Ciblez le code NAF 06.10Z
et contactez les décideurs de votre région

01 Affinez votre ciblage

0 filtre sélectionné
Nombre d'employé
Localisation

02 Choisissez vos données

Pour chaque entreprise exportée, vous pourrez obtenir les données disponibles suivantes :

  • SIREN
  • Nom de l'entreprise
  • Forme juridique
  • Code APE
  • Adresse
  • Statut juridique
  • Nombre d'établissements
  • Activité principale déclarée
  • Date de création
  • Nombre d'employés
  • Capital social
  • Sites internets
  • Dirigeants
  • Date de naissance
  • Facebook
  • Instagram
  • Linkedin
  • Twitter

Numéros de mobile vérifiés (attribués) et détection des opérateurs (si possible)

Le fichier est fourni avec les données additionnelles suivantes (si disponibles) :

  • Raison sociale
  • Code APE
  • Forme juridique
  • Date de création
  • CA
  • Adresse
  • Infos gérant

E-mails directs de type @gmail... ou nom+pré[email protected]

Le fichier est fourni avec les données additionnelles suivantes (si disponibles) :

  • Raison sociale
  • Code APE
  • Forme juridique
  • Date de création
  • CA
  • Adresse
  • Infos gérant

Numéros fixe vérifiés

Le fichier est fourni avec les données additionnelles suivantes (si disponibles) :

  • Raison sociale
  • Code APE
  • Forme juridique
  • Date de création
  • CA
  • Adresse
  • Infos gérant

E-mails de type :
"contact@" ou "info@"

Le fichier est fourni avec les données additionnelles suivantes (si disponibles) :

  • Raison sociale
  • Code APE
  • Forme juridique
  • Date de création
  • CA
  • Adresse
  • Infos gérant
  • Données financières issues du dernier bilan déposé.
  • Jusqu'à 46 indicateurs de performance.
Aucune donnée sélectionnée

L’extraction pétrolière en France représente une activité économique stratégique, bien que relativement modeste en comparaison d’autres pays producteurs. Classifiée sous le code NAF 06.10Z, cette activité s’inscrit dans le secteur primaire de l’industrie énergétique française et concerne les entreprises impliquées dans l’exploration et l’extraction d’hydrocarbures liquides. Avec une production nationale d’environ 800 000 tonnes par an, soit moins de 1% de la consommation nationale, ce secteur joue néanmoins un rôle important dans la diversification des approvisionnements énergétiques et le maintien d’une expertise technique française dans un domaine hautement spécialisé.

Panorama économique du secteur pétrolier extractif

Le secteur de l’extraction pétrolière en France métropolitaine est relativement restreint mais représente un maillon stratégique de l’économie énergétique nationale. Ce code NAF 06.10Z regroupe les entreprises dont l’activité principale est dédiée à l’extraction d’hydrocarbures liquides, une ressource naturelle non renouvelable qui demeure, malgré la transition énergétique, un pilier de l’économie mondiale.

En France, les principaux bassins d’extraction pétrolière se situent dans le Bassin parisien (notamment en Seine-et-Marne) et en Aquitaine. L’extraction pétrolière hexagonale représente environ 15 000 barils par jour, chiffre qui place la France au 71ème rang mondial des producteurs de pétrole brut. Cette activité génère un chiffre d’affaires de plusieurs centaines de millions d’euros et emploie directement près de 1 500 personnes hautement qualifiées.

Position dans l’économie énergétique française

Le pétrole extrait sur le territoire français couvre moins de 1% des besoins nationaux, mais cette production locale permet de maintenir une certaine indépendance énergétique et de conserver un savoir-faire technique précieux. Les entreprises opérant sous ce code NAF représentent un maillon essentiel de la chaîne de valeur pétrolière qui va de l’exploration à la distribution, en passant par le raffinage et le transport.

Définition et classification précise

Le code NAF 06.10Z correspond à l’activité d’extraction de pétrole brut dans la Nomenclature d’Activités Française établie par l’INSEE. Cette classification s’intègre dans une hiérarchie précise :

  • Section B : Industries extractives
  • Division 06 : Extraction d’hydrocarbures
  • Groupe 06.1 : Extraction de pétrole brut
  • Classe 06.10 : Extraction de pétrole brut
  • Sous-classe 06.10Z : Extraction de pétrole brut

Cette classification est harmonisée au niveau européen avec le code NACE (Nomenclature statistique des Activités économiques dans la Communauté Européenne) et correspond au code international CITI 0610 (Classification internationale type par industrie).

Spécificités techniques du code 06.10Z

Cette catégorie englobe spécifiquement l’extraction des hydrocarbures liquides (pétrole brut) par des méthodes traditionnelles et améliorées. Elle se distingue de l’extraction de gaz naturel (code NAF 06.20Z) bien que ces deux activités soient souvent complémentaires sur le terrain. Le code 06.10Z exclut les services de support à l’extraction pétrolière (classés en 09.10Z) ainsi que les activités de raffinage (19.20Z) qui transforment le pétrole brut en produits utilisables.

Activités principales et secondaires

Le code NAF 06.10Z recouvre un ensemble précis d’opérations liées à l’extraction pétrolière, avec des activités principales clairement définies et des activités secondaires qui peuvent varier selon les entreprises du secteur.

Opérations extractives fondamentales

Les activités principales couvertes par ce code comprennent :

  • L’extraction proprement dite de pétrole brut
  • La décantation, le dessalage, la déshydratation et la stabilisation du pétrole brut sur les sites d’extraction
  • L’extraction de sables et de schistes bitumineux
  • La production de pétrole brut à partir de sables et schistes bitumineux
  • Les processus d’obtention de pétrole brut par liquéfaction, gazéification et pyrolyse

Ces opérations impliquent des technologies de forage sophistiquées et des infrastructures spécifiques comme les derricks, les pompes à balancier, les séparateurs, les réservoirs de stockage et les systèmes de transport.

Activités connexes et techniques spécialisées

En complément des activités principales, les entreprises du secteur peuvent également réaliser :

  • La récupération assistée du pétrole (Enhanced Oil Recovery ou EOR) utilisant des injections d’eau, de vapeur, de gaz ou de produits chimiques
  • Le traitement primaire des hydrocarbures extraits qui comprend la séparation des phases (gaz, eau, sédiments) et la stabilisation
  • La gestion environnementale des sites d’extraction
  • Le monitoring des réservoirs et l’analyse des données de production

Ces activités secondaires sont cruciales pour optimiser les rendements des gisements et prolonger leur durée de vie productive.

Tendances et évolutions du marché pétrolier français

Le secteur de l’extraction pétrolière en France connaît des transformations profondes, influencées autant par les tendances mondiales que par le cadre législatif national spécifique.

Impact de la loi Hulot et perspectives d’avenir

La loi Hulot de 2017, qui prévoit l’arrêt progressif de l’exploration et de l’exploitation des hydrocarbures en France d’ici 2040, représente un tournant majeur pour le secteur. Les entreprises classées sous le code 06.10Z font face à plusieurs défis :

  • La non-délivrance de nouveaux permis d’exploration
  • Le non-renouvellement des concessions existantes au-delà de 2040
  • La nécessité de diversifier leurs activités vers d’autres sources énergétiques

Cette transition s’accompagne d’une réduction progressive des effectifs du secteur, avec une baisse estimée à 30% des emplois directs depuis 2017. Parallèlement, plusieurs acteurs historiques orientent leurs investissements vers les énergies renouvelables ou les technologies de captage et stockage de CO2.

Données statistiques sectorielles

Le secteur de l’extraction pétrolière en France présente les caractéristiques suivantes :

  • Nombre d’entreprises actives : environ 15 opérateurs principaux
  • Production annuelle : environ 800 000 tonnes (2022)
  • Emplois directs : environ 1 500 personnes
  • Valeur ajoutée : environ 450 millions d’euros par an
  • Taux de dépendance aux importations : plus de 99% pour la consommation nationale

Le saviez-vous ?

Le plus ancien puits de pétrole encore en exploitation en France se trouve à Pechelbronn en Alsace. L’activité extractive y a débuté industriellement en 1740, ce qui en fait l’un des premiers sites d’extraction pétrolière du monde occidental. Aujourd’hui, le Bassin parisien représente environ 70% de la production nationale de pétrole brut.

Environnement réglementaire spécifique

Les entreprises opérant sous le code NAF 06.10Z sont soumises à un cadre réglementaire particulièrement strict, qui s’est considérablement renforcé ces dernières années en réponse aux enjeux environnementaux.

Cadre juridique national et européen

La réglementation encadrant l’extraction pétrolière en France repose sur plusieurs piliers :

  • Le Code minier français, qui définit les régimes de concessions et d’autorisations pour l’exploration et l’exploitation des ressources du sous-sol
  • La loi Hulot (loi n° 2017-1839 du 30 décembre 2017), qui prévoit la fin progressive de l’exploration et de l’exploitation des hydrocarbures sur le territoire français d’ici 2040
  • La réglementation ICPE (Installations Classées pour la Protection de l’Environnement) qui impose des contraintes strictes en matière de sécurité et de protection environnementale
  • Les directives européennes sur la sécurité des opérations pétrolières et gazières, notamment la directive 2013/30/UE

Ce cadre réglementaire impose aux opérateurs des obligations rigoureuses en matière d’études d’impact environnemental, de consultation publique, de prévention des risques et de remise en état des sites après exploitation.

Exigences environnementales spécifiques

Les contraintes environnementales pesant sur le secteur incluent :

  • L’obligation de mettre en place des garanties financières pour couvrir les coûts de démantèlement des installations et de réhabilitation des sites
  • Des limitations strictes sur l’usage de certaines techniques comme la fracturation hydraulique, interdite en France depuis 2011
  • Des systèmes de surveillance continue des émissions atmosphériques et des rejets liquides
  • Des plans de prévention des risques technologiques spécifiques (PPRT)

Ces exigences représentent un coût significatif pour les opérateurs, estimé entre 15% et 20% des coûts totaux d’exploitation selon les données sectorielles.

Codes NAF connexes et différences

Le code NAF 06.10Z s’inscrit dans un écosystème de classifications liées aux hydrocarbures et à l’énergie. Comprendre ses relations avec d’autres codes permet de mieux cerner les frontières de cette activité et les interconnexions sectorielles.

Code NAF Intitulé Relation avec 06.10Z
Code NAF 06.20Z Extraction de gaz naturel Activité souvent complémentaire sur les mêmes gisements, mais concernant spécifiquement les hydrocarbures gazeux
Code NAF 09.10Z Activités de soutien à l’extraction d’hydrocarbures Prestations de services techniques pour l’extraction sans être opérateur direct (forage, tests, etc.)
Code NAF 19.20Z Raffinage du pétrole Transformation industrielle du pétrole brut extrait en produits utilisables (carburants, lubrifiants, etc.)
Code NAF 46.71Z Commerce de gros de combustibles Commercialisation des produits pétroliers, en aval de l’extraction et du raffinage

Les principales différences entre ces codes concernent la position dans la chaîne de valeur des hydrocarbures :

  • 06.10Z et 06.20Z sont en amont et concernent l’extraction des ressources primaires
  • 09.10Z ne concerne pas l’exploitation directe mais les services associés
  • 19.20Z représente la phase de transformation industrielle
  • 46.71Z correspond à la phase de distribution

Cette segmentation précise permet d’analyser finement la chaîne de valeur et les interactions entre ces différents métiers complémentaires.

Stratégies de prospection B2B dans le secteur pétrolier

Le secteur de l’extraction pétrolière présente des spécificités en matière de prospection commerciale B2B, notamment en raison de son fonctionnement en écosystème industriel complexe et de la concentration des acteurs.

Ciblage des acteurs de la filière pétrolière

La prospection B2B dans ce secteur peut s’articuler autour de plusieurs axes :

  • Identification des opérateurs principaux : cibler les détenteurs de concessions pétrolières en France (environ 15 entreprises majeures)
  • Approche des sous-traitants spécialisés : sociétés d’ingénierie, prestataires de services techniques (forage, maintenance, sécurité)
  • Segmentation par taille d’opération : distinguer les grands consortiums internationaux des opérateurs de taille intermédiaire qui ont des besoins spécifiques

Ces approches nécessitent une connaissance approfondie de l’écosystème pétrolier, notamment des cycles d’investissement et des contraintes opérationnelles propres au secteur. Les données structurées disponibles via Datapult.ai permettent d’identifier précisément ces entreprises et leurs caractéristiques clés.

Adaptation à la transition énergétique

Dans un contexte de transition énergétique et de déclin programmé de l’extraction pétrolière en France, les stratégies de prospection évoluent vers :

  • L’identification des besoins en reconversion des sites existants
  • Le ciblage des projets de réhabilitation environnementale des zones exploitées
  • L’accompagnement vers des activités alternatives (géothermie, stockage d’énergie, etc.)

Ces nouvelles opportunités commerciales nécessitent une veille attentive des projets de transformation et une compréhension fine des nouvelles orientations stratégiques des acteurs traditionnels.

Répartition géographique des entreprises extractives

La prospection B2B gagne en efficacité lorsqu’elle prend en compte la répartition territoriale des activités d’extraction pétrolière en France :

  • Bassin parisien : principal foyer d’extraction avec environ 70% de la production nationale, particulièrement en Seine-et-Marne
  • Aquitaine : deuxième bassin producteur avec environ 20% de la production, principalement dans les Landes et les Pyrénées-Atlantiques
  • Alsace : région historique d’extraction, aujourd’hui en déclin mais siège de certaines expertises techniques

Cette connaissance géographique permet d’optimiser les actions commerciales et d’adapter le discours aux réalités économiques locales.

Exploiter les données sectorielles pour votre prospection

Les entreprises classées sous le code NAF 06.10Z représentent un segment très spécifique du marché B2B, avec des caractéristiques particulières qui nécessitent une approche de prospection adaptée.

Valorisation des données spécifiques au secteur pétrolier

Pour une prospection efficace dans ce secteur, trois types de données se révèlent particulièrement pertinents :

  • Données structurelles : taille des entreprises, localisation des sièges sociaux et des sites opérationnels, date d’obtention et d’expiration des concessions
  • Données technologiques : types de gisements exploités, technologies d’extraction utilisées, niveaux de production et réserves estimées
  • Données relationnelles : cartographie des écosystèmes de sous-traitants, identification des décideurs clés et des influenceurs du secteur

Ces informations permettent de construire des arguments commerciaux adaptés aux problématiques spécifiques de chaque acteur et d’intervenir au moment opportun dans leurs cycles de décision, particulièrement longs dans ce secteur industriel.

Dans un contexte de transition énergétique et de transformation du secteur pétrolier français, les opportunités commerciales évoluent rapidement. Les entreprises qui sauront adapter leur approche aux nouveaux enjeux du secteur – optimisation des installations existantes, réduction de l’empreinte environnementale, reconversion des sites – pourront maintenir des relations d’affaires productives avec les acteurs de l’extraction pétrolière, malgré le déclin programmé de cette activité sur le territoire national.

Quelle est la durée moyenne d’exploitation d’un puits pétrolier en France ?

La durée d’exploitation d’un puits pétrolier en France varie considérablement selon les caractéristiques du gisement. En moyenne, elle se situe entre 20 et 40 ans. Les techniques de récupération assistée (injection d’eau, de gaz ou de vapeur) permettent souvent de prolonger cette durée en améliorant le taux de récupération des hydrocarbures. Avec la loi Hulot, toutes les concessions devront cependant cesser leur activité d’ici 2040, ce qui pourrait écourter la durée de vie de certains puits encore productifs.

Comment la loi Hulot affecte-t-elle concrètement les entreprises du code NAF A06.10Z ?

La loi Hulot de 2017 interdit l’octroi de nouveaux permis d’exploration et impose la fin progressive de l’exploitation des hydrocarbures d’ici 2040. Pour les entreprises du code NAF 06.10Z, cela implique une impossibilité de développer de nouveaux projets, une limitation de la durée des concessions existantes (non renouvelables au-delà de 2040) et une nécessité de planifier la reconversion des activités et des compétences. Cette échéance influence significativement les stratégies d’investissement et de maintenance des infrastructures existantes.

Quelles sont les qualifications requises pour travailler dans l’extraction pétrolière en France ?

Le secteur de l’extraction pétrolière emploie des profils très diversifiés mais majoritairement techniques. Les postes opérationnels requièrent généralement des formations en géosciences (géologie, géophysique), en ingénierie pétrolière ou en conduite d’installations industrielles. Les fonctions d’encadrement nécessitent souvent des diplômes d’ingénieur spécialisés (Écoles des Mines, IFP School, etc.) complétés par des certifications spécifiques. Le secteur valorise particulièrement les compétences en matière de sécurité et d’environnement, domaines devenus cruciaux dans l’exploitation moderne.

Comment l’extraction pétrolière française se positionne-t-elle en termes d’impact environnemental ?

L’extraction pétrolière en France est soumise à des normes environnementales parmi les plus strictes au monde. L’empreinte environnementale du secteur s’est considérablement réduite ces dernières décennies grâce à des technologies plus efficientes et des régulations plus contraignantes. Les opérateurs sont tenus de réaliser des études d’impact approfondies, de mettre en place des systèmes de prévention des pollutions et de prévoir la réhabilitation des sites. En comparaison internationale, l’extraction française se caractérise par des sites de taille modeste et des méthodes conventionnelles à impact limité, les techniques controversées comme la fracturation hydraulique étant interdites.