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Le secteur des activités auxiliaires d’assurance constitue un pilier fondamental mais souvent méconnu de l’écosystème assurantiel français. Représenté par le code NAF 66.29Z, ce segment englobe un ensemble diversifié de prestations expertes qui soutiennent et optimisent le fonctionnement quotidien des compagnies d’assurance et des caisses de retraite, sans pour autant être directement impliqué dans la souscription ou la gestion des contrats. Ces services spécialisés incluent notamment l’expertise en évaluation des risques, l’administration des sinistres, les services actuariels et bien d’autres prestations essentielles dans un marché français de l’assurance qui représente plus de 240 milliards d’euros de cotisations annuelles. Cette classification couvre ainsi les acteurs qui, dans l’ombre des grandes compagnies, contribuent à la fluidité et à l’efficience de tout le système assurantiel.

Panorama économique du secteur

Le secteur des autres activités auxiliaires d’assurance représente une composante stratégique de l’industrie assurantielle française. Selon les données de l’INSEE, ce segment compte plus de 1 200 entreprises spécialisées en France, générant un chiffre d’affaires global estimé à environ 3,5 milliards d’euros annuels. Il s’agit d’un marché relativement concentré où cohabitent des structures de tailles diverses, des TPE hautement spécialisées aux filiales de grands groupes internationaux.

L’emploi dans ce secteur se caractérise par une forte qualification, avec une majorité de cadres et professions intermédiaires. On estime qu’environ 15 000 professionnels travaillent directement dans ces activités auxiliaires, avec une rémunération moyenne supérieure de 15% à la moyenne nationale tous secteurs confondus, reflétant la technicité et l’expertise requises.

Évolution et tendances économiques

Ce secteur connaît une croissance régulière de 3 à 5% par an depuis une décennie, portée notamment par :

  • L’externalisation croissante de fonctions techniques par les assureurs traditionnels
  • La complexification des réglementations (Solvabilité II, IFRS 17) nécessitant des expertises spécifiques
  • L’émergence de nouvelles technologies d’évaluation et de gestion des risques
  • Le développement de l’assurtech qui crée de nouveaux besoins en services auxiliaires spécialisés

La crise sanitaire a par ailleurs renforcé certains segments, notamment l’expertise à distance et l’évaluation des risques émergents, démontrant la résilience et la capacité d’adaptation de ce secteur.

Définition et classification

Le code NAF 66.29Z s’inscrit dans une nomenclature hiérarchique précise qui situe ces activités dans l’économie française. Il appartient à la division 66 (Activités auxiliaires de services financiers et d’assurance), au groupe 66.2 (Activités auxiliaires d’assurance et de caisses de retraite) et à la classe 66.29 (Autres activités auxiliaires d’assurance et de caisses de retraite).

Cette classification désigne spécifiquement les entités qui fournissent des services techniques, administratifs ou consultatifs aux organismes d’assurance et de retraite, sans être elles-mêmes assureurs ou intermédiaires d’assurance. La particularité de ce code est qu’il regroupe toutes les activités auxiliaires qui ne relèvent pas directement de l’intermédiation (code 66.22Z) ou du courtage (code 66.21Z).

Il convient de noter que les activités de courtage et d’agence d’assurance sont classées sous d’autres codes NAF distincts, tout comme les activités actuarielles lorsqu’elles sont exercées de manière indépendante (classées en 66.21Z). Cette délimitation précise permet d’identifier les prestataires techniques spécialisés qui constituent l’infrastructure invisible mais essentielle du secteur assurantiel.

Activités principales et secondaires

Services d’expertise et d’évaluation

Le cœur d’activité des entreprises classées sous le code 66.29Z comprend l’expertise technique et l’évaluation des risques et des sinistres. Ces services incluent :

  • L’expertise automobile post-accident et l’évaluation des dommages matériels
  • L’expertise immobilière (bâtiments, infrastructures) pour l’assurance dommages
  • L’évaluation des risques industriels et professionnels spécifiques
  • L’expertise médicale liée aux assurances de personnes
  • L’analyse et la tarification des risques spécifiques ou émergents

Ces prestations requièrent des compétences techniques pointues et souvent sectorielles (BTP, santé, industrie, etc.) qui font la spécificité des acteurs du code 66.29Z.

Administration des prestations d’assurance

Une autre activité majeure concerne l’administration pour compte de tiers des prestations d’assurance, notamment :

  • La gestion déléguée des sinistres pour les compagnies d’assurance
  • L’administration de régimes de prévoyance collective
  • Le règlement des prestations et indemnités
  • La gestion des recours et contentieux assurantiels
  • Les services de back-office spécialisés pour les assureurs

Il s’agit de prestations opérationnelles qui permettent aux assureurs de se concentrer sur leur cœur de métier tout en bénéficiant d’expertises techniques spécialisées.

Services de conseil et d’assistance technique

En complément, ces entreprises proposent des services de conseil et d’assistance technique tels que :

  • Le conseil en gestion des risques et en prévention
  • L’assistance en conformité réglementaire pour les assureurs
  • Les services actuariels (lorsqu’ils sont intégrés à d’autres prestations)
  • L’assistance technique aux caisses de retraite
  • Les solutions de prévention et de réduction des sinistres

Ce volet consultatif prend une importance croissante avec la complexification du cadre réglementaire et la sophistication des produits d’assurance.

Tendances et évolutions du marché

Le secteur des activités auxiliaires d’assurance traverse actuellement une période de transformation profonde, marquée par plusieurs tendances structurantes :

Digitalisation et automatisation des processus

La révolution numérique bouleverse les métiers traditionnels de l’expertise et de la gestion des sinistres. L’expertise à distance, facilitée par les technologies mobiles et l’intelligence artificielle, permet désormais de traiter plus de 35% des sinistres auto sans déplacement physique d’un expert. Les algorithmes prédictifs et l’automatisation des décisions transforment également l’évaluation des risques, avec des gains d’efficacité estimés entre 20 et 30% sur certains processus.

Les entreprises du secteur investissent massivement dans ces technologies, avec en moyenne 8 à 12% de leur chiffre d’affaires consacré à l’innovation digitale, un ratio supérieur à la moyenne des services aux entreprises.

Consolidation et internationalisation

Le marché connaît une phase de consolidation significative, avec une vingtaine d’opérations de fusion-acquisition notables ces cinq dernières années. Cette tendance s’explique par :

  • La recherche d’économies d’échelle dans un environnement concurrentiel
  • Le besoin de masses critiques pour les investissements technologiques
  • L’internationalisation de la clientèle qui pousse à élargir la couverture géographique

Les groupes internationaux, notamment britanniques et allemands, ont renforcé leur présence sur le marché français, représentant désormais près de 40% du segment des services d’expertise haut de gamme.

Le saviez-vous ?

La France est considérée comme l’un des marchés les plus sophistiqués en Europe pour l’expertise d’assurance. Le modèle français d’expertise indépendante, distinct des compagnies d’assurance, est souvent cité comme référence et s’exporte désormais dans plusieurs pays d’Europe du Sud et d’Afrique. Les experts français sont particulièrement reconnus dans les domaines de l’évaluation des risques industriels complexes et de l’expertise après sinistre majeur.

Environnement réglementaire

Les activités auxiliaires d’assurance évoluent dans un cadre réglementaire spécifique et exigeant, qui s’est considérablement renforcé ces dernières années.

Cadre juridique spécifique aux experts

Les experts en assurance, notamment les experts automobiles, sont soumis à des conditions d’exercice strictes définies par la loi n° 72-1097 du 11 décembre 1972 et ses décrets d’application. Leur profession est réglementée avec :

  • Une obligation d’inscription sur une liste nationale des experts en automobile
  • Des exigences de qualification professionnelle (diplôme spécifique et expérience)
  • Des règles déontologiques strictes garantissant leur indépendance
  • L’obligation de formation continue (40 heures sur 5 ans minimum)

Les experts en assurance construction sont quant à eux encadrés par la loi Spinetta et doivent disposer d’accréditations spécifiques pour exercer certaines missions.

Impact de la réglementation assurantielle

Bien que n’étant pas directement assujettis à l’ensemble des règles prudentielles applicables aux assureurs, les prestataires du code 66.29Z sont néanmoins impactés par la réglementation assurantielle, notamment :

  • Les exigences de Solvabilité II qui influencent les méthodes d’évaluation des risques
  • La Directive sur la Distribution d’Assurance (DDA) pour les aspects liés au conseil
  • Le RGPD qui encadre strictement le traitement des données personnelles dans l’expertise
  • Les obligations de lutte contre la fraude à l’assurance

Par ailleurs, les acteurs gérant des prestations pour compte de tiers doivent souvent être mandatés selon des cadres contractuels précis et sont soumis aux contrôles de l’ACPR lorsqu’ils interviennent dans certaines fonctions déléguées sensibles.

Évolutions réglementaires récentes

Plusieurs évolutions réglementaires récentes ont un impact significatif sur le secteur :

  • La loi PACTE de 2019 qui renforce les exigences de transparence
  • Le renforcement des règles de protection des consommateurs
  • L’obligation de dématérialisation de certaines procédures d’expertise
  • Les nouvelles normes de reporting financier (IFRS 17) qui transforment l’évaluation des passifs d’assurance

Ces changements réglementaires constituent à la fois des contraintes et des opportunités de développement pour les acteurs du secteur.

Codes NAF connexes et différences

Le code NAF 66.29Z s’inscrit dans un écosystème plus large d’activités liées à l’assurance, avec plusieurs codes connexes dont il est essentiel de comprendre les distinctions :

Code NAF Définition Différence avec 66.29Z
Code NAF 66.22Z Activités des agents et courtiers d’assurance Concerne l’intermédiation commerciale en assurance, alors que le 66.29Z se concentre sur les services techniques sans distribution de contrats
Code NAF 66.21Z Évaluation des risques et dommages Plus spécifiquement axé sur l’expertise pure, alors que le 66.29Z englobe un spectre plus large de services annexes
Code NAF 65.30Z Caisses de retraite Désigne les organismes de retraite eux-mêmes, tandis que le 66.29Z couvre les prestataires de services pour ces organismes
Code NAF 66.10Z Administration de marchés financiers Concerne les infrastructures financières, alors que le 66.29Z se concentre sur les services liés spécifiquement à l’assurance

Cette distinction est fondamentale pour comprendre le positionnement précis des entreprises dans la chaîne de valeur de l’assurance. Contrairement aux courtiers et agents (66.22Z) qui perçoivent des commissions sur les contrats vendus, les entreprises du code 66.29Z sont généralement rémunérées sous forme d’honoraires pour des prestations techniques.

Il existe également des zones grises, notamment pour certaines activités actuarielles qui peuvent être classées soit en 66.21Z soit en 66.29Z selon qu’elles sont exercées de manière indépendante ou comme composante d’un service plus global.

Stratégies de prospection B2B

La prospection commerciale dans le secteur des activités auxiliaires d’assurance présente des spécificités liées à la nature technique des services et à la structure particulière du marché.

Segmentation stratégique du marché

Pour optimiser les démarches commerciales dans ce secteur, une segmentation fine des cibles est essentielle :

  • Par type d’organisme client : compagnies d’assurance traditionnelles, mutuelles, institutions de prévoyance, caisses de retraite, réassureurs
  • Par taille : grands groupes internationaux (nécessitant des prestations globales), assureurs de taille moyenne (souvent plus ouverts à l’externalisation), structures de niche
  • Par branche d’assurance : dommages, responsabilité civile, construction, flottes automobiles, risques d’entreprise, assurance de personnes
  • Par niveau de maturité digitale : assureurs traditionnels en transformation, assurtechs nativement digitales

Les données structurées comme celles proposées par Datapult.ai permettent d’identifier précisément ces segments et de personnaliser l’approche commerciale en fonction des caractéristiques spécifiques de chaque cible.

Ciblage spécifique au secteur

Les activités des entreprises du code 66.29Z s’adressent principalement aux :

  • Directions techniques et actuarielles des compagnies d’assurance
  • Directions des sinistres et de l’indemnisation
  • Directions des risques et de la conformité
  • Départements innovation et transformation digitale

Une approche commerciale efficace nécessite d’identifier les interlocuteurs pertinents dans ces départements spécifiques, ce qui requiert une connaissance approfondie de l’organisation des compagnies d’assurance et des caisses de retraite.

Témoignage d’un expert du secteur

“Dans notre métier, la prospection réussie repose avant tout sur la crédibilité technique et la capacité à démontrer une valeur ajoutée mesurable. Les cycles de vente sont longs, souvent 6 à 12 mois, mais les relations commerciales tendent à s’inscrire dans la durée. La recommandation et les références sectorielles jouent un rôle déterminant, bien plus que dans d’autres secteurs B2B.” – Philippe Moreau, Directeur commercial d’un cabinet d’expertise spécialisé

Exploiter les données pour cibler ce secteur

Pour les entreprises souhaitant adresser ce marché de niche mais à forte valeur ajoutée, l’exploitation des données de prospection présente des spécificités importantes.

Indicateurs clés à surveiller

Au-delà des critères classiques comme la taille et la localisation, certains indicateurs sont particulièrement pertinents pour identifier les entreprises à fort potentiel dans le code 66.29Z :

  • L’ancienneté (les entreprises récentes peuvent signaler des innovations de service)
  • Les recrutements dans les domaines techniques et digitaux
  • Les levées de fonds pour les acteurs innovants
  • Les partenariats avec des compagnies d’assurance établies
  • Les certifications et accréditations spécifiques

Ces indicateurs permettent d’identifier les acteurs en croissance et les plus susceptibles d’être réceptifs à de nouvelles propositions de valeur.

Pour exploiter efficacement ces données, les outils d’intelligence commerciale spécialisés comme ceux proposés par les plateformes de prospection B2B offrent une vision dynamique de ce marché en constante évolution. Ils permettent notamment d’identifier les entreprises selon leur spécialisation précise au sein du code NAF 66.29Z, donnée cruciale dans un secteur aussi diversifié techniquement.

La compréhension fine de cet écosystème spécifique, combinée à une exploitation intelligente des données sectorielles, constitue un avantage concurrentiel décisif pour toute entreprise souhaitant développer son activité auprès des acteurs des services auxiliaires d’assurance.

Quelle est la différence entre un expert d’assurance et un courtier d’assurance ?

L’expert d’assurance (code 66.29Z) évalue techniquement les risques ou les sinistres, sans rôle commercial. Il intervient pour estimer des dommages, évaluer des biens ou analyser des risques spécifiques. Le courtier (code 66.22Z) est un intermédiaire commercial qui conseille et met en relation des clients avec des assureurs pour la souscription de contrats. L’expert est généralement mandaté par l’assureur ou un tiers, tandis que le courtier représente principalement les intérêts de l’assuré. Ces deux professions sont régies par des réglementations distinctes et répondent à des besoins complémentaires dans la chaîne de valeur assurantielle.

Quelles qualifications sont nécessaires pour exercer dans le secteur des activités auxiliaires d’assurance ?

Les qualifications requises varient selon la spécialité. Pour l’expertise automobile, un diplôme d’expert automobile reconnu par l’État est obligatoire. Pour l’expertise construction, une formation d’ingénieur ou d’architecte complétée par une spécialisation en pathologie du bâtiment est souvent exigée. Les actuaires doivent généralement être titulaires d’un diplôme spécifique (Institut des Actuaires). Pour la gestion de sinistres, des formations en droit des assurances (niveau Master) sont appréciées. Dans tous les cas, une expérience significative dans le secteur de l’assurance est généralement requise, et des certifications professionnelles spécifiques peuvent être nécessaires selon les domaines d’intervention.

Comment les nouvelles technologies transforment-elles les métiers du code NAF 66.29Z ?

Les nouvelles technologies révolutionnent profondément ces métiers traditionnellement basés sur l’expertise humaine. L’intelligence artificielle permet désormais d’automatiser partiellement l’évaluation des sinistres simples, réduisant les délais de traitement de 65% en moyenne. Les drones facilitent l’expertise des toitures et infrastructures difficiles d’accès. Les plateformes digitales connectent en temps réel experts, assureurs et assurés pour une gestion fluide des dossiers. Le big data et les algorithmes prédictifs transforment l’analyse des risques avec une granularité inédite. Cette révolution technologique ne remplace pas l’expertise humaine mais la recentre sur les cas complexes et à forte valeur ajoutée, tout en améliorant l’expérience client et l’efficacité opérationnelle.

Quelles sont les perspectives d’évolution professionnelle dans ce secteur ?

Ce secteur offre des parcours professionnels diversifiés et évolutifs. Un expert junior peut évoluer vers des postes de responsable d’équipe puis directeur technique. Les spécialisations par type de risque (industriel, environnemental, cyber) constituent des voies d’évolution valorisantes et recherchées. Les passerelles existent également vers les fonctions de risk management en entreprise, les postes techniques chez les assureurs ou les fonctions de conseil. L’internationalisation croissante du secteur ouvre des perspectives à l’étranger, notamment pour l’expertise des grands risques industriels. La digitalisation crée par ailleurs de nouveaux métiers à l’interface entre expertise technique et technologie (data scientist spécialisé en risques, expert en solutions d’IA pour l’assurance).