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Avec une consommation annuelle moyenne de 27,5 kg par habitant en France, la filière volaille constitue un secteur agroalimentaire majeur et dynamique. Le code NAF 10.12Z encadre spécifiquement les activités de transformation et de conservation de la viande de volaille, un segment qui représente plus de 30 000 emplois directs dans l’Hexagone. Cette classification sectorielle délimite précisément les opérations depuis l’abattage jusqu’au conditionnement des produits, dans un contexte d’exigences sanitaires particulièrement strictes. Face aux évolutions des modes de consommation et aux enjeux de traçabilité, les entreprises relevant de cette nomenclature doivent constamment adapter leurs procédés tout en maintenant une vigilance sanitaire irréprochable.

Panorama économique du secteur avicole français

Le secteur de la transformation et conservation de viande de volaille (code NAF 10.12Z) constitue un maillon essentiel de la filière avicole française. Cette activité représente un chiffre d’affaires annuel de plus de 6 milliards d’euros et implique environ 450 établissements répartis sur l’ensemble du territoire national, avec une concentration particulière dans le Grand Ouest (Bretagne, Pays de la Loire) et le Sud-Ouest.

Un secteur structuré entre grands groupes et PME spécialisées

La structure du marché présente une dualité caractéristique : d’un côté, quelques grands groupes industriels (comme LDC, Terrena ou Avril) qui concentrent près de 60% des volumes de production ; de l’autre, un tissu dense de PME et ETI souvent spécialisées sur des produits à forte valeur ajoutée ou des marchés de niche. Cette diversité d’acteurs contribue à la résilience de la filière face aux chocs économiques ou sanitaires.

Cette activité se distingue par sa capacité d’innovation et d’adaptation aux nouvelles tendances de consommation, comme en témoigne la diversification croissante des produits élaborés (préparations cuisinées, découpes spécifiques, etc.) qui représentent désormais près de 40% de la production totale.

Définition et classification précise

Le code NAF 10.12Z correspond à la « Transformation et conservation de la viande de volaille » dans la Nomenclature d’Activités Française révision 2 (NAF rév. 2). Cette catégorie appartient à la division 10 (Industries alimentaires), au groupe 10.1 (Transformation et conservation de la viande et préparation de produits à base de viande) et à la classe 10.12.

Cette classification comprend toutes les opérations liées au traitement des volailles, depuis l’abattage jusqu’à la préparation des produits finis ou semi-finis destinés à la consommation. Contrairement au code 01.47Z qui concerne l’élevage de volailles, ou au code 10.13A qui traite de la préparation industrielle de produits à base de viande, le code 10.12Z se concentre spécifiquement sur les étapes intermédiaires qui transforment l’animal vivant en denrée alimentaire.

Positionnement dans la chaîne agroalimentaire

Dans la chaîne de valeur agroalimentaire, les entreprises classées sous le code 10.12Z se situent entre les producteurs primaires (éleveurs) et les fabricants de produits élaborés ou les distributeurs. Elles jouent un rôle crucial dans la sécurité alimentaire et la qualité des produits avicoles qui arrivent sur le marché, tout en devant répondre à des normes sanitaires parmi les plus exigeantes du secteur alimentaire.

Activités principales et secondaires

Les établissements relevant du code NAF 10.12Z exercent un ensemble d’activités spécifiques qui constituent le cœur de leur métier, tout en développant parfois des activités connexes pour valoriser l’ensemble des produits issus de la transformation.

Opérations d’abattage et première transformation

L’activité principale des entreprises de ce secteur comprend l’abattage des volailles (poulets, dindes, canards, pintades, etc.) dans des conditions respectant les normes sanitaires et de bien-être animal. Cette phase inclut la réception des animaux vivants, l’étourdissement, la mise à mort, la plumaison, l’éviscération et le refroidissement des carcasses.

La première transformation implique ensuite le tri des carcasses selon leur qualité, leur calibrage et leur découpe primaire. Ces opérations nécessitent des infrastructures spécifiques et un personnel qualifié pour garantir la conformité aux standards sanitaires et qualitatifs.

Découpe et conditionnement

Une part croissante de la production est soumise à des opérations de découpe permettant de proposer au marché des produits prêts à l’emploi : découpes anatomiques (cuisses, filets, ailes), désossage, parage, etc. Cette segmentation répond à l’évolution des habitudes de consommation et permet une meilleure valorisation économique des produits.

Le conditionnement constitue l’étape finale, avec plusieurs options selon les circuits de distribution visés : barquettes sous atmosphère protectrice pour la grande distribution, conditionnements en vrac pour les professionnels, ou emballages spécifiques pour l’export.

Activités secondaires et valorisation des sous-produits

De nombreux établissements développent également des activités complémentaires comme :

  • La transformation des abats de volailles (foies, gésiers, cœurs)
  • La fabrication de graisses de volailles
  • La valorisation des sous-produits non alimentaires (plumes, sang, os) pour l’alimentation animale ou l’industrie
  • La préparation de produits élaborés simples (marinades, assaisonnements)

Ces activités annexes peuvent représenter jusqu’à 15% du chiffre d’affaires des entreprises du secteur et constituent souvent un levier important de rentabilité.

Tendances et évolutions du marché avicole

Le secteur de la transformation et conservation de viande de volaille connaît des mutations profondes, influencées par les évolutions sociétales, réglementaires et économiques.

Montée en puissance du bien-être animal

Les attentes des consommateurs en matière de bien-être animal transforment progressivement les pratiques d’abattage. Des méthodes alternatives d’étourdissement et des systèmes de traçabilité renforcée se développent, avec un impact significatif sur les investissements des entreprises de transformation. Selon une étude récente, près de 65% des transformateurs ont modifié leurs protocoles d’abattage ces cinq dernières années pour répondre à ces préoccupations.

Cette tendance s’accompagne d’une demande croissante pour des volailles élevées selon des standards plus exigeants (plein air, bio, label rouge), ce qui influence directement les procédés de transformation et de valorisation.

Automatisation et nouvelles technologies

Face à des défis de compétitivité et de pénurie de main-d’œuvre, le secteur connaît une automatisation croissante. Les technologies de vision artificielle, la robotique et les systèmes automatisés de découpe transforment les lignes de production, permettant d’améliorer simultanément la productivité, la précision et les conditions de travail.

Ces innovations technologiques représentent un investissement moyen de 1,5 à 3 millions d’euros pour un abattoir de taille moyenne, mais permettent de réduire les coûts opérationnels de 12 à 18% à moyen terme.

Le saviez-vous ?

Le secteur de la transformation de volaille est le premier segment des industries carnées à avoir massivement adopté la technologie de découpe assistée par intelligence artificielle. Plus de 40% des découpes de filets de poulet sont aujourd’hui réalisées par des systèmes robotisés capables d’analyser en temps réel la morphologie de chaque pièce pour optimiser le rendement.

Impact des crises sanitaires

Les crises sanitaires comme l’influenza aviaire (grippe aviaire) ont fortement impacté le secteur ces dernières années. Au-delà des pertes directes liées aux abattages préventifs, ces crises ont accéléré les investissements dans la biosécurité et la traçabilité tout au long de la chaîne de production. Les entreprises du code NAF 10.12Z ont dû adapter leurs protocoles et renforcer leurs systèmes de contrôle, entraînant une augmentation moyenne de 7% des coûts opérationnels.

Environnement réglementaire spécifique

Les entreprises relevant du code NAF 10.12Z évoluent dans un cadre réglementaire particulièrement dense, ciblant spécifiquement les enjeux de sécurité alimentaire et de bien-être animal propres au secteur avicole.

Réglementation sanitaire renforcée

Le règlement européen 853/2004 fixe des règles spécifiques d’hygiène applicables aux denrées alimentaires d’origine animale, avec des dispositions particulières pour les établissements d’abattage et de découpe de volailles. Ce cadre impose notamment :

  • La mise en place d’un système HACCP (Analyse des dangers et points critiques pour leur maîtrise) adapté aux spécificités des produits avicoles
  • Des contrôles microbiologiques réguliers ciblant spécifiquement les pathogènes avicoles (Salmonella, Campylobacter)
  • Une gestion stricte des températures lors des différentes étapes de transformation
  • Des procédures de nettoyage et désinfection renforcées pour les équipements en contact avec les volailles

Au niveau national, l’arrêté du 8 juin 2006 modifié relatif à l’agrément des établissements mettant sur le marché des produits d’origine animale précise les conditions d’obtention et de maintien de l’agrément sanitaire, indispensable pour exercer cette activité.

Normes d’abattage et bien-être animal

Le règlement (CE) n°1099/2009 sur la protection des animaux au moment de leur mise à mort impose des exigences strictes aux abattoirs de volailles, notamment :

  • La formation obligatoire du personnel au bien-être animal
  • L’utilisation de méthodes d’étourdissement validées et contrôlées
  • La présence d’un responsable du bien-être animal dans chaque établissement
  • Des inspections régulières des équipements d’étourdissement et de mise à mort

Ces dispositions ont été renforcées par la loi française EGAlim de 2018, qui a notamment introduit l’expérimentation de la vidéosurveillance dans les abattoirs.

Traçabilité et étiquetage

Les règlements européens 1169/2011 (information des consommateurs) et 1337/2013 (indication du pays d’origine) imposent des exigences spécifiques pour l’étiquetage des viandes de volaille, incluant obligatoirement :

  • Le pays d’élevage et d’abattage
  • Le numéro d’agrément de l’abattoir
  • Des mentions spécifiques sur le mode d’élevage (pour certaines catégories)

Ces obligations de traçabilité impliquent la mise en place de systèmes d’information performants permettant de suivre chaque lot depuis la réception des animaux vivants jusqu’à l’expédition des produits finis.

Codes NAF connexes et différences fondamentales

Le secteur de la transformation de viande de volaille entretient des relations étroites avec plusieurs autres codes NAF, tout en s’en distinguant par des spécificités techniques et réglementaires.

Code NAF Intitulé Principales différences avec le 10.12Z
Code NAF 01.47Z Élevage de volailles Concerne la production d’animaux vivants (amont de la filière), sans transformation
Code NAF 10.11Z Transformation et conservation de la viande de boucherie Traite les viandes bovines, ovines et porcines avec des équipements et normes spécifiques
Code NAF 10.13A Préparation industrielle de produits à base de viande Se concentre sur la fabrication de produits élaborés (charcuteries, plats préparés) et non sur l’abattage
Code NAF 46.32C Commerce de gros de volailles et gibier Activité purement commerciale sans transformation

Interfaces et synergies intersectorielles

Les établissements du code NAF 10.12Z travaillent en étroite collaboration avec ces secteurs connexes, créant des synergies essentielles à l’efficacité de la filière avicole. Ils entretiennent notamment des relations contractuelles étroites avec les éleveurs (01.47Z) pour garantir un approvisionnement régulier en volailles répondant aux cahiers des charges spécifiques.

De plus, de nombreuses entreprises du secteur développent des stratégies d’intégration verticale, allant parfois jusqu’à couvrir l’ensemble de la chaîne de valeur, de l’élevage à la commercialisation. Ces groupes intégrés peuvent alors relever de plusieurs codes NAF différents pour leurs diverses activités.

Stratégies de prospection B2B dans le secteur avicole

La prospection commerciale auprès des entreprises du code NAF 10.12Z nécessite une approche spécifique, tenant compte des particularités du secteur et des profils décisionnaires.

Segmentation stratégique des cibles

Pour optimiser les actions de prospection B2B dans ce secteur, une segmentation fine des entreprises est essentielle :

  • Par taille et capacité : Les grands groupes industriels (>250 salariés), les ETI (50-250 salariés) et les PME spécialisées présentent des besoins et des processus décisionnels très différents
  • Par spécialisation produit : Certains établissements sont spécialisés dans une espèce particulière (poulet, dinde, canard) ou un type de produit (découpe, entier, transformation élaborée)
  • Par certification : Les établissements disposant de certifications spécifiques (export pays tiers, production biologique, halal ou casher) constituent des segments à forte valeur ajoutée
  • Par position dans la chaîne de valeur : Distinguer les abatteurs purs, les transformateurs secondaires et les structures intégrées

Cette segmentation permet d’adapter précisément l’offre aux besoins spécifiques de chaque profil d’entreprise. Les données sectorielles disponibles via Datapult.ai permettent d’identifier ces critères avec précision et d’affiner cette segmentation selon vos objectifs commerciaux.

Cycles décisionnels et moments stratégiques

Le secteur de la transformation de volaille présente des cycles d’activité et d’investissement particuliers qu’il convient d’intégrer dans toute stratégie de prospection :

  • Le premier trimestre est généralement consacré à la planification des investissements annuels
  • Les périodes précédant les grandes échéances réglementaires (nouvelles normes, audits sanitaires) constituent des opportunités pour les fournisseurs d’équipements et de services
  • Les fêtes de fin d’année représentent un pic d’activité majeur, pendant lequel les entreprises sont peu disponibles pour de nouveaux projets

Pour maximiser l’efficacité de vos démarches commerciales, privilégiez les périodes de moindre tension opérationnelle et anticipez les cycles d’investissement du secteur.

Analyse régionale des opportunités

La répartition géographique des établissements du code NAF 10.12Z n’est pas homogène et reflète les bassins historiques de production avicole :

  • Grand Ouest (Bretagne, Pays de la Loire) : Concentration de grandes unités industrielles
  • Sud-Ouest : Spécialisation dans les volailles à haute valeur ajoutée (canard, oie)
  • Auvergne-Rhône-Alpes : Présence significative de PME spécialisées dans les volailles de qualité

Cette cartographie doit guider l’organisation de vos actions terrain et l’allocation des ressources commerciales pour maximiser votre impact.

Exploiter les données sectorielles pour votre prospection

La connaissance approfondie des entreprises du secteur de la transformation et conservation de la viande de volaille constitue un avantage concurrentiel majeur pour toute démarche commerciale B2B ciblant ce segment spécifique.

Indicateurs clés à surveiller

Pour identifier les opportunités commerciales les plus prometteuses dans le secteur du code NAF 10.12Z, plusieurs indicateurs se révèlent particulièrement pertinents :

  • Les investissements récents en équipements (indicateurs de projets de modernisation)
  • Les certifications obtenues ou en cours (révélateurs de nouveaux marchés visés)
  • L’évolution des effectifs (signal de croissance ou de restructuration)
  • Les actualités réglementaires spécifiques au secteur avicole (génératrices de besoins d’adaptation)

Le croisement de ces données permet d’affiner le ciblage et de détecter les entreprises présentant le plus fort potentiel pour votre offre, qu’il s’agisse d’équipements, de services ou de consommables spécialisés.

Dans un secteur en pleine mutation technologique et réglementaire comme celui de la transformation de volaille, les entreprises capables d’anticiper les besoins d’adaptation de leurs clients potentiels bénéficient d’un avantage compétitif significatif. L’exploitation méthodique des données sectorielles constitue ainsi un levier stratégique pour développer votre portefeuille clients au sein de cette filière exigeante mais dynamique.

Quelle est la différence entre un abattoir de volailles (10.12Z) et un atelier de découpe ?

Un abattoir de volailles (principal établissement du code 10.12Z) réalise l’ensemble des opérations permettant de transformer l’animal vivant en carcasse : réception des volailles vivantes, étourdissement, abattage, plumaison, éviscération et refroidissement. Un atelier de découpe, qui peut être intégré à l’abattoir ou constituer une entreprise distincte (toujours en 10.12Z), se concentre sur la transformation des carcasses en morceaux commercialisables (filets, cuisses, ailes). La réglementation sanitaire applicable diffère sensiblement entre ces deux types d’établissements, notamment en termes d’agrément et de contrôles officiels.

Quelles certifications spécifiques sont requises pour exporter des produits de volaille transformés ?

L’exportation de produits de volaille transformés nécessite des certifications qui varient selon les pays destinataires. Pour les marchés les plus exigeants, les entreprises du code 10.12Z doivent obtenir des agréments spécifiques : certification USDA pour les États-Unis, certification IFS/BRC pour de nombreux marchés européens et internationaux, certification halal ou casher pour les pays du Moyen-Orient ou certaines communautés. Ces certifications impliquent généralement des audits spécifiques, des adaptations des procédés et parfois la présence de personnel dédié (comme des sacrificateurs religieux pour les certifications halal ou casher).

Comment les établissements du code 10.12Z gèrent-ils l’impact environnemental de leur activité ?

Les entreprises de transformation de volaille font face à des défis environnementaux spécifiques, notamment la gestion des effluents liquides riches en matière organique, la maîtrise des consommations d’eau (particulièrement élevées dans ce secteur avec 5 à 15 litres par volaille) et la valorisation des sous-produits non comestibles. Les établissements modernes mettent en œuvre plusieurs solutions : stations de prétraitement des effluents, systèmes de récupération de chaleur, technologies de nettoyage économes en eau, et partenariats avec des filières de valorisation des sous-produits (alimentation animale, biogaz, fertilisants). Depuis 2018, plus de 40% des établissements ont réalisé des investissements significatifs dans ce domaine, souvent soutenus par des aides de l’Agence de l’Eau ou de l’ADEME.