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Le secteur des supports juridiques de programmes, classifié sous le code NAF 41.10D, constitue un maillon essentiel mais souvent méconnu du paysage immobilier français. Ces entités juridiques spécifiques se distinguent par leur fonction particulière : servir de véhicules structurels pour la réalisation de programmes immobiliers sans pour autant intervenir directement dans la construction. À mi-chemin entre l’univers juridique et le secteur immobilier, ces structures présentent des caractéristiques uniques qui les différencient nettement des promoteurs immobiliers classiques ou des entreprises de construction. Cette classification englobe des organisations aux formes variées, depuis les sociétés civiles immobilières de construction-vente (SCICV) jusqu’aux sociétés en participation, toutes ayant pour point commun d’être créées spécifiquement pour porter juridiquement et financièrement un programme immobilier défini.

Panorama économique du secteur des supports juridiques

Le secteur des supports juridiques de programmes occupe une place singulière dans l’écosystème immobilier français. Contrairement aux promoteurs immobiliers traditionnels (code NAF 41.10A) ou aux entrepreneurs généraux (codes 41.20), les entités classées sous le code 41.10D ont pour principale caractéristique d’être des structures juridiques temporaires, créées spécifiquement pour porter un ou plusieurs programmes immobiliers pendant leur durée de développement.

Ces structures, bien que souvent invisibles pour le grand public, jouent un rôle fondamental dans le montage et la sécurisation des opérations immobilières en France. Elles permettent notamment d’isoler les risques financiers, d’optimiser la fiscalité des opérations et de faciliter les partenariats entre différents acteurs économiques autour d’un projet commun.

Positionnement stratégique dans le secteur immobilier

Les supports juridiques de programmes se positionnent à l’interface entre les investisseurs, les promoteurs et les constructeurs. Leur valeur ajoutée réside principalement dans :

  • La sécurisation juridique des programmes immobiliers
  • L’optimisation fiscale des opérations
  • La répartition claire des responsabilités entre partenaires
  • La limitation des risques financiers pour les sociétés mères
  • La facilitation des montages financiers complexes

Ce positionnement stratégique explique pourquoi la plupart des programmes immobiliers d’envergure reposent aujourd’hui sur des structures dédiées entrant dans cette classification NAF.

Définition et classification des supports juridiques de programmes

Le code NAF 41.10D « Supports juridiques de programmes » s’inscrit dans la division 41 « Construction de bâtiments » de la Nomenclature des Activités Françaises. Plus précisément, il fait partie du groupe 41.1 « Promotion immobilière », mais se distingue fondamentalement des autres sous-classes de ce groupe par sa nature essentiellement juridique plutôt qu’opérationnelle.

Cette classification désigne spécifiquement les entités juridiques créées pour porter des programmes immobiliers sans exercer directement d’activité de construction ou de commercialisation. Il s’agit d’un cas particulier dans la nomenclature, où l’activité est définie davantage par la forme juridique et la fonction économique que par la nature opérationnelle.

Formes juridiques principales

Plusieurs formes juridiques sont couramment utilisées comme supports de programmes immobiliers :

  • Sociétés Civiles Immobilières de Construction-Vente (SCICV) : Structure privilégiée pour les opérations de construction d’immeubles en vue de leur revente
  • Sociétés En Participation (SEP) : Forme juridique temporaire adaptée aux partenariats entre professionnels de l’immobilier
  • Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI) ad hoc : Pour certains programmes d’investissement collectif
  • Sociétés par Actions Simplifiées (SAS) dédiées : Utilisées notamment pour les grands programmes tertiaires
  • Sociétés à Responsabilité Limitée (SARL) de programme : Particulièrement adaptées aux opérations de taille moyenne

Le saviez-vous ?

Contrairement à une idée reçue, les supports juridiques de programmes (41.10D) ne sont pas nécessairement des coquilles vides : ils peuvent employer du personnel administratif et juridique pour gérer les aspects contractuels et financiers des programmes qu’ils portent. Toutefois, leur objet social reste strictement limité à un ou plusieurs programmes immobiliers définis.

Activités principales et secondaires

Les supports juridiques de programmes classés sous le code 41.10D exercent des activités très spécifiques qui les distinguent des autres acteurs du secteur immobilier. Ces structures ont un périmètre d’activité clairement défini par leur nature même.

Activités caractéristiques du code 41.10D

Les activités typiquement exercées par les structures relevant de ce code NAF incluent :

  • La détention de droits immobiliers (terrains, immeubles en construction)
  • Le portage juridique et financier de programmes de construction
  • La contractualisation avec les différents intervenants (architectes, bureaux d’études, entreprises de construction)
  • La gestion administrative et comptable spécifique au programme
  • La commercialisation juridique des biens immobiliers construits (sans nécessairement en assurer le marketing)
  • La gestion des garanties légales liées au programme

Ces entités se caractérisent par leur caractère temporaire, leur objet social limité et leur vocation à être dissoutes une fois le programme immobilier achevé et commercialisé.

Activités exclues du périmètre

Il est important de noter que les supports juridiques de programmes ne réalisent généralement pas eux-mêmes les activités suivantes :

  • Travaux de construction (qui relèvent des codes 41.20 à 43.99)
  • Conception architecturale (code 71.11Z)
  • Promotion immobilière directe (41.10A à 41.10C)
  • Administration de biens immobiliers (68.32A et 68.32B)

Cette distinction est fondamentale pour comprendre le positionnement spécifique de ces structures dans la chaîne de valeur immobilière.

Tendances et évolutions du marché

Le secteur des supports juridiques de programmes connaît plusieurs évolutions significatives, reflet des transformations plus larges du marché immobilier français.

Sophistication croissante des montages

Ces dernières années, on observe une complexification des montages juridiques et financiers dans le secteur immobilier. Les supports juridiques de programmes deviennent de plus en plus sophistiqués pour répondre à plusieurs tendances :

  • L’internationalisation des investissements immobiliers
  • La multiplication des co-promotions et partenariats public-privé
  • L’émergence de nouveaux produits immobiliers (résidences gérées, coliving, espaces hybrides)
  • Les exigences croissantes en matière de performance environnementale
  • La digitalisation des processus et l’apparition des projets en tokenisation immobilière

Ces évolutions conduisent à une professionnalisation accrue des structures juridiques portant les programmes, avec des montages juridiques qui intègrent désormais des dimensions internationales, environnementales et technologiques.

Impact de la réglementation

Le cadre réglementaire entourant les supports juridiques de programmes a connu des ajustements significatifs ces dernières années, notamment avec :

  • Le renforcement des obligations en matière de lutte contre le blanchiment et financement du terrorisme
  • La transparence accrue sur les bénéficiaires effectifs
  • Les évolutions fiscales liées aux plus-values immobilières
  • L’encadrement renforcé des garanties financières d’achèvement (GFA)
  • Les nouvelles exigences en matière de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE)

Ces exigences réglementaires croissantes ont conduit à une professionnalisation du secteur, avec un recours plus systématique à des conseils spécialisés pour la structuration des supports juridiques.

Environnement réglementaire spécifique

Les supports juridiques de programmes sont soumis à un cadre réglementaire spécifique qui combine droit des sociétés, droit de la construction et droit fiscal.

Obligations légales particulières

Parmi les dispositions réglementaires spécifiques à ce secteur, on peut noter :

  • La loi sur la Vente en l’État Futur d’Achèvement (VEFA) : Le support juridique, lorsqu’il commercialise des logements avant leur achèvement, est soumis aux dispositions protectrices des articles L.261-1 et suivants du Code de la construction et de l’habitation
  • L’obligation de Garantie Financière d’Achèvement (GFA) : Indispensable pour sécuriser les acquéreurs en VEFA
  • Les règles comptables spécifiques : Notamment pour la comptabilisation à l’avancement des programmes
  • Le régime fiscal particulier : Par exemple, le régime de TVA immobilière propre aux opérations de construction-vente

Ces structures doivent également respecter les dispositions du droit des sociétés propres à leur forme juridique (SCI, SCCV, SAS, etc.), avec des obligations déclaratives et comptables précises.

Responsabilités et garanties

Un aspect crucial pour les supports juridiques de programmes concerne les responsabilités et garanties liées à la construction. Bien que ces structures ne réalisent pas elles-mêmes les travaux, elles demeurent juridiquement responsables vis-à-vis des acquéreurs pour :

  • La garantie de parfait achèvement (1 an)
  • La garantie biennale de bon fonctionnement (2 ans)
  • La garantie décennale (10 ans)
  • La garantie des vices apparents
  • Les garanties intrinsèques ou extrinsèques d’achèvement

Ces responsabilités expliquent l’importance d’une structuration juridique solide et d’un suivi rigoureux des programmes, même après la livraison des ouvrages.

Codes NAF connexes et différences significatives

Le code 41.10D « Supports juridiques de programmes » s’inscrit dans un écosystème de classifications NAF liées au secteur immobilier et de la construction. Il est essentiel de comprendre les nuances qui le distinguent d’autres codes proches.

Code NAF Intitulé Principale différence avec 41.10D
41.10A Promotion immobilière de logements Les promoteurs (41.10A) assurent la maîtrise d’ouvrage complète et la commercialisation active, alors que les supports juridiques (41.10D) se limitent au portage juridique
41.10B Promotion immobilière de bureaux Même distinction que pour le 41.10A, mais dans le secteur tertiaire
41.10C Promotion immobilière d’autres bâtiments Les entités 41.10C développent activement des projets commerciaux ou industriels, au-delà du simple portage juridique
42.99Z Construction d’autres ouvrages de génie civil Les entreprises 42.99Z réalisent physiquement des travaux, contrairement aux supports juridiques qui ne sont que des véhicules structurels
68.32A Administration d’immeubles Les administrateurs de biens gèrent des immeubles existants sur le long terme, alors que les supports juridiques de programmes sont temporaires et focalisés sur la phase de développement

Cette distinction est capitale pour les professionnels qui cherchent à cibler précisément les acteurs du marché immobilier. Les supports juridiques (41.10D) sont souvent les structures qui signent effectivement les contrats liés aux programmes immobiliers, bien que les décisions stratégiques soient généralement prises par leurs sociétés mères ou associés.

Stratégies de prospection B2B adaptées

La prospection B2B auprès des supports juridiques de programmes requiert une approche spécifique, tenant compte de leur nature particulière et de leur cycle de vie limité.

Ciblage pertinent des structures 41.10D

Pour une prospection efficace auprès des entités classées en 41.10D, il convient de considérer plusieurs paramètres spécifiques :

  • Temporalité : Identifier les supports juridiques récemment créés, car ils sont au début de leur cycle de vie et en phase d’acquisition de services
  • Volumétrie du programme : Prioriser les structures portant des programmes d’envergure (valeur, surface, nombre de lots)
  • Sociétés mères : Comprendre qui sont les véritables décideurs derrière le support juridique
  • Localisation des programmes : Cibler les zones géographiques à fort développement immobilier
  • Type de programme : Différencier les supports selon qu’ils portent des projets résidentiels, tertiaires ou mixtes

Une analyse préalable des annonces légales et des permis de construire peut aider à identifier les supports juridiques nouvellement créés et donc potentiellement en recherche de partenaires.

Services et produits adaptés

Les besoins spécifiques des supports juridiques de programmes créent des opportunités commerciales pour plusieurs catégories de prestataires :

  • Services juridiques : Conseils en droit immobilier, rédaction de contrats VEFA, gestion des contentieux
  • Services financiers : Garanties financières d’achèvement, assurances construction
  • Services administratifs : Gestion documentaire, suivi des appels de fonds
  • Services techniques : Bureaux de contrôle, assistance à maîtrise d’ouvrage
  • Solutions digitales : Plateformes de gestion de projet, solutions de commercialisation

Les données de Datapult.ai permettent d’identifier avec précision ces structures et de comprendre leur écosystème décisionnel, élément crucial puisque le pouvoir de décision réside souvent chez les associés du support juridique plutôt que dans la structure elle-même.

Zoom sur les régions dynamiques

La répartition géographique des supports juridiques de programmes suit naturellement les zones de forte activité immobilière en France. On observe une concentration particulière dans :

  • L’Île-de-France, qui concentre près de 40% des structures
  • La région Auvergne-Rhône-Alpes, particulièrement autour de Lyon et Grenoble
  • La région PACA, avec une forte activité sur la Côte d’Azur
  • La métropole bordelaise et le littoral atlantique
  • Les métropoles régionales en forte croissance (Nantes, Toulouse, Rennes, Lille)

Cette répartition territoriale reflète les dynamiques du marché immobilier français et doit guider les stratégies de prospection des prestataires visant ce segment.

Exploiter les données pour optimiser votre prospection

La nature particulière des supports juridiques de programmes (code NAF 41.10D) nécessite une approche ciblée et informée pour une prospection B2B efficace. Plusieurs stratégies d’exploitation des données se révèlent particulièrement pertinentes pour ce secteur.

Identifier les décideurs réels

L’une des spécificités majeures des supports juridiques de programmes est que le pouvoir décisionnel réside rarement dans la structure elle-même, mais plutôt chez ses actionnaires ou sociétés associées. Une prospection efficace nécessite donc d’établir une cartographie précise de l’écosystème décisionnel :

  • Analyser l’actionnariat des supports juridiques pour identifier les sociétés mères
  • Repérer les dirigeants communs entre le support juridique et ses entités de contrôle
  • Comprendre les rôles respectifs des différents associés (financeur, opérateur technique, apporteur de foncier)
  • Identifier les prestataires déjà impliqués dans le programme (architectes, bureaux d’études)

Cette approche permet de cibler les véritables décideurs plutôt que les simples représentants légaux des structures 41.10D, souvent limités dans leur pouvoir décisionnel effectif.

Croiser avec les données des permis de construire

Pour une prospection parfaitement synchronisée avec le cycle de vie des programmes immobiliers, le croisement des données d’entreprises avec les informations relatives aux permis de construire constitue un levier stratégique majeur. Cette approche permet notamment :

  • D’identifier les supports juridiques récemment créés et ayant obtenu un permis de construire
  • De qualifier la nature et l’ampleur des programmes (surface, destination, localisation)
  • D’anticiper les besoins en fonction de l’avancement du programme
  • De mesurer l’activité réelle des structures au-delà des simples données administratives

En conclusion, la prospection auprès des entités du code NAF 41.10D requiert une approche sophistiquée, combinant compréhension fine de leur fonctionnement juridique et analyse précise de leur écosystème décisionnel. En exploitant intelligemment les données structurées sur ces organisations, les entreprises B2B peuvent développer des stratégies commerciales ciblées et parfaitement synchronisées avec le cycle de vie des programmes immobiliers, optimisant ainsi significativement leur taux de conversion.

Quelle est la durée de vie moyenne d’un support juridique de programme ?

La durée de vie d’une entité classée sous le code NAF 41.10D est généralement limitée à la réalisation complète du programme immobilier qu’elle porte, incluant les périodes de garantie. En pratique, cela représente entre 3 et 7 ans en moyenne : 1-2 ans pour la conception et la commercialisation, 1-2 ans pour la construction, puis une période couvrant les garanties post-livraison. Certaines structures peuvent toutefois être réactivées pour porter de nouveaux programmes après l’achèvement du premier.

Comment différencier fiscalement une SCCV d’une SCI classique ?

Une Société Civile de Construction Vente (SCCV), qui entre typiquement dans la catégorie 41.10D, se distingue fiscalement d’une SCI classique principalement par son régime fiscal de transparence automatique. Les bénéfices d’une SCCV sont imposés directement entre les mains des associés proportionnellement à leurs droits, sans option possible pour l’impôt sur les sociétés. De plus, les SCCV bénéficient du régime spécifique des marchands de biens pour la TVA immobilière et les droits d’enregistrement, ce qui n’est pas le cas d’une SCI de gestion classique.

Un support juridique de programme peut-il employer du personnel ?

Oui, bien que ce ne soit pas systématique, un support juridique de programme peut légalement employer du personnel. Dans la pratique, ces structures emploient rarement du personnel opérationnel permanent, préférant avoir recours aux équipes des sociétés mères ou à des prestataires externes. Lorsque des salariés sont directement rattachés au support juridique, il s’agit généralement de personnel administratif dédié à la gestion comptable et juridique spécifique du programme, ou parfois de commerciaux exclusivement affectés à la vente des biens développés.

Les supports juridiques sont-ils soumis aux mêmes obligations RSE que les promoteurs traditionnels ?

Sur le plan réglementaire, les supports juridiques de programmes sont théoriquement soumis aux mêmes obligations RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) que tout acteur immobilier en fonction de leur taille et activité. Cependant, leur caractère temporaire et leur structure souvent légère leur permettent parfois d’échapper à certaines obligations déclaratives non financières qui s’appliquent aux structures permanentes. Dans la pratique, la responsabilité RSE est souvent assumée au niveau de la société mère ou du groupe promoteur qui contrôle le support juridique.