Ciblez le code NAF 38.31Z
et contactez les décideurs de votre région

01 Affinez votre ciblage

0 filtre sélectionné
Nombre d'employé
Localisation

02 Choisissez vos données

Pour chaque entreprise exportée, vous pourrez obtenir les données disponibles suivantes :

  • SIREN
  • Nom de l'entreprise
  • Forme juridique
  • Code APE
  • Adresse
  • Statut juridique
  • Nombre d'établissements
  • Activité principale déclarée
  • Date de création
  • Nombre d'employés
  • Capital social
  • Sites internets
  • Dirigeants
  • Date de naissance
  • Facebook
  • Instagram
  • Linkedin
  • Twitter

Numéros de mobile vérifiés (attribués) et détection des opérateurs (si possible)

Le fichier est fourni avec les données additionnelles suivantes (si disponibles) :

  • Raison sociale
  • Code APE
  • Forme juridique
  • Date de création
  • CA
  • Adresse
  • Infos gérant

E-mails directs de type @gmail... ou nom+pré[email protected]

Le fichier est fourni avec les données additionnelles suivantes (si disponibles) :

  • Raison sociale
  • Code APE
  • Forme juridique
  • Date de création
  • CA
  • Adresse
  • Infos gérant

Numéros fixe vérifiés

Le fichier est fourni avec les données additionnelles suivantes (si disponibles) :

  • Raison sociale
  • Code APE
  • Forme juridique
  • Date de création
  • CA
  • Adresse
  • Infos gérant

E-mails de type :
"contact@" ou "info@"

Le fichier est fourni avec les données additionnelles suivantes (si disponibles) :

  • Raison sociale
  • Code APE
  • Forme juridique
  • Date de création
  • CA
  • Adresse
  • Infos gérant
  • Données financières issues du dernier bilan déposé.
  • Jusqu'à 46 indicateurs de performance.
Aucune donnée sélectionnée

Dans un contexte où la gestion des déchets et l’économie circulaire deviennent des priorités environnementales et économiques, le secteur du démantèlement d’épaves joue un rôle crucial dans la récupération et la valorisation des matériaux. Cette activité, identifiée par le code NAF 38.31Z, représente un maillon essentiel dans la chaîne de recyclage des produits en fin de vie, qu’il s’agisse de véhicules, de navires ou d’équipements industriels. Avec plus de 1 000 entreprises en France qui opèrent dans ce domaine, cette classification regroupe une diversité d’acteurs travaillant à transformer ce qui était autrefois considéré comme des déchets en ressources valorisables, contribuant ainsi à réduire l’empreinte environnementale de nombreux secteurs industriels.

Panorama économique du secteur du démantèlement d’épaves

Le secteur du démantèlement d’épaves en France connaît une croissance significative depuis plusieurs années, stimulée par les politiques environnementales et les directives européennes visant à augmenter les taux de recyclage. Ce secteur génère un chiffre d’affaires annuel estimé à près de 2 milliards d’euros et emploie environ 7 000 personnes à travers le territoire.

La filière du démantèlement d’épaves s’intègre parfaitement dans les objectifs de transition écologique et d’économie circulaire, avec un potentiel de développement important face aux défis environnementaux actuels. Par exemple, le désarmement des 1,5 million de véhicules hors d’usage (VHU) chaque année en France constitue une source considérable de matériaux recyclables.

Un secteur en pleine transformation

Traditionnellement associé aux casses automobiles, le secteur du démantèlement d’épaves s’est considérablement professionnalisé et diversifié. Aujourd’hui, les entreprises de cette classification développent des processus industriels sophistiqués pour maximiser la récupération de matériaux valorisables, répondant à des normes environnementales de plus en plus strictes.

La croissance du marché est également portée par l’émergence de nouvelles filières comme le démantèlement des éoliennes en fin de vie, des panneaux photovoltaïques ou des équipements électroniques, reflétant l’évolution des technologies et des modes de consommation.

Définition et classification du code NAF 38.31Z

Le code NAF 38.31Z, attribué par l’INSEE dans le cadre de la Nomenclature d’Activités Française, correspond spécifiquement au “Démantèlement d’épaves”. Cette catégorie s’inscrit dans une hiérarchie précise :

  • Section E : Production et distribution d’eau ; assainissement, gestion des déchets et dépollution
  • Division 38 : Collecte, traitement et élimination des déchets ; récupération
  • Groupe 38.3 : Récupération
  • Classe 38.31 : Démantèlement d’épaves
  • Sous-classe 38.31Z : Démantèlement d’épaves

Cette classification englobe les activités de démontage de tout type d’épaves en vue de la récupération et du recyclage des matériaux qui les composent. À la différence d’autres codes NAF relatifs au traitement des déchets, le 38.31Z se focalise spécifiquement sur les opérations de démantèlement méthodique d’objets complexes en fin de vie.

Distinction avec d’autres classifications proches

Il est important de distinguer le code 38.31Z d’autres classifications similaires comme le 38.32Z (Récupération de déchets triés) qui concerne davantage la transformation de déchets triés en matières premières secondaires. Le démantèlement d’épaves représente l’étape préalable à cette récupération, consistant à désassembler les structures complexes pour en isoler les composants valorisables.

Activités principales et secondaires

Démantèlement automobile

L’activité la plus représentative de ce code NAF concerne le démantèlement des Véhicules Hors d’Usage (VHU). Ce processus comprend :

  • La dépollution : extraction des fluides (carburants, huiles, liquide de refroidissement, etc.)
  • Le démontage des pièces réutilisables destinées au marché de l’occasion
  • La séparation des différents matériaux (métaux ferreux, non ferreux, plastiques, textiles, verre)
  • Le broyage et le compactage des carcasses

Les centres VHU agréés doivent respecter des normes strictes concernant la dépollution et atteindre des objectifs de valorisation définis par la réglementation européenne (actuellement 95% du poids du véhicule).

Démantèlement naval

Le démantèlement des navires en fin de vie constitue une activité spécifique nécessitant des infrastructures adaptées et des compétences particulières. Cette activité comprend :

  • Le désamiantage et la dépollution du navire
  • Le découpage de la structure
  • La récupération des métaux (principalement l’acier)
  • Le traitement des déchets dangereux

En France, ce secteur reste moins développé que dans certains pays asiatiques, mais tend à se structurer autour de normes environnementales plus strictes imposées par la Convention de Hong Kong et le règlement européen sur le recyclage des navires.

Démantèlement d’équipements industriels et électroniques

Cette branche en pleine expansion concerne :

  • Le démontage des équipements industriels obsolètes
  • Le traitement des Déchets d’Équipements Électriques et Électroniques (DEEE)
  • Le démantèlement d’avions en fin de vie
  • La déconstruction d’infrastructures énergétiques (éoliennes, centrales)

Ce segment se caractérise par la complexité technique des opérations et la valeur des matériaux récupérés, notamment les métaux précieux et les terres rares contenus dans les composants électroniques.

Tendances et évolutions du marché

Le secteur du démantèlement d’épaves connaît plusieurs évolutions majeures qui redessinent son paysage économique et technique.

Digitalisation et automatisation des process

La robotisation et l’intelligence artificielle transforment progressivement les méthodes de démantèlement, permettant :

  • Une meilleure identification et séparation des matériaux
  • L’automatisation des tâches dangereuses ou répétitives
  • L’optimisation de la traçabilité des pièces et matériaux
  • L’amélioration des taux de récupération

Des entreprises françaises comme Indra Automobile Recycling développent des systèmes robotisés pour le démantèlement automobile, augmentant significativement la productivité et la précision des opérations.

Nouveaux marchés émergents

Le secteur voit apparaître de nouvelles opportunités liées à l’évolution des technologies et des modes de consommation :

  • Démantèlement des batteries de véhicules électriques
  • Traitement des panneaux photovoltaïques en fin de vie
  • Démantèlement des éoliennes de première génération
  • Recyclage des matériaux composites

Ces nouveaux segments requièrent des investissements importants en recherche et développement mais offrent des perspectives de croissance considérables.

Le saviez-vous ?

Une voiture moyenne contient environ 30 000 pièces différentes et plus de 40 types de matériaux distincts. Les technologies modernes de démantèlement permettent aujourd’hui de recycler jusqu’à 95% du poids d’un véhicule, alors que ce taux n’était que de 75% dans les années 1990.

Environnement réglementaire

Le secteur du démantèlement d’épaves est encadré par un dispositif réglementaire particulièrement strict, reflétant les enjeux environnementaux associés à cette activité.

Cadre européen et transposition française

Plusieurs directives et règlements structurent l’activité :

  • La directive 2000/53/CE relative aux véhicules hors d’usage, transposée en droit français par plusieurs décrets successifs
  • Le règlement européen n°1257/2013 relatif au recyclage des navires
  • La directive 2012/19/UE relative aux déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE)

En France, les centres VHU doivent obtenir un agrément préfectoral renouvelable tous les 6 ans, conditionnant leur activité au respect de normes techniques et environnementales précises.

Responsabilité élargie du producteur (REP)

Le principe de REP, particulièrement développé en France, influence fortement le secteur en imposant aux fabricants de produits la responsabilité de leur fin de vie. Cette approche a conduit à la création d’éco-organismes qui financent et organisent les filières de démantèlement, comme :

  • Ecosystem pour les DEEE
  • Aliapur pour les pneumatiques usagés

Ces mécanismes garantissent le financement des opérations de démantèlement et favorisent l’émergence de filières structurées.

Normes environnementales et certifications

Les entreprises du secteur sont encouragées à adopter des systèmes de management environnemental certifiés (ISO 14001) et à respecter des normes techniques spécifiques. L’évolution constante des réglementations, notamment concernant les substances dangereuses (directive REACH), impose une veille réglementaire rigoureuse et des adaptations régulières des processus.

Codes NAF connexes et différences

Le code 38.31Z s’inscrit dans un écosystème de classifications liées aux activités de traitement des déchets et de récupération des matériaux. Voici les principaux codes connexes et leurs spécificités :

Code NAF Intitulé Principale différence avec 38.31Z
Code NAF 38.32Z Récupération de déchets triés Concerne la transformation des déchets en matières premières secondaires, après l’étape de démantèlement
Code NAF 38.11Z Collecte des déchets non dangereux Se concentre sur la collecte et non sur le traitement des déchets
Code NAF 46.77Z Commerce de gros de déchets et débris Axé sur le négoce des matériaux issus du démantèlement plutôt que sur les opérations techniques
Code NAF 45.20A Entretien et réparation de véhicules automobiles légers Concerne la maintenance des véhicules en état de fonctionnement, contrairement au démantèlement qui traite les véhicules en fin de vie

Cette distinction entre codes est particulièrement importante pour les entreprises qui souhaiteraient diversifier leurs activités, car chaque classification implique des obligations réglementaires et fiscales spécifiques. Par exemple, une entreprise de démantèlement automobile (38.31Z) qui souhaiterait également commercialiser les pièces détachées issues de son activité pourrait devoir s’enregistrer sous le code 45.32Z (Commerce de détail d’équipements automobiles).

Stratégies de prospection B2B

Le secteur du démantèlement d’épaves présente des caractéristiques particulières qui influencent les stratégies de prospection commerciale B2B, tant pour les acteurs du secteur que pour les entreprises souhaitant les cibler.

Segmentation du marché du démantèlement

Pour optimiser une approche commerciale dans ce secteur, il est judicieux de segmenter le marché selon plusieurs critères :

  • Spécialisation technique : centres VHU, chantiers de démantèlement naval, recycleurs de DEEE, etc.
  • Taille et capacité de traitement : petites structures locales vs groupes industriels
  • Intégration verticale : entreprises spécialisées vs groupes intégrés couvrant toute la chaîne de valeur
  • Certification et conformité réglementaire : niveau d’engagement environnemental et certifications obtenues

Cette segmentation permet d’adapter les offres commerciales aux besoins spécifiques de chaque typologie d’acteur.

Approches commerciales adaptées au secteur

Pour les fournisseurs d’équipements, de services ou de solutions technologiques ciblant les entreprises du code 38.31Z, plusieurs approches se révèlent particulièrement efficaces :

  • Démonstration de la valeur ajoutée économique : mettre en avant le retour sur investissement, notamment en termes d’amélioration des taux de récupération
  • Accompagnement réglementaire : proposer des solutions facilitant la conformité aux normes en constante évolution
  • Approche collaborative : développer des partenariats de recherche et développement pour répondre aux défis techniques spécifiques

La participation aux salons professionnels spécialisés comme Pollutec, Recycling Expo ou Autorecycling reste incontournable pour établir des contacts qualifiés avec les décideurs du secteur.

Exploitation des données sectorielles pour la prospection

L’utilisation d’outils d’intelligence commerciale comme Datapult.ai permet d’identifier avec précision les entreprises du code NAF 38.31Z et d’obtenir des informations stratégiques comme :

  • La localisation géographique des entreprises
  • Leur taille et leur santé financière
  • Leur ancienneté et leur historique
  • Leurs dirigeants et décideurs clés

Ces données permettent d’affiner le ciblage commercial et de personnaliser les approches en fonction du profil précis de chaque entreprise prospectée.

Répartition géographique des entreprises de démantèlement

La distribution territoriale des entreprises relevant du code NAF 38.31Z présente des caractéristiques spécifiques qui reflètent à la fois l’histoire industrielle française et les politiques d’aménagement du territoire.

Concentration dans les bassins industriels historiques

On observe une présence particulièrement marquée des entreprises de démantèlement dans certaines régions :

  • Les Hauts-de-France, avec une concentration notable dans le bassin minier
  • La Normandie, notamment autour des zones portuaires (Le Havre, Caen)
  • L’Occitanie et la région PACA pour le démantèlement naval
  • L’Île-de-France et sa périphérie, qui concentrent près de 20% des centres VHU

Cette répartition s’explique notamment par la proximité historique avec les zones de production industrielle et automobile, ainsi que par l’accessibilité aux infrastructures de transport.

Maillage territorial et zones rurales

Parallèlement à ces concentrations, on observe un maillage plus diffus de petites structures sur l’ensemble du territoire, notamment en zones rurales. Ces entreprises, souvent familiales et de taille modeste, jouent un rôle essentiel dans la gestion locale des épaves automobiles et contribuent à limiter les distances de transport des déchets volumineux.

Cette complémentarité entre grands acteurs industriels concentrés et petites structures dispersées caractérise la physionomie du secteur et représente un atout pour l’optimisation logistique de la filière.

Impact environnemental du secteur

Le démantèlement d’épaves occupe une position particulière dans l’économie circulaire, à la fois comme solution de gestion des déchets et comme potentielle source d’impacts environnementaux.

Contribution à l’économie circulaire

Le secteur joue un rôle fondamental dans la préservation des ressources naturelles par :

  • La récupération annuelle de plus d’un million de tonnes de métaux ferreux et non ferreux
  • La réduction de la dépendance aux importations de matières premières
  • La diminution des émissions de CO₂ liées à l’extraction minière des métaux vierges

Par exemple, le recyclage d’une tonne d’aluminium permet d’économiser environ 8 tonnes de bauxite et réduit de 95% l’énergie nécessaire à la production d’aluminium primaire.

Enjeux de maîtrise des pollutions

Les activités de démantèlement comportent des risques environnementaux qui nécessitent des mesures de prévention rigoureuses :

  • La gestion des fluides polluants (hydrocarbures, liquides de refroidissement, fluides frigorigènes)
  • Le traitement des déchets dangereux (batteries, condensateurs contenant des PCB, etc.)
  • La maîtrise des rejets atmosphériques, notamment lors des opérations de découpe
  • La prévention des contaminations des sols et des eaux souterraines

Les entreprises les plus performantes du secteur développent des systèmes de management environnemental complets, intégrant surveillance, traçabilité et amélioration continue de leurs procédés.

Défis pour l’avenir du secteur

Face aux évolutions technologiques et réglementaires, le secteur doit relever plusieurs défis majeurs :

  • L’adaptation aux nouveaux matériaux composites difficiles à recycler
  • La valorisation des plastiques techniques présents en quantité croissante
  • L’optimisation de la logistique pour réduire l’empreinte carbone du transport
  • Le développement de technologies capables de traiter les produits complexes de demain

L’innovation technologique et organisationnelle constitue ainsi un facteur clé de succès pour les entreprises du secteur souhaitant renforcer leur positionnement dans une économie de plus en plus circulaire.

Exploiter les données pour votre prospection

Pour les entreprises souhaitant cibler efficacement le secteur du démantèlement d’épaves, l’utilisation stratégique des données sectorielles constitue un levier de performance commerciale majeur.

Une approche de prospection fondée sur l’analyse précise du tissu économique du code NAF 38.31Z permet d’identifier les opportunités commerciales les plus pertinentes et d’adapter les propositions de valeur aux besoins spécifiques de chaque segment. L’utilisation d’outils d’intelligence économique spécialisés facilite l’identification des décideurs clés et l’évaluation du potentiel de chaque prospect.

Les données financières, d’équipement et d’activité des entreprises de démantèlement révèlent notamment leurs cycles d’investissement et leurs priorités stratégiques, informations précieuses pour optimiser le timing et le contenu des approches commerciales. Dans ce secteur en pleine transformation, une veille concurrentielle et technologique régulière constitue également un atout déterminant pour anticiper l’évolution des besoins et proposer des solutions innovantes.

Quelles sont les qualifications nécessaires pour ouvrir un centre de démantèlement d’épaves automobiles ?

Pour exploiter un centre VHU (Véhicule Hors d’Usage), plusieurs autorisations et qualifications sont nécessaires :

  • Un agrément préfectoral spécifique, délivré pour 6 ans renouvelables
  • Une autorisation ICPE (Installation Classée pour la Protection de l’Environnement) correspondant à la rubrique 2712
  • Des garanties financières couvrant les risques environnementaux
  • Une formation technique spécifique pour le personnel, notamment concernant la dépollution des véhicules

Le processus d’agrément implique une étude d’impact environnemental et le respect de critères techniques précis (surfaces imperméabilisées, systèmes de récupération des fluides, etc.).

Comment le secteur du démantèlement s’adapte-t-il à l’arrivée des véhicules électriques ?

Le traitement des véhicules électriques en fin de vie présente des défis spécifiques :

  • La manipulation sécurisée des batteries haute tension nécessite des formations et équipements spécialisés
  • Des procédures spécifiques de décharge et de démontage des systèmes électriques doivent être suivies
  • Le recyclage des batteries lithium-ion constitue un enjeu technique et économique majeur

Les entreprises du secteur investissent actuellement dans la formation de leur personnel et dans l’adaptation de leurs installations pour répondre à cette évolution du marché. Certains acteurs développent également des technologies spécifiques pour le recyclage des composants critiques des véhicules électriques.

Quels sont les enjeux spécifiques du démantèlement naval en France ?

Le démantèlement des navires en France fait face à plusieurs défis :

  • La concurrence internationale de pays aux normes environnementales et sociales moins contraignantes
  • La complexité technique liée à la présence d’amiante dans de nombreux navires anciens
  • Les investissements importants nécessaires pour les infrastructures conformes
  • La saisonnalité et l’irrégularité des commandes

Malgré ces difficultés, la filière française se développe progressivement, soutenue par des réglementations européennes plus strictes concernant l’exportation des navires en fin de vie et par la volonté politique de développer une économie circulaire nationale.