Ciblez le code NAF 41.10B
et contactez les décideurs de votre région

01 Affinez votre ciblage

0 filtre sélectionné
Nombre d'employé
Localisation

02 Choisissez vos données

Pour chaque entreprise exportée, vous pourrez obtenir les données disponibles suivantes :

  • SIREN
  • Nom de l'entreprise
  • Forme juridique
  • Code APE
  • Adresse
  • Statut juridique
  • Nombre d'établissements
  • Activité principale déclarée
  • Date de création
  • Nombre d'employés
  • Capital social
  • Sites internets
  • Dirigeants
  • Date de naissance
  • Facebook
  • Instagram
  • Linkedin
  • Twitter

Numéros de mobile vérifiés (attribués) et détection des opérateurs (si possible)

Le fichier est fourni avec les données additionnelles suivantes (si disponibles) :

  • Raison sociale
  • Code APE
  • Forme juridique
  • Date de création
  • CA
  • Adresse
  • Infos gérant

E-mails directs de type @gmail... ou nom+pré[email protected]

Le fichier est fourni avec les données additionnelles suivantes (si disponibles) :

  • Raison sociale
  • Code APE
  • Forme juridique
  • Date de création
  • CA
  • Adresse
  • Infos gérant

Numéros fixe vérifiés

Le fichier est fourni avec les données additionnelles suivantes (si disponibles) :

  • Raison sociale
  • Code APE
  • Forme juridique
  • Date de création
  • CA
  • Adresse
  • Infos gérant

E-mails de type :
"contact@" ou "info@"

Le fichier est fourni avec les données additionnelles suivantes (si disponibles) :

  • Raison sociale
  • Code APE
  • Forme juridique
  • Date de création
  • CA
  • Adresse
  • Infos gérant
  • Données financières issues du dernier bilan déposé.
  • Jusqu'à 46 indicateurs de performance.
Aucune donnée sélectionnée

Le secteur de la promotion immobilière de bureaux, identifié par le code NAF 41.10B, constitue un pilier essentiel du marché immobilier tertiaire français. Cette branche d’activité, qui représentait près de 23 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2022, traverse actuellement une période de transformation profonde. Poussé par l’évolution des modes de travail et la transition écologique, ce segment stratégique de l’immobilier d’entreprise regroupe les acteurs spécialisés dans le développement et la commercialisation d’espaces de bureaux. Des grandes tours de La Défense aux campus d’entreprises périurbains, ces promoteurs façonnent littéralement le paysage économique français et l’environnement de travail de millions de salariés.

Panorama économique du secteur

La promotion immobilière de bureaux, avec son code NAF 41.10B, occupe une position stratégique dans l’écosystème immobilier français. Cette classification spécifique permet de distinguer clairement ces acteurs des autres promoteurs immobiliers, notamment ceux spécialisés dans le résidentiel (41.10A) ou les infrastructures commerciales (41.10C).

Un segment en pleine mutation

L’année 2023 a marqué un tournant dans le secteur avec une baisse de 28% des mises en chantier de bureaux par rapport à 2019. Cette contraction s’explique principalement par la généralisation du télétravail et les nouvelles exigences environnementales. Les promoteurs doivent désormais repenser intégralement leur modèle d’affaires pour s’adapter à ces nouveaux paradigmes.

La typologie des acteurs de ce secteur est variée, comprenant à la fois :

  • Des groupes majeurs cotés (Nexity, Icade, BNP Paribas Real Estate)
  • Des promoteurs indépendants de taille intermédiaire
  • Des structures spécialisées sur des niches géographiques ou fonctionnelles

Selon les données de la Fédération des Promoteurs Immobiliers (FPI), le secteur compte environ 800 entreprises en France, dont une vingtaine réalise plus de 75% du volume d’affaires global.

Définition et classification

Le code NAF 41.10B correspond spécifiquement aux activités de promotion immobilière de bureaux. Cette nomenclature s’inscrit dans la section F (Construction) et la division 41 (Construction de bâtiments) de la nomenclature d’activités française.

Positionnement dans la hiérarchie NAF

La structure hiérarchique dans laquelle s’inscrit ce code est la suivante :

  • Section F : Construction
  • Division 41 : Construction de bâtiments
  • Groupe 41.1 : Promotion immobilière
  • Classe 41.10 : Promotion immobilière
  • Sous-classe 41.10B : Promotion immobilière de bureaux

Cette classification précise permet de distinguer les activités de promotion de bureaux des autres types de promotion immobilière comme le résidentiel ou le commercial. Elle facilite ainsi l’analyse économique sectorielle et l’application des réglementations spécifiques.

Il est important de noter que ce code concerne exclusivement la maîtrise d’ouvrage en tant que promoteur et non les activités de construction proprement dites, qui relèvent d’autres codes NAF (notamment le 41.20B pour la construction de bâtiments non résidentiels).

Activités principales et secondaires

Cœur de métier du promoteur de bureaux

Les entreprises classées sous le code NAF 41.10B exercent principalement les activités suivantes :

  • Acquisition foncière : Recherche, négociation et achat de terrains ou d’immeubles existants à requalifier
  • Conception et programmation : Définition du projet avec les architectes et bureaux d’études
  • Montage financier et juridique : Structuration des investissements, obtention des financements
  • Obtention des autorisations : Permis de construire, autorisations administratives diverses
  • Commercialisation : Vente en l’état futur d’achèvement (VEFA) ou location des espaces de bureaux
  • Suivi de la réalisation : Coordination des intervenants jusqu’à la livraison

Activités connexes et complémentaires

En complément de ces activités principales, les promoteurs de bureaux peuvent également exercer :

  • Le portage immobilier temporaire (conservation d’actifs avant revente)
  • Le conseil en immobilier d’entreprise
  • L’assistance à maîtrise d’ouvrage pour des utilisateurs finaux
  • La gestion d’actifs immobiliers tertiaires (dans certains cas)

Il convient de préciser que la construction proprement dite est généralement sous-traitée à des entreprises de BTP, bien que certains grands groupes intègrent ces compétences au sein de filiales dédiées.

Le saviez-vous ?

Un projet de bureaux prend en moyenne 4 à 7 ans entre l’acquisition du terrain et la livraison finale du bâtiment. Cette temporalité longue expose les promoteurs à des risques conjoncturels importants et explique l’évolution vers des projets plus flexibles, pouvant être reconvertis en fonction des évolutions du marché.

Tendances et évolutions du marché

Transformation profonde du secteur

Le marché de la promotion de bureaux connaît actuellement plusieurs bouleversements majeurs :

  • Impact du télétravail : Réduction des surfaces par entreprise (-15 à -30% en moyenne) et reconfiguration des espaces
  • Exigences environnementales : Généralisation des certifications (HQE, BREEAM, LEED) et anticipation des réglementations (RE2020, décret tertiaire)
  • Flexibilité des espaces : Développement de bureaux modulables et d’espaces hybrides
  • Servicialisation : Intégration croissante de services aux occupants (conciergerie, restauration, fitness)

Ces évolutions imposent aux promoteurs de repenser intégralement leur offre et leurs processus de développement. Selon une étude de JLL, 78% des projets de bureaux lancés en 2022 intègrent désormais une dimension de réversibilité, permettant une potentielle conversion ultérieure vers d’autres usages.

Données de marché significatives

Les chiffres-clés du secteur témoignent de ces transformations :

  • Volume d’investissement en immobilier de bureaux en 2022 : 12,2 milliards d’euros (-25% par rapport à 2019)
  • Taux de vacance moyen en Île-de-France : 7,4% (contre 5,1% en 2019)
  • Part des immeubles certifiés dans la production neuve : 92% en 2023
  • Prix moyen en première couronne parisienne : 7 900 €/m² (stable sur un an)

Les différences territoriales restent marquées, avec un marché francilien qui représente encore près de 65% de l’activité nationale, bien que les métropoles régionales comme Lyon, Bordeaux ou Lille connaissent un dynamisme croissant.

Environnement réglementaire

Les promoteurs immobiliers de bureaux opèrent dans un cadre juridique et réglementaire particulièrement dense, qui a connu d’importantes évolutions ces dernières années pour répondre aux enjeux environnementaux et sociétaux.

Cadre juridique spécifique

Le socle réglementaire encadrant l’activité sous le code NAF 41.10B comprend principalement :

  • Le Code de la construction et de l’habitation
  • Le Code de l’urbanisme
  • La loi n° 2015-992 relative à la transition énergétique (LTECV)
  • La loi ELAN (2018) facilitant les transformations de bureaux en logements
  • La loi Climat et Résilience (2021) introduisant le principe de Zéro Artificialisation Nette (ZAN)

Plus spécifiquement pour les bureaux, le décret tertiaire (n° 2019-771) impose une réduction progressive de la consommation énergétique des bâtiments tertiaires (-40% d’ici 2030, -50% d’ici 2040 et -60% d’ici 2050). Cette contrainte oriente fortement les nouveaux développements et la rénovation du parc existant.

Certifications et normes volontaires

Au-delà des obligations légales, le secteur est structuré par plusieurs référentiels devenus quasi-incontournables sur le marché :

  • HQE (Haute Qualité Environnementale)
  • BREEAM (Building Research Establishment Environmental Assessment Method)
  • LEED (Leadership in Energy and Environmental Design)
  • WELL (certification centrée sur le bien-être des occupants)
  • E+C- (préfiguration de la RE2020)

Pour les promoteurs, l’obtention de ces certifications est devenue un prérequis pour attirer investisseurs et utilisateurs premium, ce qui influence directement la conception des projets et les budgets de construction.

Codes NAF connexes et différences

Le code NAF 41.10B doit être distingué de plusieurs autres classifications connexes qui interviennent dans l’écosystème de l’immobilier de bureaux. Ces distinctions sont essentielles pour comprendre le positionnement précis des différents acteurs.

Code NAF Intitulé Principales différences
41.10A Promotion immobilière de logements Se concentre sur l’habitat résidentiel et non les espaces de travail
41.10C Promotion immobilière d’autres bâtiments Concerne les bâtiments commerciaux, industriels ou à vocation mixte
41.10D Supports juridiques de programmes Structures juridiques temporaires créées pour porter un projet immobilier spécifique
41.20B Construction d’autres bâtiments Activité de construction proprement dite, non de promotion
68.20B Location de terrains et d’autres biens immobiliers Gestion locative d’actifs tertiaires, intervient après la phase de promotion

Ces distinctions sont importantes dans la pratique professionnelle, notamment pour déterminer les obligations légales applicables, les conventions collectives ou encore les statistiques sectorielles pertinentes.

Stratégies de prospection B2B

Segmentation spécifique au secteur

Pour une prospection efficace des entreprises classées sous le code NAF 41.10B, plusieurs critères de segmentation s’avèrent particulièrement pertinents :

  • Taille des entreprises : De grands groupes nationaux aux structures locales spécialisées
  • Implantation géographique : Paris/Île-de-France vs métropoles régionales
  • Positionnement de marché : Premium, milieu de gamme, reconversion patrimoniale
  • Typologie de projets : Campus tertiaires, tours IGH, immeubles de bureaux traditionnels, espaces flexibles
  • Intégration verticale : Promoteurs purs vs groupes intégrant construction et/ou gestion

Ces critères permettent d’affiner les approches commerciales et d’adapter les propositions de valeur aux besoins spécifiques de chaque segment.

Approches commerciales recommandées

La nature cyclique et la forte technicité du secteur orientent vers des stratégies B2B spécifiques :

  • Content marketing technique : Production de contenus sur l’évolution des normes, les innovations constructives et les tendances d’usage
  • Networking dans les événements spécialisés : SIMI, MIPIM, salons de l’immobilier d’entreprise
  • Approche consultative : Positionnement en expert sectoriel plutôt qu’en fournisseur standard
  • Intelligence économique : Veille sur les projets en développement via les annonces de permis de construire ou les acquisitions foncières

Les données sectorielles jouent un rôle crucial dans cette approche. Datapult.ai propose justement des solutions dédiées pour identifier et analyser les entreprises de promotion immobilière de bureaux selon leurs caractéristiques spécifiques.

Focus sur la région Île-de-France

L’Île-de-France concentre 65% des surfaces de bureaux françaises et près de 70% des promoteurs spécialisés dans ce segment. Cette région constitue donc naturellement un territoire prioritaire pour la prospection B2B dans ce secteur, avec des spécificités à prendre en compte :

  • Concurrence intense et sophistication des acteurs
  • Cycles de développement plus longs (7 à 10 ans pour les grands projets)
  • Importance des relations avec les collectivités locales
  • Concentration des sièges sociaux des grands promoteurs

Analyse territoriale et prospection ciblée

La répartition géographique des entreprises classées sous le code NAF 41.10B présente des spécificités notables qui influencent directement les stratégies de prospection B2B.

Cartographie des acteurs par région

Selon les données INSEE, la distribution territoriale des promoteurs de bureaux en France se caractérise par :

  • Île-de-France : 68% des entreprises et 72% du chiffre d’affaires sectoriel
  • Auvergne-Rhône-Alpes : 12% des entreprises, principalement autour de Lyon
  • Provence-Alpes-Côte d’Azur : 7% des entreprises, concentrées sur Aix-Marseille et Nice
  • Occitanie : 5% des entreprises, majoritairement à Toulouse et Montpellier
  • Autres régions : 8% répartis principalement sur les métropoles régionales

Cette concentration reflète logiquement celle du marché tertiaire lui-même, mais des opportunités existent dans les métropoles régionales qui développent de nouveaux quartiers d’affaires.

Ciblage par taille d’entreprise

Le secteur présente une structure pyramidale avec :

  • 5-10 acteurs majeurs réalisant plus de 100 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel
  • 30-40 promoteurs de taille intermédiaire (10 à 100 millions d’euros)
  • 150-200 structures régionales spécialisées (1 à 10 millions d’euros)
  • 500+ très petites structures, souvent mono-projet (moins de 1 million d’euros)

Pour une prospection efficace, il est recommandé d’adapter la proposition de valeur selon cette segmentation, avec :

  • Pour les grands groupes : solutions intégrées, approche multi-sites, stratégie data
  • Pour les ETI : accompagnement personnalisé, solutions de développement, approche à valeur ajoutée
  • Pour les structures régionales : expertise locale, solutions sectorielles spécifiques

Ces stratégies différenciées permettent de maximiser la pertinence des approches commerciales dans un secteur où les besoins varient considérablement selon la taille et le positionnement des acteurs.

Le numérique au service de la promotion immobilière de bureaux

La transformation numérique impacte profondément le secteur de la promotion immobilière de bureaux, créant à la fois des défis d’adaptation et des opportunités de différenciation pour les entreprises du code NAF 41.10B.

Innovations technologiques sectorielles

Plusieurs innovations transforment actuellement les pratiques des promoteurs :

  • BIM (Building Information Modeling) : Désormais utilisé par 65% des promoteurs de bureaux, le BIM permet une conception collaborative, une meilleure maîtrise des coûts et une gestion optimisée du cycle de vie du bâtiment
  • Réalité virtuelle et augmentée : Ces technologies révolutionnent la commercialisation en permettant aux clients de visualiser les espaces avant construction
  • IoT et smart building : L’intégration de capteurs et systèmes connectés devient un standard des nouveaux développements
  • Solutions de gestion énergétique : Les outils de simulation et d’optimisation énergétique accompagnent les exigences de performance environnementale

Ces technologies nécessitent des investissements conséquents mais deviennent indispensables pour rester compétitif sur un marché de plus en plus exigeant.

Pour les prestataires et fournisseurs visant ce secteur, la compréhension de ces enjeux numériques est essentielle pour proposer des solutions adaptées aux besoins spécifiques des promoteurs de bureaux.

Exploiter les données du marché

La collecte et l’analyse de données sectorielles constituent un levier stratégique pour les professionnels travaillant avec le secteur de la promotion immobilière de bureaux. Ces données permettent d’identifier précisément les acteurs du marché, leurs caractéristiques et leurs besoins.

Pour une prospection B2B efficace, plusieurs approches basées sur les données peuvent être mises en œuvre :

  • Identification des promoteurs en phase d’acquisition foncière
  • Suivi des permis de construire déposés pour anticiper les besoins
  • Analyse des cycles d’investissement des différents acteurs
  • Cartographie des partenariats entre promoteurs, architectes et entreprises générales

Ces stratégies data-driven permettent d’optimiser le ciblage commercial et d’intervenir au moment le plus opportun dans le cycle de développement des projets immobiliers tertiaires.

Conclusion

Le secteur de la promotion immobilière de bureaux (code NAF 41.10B) traverse une période de transformation profonde, entre adaptation aux nouveaux modes de travail et transition écologique accélérée. Cette évolution crée simultanément des défis et des opportunités pour les acteurs qui sauront anticiper les nouvelles attentes du marché.

Pour les entreprises souhaitant adresser ce secteur, une compréhension fine des spécificités des promoteurs de bureaux est essentielle : cycles d’investissement longs, forte technicité, concentration géographique marquée et digitalisation croissante des pratiques. La segmentation précise de cette cible et l’exploitation intelligente des données sectorielles constituent des leviers déterminants pour développer une stratégie de prospection efficace.

Les solutions d’intelligence économique et de prospection ciblée permettent justement d’identifier et d’analyser avec précision les entreprises du code NAF 41.10B selon leur profil, leur taille et leur territoire d’implantation. Cette approche data-driven représente un avantage concurrentiel significatif pour qui souhaite développer son portefeuille clients au sein de ce secteur exigeant mais porteur.

Quelle est la différence entre un promoteur de bureaux et un investisseur tertiaire?

Un promoteur de bureaux (code NAF 41.10B) intervient dans la phase de développement du projet immobilier, de l’acquisition du foncier à la livraison du bâtiment. Il assume les risques opérationnels et financiers de cette phase de création. L’investisseur tertiaire, souvent classé en 68.20B, acquiert l’immeuble une fois réalisé (ou en VEFA) pour en tirer des revenus locatifs sur le long terme. Certains grands acteurs peuvent combiner les deux fonctions via des filiales distinctes.

Comment évoluent les besoins en surface de bureaux depuis la généralisation du télétravail?

Depuis 2020, on observe une réduction moyenne de 15 à 30% des surfaces louées par les entreprises lors des renouvellements de baux ou déménagements. Cependant, cette baisse quantitative s’accompagne d’une demande de qualité accrue : espaces collaboratifs plus nombreux, services intégrés, flexibilité des aménagements et excellence environnementale. Les promoteurs adaptent donc leurs programmes avec moins de postes de travail fixes mais davantage d’espaces communs et de services.

Quels sont les enjeux spécifiques de la réversibilité des immeubles de bureaux?

La réversibilité, qui consiste à concevoir des immeubles pouvant changer d’usage (notamment de bureaux vers du logement), représente un défi majeur pour les promoteurs classés en 41.10B. Techniquement, cela implique des contraintes dès la conception : profondeur de plateaux limitée, trames structurelles adaptables, hauteur sous plafond suffisante, etc. Réglementairement, cela nécessite d’anticiper les normes résidentielles (acoustique, sécurité incendie) plus contraignantes que celles des bureaux. Économiquement, cette adaptabilité représente un surcoût initial de 5 à 15% mais constitue une assurance contre l’obsolescence future.

Comment se financent les opérations de promotion de bureaux?

Le financement type d’une opération de promotion de bureaux combine généralement : 15-20% de fonds propres du promoteur ou d’un pool d’investisseurs, 60-70% de dette bancaire (crédit promoteur), et parfois 10-25% de précommercialisation (VEFA à des utilisateurs ou investisseurs). Les opérations spéculatives (sans précommercialisation) sont devenues plus rares depuis 2020, les banques exigeant désormais souvent 30 à 50% de précommercialisation pour débloquer les financements. Cette contrainte allonge les cycles de développement mais réduit les risques de vacance à la livraison.