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Le secteur de la fabrication d’articles de brosserie, répertorié sous le code NAF 32.91Z, représente une niche industrielle souvent méconnue mais omniprésente dans notre quotidien. Des brosses à dents aux pinceaux d’artistes, en passant par les balais industriels, cette industrie conjugue savoir-faire traditionnel et innovations techniques. En France, ce secteur rassemble des entreprises de tailles diverses, allant de l’atelier artisanal familial aux structures industrielles automatisées, qui perpétuent des techniques parfois séculaires tout en s’adaptant aux exigences modernes de durabilité et d’ergonomie. Cette classification englobe un éventail varié de produits dont la diversité des applications témoigne de l’importance fondamentale de ces objets dans la vie quotidienne, professionnelle et industrielle.

Panorama économique du secteur de la brosserie

Le code NAF 32.91Z s’inscrit dans une hiérarchie précise de la nomenclature des activités françaises. Il appartient à la division 32 (Autres industries manufacturières), au sein du groupe 32.9 (Activités manufacturières non classées ailleurs) et de la classe 32.91 (Fabrication d’articles de brosserie). Cette classification se distingue par sa spécificité, couvrant exclusivement la production d’articles destinés au brossage, au balayage ou à l’application de substances.

Le marché français de la brosserie se caractérise par une structure relativement fragmentée où cohabitent quelques leaders nationaux, des PME spécialisées et des artisans indépendants. Contrairement à d’autres secteurs manufacturiers, la brosserie française a su maintenir une certaine résilience face à la concurrence internationale, notamment grâce à la spécialisation dans des segments à forte valeur ajoutée et à l’innovation constante dans les matériaux et les procédés de fabrication.

Évolution historique et transformation moderne

Historiquement, la brosserie française s’est développée comme un artisanat d’excellence, particulièrement dans des régions comme la Normandie et les Ardennes. Au fil des siècles, ce secteur a progressivement évolué vers l’industrialisation tout en préservant certains savoir-faire traditionnels. La transition vers des matériaux synthétiques dans la seconde moitié du XXe siècle a révolutionné cette industrie, permettant une production à plus grande échelle et l’émergence de nouvelles propriétés techniques pour les brosses.

Aujourd’hui, les fabricants français naviguent entre l’héritage artisanal et les technologies de pointe, avec l’intégration croissante de l’automatisation, de la CAO (Conception Assistée par Ordinateur) et des nouveaux matériaux écologiques pour répondre aux défis contemporains du développement durable et de la performance industrielle.

Définition et classification des articles de brosserie

La nomenclature 32.91Z englobe la fabrication d’une grande variété de produits, tous caractérisés par la présence de fibres ou de poils (naturels ou synthétiques) fixés sur un support pour former un outil de brossage, nettoyage ou application. Cette définition technique recouvre cependant un univers de produits extraordinairement diversifié.

Typologie des produits couverts par le code

Le périmètre de la classification 32.91Z comprend plusieurs catégories principales d’articles :

  • Brosserie domestique : balais, brosses à récurer, brosses pour WC, plumeaux, etc.
  • Brosserie corporelle : brosses à dents, brosses à cheveux, brosses à ongles, etc.
  • Brosserie technique et industrielle : brosses pour machines, brosses métalliques, brosses de nettoyage spécialisées
  • Brosserie artistique : pinceaux pour beaux-arts, maquillage, décoration
  • Balais et balayettes : y compris les articles avec manches

Cette classification intègre également la fabrication des têtes préparées, qui constituent la partie active des brosses et pinceaux, avant leur montage sur un manche ou un support. Un aspect important à noter est que la fabrication des manches en bois pour balais et brosses relève généralement du code NAF 16.29Z (Fabrication d’autres produits en bois) et non du 32.91Z.

Le saviez-vous ?

La fabrication des brosses à dents haut de gamme peut nécessiter jusqu’à 40 étapes de production différentes, depuis la sélection des matériaux jusqu’à l’insertion manuelle des filaments. Certaines manufactures françaises perpétuent des techniques de fabrication qui ont plus de deux siècles d’existence, notamment pour les pinceaux de prestige.

Activités principales et secondaires du secteur

Procédés de fabrication spécifiques

La fabrication d’articles de brosserie implique plusieurs processus techniques distincts :

  • Préparation des supports : découpage, façonnage et finition des montures (en bois, plastique, métal ou matériaux composites)
  • Préparation des fibres : sélection, tri, traitement et coupe des fibres naturelles ou synthétiques
  • Implantation : insertion des fibres dans le support par floquage, agrafage ou collage
  • Finition : égalisation, façonnage des têtes de brosses, traitements spécifiques
  • Assemblage : montage des différentes parties (têtes, manches, etc.)

Pour les pinceaux fins, notamment ceux destinés aux beaux-arts ou au maquillage professionnel, le processus inclut souvent des opérations manuelles délicates comme le triage précis des poils et leur disposition en fonction de caractéristiques comme l’élasticité, la capillarité ou la résistance.

Activités annexes associées

Bien que focalisées sur la production d’articles de brosserie, les entreprises du secteur développent fréquemment des activités complémentaires :

  • Recherche et développement sur les matériaux et ergonomie
  • Conception et design de nouvelles gammes de produits
  • Services de personnalisation pour clients professionnels
  • Recyclage et reconditionnement d’articles usagés

Il est important de noter que la distribution et le commerce de gros des articles de brosserie ne relèvent pas du code 32.91Z mais des codes NAF du commerce (46.44Z notamment). De même, les services de nettoyage utilisant ces articles sont classés dans les activités de services et non dans cette catégorie manufacturière.

Tendances et évolutions du marché de la brosserie

Défis contemporains et innovations

Le secteur de la brosserie connaît actuellement plusieurs transformations majeures qui redéfinissent ses pratiques et son positionnement :

  • Transition écologique : L’émergence de brosses biodégradables, compostables ou recyclables répond aux préoccupations environnementales croissantes. Les fabricants français développent des gammes utilisant des matériaux biosourcés (fibres végétales, bois certifié, bioplastiques) pour remplacer les plastiques conventionnels.
  • Digitalisation de la production : L’intégration de technologies numériques et de la robotique transforme les chaînes de production, permettant une personnalisation accrue et une meilleure traçabilité.
  • Spécialisation technique : Face à la concurrence des produits d’entrée de gamme importés, de nombreuses entreprises françaises se repositionnent sur des niches techniques à forte valeur ajoutée (brosserie industrielle spécifique, brosses médicales, etc.).

Le marché est également marqué par une bipolarisation croissante entre d’un côté les produits premium/artisanaux et de l’autre les articles industriels standardisés. Cette dichotomie structure profondément les stratégies d’entreprise et les positionnements marketing.

Statistiques sectorielles

Le secteur de la brosserie en France représente environ 150 entreprises qui emploient plus de 2 000 personnes. Ces chiffres relativement modestes masquent toutefois l’importance stratégique de cette industrie, qui génère un chiffre d’affaires annuel estimé à 300 millions d’euros. La balance commerciale reste déficitaire, avec une production nationale qui couvre environ 40% de la consommation intérieure, mais certains segments d’excellence (brosserie technique, pinceaux d’art) connaissent d’excellentes performances à l’export.

La région Grand Est concentre près de 25% des entreprises du secteur, suivie par l’Île-de-France et la Normandie. On observe également une concentration de l’activité, avec les cinq principales entreprises qui représentent près de 40% du chiffre d’affaires total de l’activité 32.91Z en France.

Environnement réglementaire de la brosserie

La fabrication d’articles de brosserie est encadrée par diverses réglementations qui visent à garantir la qualité, la sécurité et la durabilité des produits.

Normes spécifiques au secteur

Plusieurs normes techniques régissent la conception et la fabrication des articles de brosserie, adaptées aux différentes catégories de produits :

  • NF D60-023 : Cette norme française définit les caractéristiques et méthodes d’essai pour les brosses à dents manuelles, précisant les exigences en termes de résistance, d’hygiène et de sécurité.
  • ISO 28158 : Norme internationale concernant les brosses cylindriques industrielles, établissant une nomenclature et des dimensions standardisées.
  • NF T30-608 : Spécifications pour les pinceaux utilisés pour l’application de peinture et vernis.

Pour les brosses destinées au contact alimentaire (brosses de nettoyage pour l’industrie agroalimentaire par exemple), le règlement européen (CE) n°1935/2004 s’applique, imposant des contraintes strictes sur les matériaux employés.

Aspects environnementaux et responsabilité étendue

La directive européenne sur les plastiques à usage unique (SUP) de 2019 impacte désormais certains produits de brosserie, notamment dans leur conception et leur fin de vie. Par ailleurs, le principe de responsabilité élargie du producteur (REP) s’applique progressivement à ce secteur, obligeant les fabricants à contribuer à la gestion des déchets générés par leurs produits.

Les entreprises françaises sont également soumises aux réglementations générales concernant les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE), particulièrement pertinentes pour les unités de production utilisant des colles, solvants ou traitements chimiques des fibres.

Codes NAF connexes et différences

Le code NAF 32.91Z s’inscrit dans un écosystème industriel qui comprend plusieurs activités connexes, avec lesquelles il entretient des relations de complémentarité ou de distinction importante.

Code NAF Intitulé Relation avec 32.91Z
16.29Z Fabrication d’objets divers en bois, liège, vannerie et sparterie Fabrication des manches en bois pour balais et brosses
20.59Z Fabrication d’autres produits chimiques n.c.a. Production de certains polymères et résines utilisés dans la brosserie technique
22.19Z Fabrication d’autres articles en caoutchouc Conception de certains composants en caoutchouc pour brosses spécifiques
22.23Z Fabrication d’éléments en matières plastiques pour la construction Production des supports plastiques pour certaines brosses industrielles
32.99Z Autres activités manufacturières n.c.a. Fabrication d’accessoires complémentaires non classés en brosserie

Il est important de distinguer clairement la fabrication d’articles de brosserie (32.91Z) d’autres activités manufacturières proches. Par exemple, la production d’éponges synthétiques relève généralement du code 22.19Z, tandis que les serpillières en textile sont classées en 13.92Z. La réparation d’articles de brosserie, quant à elle, est généralement codifiée en 33.19Z (Réparation d’autres équipements).

Chaîne de valeur intégrée

La compréhension de ces codes connexes permet de visualiser la chaîne de valeur complète du secteur de la brosserie, depuis l’approvisionnement en matières premières jusqu’à la distribution des produits finis. Cette vision écosystémique est particulièrement utile pour les stratégies d’intégration verticale ou les partenariats inter-entreprises.

Stratégies de prospection B2B dans le secteur de la brosserie

Le marché des articles de brosserie présente des caractéristiques spécifiques qui conditionnent les approches de prospection commerciale, particulièrement dans un contexte B2B.

Segmentation stratégique des clients potentiels

Pour optimiser les démarches commerciales dans ce secteur, une segmentation précise des cibles professionnelles s’avère essentielle :

  • Industrie agroalimentaire : Forte demande en brosserie technique spécialisée répondant aux normes d’hygiène (HACCP)
  • Secteur médical et pharmaceutique : Besoins en brosses de précision pour le nettoyage d’équipements spécifiques
  • Distribution spécialisée : Magasins de bricolage, fournitures industrielles, beaux-arts
  • Hôtellerie et restauration : Articles de nettoyage professionnels
  • Secteur automobile : Brosses techniques pour les chaînes de production et la maintenance

Chaque segment nécessite une approche commerciale différenciée, prenant en compte les spécifications techniques, les volumes d’achat et les critères décisionnels propres à chaque type d’activité. Par exemple, les acheteurs industriels privilégieront la durabilité et la performance technique, tandis que les distributeurs seront plus sensibles aux aspects logistiques et à la rotation des stocks.

L’utilisation d’une base de données B2B comme Datapult.ai permet d’identifier précisément les entreprises appartenant à ces différents segments et de structurer une approche commerciale ciblée en fonction des besoins spécifiques de chaque secteur client.

Approches commerciales adaptées au secteur

Les fabricants d’articles de brosserie peuvent optimiser leur prospection B2B en adoptant certaines stratégies particulièrement efficaces dans ce secteur :

  • Personnalisation technique : Proposer des solutions sur-mesure pour répondre aux cahiers des charges spécifiques
  • Démonstrations et échantillonnage : Permettre aux clients potentiels de tester les produits dans leurs conditions réelles d’utilisation
  • Participation aux salons professionnels spécialisés : Notamment le salon Europropre pour le secteur du nettoyage ou les salons sectoriels (agroalimentaire, industrie, etc.)
  • Programmes de fidélisation adaptés aux acheteurs professionnels : Services après-vente personnalisés, formations à l’utilisation optimale des produits

La construction d’une relation de confiance sur le long terme, basée sur l’expertise technique et la capacité à résoudre des problématiques spécifiques, constitue souvent un facteur clé de succès dans ce secteur où la recommandation joue un rôle important.

Exploiter les données sectorielles pour cibler vos prospects

Prospection régionale et spécialisation territoriale

La fabrication d’articles de brosserie présente des particularités géographiques intéressantes à exploiter dans une démarche de prospection B2B. Certaines régions françaises concentrent des écosystèmes spécifiques liés à cette activité, avec des spécialisations distinctes :

  • La Normandie (particulièrement l’Orne) avec une tradition historique dans la brosserie fine
  • Le Grand Est, qui abrite plusieurs entreprises spécialisées dans la brosserie industrielle
  • L’Île-de-France, où se concentrent des entreprises innovantes développant des produits de brosserie éco-conçus

Cette répartition géographique permet d’envisager des stratégies de prospection territoriale ciblée, en adaptant l’approche commerciale aux spécificités locales et en profitant des écosystèmes industriels régionaux. La participation aux événements régionaux et l’intégration aux clusters locaux constituent souvent des leviers efficaces pour pénétrer ces marchés spécifiques.

Pour maximiser l’efficacité de votre prospection dans le secteur de la brosserie, l’exploitation de données sectorielles précises et actualisées devient indispensable. Ces informations permettent d’identifier les entreprises par taille, spécialisation, marchés cibles et localisation, offrant ainsi la possibilité de construire une stratégie commerciale parfaitement alignée avec les réalités du secteur.

« Notre entreprise avait sous-estimé le potentiel du marché des brosses techniques pour l’industrie pharmaceutique. En exploitant des données sectorielles précises, nous avons pu identifier un segment de marché en croissance et adapter notre offre pour répondre aux besoins spécifiques de ces clients. Cette approche ciblée nous a permis d’augmenter nos ventes de 23% dans ce segment en seulement un an. »

— Directeur commercial d’une PME française spécialisée en brosserie industrielle

Dans un secteur aussi spécialisé que la fabrication d’articles de brosserie, la connaissance fine du marché et de ses acteurs constitue un avantage concurrentiel décisif, que ce soit pour les fabricants cherchant à développer leur clientèle ou pour les fournisseurs et prestataires souhaitant servir ces entreprises manufacturières.

Quelles sont les principales différences entre les procédés de fabrication artisanaux et industriels des brosses ?

La fabrication artisanale se caractérise par une forte intervention manuelle, particulièrement lors des phases de sélection et d’implantation des fibres. Les artisans brossiers travaillent généralement en petites séries et privilégient les matériaux naturels comme les fibres végétales, les crins de cheval ou les poils de blaireau. À l’inverse, la production industrielle repose sur des machines automatisées d’implantation qui peuvent insérer plusieurs milliers de touffes par minute, généralement avec des filaments synthétiques. Cette industrialisation permet des économies d’échelle, mais les brosses artisanales conservent souvent des avantages en termes de durabilité et de finesse d’exécution, particulièrement pour les applications spécialisées comme les pinceaux d’art ou les brosses de rasage traditionnelles.

Comment les fabricants français se positionnent-ils face à la concurrence internationale, notamment asiatique ?

Les entreprises françaises du secteur 32.91Z ont développé plusieurs stratégies différenciantes face à la concurrence des pays à bas coûts. Premièrement, une montée en gamme vers des produits à forte valeur ajoutée, comme les pinceaux de luxe pour cosmétiques ou les brosses techniques sur spécifications. Deuxièmement, l’innovation dans les matériaux et l’ergonomie, avec le développement de brevets protégeant ces avancées. Troisièmement, la valorisation du « Made in France » auprès de clientèles sensibles aux considérations environnementales et sociales. Enfin, certains fabricants ont opté pour une stratégie de niches ultra-spécialisées où la concurrence est limitée, comme les brosses pour applications industrielles spécifiques ou les pinceaux pour restauration d’œuvres d’art.

Quels sont les enjeux environnementaux spécifiques à la fabrication d’articles de brosserie ?

Le secteur fait face à plusieurs défis environnementaux majeurs. D’abord, la question des matières plastiques, omniprésentes dans la brosserie moderne, pousse les fabricants à développer des alternatives biodégradables ou recyclables. Ensuite, la gestion de la fin de vie des produits, particulièrement pour les brosses à usage unique comme certaines brosses à dents. Par ailleurs, l’approvisionnement responsable en matières premières naturelles (bois certifié FSC, fibres végétales issues de cultures durables) devient un enjeu stratégique. Enfin, l’optimisation des processus de production pour réduire les consommations d’eau et d’énergie, ainsi que les émissions polluantes, notamment pour les traitements chimiques des fibres et les opérations de teinture.

Comment s’articule la cohabitation entre TPE artisanales et groupes industriels dans ce secteur ?

Le secteur de la brosserie présente une structure duale où coexistent grands groupes industriels et entreprises artisanales. Cette cohabitation s’organise généralement autour d’une complémentarité des offres plutôt qu’une concurrence frontale : les artisans se concentrent sur des marchés de niche à forte valeur ajoutée (pinceaux d’art, brosses spécialisées, travail sur-mesure) tandis que les industriels dominent les marchés de volume. Des synergies se développent parfois, avec des artisans intervenant comme sous-traitants spécialisés pour des groupes industriels sur certaines gammes premium. Cette structuration particulière permet le maintien d’une diversité de savoir-faire et favorise la transmission des techniques traditionnelles tout en bénéficiant des avancées technologiques portées par les acteurs industriels.