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Le secteur du terrassement joue un rôle fondamental dans l’industrie de la construction française, représentant l’étape initiale de la majorité des projets d’aménagement et de construction. Le code NAF 43.12A, qui désigne les travaux de terrassement courants et travaux préparatoires, englobe un ensemble d’activités essentielles à la préparation des terrains avant toute construction. Ces entreprises spécialisées, des TPE aux grands groupes, constituent un maillon indispensable dans la chaîne de valeur du BTP, avec un chiffre d’affaires sectoriel de près de 6 milliards d’euros en France. Cette classification, intégrée à la division 43 des activités de construction spécialisées, permet d’identifier les entreprises dont l’expertise réside dans la transformation du relief et la préparation des sols.

Panorama économique du secteur

Le secteur du terrassement en France représente un pilier économique majeur dans l’écosystème de la construction. Avec plus de 8 000 entreprises recensées sous le code NAF 43.12A, cette activité génère environ 45 000 emplois directs, principalement dans des PME et TPE réparties sur l’ensemble du territoire national. Ces entreprises interviennent aussi bien sur des chantiers d’envergure (infrastructures routières, ferroviaires, plateformes industrielles) que sur des projets résidentiels.

Évolution du marché et tendances actuelles

Le secteur du terrassement a connu une croissance modérée mais constante ces dernières années, stimulée notamment par les grands projets d’infrastructure comme le Grand Paris Express. La crise sanitaire de 2020 a temporairement ralenti cette dynamique, mais la reprise s’est amorcée dès 2021 avec un rebond significatif des activités. On observe actuellement plusieurs tendances structurantes :

  • Une demande croissante pour des solutions respectueuses de l’environnement avec réutilisation des terres excavées
  • L’intégration progressive de technologies numériques (guidage GPS, modélisation 3D, drones)
  • Une concentration progressive du marché, avec l’acquisition de PME par des groupes plus importants
  • Une pénurie de main-d’œuvre qualifiée qui freine le développement de certaines entreprises

Le secteur fait face à des défis importants, notamment en termes de recrutement, de conformité environnementale et d’adaptation aux nouvelles exigences techniques des maîtres d’ouvrage.

Définition et classification

Le code NAF 43.12A s’inscrit dans la nomenclature officielle des activités économiques utilisée par l’INSEE. Cette classification hiérarchique positionne les travaux de terrassement courants au sein de la structure suivante :

  • Section F : Construction
  • Division 43 : Travaux de construction spécialisés
  • Groupe 43.1 : Démolition et préparation des sites
  • Classe 43.12 : Travaux de préparation des sites
  • Sous-classe 43.12A : Travaux de terrassement courants et travaux préparatoires

Cette finesse de classification permet d’isoler spécifiquement les activités de terrassement courant des autres activités de préparation de sites, notamment des travaux de terrassement spécialisés (code 43.12B) qui concernent les grands travaux en profondeur ou en milieux plus complexes.

Distinction avec d’autres codes apparentés

Il est essentiel de bien distinguer le code 43.12A d’autres classifications proches pour éviter toute confusion dans l’analyse sectorielle :

  • Contrairement au code 42.11Z (Construction de routes et autoroutes), le 43.12A ne comprend pas la réalisation des infrastructures routières, mais uniquement leur préparation
  • À la différence du code 43.12B (Travaux de terrassement spécialisés ou de grande masse), le 43.12A concerne principalement des travaux de moindre ampleur ou complexité technique
  • Il se distingue également du code 43.99D (Autres travaux spéciaux de construction) qui inclut des activités plus spécifiques comme le battage de pieux

Activités principales et secondaires

Opérations fondamentales de terrassement

Les entreprises classées sous le code 43.12A réalisent typiquement les activités suivantes :

  • Déblaiement et nivellement : Extraction et déplacement des terres pour créer des surfaces planes ou des reliefs spécifiques
  • Remblaiement : Apport et compactage de matériaux pour combler des zones basses ou créer des plateformes
  • Creusement de tranchées et fouilles : Réalisation d’excavations pour l’installation de réseaux (eau, électricité, gaz, télécommunications) ou les fondations
  • Drainage des terrains : Installation de systèmes d’évacuation des eaux pour assainir les sols
  • Défrichage et décapage : Retrait de la végétation et de la couche superficielle du sol

Travaux préparatoires spécifiques

En complément des opérations principales de terrassement, ces entreprises réalisent généralement :

  • La préparation des emprises de chantier (création d’accès, installation des aires de stockage)
  • La stabilisation temporaire ou permanente des sols
  • Le dépollution superficielle des terrains (hors interventions spécialisées)
  • La démolition légère et l’évacuation de petites constructions existantes
  • La préparation de terrains pour l’agriculture ou la sylviculture

Le saviez-vous ?

Les entreprises de terrassement françaises sont parmi les plus avancées en Europe en matière de réemploi des terres excavées. Près de 70% des matériaux extraits lors de chantiers peuvent désormais être valorisés sur site ou sur d’autres chantiers, réduisant considérablement l’impact environnemental de cette activité traditionnellement consommatrice de ressources.

Tendances et évolutions du marché

Le secteur du terrassement connaît actuellement des mutations importantes qui transforment progressivement les pratiques et les modèles économiques des entreprises.

Transition écologique et économie circulaire

La dimension environnementale est devenue prépondérante dans les travaux de terrassement, avec plusieurs évolutions majeures :

  • Développement des techniques de valorisation des terres excavées
  • Optimisation des déplacements d’engins pour réduire les émissions de CO2
  • Utilisation croissante de matériaux recyclés pour les remblais
  • Intégration des principes d’économie circulaire dans la gestion des chantiers

Les entreprises les plus innovantes parviennent à transformer une contrainte règlementaire en avantage concurrentiel, notamment en proposant des bilans carbone optimisés à leurs clients.

Digitalisation et modernisation technique

Le secteur, longtemps considéré comme traditionnel, connaît une véritable révolution numérique :

  • Adoption massive des systèmes de guidage GPS pour les engins
  • Utilisation de drones pour les relevés topographiques et le suivi des chantiers
  • Intégration du BIM (Building Information Modeling) dans les grands projets
  • Développement d’outils de gestion numérique des flottes d’engins

Ces innovations permettent d’améliorer la productivité tout en réduisant les risques d’erreurs et en optimisant la consommation de carburant.

Environnement réglementaire

Les entreprises de terrassement courant (code 43.12A) évoluent dans un cadre réglementaire de plus en plus exigeant, spécifiquement adapté à leurs activités.

Réglementation environnementale

Le respect de l’environnement constitue un volet règlementaire majeur pour ce secteur :

  • La loi AGEC (Anti-Gaspillage pour une Économie Circulaire) de 2020 impose de nouvelles obligations en matière de traçabilité et de valorisation des déchets de chantier
  • La réglementation sur les espèces protégées peut imposer des calendriers de travaux spécifiques et des mesures de protection
  • La gestion des eaux de ruissellement est encadrée par le code de l’environnement et nécessite souvent des autorisations spécifiques
  • La loi Climat et Résilience de 2021 renforce les obligations en matière de réemploi des terres excavées

Sécurité et qualifications professionnelles

Au-delà des aspects environnementaux, les entreprises du secteur doivent respecter :

  • Les normes de sécurité spécifiques aux travaux à proximité des réseaux (réforme anti-endommagement dite DT-DICT)
  • Les certifications CACES (Certificat d’Aptitude à la Conduite En Sécurité) obligatoires pour les conducteurs d’engins
  • Les qualifications professionnelles Qualibat ou FNTP pour accéder à certains marchés
  • Les réglementations relatives au transport des matériaux (chronotachygraphe, restrictions de tonnage)

Ces exigences réglementaires représentent un défi particulier pour les petites structures qui doivent consacrer des ressources importantes à leur mise en conformité.

Codes NAF connexes et différences

Le code 43.12A s’insère dans l’écosystème des activités de construction et entretient des liens étroits avec d’autres classifications NAF, dont il est important de comprendre les spécificités et différences.

Code NAF Intitulé Principales différences
Code NAF 43.12B Travaux de terrassement spécialisés ou de grande masse Concerne les travaux de plus grande envergure ou nécessitant des techniques spécifiques que ne couvre pas le 43.12A
Code NAF 43.11Z Travaux de démolition Spécialisé dans la destruction de bâtiments et non dans la préparation des terrains
Code NAF 42.13A Construction d’ouvrages d’art Concerne la réalisation d’infrastructures comme les ponts et non la préparation des sols
Code NAF 42.11Z Construction de routes et autoroutes Se concentre sur la réalisation des chaussées et non sur les travaux préparatoires
Code NAF 43.99D Autres travaux spécialisés de construction Englobe diverses activités spécifiques non classées ailleurs, avec peu de chevauchement avec le terrassement courant

Cette distinction précise entre les différents codes permet aux entreprises de choisir la classification la plus adaptée à leur activité principale, et aux clients et partenaires d’identifier les prestataires disposant des compétences recherchées.

Stratégies de prospection B2B

Pour les entreprises souhaitant adresser le marché des sociétés de terrassement courant, une approche spécifique et segmentée s’impose, tenant compte des particularités de ce secteur.

Segmentation adaptée au secteur

Une stratégie efficace de prospection auprès des entreprises de terrassement (code 43.12A) nécessite une segmentation pertinente :

  • Segmentation par taille : Les TPE/PME (moins de 20 salariés) représentent plus de 85% du secteur et ont des besoins très différents des moyennes et grandes entreprises
  • Segmentation géographique : L’activité étant fortement ancrée au niveau local, une approche par région ou département est souvent pertinente
  • Segmentation par spécialité : Certaines entreprises se concentrent sur les travaux résidentiels, d’autres sur les chantiers d’infrastructures ou industriels
  • Segmentation par parc matériel : La taille et la nature du parc d’engins déterminent souvent le profil économique de l’entreprise

Canaux de prospection privilégiés

Pour toucher efficacement les professionnels du terrassement, certains canaux se révèlent particulièrement adaptés :

  • Les salons professionnels spécialisés, comme le CONEXPO ou les Journées Techniques du Terrassement
  • Les publications sectorielles (BTP Magazine, Le Moniteur, Terrassements & Carrières)
  • Les organisations professionnelles comme la FNTP ou les fédérations régionales du BTP
  • Le marketing digital ciblé sur les zones géographiques à forte concentration d’entreprises

L’utilisation de Datapult.ai permet d’identifier avec précision les entreprises relevant du code 43.12A selon des critères géographiques, de taille ou de santé financière, facilitant ainsi la création de campagnes de prospection hautement ciblées.

Zoom sur la saisonnalité du secteur

Une particularité essentielle à intégrer dans toute stratégie de prospection concerne la forte saisonnalité de l’activité. Les entreprises de terrassement connaissent généralement :

  • Une activité réduite de décembre à février (conditions climatiques défavorables)
  • Des pics d’activité d’avril à juillet et de septembre à novembre
  • Une période propice aux investissements matériels entre novembre et janvier

Cette saisonnalité impacte directement les moments opportuns pour démarcher ces entreprises, notamment pour les fournisseurs d’équipements ou de services.

Exploiter les données pour votre prospection

L’exploitation efficace des données relatives aux entreprises classées sous le code 43.12A constitue un levier stratégique pour développer votre activité auprès de ce secteur. Les informations issues des bases de données professionnelles permettent notamment :

  • D’identifier les zones géographiques à forte concentration d’entreprises de terrassement
  • De cibler les sociétés selon leur taille, leur santé financière ou leur ancienneté
  • De déterminer les périodes propices au démarchage en fonction des cycles d’activité
  • D’adapter votre offre selon les caractéristiques spécifiques des entreprises ciblées

Pour les fournisseurs d’équipements, de matériaux ou de services, une stratégie de développement commercial optimisée passe par une connaissance approfondie du tissu économique local. Les données structurées sur ce secteur constituent un véritable atout concurrentiel, permettant de personnaliser les approches commerciales et d’optimiser le ciblage.

Témoignage d’un spécialiste du secteur

“Dans le monde du terrassement, la relation de confiance est primordiale. Les entreprises recherchent avant tout des partenaires qui comprennent leurs contraintes opérationnelles et qui peuvent leur proposer des solutions adaptées à leurs spécificités. Qu’il s’agisse de matériel, de services financiers ou de solutions digitales, la connaissance fine du métier fait la différence. L’analyse des données sectorielles permet justement cette approche personnalisée qui favorise les conversions.” – Marc Dupont, consultant spécialisé dans le BTP.

En définitive, les entreprises de terrassement courant représentent un marché dynamique et accessible, caractérisé par une forte présence territoriale et des besoins spécifiques. Une approche de prospection ciblée, s’appuyant sur une compréhension approfondie des enjeux du secteur et sur des données fiables, constitue la clé d’une stratégie commerciale efficace pour adresser ce segment professionnel en constante évolution.

Quelle est la différence entre travaux de terrassement courants (43.12A) et spécialisés (43.12B) ?

Les travaux de terrassement courants (43.12A) concernent principalement la préparation standard des terrains pour la construction : nivellement, déblaiement, creusement de tranchées ordinaires et autres interventions ne nécessitant pas de techniques particulièrement complexes. En revanche, le code 43.12B inclut des opérations plus spécifiques comme le terrassement en grande profondeur, les travaux souterrains, les terrassements en milieux contraints (zones instables, présence d’eau, etc.) ou les terrassements de grande ampleur nécessitant des équipements spécialisés. La distinction repose essentiellement sur la complexité technique et l’ampleur des travaux réalisés.

Quelles certifications sont exigées pour les entreprises de terrassement courant ?

Les entreprises relevant du code 43.12A doivent généralement posséder plusieurs certifications pour exercer leur activité et accéder à certains marchés. Les principales sont les qualifications Qualibat (notamment la 1321 pour les terrassements courants), les certifications FNTP, l’AIPR (Autorisation d’Intervention à Proximité des Réseaux) pour les conducteurs de travaux et chefs de chantier, ainsi que les CACES (Certificat d’Aptitude à la Conduite En Sécurité) spécifiques pour les opérateurs d’engins (CACES R482). Pour les marchés publics, des certifications environnementales comme ISO 14001 peuvent constituer un avantage concurrentiel.

Comment les entreprises de terrassement s’adaptent-elles aux enjeux environnementaux actuels ?

Face aux défis environnementaux et aux nouvelles réglementations, les entreprises du secteur développent plusieurs stratégies d’adaptation. Elles investissent dans des engins moins polluants (moteurs à faibles émissions, engins hybrides ou électriques pour les petits chantiers), optimisent leurs déplacements grâce à des logiciels spécialisés, et mettent en place des plateformes de tri et de valorisation des terres excavées. De nombreuses entreprises adoptent également des techniques de stabilisation des sols in-situ qui réduisent les transports de matériaux. Les plus avancées proposent désormais des bilans carbone de chantier et développent des solutions de phytoremédiation pour traiter naturellement certains sols pollués.

Quelles sont les perspectives d’emploi dans le secteur du terrassement en France ?

Le secteur du terrassement offre des perspectives d’emploi relativement stables, avec une demande particulièrement soutenue pour les conducteurs d’engins qualifiés. On observe actuellement une pénurie de main-d’œuvre pour ces postes, offrant d’excellentes opportunités aux personnes formées. Les métiers évoluent avec l’intégration des nouvelles technologies (guidage GPS, modélisation 3D), créant aussi des besoins pour des profils plus techniques. Les rémunérations sont attractives, particulièrement pour les conducteurs expérimentés et les chefs de chantier, avec une fourchette allant de 1 800 € à 3 500 € brut mensuel selon l’expérience et les qualifications. Le secteur s’ouvre progressivement aux femmes, même si elles restent minoritaires (moins de 5% des effectifs).