers les tissus techniques pour le médical il y a dix ans. Cette transformation nous a permis de tripler notre chiffre d’affaires et de recruter 15 personnes. La clé a été d’investir en R&D et de collaborer étroitement avec nos clients pour co-développer des solutions sur mesure.” – Marie Dufour, Directrice d’un tissage dans les Vosges

Ce témoignage illustre parfaitement la mutation du secteur vers des produits à plus forte valeur ajoutée et l’importance de la relation client dans le développement des tissages performants.

En exploitant intelligemment les données sectorielles disponibles et en comprenant les spécificités de cette industrie traditionnelle en pleine mutation, les entreprises B2B peuvent développer des stratégies de prospection ciblées et efficaces auprès des tissages français. La connaissance fine des enjeux propres à ce secteur constitue un avantage concurrentiel décisif pour établir des partenariats durables avec ces acteurs industriels.

Les solutions d’intelligence commerciale comme celles proposées par l’Union des Industries Textiles apportent une vision précieuse sur les évolutions de ce secteur complexe et permettent d’anticiper les besoins des fabricants de tissus.

Zoom sur l’innovation textile

Les tissages français sont particulièrement actifs dans le développement de tissus connectés, intégrant des fils conducteurs ou des capteurs. Ces textiles intelligents trouvent des applications dans le domaine médical (suivi des constantes vitales), sportif (analyse de la performance) ou de la sécurité. Ce segment en forte croissance (+15% par an) représente une opportunité significative pour les fournisseurs de technologies et de services spécialisés.

Quelles sont les principales différences entre le tissage (13.20Z) et la fabrication d’étoffes à mailles (13.91Z) ?

Le tissage (13.20Z) consiste à entrelacer perpendiculairement des fils de chaîne et de trame sur un métier à tisser, produisant un tissu relativement stable. La fabrication d’étoffes à mailles (13.91Z) utilise la technique du tricotage, où le fil forme des boucles successives, créant un textile plus élastique. Les équipements, compétences et propriétés des produits finis sont fondamentalement différents entre ces deux procédés.

Comment les tissages français se positionnent-ils face à la concurrence asiatique ?

Les tissages français ont abandonné progressivement la production de masse au profit de segments à forte valeur ajoutée : tissus de luxe pour la haute couture, textiles techniques pour l’industrie, tissus innovants et écoresponsables. Cette stratégie de différenciation par la qualité, l’innovation et la réactivité permet de justifier des prix plus élevés que les produits asiatiques et de maintenir une activité rentable sur le territoire national.

Quelles certifications sont spécifiquement importantes pour les entreprises de tissage ?

Les tissages français valorisent plusieurs certifications : OEKO-TEX® Standard 100 pour l’absence de substances nocives, GOTS pour les textiles biologiques, ISO 9001 pour la qualité, ISO 14001 pour l’environnement. Pour les tissus techniques, des certifications spécifiques existent selon les marchés (aéronautique, médical, etc.). Le label France Terre Textile et le statut d’Entreprise du Patrimoine Vivant sont également recherchés pour valoriser le savoir-faire français.

Quelle est la différence entre un tissage façonnier et un tissage intégré ?

Un tissage façonnier travaille à la demande pour des clients qui lui fournissent les spécifications et parfois les fils. Il ne possède pas de collection propre et fonctionne comme un prestataire de services. Un tissage intégré développe ses propres collections, achète ses matières premières et commercialise ses produits. Certaines entreprises combinent les deux modèles pour équilibrer leur activité et optimiser l’utilisation de leur parc machines.