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Dans un contexte où l’agriculture se modernise et nécessite des investissements matériels considérables, le secteur de la location de machines agricoles représente une solution économique stratégique pour de nombreux exploitants. Le code NAF 77.31Z encadre spécifiquement cette activité de mise à disposition temporaire d’équipements agricoles, permettant aux agriculteurs d’accéder à du matériel performant sans supporter le coût d’acquisition total. Ce segment économique, à l’intersection des services aux entreprises et du monde agricole, a connu une croissance significative ces dernières années, portée par les besoins de flexibilité des exploitations et les évolutions technologiques du machinisme agricole. Cette classification représente un maillon essentiel de la chaîne de valeur agricole moderne.

Panorama économique du secteur

Le secteur de la location de machines agricoles s’inscrit dans une économie rurale en pleine mutation, où la recherche d’efficience et l’optimisation des coûts sont devenues primordiales. Cette activité se positionne comme une réponse aux défis économiques que rencontrent les exploitants agricoles français.

Un modèle économique adapté aux réalités agricoles

Dans un contexte où le prix d’achat des machines agricoles ne cesse d’augmenter (un tracteur haut de gamme peut dépasser les 200 000 euros), la location représente une alternative pertinente pour accéder à des équipements modernes sans immobiliser un capital important. Cette formule s’adapte particulièrement bien à la saisonnalité des travaux agricoles, offrant une flexibilité appréciable aux exploitants.

Le secteur se caractérise par une grande diversité d’acteurs, allant des grandes entreprises de location multinationales jusqu’aux CUMA (Coopératives d’Utilisation de Matériel Agricole) en passant par des entrepreneurs individuels spécialisés. Cette variété témoigne de la vitalité d’un marché estimé à plus de 500 millions d’euros annuels en France.

Positionnement dans la chaîne économique agricole

Cette activité constitue un rouage essentiel de la mécanisation agricole moderne, permettant une diffusion plus large des innovations technologiques et contribuant ainsi à la modernisation du secteur agricole. Les entreprises classées sous le code 77.31Z jouent un rôle d’intermédiaire technique entre les constructeurs de matériel et les utilisateurs finaux.

Définition et classification

La nomenclature d’activités française (NAF) place le code 77.31Z dans une catégorie bien précise qui mérite d’être détaillée pour comprendre ses spécificités.

Positionnement dans la nomenclature INSEE

Le code 77.31Z s’inscrit dans la division 77 qui regroupe les activités de location et location-bail. Plus précisément, il appartient à la subdivision 77.3 relative à la location et location-bail d’autres machines, équipements et biens. La terminaison Z indique qu’il s’agit d’une sous-classe sans subdivision supplémentaire.

Dans la hiérarchie complète, ce code se présente ainsi :

  • Section N : Activités de services administratifs et de soutien
  • Division 77 : Activités de location et location-bail
  • Groupe 77.3 : Location et location-bail d’autres machines, équipements et biens
  • Classe 77.31 : Location et location-bail de machines et équipements agricoles
  • Sous-classe 77.31Z : Location et location-bail de machines et équipements agricoles

Cette classification reflète la nature spécifique de cette activité qui se distingue clairement des autres types de location de matériel (BTP, bureautique, etc.) par les caractéristiques particulières des équipements agricoles et de leur utilisation.

Activités principales et secondaires

Le périmètre exact des activités couvertes par le code 77.31Z correspond à un ensemble de services bien définis, orientés vers le monde agricole et ses besoins spécifiques.

Équipements concernés par la location agricole

La classification 77.31Z englobe la location et la location-bail d’une large gamme d’équipements dédiés à l’agriculture :

  • Tracteurs agricoles et leurs accessoires (charrues, herses, semoirs)
  • Moissonneuses-batteuses et matériel de récolte spécialisé
  • Équipements d’irrigation et de drainage
  • Matériel de traitement phytosanitaire
  • Machines spécialisées pour les cultures spécifiques (vendangeuses, arracheuses de pommes de terre)
  • Équipements de manutention agricole
  • Matériel d’élevage (robots de traite, distributeurs automatiques)

Cette diversité témoigne de la complexité du secteur qui doit répondre aux besoins variés des différentes filières agricoles : grandes cultures, maraîchage, viticulture, arboriculture, élevage, etc.

Modalités de location spécifiques au secteur agricole

Les entreprises classées sous le code 77.31Z proposent généralement plusieurs formules adaptées aux besoins des agriculteurs :

  • Location courte durée pour des travaux saisonniers spécifiques
  • Location longue durée avec options d’entretien
  • Location-bail avec option d’achat
  • Services de mise à disposition avec opérateur pour les matériels complexes

Certaines entreprises complètent leur offre par des prestations connexes comme le conseil en optimisation d’utilisation du matériel, la formation des utilisateurs, ou encore des services de maintenance préventive.

Tendances et évolutions du marché

Le secteur de la location de machines agricoles connaît des transformations profondes, sous l’influence de facteurs technologiques, économiques et environnementaux.

L’agriculture de précision comme moteur d’innovation

La demande croissante pour des équipements dotés de technologies d’agriculture de précision (GPS, capteurs, systèmes d’information embarqués) a considérablement modifié l’offre des loueurs. Ces derniers investissent désormais dans des machines high-tech dont le coût d’acquisition est souvent prohibitif pour les exploitations individuelles. Selon les estimations de la FNAR (Fédération Nationale des Artisans Ruraux), plus de 65% des matériels agricoles récents proposés à la location intègrent des technologies connectées.

Cette tendance s’accompagne d’une évolution des compétences requises chez les professionnels du secteur, qui doivent aujourd’hui maîtriser à la fois les aspects mécaniques traditionnels et les nouvelles technologies numériques.

Évolution vers des modèles économiques servicisés

On observe une transition progressive du modèle traditionnel de simple location vers des offres plus complètes incluant des services à valeur ajoutée : maintenance préventive, optimisation des réglages, formations techniques, et même parfois analyse des données d’utilisation. Cette approche, parfois qualifiée d'”agriculture as a service”, gagne du terrain notamment auprès des exploitations de taille moyenne.

Le saviez-vous ?

Le taux d’utilisation annuel moyen d’une moissonneuse-batteuse en propriété individuelle en France est inférieur à 200 heures, alors que son point d’équilibre économique se situe autour de 300 heures. La location permet d’optimiser significativement ce ratio d’utilisation et d’améliorer la rentabilité globale du matériel agricole.

Les entreprises du secteur font également face à des défis importants liés à la gestion de leur parc matériel, à l’évolution rapide des normes environnementales et à la nécessité d’adapter leur offre aux nouvelles pratiques agroécologiques.

Environnement réglementaire

Les entreprises opérant sous le code NAF 77.31Z sont soumises à un cadre réglementaire spécifique qui combine législation générale applicable à la location de matériel et dispositions particulières liées au domaine agricole.

Normes de sécurité et conformité des équipements

Le secteur est particulièrement concerné par la réglementation relative à la sécurité des machines et équipements de travail. Les entreprises de location doivent notamment respecter :

  • La directive européenne 2006/42/CE relative aux machines, transposée en droit français
  • Les obligations de vérification périodique des équipements (article R.4323-23 du Code du travail)
  • Les normes spécifiques applicables aux engins agricoles (normes NF, ISO, EN)
  • L’arrêté du 1er mars 2004 relatif aux vérifications des appareils et accessoires de levage

Les loueurs ont l’obligation légale de mettre à disposition des équipements conformes et sûrs, accompagnés des notices d’utilisation et consignes de sécurité. Ils doivent également assurer la traçabilité des opérations de maintenance et des contrôles techniques.

Particularités contractuelles et assurantielles

La relation contractuelle entre le loueur et l’exploitant agricole présente des spécificités notables :

  • Obligation d’information renforcée concernant les conditions d’utilisation
  • Responsabilité partagée en matière de dommages (avec la particularité du risque agricole)
  • Régimes d’assurance adaptés aux risques spécifiques (bris de machine, dommages aux cultures)

La conformité aux réglementations environnementales est également un enjeu croissant, notamment en ce qui concerne les émissions polluantes des moteurs et l’utilisation de certains produits en contact avec les denrées alimentaires.

Codes NAF connexes et différences

Pour bien comprendre le positionnement du code 77.31Z, il est utile de le situer par rapport à d’autres classifications proches mais distinctes.

Code NAF Intitulé Différences principales
Code NAF 77.32Z Location et location-bail de machines et équipements pour la construction et le génie civil Concerne uniquement les équipements de BTP, non agricoles
Code NAF 01.61Z Activités de soutien aux cultures Inclut les prestations avec chauffeur, pas seulement la location de matériel
Code NAF 28.30Z Fabrication de machines agricoles et forestières Concerne la production des équipements, non leur mise à disposition
Code NAF 46.61Z Commerce de gros de matériel agricole Axé sur la vente et non la location temporaire

Ces distinctions sont importantes car elles déterminent le régime fiscal, les obligations réglementaires et les conventions collectives applicables aux entreprises concernées.

Il existe également des zones de chevauchement qui peuvent parfois poser des questions de classification, notamment :

  • Entre la location simple (77.31Z) et la prestation de service incluant l’opérateur (01.61Z)
  • Entre la location-bail avec option d’achat (77.31Z) et le commerce avec financement (46.61Z)

Ces nuances peuvent avoir des implications significatives pour les entreprises concernées, notamment en termes d’obligations déclaratives et de régimes fiscaux applicables.

Stratégies de prospection B2B

Le secteur de la location de machines agricoles présente des caractéristiques particulières qui appellent des approches de prospection commerciale adaptées.

Segmentation spécifique du marché agricole

Pour optimiser les démarches commerciales dans ce secteur, une segmentation fine des prospects est recommandée selon plusieurs critères :

  • Par superficie d’exploitation : Les besoins varient considérablement entre les petites exploitations (moins de 50 hectares) et les grandes structures (plus de 200 hectares)
  • Par type de production : Grandes cultures, viticulture, maraîchage, élevage, arboriculture – chaque filière nécessite des équipements spécifiques
  • Par saisonnalité d’activité : Certaines exploitations ont des besoins concentrés sur des périodes précises de l’année
  • Par niveau de mécanisation actuel : Le potentiel de développement diffère selon l’équipement déjà possédé
  • Par approche de l’investissement : Certains agriculteurs préfèrent la propriété, d’autres privilégient la flexibilité

Cette segmentation permet d’adapter les offres et argumentaires commerciaux aux besoins spécifiques de chaque catégorie d’exploitants agricoles.

Canaux de prospection efficaces dans le secteur agricole

Le monde agricole présente des particularités qui influencent les stratégies de prospection B2B :

  • Salons professionnels agricoles : Événements incontournables comme le SIMA, Innov-Agri ou les salons régionaux
  • Démonstrations techniques sur le terrain : Particulièrement efficaces pour convaincre les agriculteurs
  • Partenariats avec les coopératives agricoles : Elles jouent souvent un rôle de prescripteur
  • Presse spécialisée agricole : Médias ciblés comme Entraid’, Matériel Agricole ou La France Agricole
  • Réseaux d’influence locaux : Chambres d’agriculture, groupements de développement

Le recours à des outils de data intelligence comme Datapult.ai permet d’identifier précisément les exploitations correspondant aux critères de prospection définis et d’optimiser les campagnes marketing en fonction des caractéristiques de chaque segment.

Focus sur la prospection territoriale

La dimension géographique est particulièrement importante dans ce secteur, car les besoins en équipements varient considérablement selon les régions agricoles. Une approche par bassin de production permet d’adapter l’offre aux spécificités locales : grandes cultures dans la Beauce, viticulture en Languedoc-Roussillon, élevage dans le Massif central, etc.

Cette stratégie territoriale peut s’appuyer sur une analyse fine des données économiques agricoles régionales pour identifier les zones à fort potentiel.

Ciblage B2B par région et taille d’entreprise

Pour les entreprises souhaitant prospecter efficacement le secteur de la location de machines et équipements agricoles, une approche différenciée par région et par taille d’entreprise s’avère particulièrement pertinente.

Cartographie des acteurs du marché

Le secteur de la location de matériel agricole présente une structure assez diversifiée :

  • Grands groupes nationaux et internationaux (environ 15% du marché) : Disposent de flottes importantes et standardisées
  • Entreprises régionales de taille moyenne (environ 30% du marché) : Proposent des services plus personnalisés et une forte connaissance des besoins locaux
  • Structures coopératives (CUMA) (environ 40% du marché) : Fonctionnent sur un modèle particulier entre membres agriculteurs
  • Petits loueurs locaux et entrepreneurs individuels (environ 15% du marché) : Souvent spécialisés sur des niches techniques ou territoriales

Cette diversité d’acteurs appelle des approches commerciales différenciées, tant en termes de services proposés que d’argumentaires commerciaux.

La prospection peut s’appuyer sur des données sectorielles précises pour identifier les zones à fort potentiel. Par exemple, les régions céréalières comme le Centre-Val de Loire ou les Hauts-de-France concentrent des exploitations de grande taille, souvent équipées mais sensibles aux arguments d’optimisation des coûts. Les zones d’élevage comme la Normandie ou la Bretagne présentent des besoins plus spécifiques en équipements de manutention et de gestion des fourrages.

Les données de ciblage issues d’outils spécialisés permettent d’affiner cette approche territoriale en identifiant les entreprises correspondant précisément aux critères définis : taille, activité précise, équipement actuel, etc.

Adaptation du discours commercial selon les cibles

Pour maximiser l’efficacité des démarches de prospection, il est recommandé d’ajuster les arguments commerciaux selon les profils :

  • Pour les grandes exploitations : Mettre en avant l’optimisation fiscale, la gestion de trésorerie et l’accès aux dernières technologies
  • Pour les structures moyennes : Souligner la flexibilité opérationnelle et la possibilité d’accéder à du matériel haut de gamme
  • Pour les petites exploitations : Valoriser l’absence d’investissement initial et la réduction des coûts fixes

La connaissance précise du tissu économique agricole local constitue ainsi un avantage concurrentiel majeur dans ce secteur, où les relations de confiance et la compréhension des enjeux spécifiques à chaque type d’exploitation restent déterminantes dans le processus de décision.

En conclusion, le code NAF 77.31Z recouvre un secteur économique en pleine transformation, à la croisée des évolutions technologiques, économiques et environnementales de l’agriculture française. Les entreprises qui sauront combiner expertise technique, approche servicielle innovante et compréhension fine des besoins locaux disposent d’un potentiel de développement significatif, dans un contexte où la rationalisation des investissements agricoles devient un enjeu stratégique pour l’ensemble de la filière.

Quelles sont les principales différences entre location saisonnière et location longue durée dans le secteur agricole ?

La location saisonnière répond aux besoins ponctuels liés aux pics d’activité (moisson, vendanges, etc.) avec des contrats de quelques jours à quelques semaines, souvent à tarif journalier élevé mais sans engagement. La location longue durée s’étend sur plusieurs mois ou années, avec des tarifs mensuels plus avantageux et généralement des services inclus (maintenance préventive, assurances). Cette seconde formule est privilégiée pour les équipements utilisés régulièrement mais pas suffisamment pour justifier un achat.

Comment la transition agroécologique influence-t-elle le secteur de la location de machines agricoles ?

L’agroécologie transforme les besoins en équipements, avec une demande croissante pour des machines spécifiques : matériel de désherbage mécanique, outils de travail superficiel du sol, semoirs pour couverts végétaux, etc. Les entreprises de location doivent adapter leur parc matériel pour répondre à ces nouvelles pratiques. On observe également une demande pour des équipements plus légers limitant la compaction des sols, et des machines compatibles avec l’agriculture de précision permettant de réduire les intrants.

Quels modèles contractuels existent pour le partage des risques liés à l’utilisation des machines agricoles ?

Plusieurs formules contractuelles coexistent dans le secteur. Certains contrats prévoient une responsabilité totale du locataire (avec obligation d’assurance), d’autres incluent des garanties partielles du loueur. Les formules les plus complètes proposent une maintenance intégrée avec garantie de disponibilité et service de remplacement en cas de panne. La tendance actuelle s’oriente vers des contrats « tout compris » qui simplifient la gestion pour l’exploitant agricole et réduisent les risques financiers liés aux pannes ou accidents.

En quoi la digitalisation transforme-t-elle le marché de la location d’équipements agricoles ?

La digitalisation impacte profondément ce secteur à plusieurs niveaux. Des plateformes de mise en relation entre propriétaires et locataires émergent, créant un modèle de “peer-to-peer” qui concurrence les loueurs traditionnels. Les systèmes de réservation en ligne et de gestion de flotte connectée optimisent le taux d’utilisation des machines. Les équipements eux-mêmes deviennent connectés, permettant un suivi à distance de leur utilisation, une maintenance prédictive et une facturation basée sur l’usage réel (heures de fonctionnement, surfaces traitées, etc.).