Ciblez le code NAF 66.21Z
et contactez les décideurs de votre région

01 Affinez votre ciblage

0 filtre sélectionné
Nombre d'employé
Localisation

02 Choisissez vos données

Pour chaque entreprise exportée, vous pourrez obtenir les données disponibles suivantes :

  • SIREN
  • Nom de l'entreprise
  • Forme juridique
  • Code APE
  • Adresse
  • Statut juridique
  • Nombre d'établissements
  • Activité principale déclarée
  • Date de création
  • Nombre d'employés
  • Capital social
  • Sites internets
  • Dirigeants
  • Date de naissance
  • Facebook
  • Instagram
  • Linkedin
  • Twitter

Numéros de mobile vérifiés (attribués) et détection des opérateurs (si possible)

Le fichier est fourni avec les données additionnelles suivantes (si disponibles) :

  • Raison sociale
  • Code APE
  • Forme juridique
  • Date de création
  • CA
  • Adresse
  • Infos gérant

E-mails directs de type @gmail... ou nom+pré[email protected]

Le fichier est fourni avec les données additionnelles suivantes (si disponibles) :

  • Raison sociale
  • Code APE
  • Forme juridique
  • Date de création
  • CA
  • Adresse
  • Infos gérant

Numéros fixe vérifiés

Le fichier est fourni avec les données additionnelles suivantes (si disponibles) :

  • Raison sociale
  • Code APE
  • Forme juridique
  • Date de création
  • CA
  • Adresse
  • Infos gérant

E-mails de type :
"contact@" ou "info@"

Le fichier est fourni avec les données additionnelles suivantes (si disponibles) :

  • Raison sociale
  • Code APE
  • Forme juridique
  • Date de création
  • CA
  • Adresse
  • Infos gérant
  • Données financières issues du dernier bilan déposé.
  • Jusqu'à 46 indicateurs de performance.
Aucune donnée sélectionnée

Dans un contexte économique où la gestion des risques devient primordiale pour les entreprises et les particuliers, le secteur de l’évaluation des risques et dommages joue un rôle essentiel dans l’écosystème assurantiel français. Le code NAF 66.21Z représente une classification spécifique pour les experts et professionnels spécialisés dans l’analyse, l’évaluation et l’estimation des sinistres et risques associés. Ce domaine d’activité, à l’intersection des mondes de l’assurance, de la finance et de l’expertise technique, a connu des transformations majeures ces dernières années avec l’émergence de nouvelles technologies d’évaluation et la complexification des risques contemporains.

Panorama économique du secteur

Le secteur de l’évaluation des risques et dommages constitue un maillon stratégique de la chaîne de valeur assurantielle en France. Il représente aujourd’hui plus de 7 000 entreprises et emploie près de 15 000 personnes sur l’ensemble du territoire. Ce domaine d’activité génère un chiffre d’affaires annuel estimé à 1,8 milliard d’euros et connaît une croissance constante d’environ 3% par an depuis 2018.

Les experts en évaluation des risques et dommages interviennent principalement en amont et en aval du processus assurantiel : d’une part pour anticiper et quantifier les risques potentiels, d’autre part pour évaluer avec précision les sinistres une fois ceux-ci survenus.

Évolution et adaptation face aux nouveaux risques

Le métier d’évaluateur de risques et dommages connaît actuellement une profonde mutation, influencée par l’émergence de nouvelles catégories de risques. Les cyber-risques, les risques environnementaux et climatiques, ou encore les risques liés à la santé publique comme l’a démontré la crise sanitaire du COVID-19, ont considérablement élargi le champ d’intervention des professionnels du secteur.

Cette évolution s’accompagne d’une digitalisation croissante des méthodes d’évaluation, avec le développement de technologies comme l’intelligence artificielle, le big data, les drones ou les capteurs connectés qui transforment les pratiques traditionnelles d’estimation et permettent une analyse plus fine et réactive des situations.

Définition et classification

Le code NAF 66.21Z “Évaluation des risques et dommages” s’inscrit dans la section K de la nomenclature de l’INSEE, dédiée aux “Activités financières et d’assurance”. Plus précisément, il fait partie de la division 66 “Activités auxiliaires de services financiers et d’assurance”, du groupe 66.2 “Activités auxiliaires d’assurance et de caisses de retraite” et de la classe 66.21 “Évaluation des risques et dommages”.

Cette classification couvre l’ensemble des activités d’expertise et d’évaluation liées aux domaines de l’assurance. Elle englobe les services fournis par des professionnels indépendants ou rattachés à des compagnies d’assurance, dont l’objectif est d’estimer la valeur des biens et des risques associés, ainsi que de déterminer l’étendue des dommages en cas de sinistre.

Positionnement dans l’écosystème assurantiel

Les entreprises relevant du code NAF 66.21Z occupent une position d’intermédiaire technique entre les assureurs et les assurés. Leur indépendance et leur expertise sont cruciales pour garantir une évaluation juste et objective, que ce soit pour la tarification des contrats ou le règlement des sinistres. À la différence des agents et courtiers d’assurance (code NAF 66.22Z), ces professionnels n’interviennent pas dans la commercialisation des produits d’assurance mais apportent une dimension technique indispensable au fonctionnement du marché.

Activités principales et secondaires

Évaluation préventive des risques

L’une des activités principales des entreprises classées sous le code 66.21Z concerne l’évaluation préventive des risques. Cette mission consiste à identifier, analyser et quantifier les risques potentiels auxquels sont exposés les personnes, les biens ou les activités. Elle permet aux compagnies d’assurance de déterminer avec précision la prime d’assurance adaptée à chaque situation.

Les professionnels réalisent notamment :

  • Des diagnostics de sécurité pour les bâtiments et infrastructures
  • Des audits de vulnérabilité face aux risques naturels ou industriels
  • Des analyses de risques professionnels pour les entreprises
  • Des évaluations de conformité aux normes réglementaires
  • Des estimations de valeur pour les biens mobiliers et immobiliers à assurer

Expertise après sinistre

L’activité la plus visible du secteur concerne l’expertise après sinistre. Elle consiste à intervenir après la survenance d’un événement dommageable pour :

  • Déterminer les causes exactes du sinistre
  • Évaluer l’étendue des dommages
  • Estimer le montant de l’indemnisation selon les termes du contrat d’assurance
  • Proposer des solutions de réparation ou de remplacement
  • Vérifier l’absence de fraude à l’assurance

Cette mission peut concerner des domaines très variés : dommages immobiliers, accidents automobiles, dommages corporels, pertes d’exploitation, catastrophes naturelles, ou encore sinistres industriels complexes.

Services connexes et spécialisations

Au-delà de ces deux activités principales, les entreprises du secteur proposent souvent des services complémentaires comme :

  • Le conseil en prévention des risques
  • L’assistance technique aux assureurs pour l’élaboration de contrats spécifiques
  • La réalisation d’études statistiques sur les sinistres
  • L’expertise judiciaire dans le cadre de litiges
  • La formation des professionnels de l’assurance aux techniques d’évaluation

Le saviez-vous ?

Le métier d’expert en évaluation des risques et dommages est l’un des plus anciens du secteur assurantiel. Les premiers experts en sinistres maritimes, appelés “commissaires d’avaries”, sont apparus dès le XVIIe siècle dans les grands ports européens pour évaluer les dommages subis par les navires et leurs cargaisons. Aujourd’hui, ces experts utilisent des drones et l’intelligence artificielle pour réaliser leurs estimations !

Tendances et évolutions du marché

Le secteur de l’évaluation des risques et dommages connaît actuellement plusieurs transformations majeures qui redéfinissent les pratiques et compétences requises.

Digitalisation et innovation technologique

La révolution numérique impacte profondément les méthodes d’évaluation. On observe notamment :

  • Le développement de l’expertise à distance, facilitée par la photogrammétrie et la vidéo en temps réel
  • L’utilisation croissante de drones pour l’inspection de zones difficiles d’accès
  • Le déploiement de solutions d’intelligence artificielle pour l’estimation automatisée des dommages
  • L’exploitation du big data pour affiner les modèles prédictifs de risques
  • L’émergence d’applications mobiles permettant aux assurés de participer activement à l’évaluation des sinistres

Ces innovations permettent une réduction significative des délais d’expertise et une amélioration de la précision des évaluations, mais nécessitent également une adaptation constante des compétences des professionnels du secteur.

Émergence de nouveaux risques et spécialisations

L’apparition de nouveaux risques entraîne une spécialisation croissante des experts. Parmi les domaines en développement, on peut citer :

  • L’expertise en cyber-risques, pour évaluer les conséquences des attaques informatiques
  • L’expertise environnementale, liée aux pollutions et aux catastrophes naturelles
  • L’évaluation des risques psychosociaux en entreprise
  • L’expertise en risques émergents (nanotechnologies, biotechnologies, etc.)
  • L’évaluation des préjudices immatériels et des pertes d’exploitation

Cette diversification des compétences s’accompagne d’une structuration du marché autour de cabinets spécialisés capables d’apporter une expertise pointue dans ces nouveaux domaines.

Environnement réglementaire

Les activités d’évaluation des risques et dommages sont encadrées par un corpus réglementaire spécifique qui garantit l’indépendance et la qualité des prestations fournies.

Cadre juridique de l’expertise en assurance

Le statut des experts en assurance est défini par plusieurs textes, notamment :

  • Le Code des assurances, qui fixe le cadre général de l’expertise
  • La loi du 10 juillet 1989, qui encadre la profession d’expert en automobile
  • L’article L.326-6 du Code de la route pour l’expertise des véhicules endommagés
  • La loi n°2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades pour les expertises médicales
  • Les dispositions du Code de procédure civile concernant l’expertise judiciaire

Par ailleurs, la directive européenne Solvabilité II, transposée en droit français, impose aux assureurs des exigences accrues en matière d’évaluation et de gestion des risques, renforçant ainsi le rôle des experts dans le dispositif prudentiel.

Normes professionnelles et certifications

La profession s’est également dotée de normes et certifications garantissant la qualité des prestations :

  • La norme NF X50-110 relative à la qualité en expertise
  • Les certifications ISO 9001 et ISO 17020 pour les organismes d’inspection
  • L’accréditation COFRAC pour certaines activités d’expertise
  • Les qualifications professionnelles délivrées par les organisations sectorielles

Ces référentiels contribuent à structurer le marché et à garantir un niveau élevé de compétence et d’indépendance des experts intervenant dans le domaine de l’assurance.

Codes NAF connexes et différences

Le secteur de l’évaluation des risques et dommages entretient des relations étroites avec plusieurs domaines d’activité connexes, qu’il convient de distinguer pour une compréhension fine de l’écosystème assurantiel.

Code NAF Intitulé Différences avec le 66.21Z
Code NAF 66.22Z Activités des agents et courtiers d’assurances Les agents et courtiers commercialisent les contrats d’assurance alors que les évaluateurs de risques (66.21Z) se concentrent sur l’expertise technique sans vendre de produits d’assurance.
Code NAF 66.29Z Autres activités auxiliaires d’assurance et de caisses de retraite Cette catégorie englobe les activités d’administration et de gestion des contrats, tandis que le 66.21Z se concentre spécifiquement sur l’évaluation technique.
Code NAF 71.12B Ingénierie, études techniques Les bureaux d’études réalisent des analyses techniques générales, alors que les experts du 66.21Z se spécialisent dans l’évaluation liée spécifiquement au domaine assurantiel.
Code NAF 69.20Z Activités comptables Les experts-comptables peuvent réaliser des évaluations financières générales, tandis que les professionnels du 66.21Z se concentrent sur l’évaluation des risques et dommages dans un contexte d’assurance.
Code NAF 71.20B Analyses, essais et inspections techniques Ces activités concernent le contrôle technique préventif, alors que le 66.21Z intervient principalement dans le cadre de l’évaluation assurantielle, avant ou après sinistre.

Répartition géographique des entreprises

Les entreprises d’évaluation des risques et dommages présentent une répartition territoriale spécifique, liée aux dynamiques économiques régionales et aux concentrations d’activités assurées.

Concentration dans les grands bassins économiques

On observe une forte présence des cabinets d’expertise dans les principales régions économiques françaises :

  • L’Île-de-France concentre près de 35% des entreprises du secteur, notamment à Paris et dans les Hauts-de-Seine où sont implantés les sièges sociaux de nombreuses compagnies d’assurance
  • La région Auvergne-Rhône-Alpes, particulièrement autour de Lyon, constitue le second pôle d’importance avec environ 12% des structures
  • La région PACA, notamment autour de Marseille et Nice, regroupe environ 10% des cabinets
  • La Nouvelle-Aquitaine et l’Occitanie représentent chacune environ 8% du tissu entrepreneurial du secteur

Cette répartition reflète la concentration des activités économiques et des risques associés, mais également la présence historique des acteurs de l’assurance.

Maillage territorial et proximité

Malgré cette concentration, le secteur se caractérise par un maillage territorial relativement dense, avec des antennes locales permettant une intervention rapide sur l’ensemble du territoire. On distingue :

  • Les grands réseaux nationaux d’expertise qui disposent d’implantations dans la plupart des départements
  • Les cabinets régionaux qui couvrent plusieurs départements limitrophes
  • Les experts indépendants qui opèrent généralement à l’échelle départementale

Cette organisation garantit une capacité d’intervention rapide, particulièrement importante lors de catastrophes naturelles ou d’événements climatiques majeurs nécessitant de nombreuses expertises simultanées.

Stratégies de prospection B2B

La prospection commerciale dans le secteur de l’évaluation des risques et dommages présente des spécificités liées à la nature technique des prestations et à la structure particulière du marché.

Segmentation adaptée au marché de l’expertise

Une approche efficace de prospection B2B nécessite une segmentation fine des cibles potentielles :

  • Les compagnies d’assurance : principaux donneurs d’ordre, elles peuvent être segmentées par taille, spécialité (IARD, vie, santé), et politique de gestion des sinistres (internalisation vs externalisation)
  • Les courtiers d’assurance : intermédiaires prescripteurs, particulièrement importants pour les risques d’entreprise
  • Les gestionnaires de patrimoine : pour les expertises de biens de valeur
  • Les entreprises de taille significative : qui peuvent faire appel directement à des experts pour leurs programmes d’assurance ou leur gestion des risques
  • Les administrations et collectivités : pour l’évaluation des risques sur leurs patrimoines immobiliers et leurs responsabilités

Pour chacun de ces segments, des approches de prospection spécifiques doivent être élaborées, tenant compte des processus décisionnels et des attentes particulières.

Approches commerciales et marketing adaptées

Le secteur de l’expertise en risques et dommages étant fortement relationnel et technique, les stratégies suivantes s’avèrent particulièrement efficaces :

  • Marketing de contenu spécialisé : publication d’analyses sectorielles, d’études de cas anonymisées ou de livres blancs sur l’évolution des risques
  • Participation active aux événements professionnels : salons spécialisés comme le Salon Reavie, les Journées du Courtage ou les rencontres de l’AMRAE
  • Développement de partenariats stratégiques avec des acteurs complémentaires (cabinets d’avocats spécialisés, consultants en gestion des risques)
  • Démonstration d’expertise technique par des webinaires et formations sur des problématiques spécifiques
  • Référencement auprès des plateformes d’agrément des compagnies d’assurance

La qualité des données utilisées pour identifier les cibles potentielles est cruciale dans ce secteur. Des solutions comme Datapult.ai permettent d’accéder à des informations précises et actualisées sur les entreprises du secteur assurantiel, facilitant ainsi une approche commerciale ciblée et pertinente.

Témoignage d’un expert en risques industriels

“Après 15 ans dans le secteur de l’évaluation des risques industriels, j’ai constaté que notre profession évolue vers une approche plus consultative. Aujourd’hui, nos clients ne nous sollicitent plus uniquement pour des expertises post-sinistre, mais de plus en plus pour anticiper les risques émergents, notamment environnementaux. Cette tendance nous a conduits à développer de nouvelles compétences et méthodologies d’évaluation prédictive, intégrant par exemple l’analyse des données météorologiques pour les risques climatiques ou les audits de cybersécurité pour les risques numériques.” – Martin D., expert senior dans un cabinet national d’évaluation des risques.

Exploiter les données pour votre prospection

Le secteur de l’évaluation des risques et dommages présente des opportunités commerciales spécifiques qui nécessitent une approche ciblée et documentée. Pour maximiser l’efficacité de vos démarches commerciales auprès des entreprises de ce secteur, plusieurs stratégies basées sur les données peuvent être déployées.

Analyse des zones à fort potentiel

La cartographie des risques par région permet d’identifier les zones à fort potentiel pour les services d’expertise :

  • Les zones côtières ou montagneuses exposées aux risques naturels (inondations, tempêtes, avalanches)
  • Les bassins industriels présentant des risques technologiques significatifs
  • Les zones urbaines denses avec une forte concentration de risques immobiliers
  • Les régions connaissant un développement économique rapide, générant de nouveaux besoins en évaluation

L’exploitation de ces données géographiques, couplée à l’analyse des tendances sinistres par zone, permet d’adapter efficacement votre approche commerciale aux besoins locaux spécifiques.

Ciblage par expertise et spécialisation

Le marché de l’évaluation des risques et dommages se caractérise par une forte spécialisation. Une prospection efficace nécessite d’identifier précisément :

  • Les cabinets spécialisés dans un domaine technique particulier (construction, automobile, risques industriels, etc.)
  • Les experts indépendants cherchant à élargir leur réseau de donneurs d’ordre
  • Les structures en croissance qui pourraient avoir besoin d’outils numériques pour optimiser leur activité
  • Les cabinets récemment créés ou en phase de diversification de leurs expertises

Cette approche ciblée permet de proposer des solutions parfaitement adaptées aux enjeux spécifiques de chaque segment du marché, augmentant significativement les taux de conversion de vos actions commerciales.

La qualité et la précision des données utilisées constituent un facteur clé de succès pour toute stratégie de prospection dans ce secteur exigeant. Les bases de données professionnelles spécialisées permettent d’identifier avec précision les acteurs du marché et leurs caractéristiques distinctives, optimisant ainsi l’efficacité de vos démarches commerciales.

Quelle est la différence entre un expert d’assurance et un expert judiciaire dans le domaine des sinistres ?

L’expert d’assurance est mandaté par une compagnie d’assurance pour évaluer un sinistre dans le cadre d’un contrat d’assurance. Sa mission est contractuelle et vise à déterminer le montant de l’indemnisation selon les conditions de la police. L’expert judiciaire, quant à lui, est désigné par un tribunal dans le cadre d’un litige. Il a une mission d’auxiliaire de justice, doit respecter le principe du contradictoire et son rapport peut servir de base à la décision du juge. Un professionnel peut cumuler ces deux types d’expertise s’il est inscrit sur une liste d’experts judiciaires, mais les missions sont distinctes dans leur cadre et leurs objectifs.

Comment les nouvelles technologies transforment-elles le métier d’expert en évaluation des risques et dommages ?

Les technologies comme l’intelligence artificielle, les drones, l’imagerie satellite ou la réalité augmentée révolutionnent le métier d’expert. Elles permettent des évaluations à distance (télé-expertise), une automatisation partielle des estimations pour les sinistres simples, une modélisation 3D des dommages, et une analyse prédictive des risques basée sur le big data. Ces outils augmentent la précision des évaluations et réduisent les délais d’intervention, particulièrement précieux lors d’événements climatiques majeurs. Néanmoins, l’expertise humaine reste indispensable pour l’analyse contextuelle, l’interprétation des situations complexes et la négociation.

Quelles qualifications sont nécessaires pour exercer dans le domaine de l’évaluation des risques et dommages en France ?

Les qualifications requises varient selon les spécialités. Pour l’expertise en automobile, une certification professionnelle spécifique est obligatoire (diplôme d’expert automobile). Pour les autres domaines, les exigences sont moins formalisées mais impliquent généralement une formation technique ou juridique de niveau Bac+3 à Bac+5, complétée par une expérience sectorielle. De nombreux experts ont un parcours en assurance, ingénierie, architecture ou droit, enrichi par des formations spécialisées. Plusieurs organismes proposent des certifications professionnelles reconnues par la profession, comme le Certificat d’Expert en Assurance (CEA) ou les qualifications délivrées par la Fédération Française des Experts en Évaluation (FFEE).