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L’industrie du deux-roues motorisé en France représente un secteur de niche mais dynamique, où tradition manufacturière et innovation technologique se rencontrent. Le code NAF 30.91Z encadre les activités de conception et production de motocycles, segment industriel qui a connu d’importantes transformations ces dernières décennies. Entre le déclin de certains constructeurs historiques français et l’émergence de nouveaux acteurs spécialisés dans les véhicules électriques, cette catégorie économique témoigne d’un savoir-faire technique spécifique. Au-delà des motos traditionnelles, cette nomenclature englobe également la fabrication de cyclomoteurs, scooters et side-cars, constituant ainsi un écosystème industriel complet dans l’univers de la mobilité individuelle motorisée à deux ou trois roues.

Panorama économique du secteur

Le secteur de la fabrication de motocycles en France, identifié par le code NAF 30.91Z, représente une branche industrielle spécifique qui s’inscrit dans la catégorie plus large des matériels de transport. Cette classification, établie par l’INSEE dans le cadre de la Nomenclature d’Activités Française révision 2, détermine précisément le périmètre des entreprises spécialisées dans la conception et production de véhicules à deux ou trois roues motorisés.

Dans la hiérarchie des codes NAF, le 30.91Z s’intègre dans la division 30 (Fabrication d’autres matériels de transport), le groupe 30.9 (Fabrication de matériels de transport n.c.a.) et la classe 30.91 (Fabrication de motocycles). La lettre Z en suffixe indique qu’il s’agit de l’unique sous-classe pour cette activité, démontrant la spécificité de ce domaine industriel.

Positionnement dans le paysage industriel français

Le secteur de la fabrication de motocycles occupe une position particulière dans l’industrie française. Bien que la France ne compte plus de grands constructeurs généralistes comme à l’époque glorieuse de Motobécane ou Peugeot Motocycles (désormais sous contrôle indien), le pays abrite plusieurs acteurs de niche qui se sont spécialisés dans des segments premium ou des technologies innovantes.

Ce secteur se caractérise par une forte intégration dans les chaînes de valeur européennes et mondiales, avec des entreprises intervenant souvent en tant qu’équipementiers ou concepteurs pour des groupes internationaux. La valeur ajoutée française réside principalement dans l’innovation, le design et certaines productions spécialisées à haute valeur ajoutée.

Définition et classification

Le code NAF 30.91Z couvre spécifiquement la fabrication de motocycles, c’est-à-dire l’ensemble des activités de production de véhicules motorisés à deux ou trois roues, qu’ils soient destinés au transport, à la compétition ou aux loisirs. Cette classification englobe plusieurs types de véhicules et composants qui constituent le cœur de métier des entreprises du secteur.

Pour mieux comprendre les activités concernées, il convient de distinguer les différentes catégories de production relevant de cette classification. Ces distinctions sont essentielles tant pour les acteurs économiques que pour les analystes du marché ou les organismes de réglementation.

Types de véhicules concernés par la fabrication

  • Motocycles proprement dits : motos de différentes cylindrées, qu’elles soient sportives, routières, tout-terrain ou urbaines
  • Cyclomoteurs : véhicules de cylindrée inférieure à 50 cm³ et vitesse limitée
  • Scooters : véhicules caractérisés par leur carrosserie protectrice et leur plancher plat
  • Side-cars : véhicules à trois roues composés d’une moto et d’un habitacle latéral
  • Motocycles électriques : véhicules à propulsion électrique récemment intégrés à cette classification

Cette nomenclature englobe également la fabrication de moteurs pour motocycles, de sièges spécifiques, ainsi que certains équipements et accessoires indissociables du véhicule. Toutefois, elle exclut la production de bicyclettes à assistance électrique (classée en 30.92Z) et celle des véhicules pour personnes handicapées.

Activités principales et secondaires

Les entreprises classées sous le code NAF 30.91Z exercent un ensemble d’activités industrielles complexes, impliquant diverses compétences et processus de production. La fabrication de motocycles repose sur plusieurs activités fondamentales qui constituent le cœur de métier de ces entreprises.

Processus de conception et production

La fabrication de motocycles suit généralement un parcours industriel structuré en plusieurs étapes clés :

  1. Recherche et développement : conception des nouveaux modèles, études techniques, design et prototypage
  2. Production de composants mécaniques : fabrication de moteurs, transmissions, châssis et pièces structurelles
  3. Assemblage : intégration des différents composants pour former le véhicule complet
  4. Contrôle qualité : tests de performance, sécurité et conformité réglementaire
  5. Finition : peinture, habillage et préparation pour la distribution

Au-delà de ces activités principales, les entreprises du secteur peuvent également exercer des activités connexes comme la création de pièces détachées spécifiques, la fabrication d’accessoires dédiés ou encore le développement de solutions électroniques embarquées.

Spécificités technologiques

L’industrie du motocycle française se distingue par certaines spécialités technologiques qui font sa réputation :

  • Les innovations en matière de motorisation électrique (avec des entreprises comme Electric Motion)
  • La production de motos haut de gamme et de luxe (à l’image de Midual)
  • Les technologies de pointe pour la compétition moto
  • La conception de trois-roues innovants comme les scooters à double roue avant

Ces spécificités représentent des niches à forte valeur ajoutée dans lesquelles les acteurs français peuvent se démarquer face à la concurrence internationale, notamment asiatique.

Tendances et évolutions du marché

Le secteur de la fabrication de motocycles connaît actuellement des mutations profondes, influencées par des tendances technologiques, environnementales et sociétales. Ces évolutions restructurent progressivement le paysage industriel de cette activité en France.

Transition vers l’électromobilité

La transformation majeure du secteur réside dans l’électrification progressive des véhicules deux-roues. Les constructeurs français, autrefois spécialisés dans les motorisations thermiques, pivotent vers des solutions électriques innovantes. Cette transition s’accompagne d’un développement de nouvelles compétences en électronique, gestion de batterie et optimisation d’autonomie.

Plusieurs start-ups françaises comme Electric Motion, Essence Motocycles ou DAB Motors ont développé des modèles électriques qui commencent à trouver leur public. Cette orientation vers l’électrique a nécessité une reconversion partielle des chaînes de production et l’intégration de nouveaux fournisseurs spécialisés.

Données économiques sectorielles

Le secteur de la fabrication de motocycles en France présente des caractéristiques économiques particulières :

  • Environ 50 entreprises sont classées principalement sous ce code NAF en France
  • Le secteur emploie approximativement 1 200 personnes (emplois directs)
  • Le chiffre d’affaires global est estimé à près de 500 millions d’euros
  • Les exportations représentent environ 35% du chiffre d’affaires du secteur
  • La production annuelle reste modeste avec environ 100 000 unités (tous types confondus)

Ces chiffres montrent un secteur de taille modeste mais relativement stable, avec une forte valorisation par unité produite, caractéristique d’une production orientée vers le moyen et haut de gamme plutôt que vers le volume.

Le saviez-vous ?

Bien que la production massive de motocycles ait largement quitté le territoire français, l’Hexagone reste un marché important avec plus de 180 000 immatriculations annuelles de deux-roues motorisés. Cette demande domestique soutient un réseau dense de sous-traitants et d’équipementiers qui, bien que n’apparaissant pas directement dans le code 30.91Z, participent à la chaîne de valeur du secteur.

Environnement réglementaire

La fabrication de motocycles est soumise à un cadre réglementaire particulièrement dense, qui influence directement les processus de conception, de fabrication et de commercialisation. Ces contraintes normatives ont des répercussions importantes sur les stratégies d’innovation et les investissements des entreprises du secteur.

Normes environnementales spécifiques

Les fabricants de motocycles doivent se conformer aux normes Euro, dont la dernière version (Euro 5) impose des limites d’émissions particulièrement strictes. Cette réglementation a considérablement transformé la conception des moteurs et systèmes d’échappement. Pour les entreprises françaises, ces contraintes ont accéléré le développement de solutions alternatives comme les motorisations électriques.

Les réglementations environnementales concernent également :

  • Le traitement des déchets industriels spécifiques à la production de motocycles
  • La récupération et le recyclage des batteries pour les véhicules électriques
  • La réduction de l’empreinte carbone des processus de production
  • La limitation des émissions sonores (avec des normes spécifiques aux deux-roues)

Sécurité et homologation

La mise sur le marché des motocycles est conditionnée par des procédures d’homologation rigoureuses. En France et dans l’Union Européenne, ces véhicules doivent obtenir une réception par type qui vérifie leur conformité aux exigences techniques et sécuritaires. Ces procédures impliquent :

  • Des tests de performance de freinage
  • Des essais de résistance structurelle
  • Des vérifications des systèmes d’éclairage et de signalisation
  • Des contrôles d’efficacité des dispositifs anti-pollution

Les entreprises françaises du code NAF 30.91Z doivent également se conformer aux dispositions particulières du Code du Travail concernant les activités industrielles, avec des exigences spécifiques liées à l’utilisation de produits chimiques comme les peintures, adhésifs et traitements de surface.

Codes NAF connexes et différences

Le secteur de la fabrication de motocycles entretient des relations étroites avec d’autres activités industrielles classées sous des codes NAF distincts. Ces connexions créent un écosystème industriel complexe où les frontières entre activités peuvent parfois sembler floues. Une compréhension précise de ces distinctions est essentielle pour bien positionner une entreprise dans la nomenclature économique.

Code NAF Intitulé Différences avec 30.91Z
30.92Z Fabrication de bicyclettes et de véhicules pour invalides Concerne les véhicules non motorisés ou à assistance électrique uniquement, contrairement aux motocycles à moteur autonome
29.10Z Construction de véhicules automobiles Couvre les véhicules à quatre roues ou plus, avec des processus industriels souvent plus massifs
45.40Z Commerce et réparation de motocycles Concentré sur la distribution et l’après-vente, et non sur la fabrication
29.32Z Fabrication d’équipements automobiles Focalisé sur les composants et accessoires, certains pouvant être communs aux motocycles

La distinction entre le code 30.91Z et le code 30.92Z est particulièrement importante à l’heure où les frontières technologiques s’estompent. Par exemple, les vélos à assistance électrique puissante peuvent sembler proches des cyclomoteurs légers, mais relèvent bien de codes différents en fonction de leurs caractéristiques techniques (notamment l’autonomie du moteur et la vitesse maximale).

De même, certains fabricants de composants peuvent naviguer entre plusieurs codes NAF selon la destination principale de leurs produits. Un fabricant de moteurs électriques compact pourrait ainsi être classé différemment selon qu’il destine majoritairement sa production à des motocycles (30.91Z) ou à d’autres applications industrielles.

Stratégies de prospection B2B

La prospection commerciale dans le secteur de la fabrication de motocycles présente des spécificités liées à la structure particulière de ce marché industriel. Les entreprises souhaitant développer des relations B2B avec les acteurs de ce code NAF doivent adopter des approches adaptées aux caractéristiques propres à cette industrie.

Segmentation des cibles de prospection

Pour optimiser les démarches commerciales auprès des fabricants de motocycles, une segmentation précise s’avère nécessaire :

  • Par type de production : grands constructeurs généralistes, fabricants de niche, producteurs de composants spécifiques
  • Par technologie : spécialistes du thermique traditionnel, innovateurs en électromobilité, hybrides
  • Par positionnement : entrée de gamme, segment intermédiaire, haut de gamme/luxe
  • Par degré d’intégration : fabricants intégrés, assembleurs, concepteurs sans production

Cette segmentation permet d’adapter précisément le discours commercial aux besoins spécifiques de chaque catégorie d’entreprise, en tenant compte de leurs enjeux industriels propres.

Approches sectorielles efficaces

L’expérience montre que certaines approches se révèlent particulièrement pertinentes pour prospecter efficacement les entreprises du code 30.91Z :

  1. Positionnement expert : démontrer une compréhension approfondie des contraintes techniques et réglementaires spécifiques au secteur
  2. Approche innovation : mettre en avant les solutions permettant d’optimiser les processus ou d’améliorer la compétitivité
  3. Ciblage des décideurs techniques : identifier et approcher les responsables R&D et production, généralement très impliqués dans les décisions d’achat
  4. Présence sur les salons spécialisés : participer aux événements comme le salon EICMA (Milan) ou Intermot (Cologne) où les industriels français sont présents

L’utilisation d’outils de ciblage comme ceux proposés par Datapult.ai permet d’identifier précisément les entreprises relevant du code 30.91Z en France, en les filtrant selon leur taille, leur localisation ou leur santé financière. Cette approche data-driven optimise considérablement l’efficacité des campagnes de prospection dans ce secteur industriel de niche.

Spécificités régionales

La fabrication de motocycles en France présente une distribution géographique particulière qu’il convient de prendre en compte dans les stratégies de prospection :

  • L’Est de la France (particulièrement l’Alsace) abrite plusieurs entreprises spécialisées
  • La région Auvergne-Rhône-Alpes concentre des fabricants de composants et équipements
  • L’Île-de-France accueille davantage les sièges sociaux et centres de R&D
  • L’Ouest de la France (Pays de la Loire) conserve une tradition industrielle dans ce secteur

Cette répartition territoriale peut guider une approche commerciale régionalisée, adaptée aux spécificités des bassins industriels concernés.

Ciblage B2B par région et taille d’entreprise

Pour optimiser les stratégies de prospection auprès des entreprises du code NAF 30.91Z, il est judicieux d’affiner l’approche en fonction des caractéristiques régionales et dimensionnelles des acteurs de ce marché. Cette section propose des recommandations pratiques pour un ciblage commercial efficace.

Cartographie des zones de concentration

L’industrie française du motocycle n’est pas uniformément répartie sur le territoire. Certaines régions présentent des concentrations significatives d’acteurs :

  • Auvergne-Rhône-Alpes : historiquement liée à la métallurgie et la mécanique, cette région abrite plusieurs fabricants et sous-traitants spécialisés, notamment autour de Lyon et Saint-Étienne
  • Grand Est : une tradition industrielle dans la mobilité qui s’est partiellement reconvertie vers les deux-roues motorisés
  • Île-de-France : concentration de sièges sociaux et bureaux d’études
  • Occitanie : présence de quelques fabricants spécialisés, notamment dans le domaine de la compétition

Une approche commerciale territorialisée, tenant compte de ces spécificités géographiques, peut s’avérer particulièrement efficace. La compréhension des écosystèmes industriels locaux permet d’adapter le discours commercial et d’identifier les synergies potentielles.

Typologie des entreprises par taille

Le secteur de la fabrication de motocycles en France présente une structure particulière en termes de taille d’entreprises :

  • TPE innovantes (1-10 salariés) : environ 60% des entreprises du secteur, souvent positionnées sur des niches très spécifiques comme les motos électriques haut de gamme ou les véhicules de compétition
  • PME établies (11-50 salariés) : représentant près de 30% des acteurs, ces entreprises disposent généralement d’un outil industriel plus structuré et d’une gamme plus étendue
  • ETI et filiales de groupes (50+ salariés) : constituant les 10% restants, ces structures bénéficient souvent de l’appui de groupes plus importants et disposent de capacités d’investissement supérieures

Cette répartition influence directement les stratégies de prospection à adopter : approche centrée innovation pour les TPE, focus sur l’optimisation des processus pour les PME, et stratégies d’accompagnement global pour les structures plus importantes.

Cycle de décision et interlocuteurs clés

Les processus d’achat et cycles de décision varient considérablement selon la taille et la structure des entreprises du secteur 30.91Z :

  • Dans les TPE, le dirigeant est généralement l’interlocuteur central, cumulant les fonctions techniques et décisionnelles
  • Au sein des PME, il convient d’identifier les responsables techniques (directeur de production, responsable R&D) qui exercent une forte influence sur les décisions d’achat
  • Pour les structures plus importantes, une approche multi-niveaux est souvent nécessaire, impliquant à la fois les prescripteurs techniques et les décideurs financiers

La compréhension de ces mécanismes décisionnels permet d’optimiser le ciblage des campagnes commerciales et d’adapter les messages en fonction des préoccupations spécifiques de chaque interlocuteur.

L’accès à des données fiables sur les entreprises du code 30.91Z, incluant leur taille, leur localisation et leurs spécialités, constitue un prérequis essentiel à toute stratégie de prospection efficace dans ce secteur. Les outils d’intelligence commerciale permettent aujourd’hui d’obtenir ces informations et d’affiner considérablement le ciblage des actions commerciales.

Quelles sont les principales difficultés rencontrées par les fabricants français de motocycles ?

Les entreprises françaises du secteur font face à plusieurs défis structurels : la concurrence internationale (notamment asiatique) pratiquant des prix très compétitifs, les coûts de production élevés sur le territoire français, les investissements massifs nécessaires pour s’adapter aux nouvelles normes environnementales, et la difficulté à maintenir des volumes suffisants pour rentabiliser les chaînes de production. Ces contraintes expliquent pourquoi le secteur s’est largement orienté vers des productions de niche à forte valeur ajoutée plutôt que vers la production de masse.

Comment les entreprises du code NAF 30.91Z s’adaptent-elles à l’électrification du marché ?

L’adaptation à l’électromobilité prend différentes formes selon les acteurs. Certains fabricants historiques ont opté pour une transition progressive, développant des gammes hybrides avant de passer à l’électrique pur. D’autres, souvent des start-ups, ont choisi de se positionner d’emblée sur le créneau 100% électrique. Cette transition implique l’acquisition de nouvelles compétences (électronique de puissance, gestion thermique des batteries), des partenariats avec des fournisseurs spécialisés et parfois une refonte complète des chaînes de production. Les aides publiques à l’innovation et à la transition écologique constituent souvent un levier important pour financer cette adaptation.

Quels sont les avantages comparatifs des fabricants français face à la concurrence internationale ?

Malgré un contexte concurrentiel difficile, les fabricants français conservent plusieurs atouts distinctifs : un savoir-faire reconnu dans la conception et le design, une expertise technique de pointe dans certaines niches (comme les motos de trial électriques ou les modèles haut de gamme), une capacité d’innovation significative, notamment dans l’intégration de nouvelles technologies, et une image de qualité et d’exclusivité pour certaines marques positionnées sur le segment premium. Ces avantages comparatifs permettent de maintenir une activité viable, bien que de taille modeste, face aux géants asiatiques ou européens de l’industrie.

Comment évolue la sous-traitance dans ce secteur industriel ?

La fabrication de motocycles a connu une évolution significative de sa chaîne de valeur, avec une tendance croissante à l’externalisation. De nombreux constructeurs se concentrent désormais sur la conception, l’assemblage final et le contrôle qualité, tandis que la production de composants est confiée à des sous-traitants spécialisés. Cette évolution a créé un écosystème de PME fournissant des pièces techniques (cadres, carénages, systèmes électroniques) aux assembleurs. Par ailleurs, la transition vers l’électrique a introduit de nouveaux acteurs dans cette chaîne de sous-traitance, notamment des spécialistes des batteries et des systèmes de gestion électronique.