Ciblez le code NAF 85.52Z
et contactez les décideurs de votre région

01 Affinez votre ciblage

0 filtre sélectionné
Nombre d'employé
Localisation

02 Choisissez vos données

Pour chaque entreprise exportée, vous pourrez obtenir les données disponibles suivantes :

  • SIREN
  • Nom de l'entreprise
  • Forme juridique
  • Code APE
  • Adresse
  • Statut juridique
  • Nombre d'établissements
  • Activité principale déclarée
  • Date de création
  • Nombre d'employés
  • Capital social
  • Sites internets
  • Dirigeants
  • Date de naissance
  • Facebook
  • Instagram
  • Linkedin
  • Twitter

Numéros de mobile vérifiés (attribués) et détection des opérateurs (si possible)

Le fichier est fourni avec les données additionnelles suivantes (si disponibles) :

  • Raison sociale
  • Code APE
  • Forme juridique
  • Date de création
  • CA
  • Adresse
  • Infos gérant

E-mails directs de type @gmail... ou nom+pré[email protected]

Le fichier est fourni avec les données additionnelles suivantes (si disponibles) :

  • Raison sociale
  • Code APE
  • Forme juridique
  • Date de création
  • CA
  • Adresse
  • Infos gérant

Numéros fixe vérifiés

Le fichier est fourni avec les données additionnelles suivantes (si disponibles) :

  • Raison sociale
  • Code APE
  • Forme juridique
  • Date de création
  • CA
  • Adresse
  • Infos gérant

E-mails de type :
"contact@" ou "info@"

Le fichier est fourni avec les données additionnelles suivantes (si disponibles) :

  • Raison sociale
  • Code APE
  • Forme juridique
  • Date de création
  • CA
  • Adresse
  • Infos gérant
  • Données financières issues du dernier bilan déposé.
  • Jusqu'à 46 indicateurs de performance.
Aucune donnée sélectionnée

Le secteur de l’enseignement culturel en France représente un pilier essentiel de la transmission des savoirs artistiques et créatifs. Répertorié sous le code NAF 85.52Z, ce domaine englobe un éventail diversifié d’activités pédagogiques dédiées aux arts, allant de la musique à la danse, en passant par les arts plastiques et le théâtre. Cette classification spécifique permet de reconnaître et d’encadrer les structures qui contribuent au rayonnement culturel français, qu’elles soient de petites écoles associatives de quartier ou des établissements prestigieux à rayonnement national. Dans un pays où la culture occupe une place prépondérante, ce secteur dynamique continue d’évoluer pour répondre aux nouvelles pratiques artistiques et aux attentes contemporaines des apprenants de tous âges.

Panorama économique du secteur

Le secteur de l’enseignement culturel constitue un écosystème économique à part entière, avec près de 40 000 structures réparties sur l’ensemble du territoire français. Ce maillage dense d’établissements génère un chiffre d’affaires annuel estimé à plus de 2 milliards d’euros et emploie environ 65 000 personnes, dont une majorité d’enseignants aux statuts variés (professeurs certifiés, intermittents, auto-entrepreneurs).

Un secteur à la croisée du public et du privé

L’enseignement culturel présente la particularité de fonctionner selon des modèles économiques hybrides. D’un côté, on trouve le réseau des conservatoires et écoles municipales subventionnés par les collectivités, de l’autre une multitude de structures privées (écoles, associations, cours particuliers) fonctionnant selon une logique marchande tout en bénéficiant parfois d’aides publiques ciblées.

Le secteur se caractérise également par une forte proportion de microentreprises et d’indépendants, qui représentent près de 70% des structures recensées. Cette atomisation du marché s’explique notamment par la diversité des disciplines enseignées et par l’ancrage territorial fort de ces activités.

Le saviez-vous?

Contrairement à d’autres pays européens, la France dispose d’un des plus denses réseaux de conservatoires et écoles de musique au monde avec plus de 380 établissements classés par l’État, auxquels s’ajoutent près de 2 000 écoles associatives non classées.

Définition et classification

Le code NAF 85.52Z désigne spécifiquement l’enseignement culturel, qui comprend toutes les formes d’instruction dans les disciplines artistiques et créatives dispensées en dehors du cadre scolaire traditionnel. Cette nomenclature s’inscrit dans la section P (Enseignement) de la classification des activités économiques de l’INSEE et plus précisément dans la division 85 (Enseignement).

Positionnement dans la nomenclature INSEE

Dans la hiérarchie de la nomenclature d’activités française, le code 85.52Z s’articule de la façon suivante:

  • Section P: Enseignement
  • Division 85: Enseignement
  • Groupe 85.5: Autres activités d’enseignement
  • Classe 85.52: Enseignement culturel
  • Sous-classe 85.52Z: Enseignement culturel

Cette classification distingue l’enseignement culturel de l’enseignement primaire, secondaire et supérieur (codes 85.1 à 85.4), ainsi que des autres types d’enseignement complémentaire comme la formation sportive (85.51Z) ou la formation des adultes (85.59A et B).

Il est important de noter que cette nomenclature a suivi l’évolution du secteur culturel et s’est adaptée aux transformations des pratiques pédagogiques. Dans l’ancienne nomenclature NAF rev.1, ces activités étaient réparties entre plusieurs codes, ce qui reflète la reconnaissance progressive de la spécificité de l’enseignement artistique.

Activités principales et secondaires

Le code NAF 85.52Z regroupe un ensemble varié d’activités d’enseignement dans le domaine culturel et artistique. Ces activités se distinguent par leur nature pédagogique orientée vers l’acquisition de compétences créatives et expressives.

L’enseignement musical

Cette catégorie représente la majorité des établissements classés sous ce code NAF avec environ 55% des structures. Elle comprend:

  • Les écoles de musique et conservatoires proposant l’apprentissage d’instruments (piano, violon, guitare, etc.)
  • L’enseignement du chant et des techniques vocales
  • Les cours de formation musicale, solfège et théorie musicale
  • Les cours d’éveil musical pour les très jeunes enfants
  • Les cours de musiques actuelles et amplifiées (rock, jazz, musiques électroniques)

L’enseignement de la danse

Représentant environ 25% du secteur, cette catégorie englobe:

  • Les écoles de danse classique
  • L’enseignement des danses contemporaines
  • Les cours de danses de société et de salon
  • L’apprentissage des danses urbaines et du monde (hip-hop, flamenco, tango, etc.)

Les arts plastiques et visuels

Cette catégorie, qui représente environ 15% des structures, inclut:

  • Les ateliers et écoles de dessin et peinture
  • L’enseignement de la sculpture et du modelage
  • Les cours de photographie artistique
  • Les ateliers d’arts graphiques et numériques

Les arts dramatiques et expression corporelle

Cette dernière catégorie, représentant environ 5% des établissements, comprend:

  • Les écoles et cours d’art dramatique
  • Les ateliers théâtraux
  • L’enseignement du cirque et des arts du spectacle
  • Les cours d’expression corporelle et d’improvisation

Il est à noter que certaines activités connexes, comme l’enseignement des langues à des fins culturelles ou les cours d’histoire de l’art sans pratique artistique, ne relèvent pas de ce code mais d’autres classifications comme le 85.59B (Autres enseignements).

Tendances et évolutions du marché

Le secteur de l’enseignement culturel connaît actuellement plusieurs mutations significatives qui redessinent progressivement le paysage de la formation artistique en France.

Digitalisation des pratiques pédagogiques

La transformation numérique a profondément bouleversé l’enseignement culturel, particulièrement depuis la crise sanitaire de 2020. On observe:

  • Une forte croissance des cours en ligne et hybrides, avec plus de 40% des structures proposant aujourd’hui des formats distanciels
  • L’émergence de plateformes spécialisées d’apprentissage artistique
  • Le développement d’applications mobiles complémentaires aux cours traditionnels
  • L’utilisation croissante d’outils numériques dans les pratiques pédagogiques (tablettes, logiciels spécifiques)

Cette évolution répond à une demande de flexibilité accrue de la part des apprenants, tout en posant la question de l’adaptation des méthodologies pédagogiques aux formats numériques, particulièrement pour des disciplines comme la danse ou les arts plastiques qui nécessitent traditionnellement une présence physique.

Diversification des offres et publics

Le secteur se caractérise également par une diversification croissante:

  • Augmentation significative des cours pour adultes et seniors (plus de 35% de croissance en 10 ans)
  • Développement des cours intergénérationnels
  • Propositions de formats courts et intensifs (stages, masterclasses)
  • Intégration de disciplines émergentes ou fusionnées (arts numériques, danse-théâtre)

Cette tendance reflète l’évolution sociétale vers l’apprentissage tout au long de la vie et la recherche d’équilibre entre développement personnel et loisirs créatifs.

Professionnalisation et certifications

Face à une concurrence accrue, on observe une tendance à la professionnalisation du secteur avec:

  • Le développement de parcours certifiants reconnus par l’État
  • L’augmentation des formations d’enseignants spécialisés
  • Le renforcement des collaborations avec les institutions culturelles
  • Une demande croissante de qualifications pédagogiques complémentaires aux compétences artistiques

Environnement réglementaire

Le secteur de l’enseignement culturel est encadré par un ensemble de dispositifs réglementaires spécifiques qui varient selon les disciplines et les types d’établissements.

Cadre légal spécifique à l’enseignement de la danse

L’enseignement de la danse est particulièrement réglementé en France par la loi du 10 juillet 1989 qui impose:

  • L’obligation de détenir un diplôme d’État pour enseigner la danse classique, contemporaine et jazz
  • Des normes strictes concernant les locaux (superficie minimale, hauteur sous plafond, revêtement de sol)
  • Une déclaration obligatoire auprès de la préfecture
  • Une assurance responsabilité civile spécifique

Ces dispositions ne s’appliquent pas aux danses dites de société ou traditionnelles, qui bénéficient d’un régime plus souple.

Réglementation des conservatoires et écoles publiques

Les établissements d’enseignement artistique publics sont soumis à une classification par le ministère de la Culture qui définit:

  • Les conservatoires à rayonnement communal ou intercommunal (CRC/CRI)
  • Les conservatoires à rayonnement départemental (CRD)
  • Les conservatoires à rayonnement régional (CRR)

Chaque catégorie implique des obligations spécifiques en termes de cursus proposés, de qualification des enseignants (qui sont souvent des fonctionnaires territoriaux) et d’évaluation des élèves.

Régime associatif et entrepreneurial

Pour les structures privées, qui représentent la majorité des établissements du code 85.52Z, les principales obligations concernent:

  • Le respect du droit du travail pour les enseignants salariés
  • La conformité des locaux aux normes d’accessibilité et de sécurité ERP
  • Les déclarations fiscales adaptées au statut (commercial ou non)
  • Le respect de la réglementation sur les droits d’auteur pour l’utilisation d’œuvres protégées

Les structures associatives, très nombreuses dans ce secteur, doivent par ailleurs se conformer aux obligations de la loi 1901, notamment en termes de gouvernance et de transparence financière.

Codes NAF connexes et différences

L’enseignement culturel se situe à l’intersection de plusieurs domaines d’activité, ce qui peut parfois créer des zones de chevauchement avec d’autres codes NAF. Il est important de bien distinguer ces classifications pour déterminer la catégorie la plus appropriée à une activité spécifique.

Code NAF Intitulé Différences clés avec 85.52Z
85.51Z Enseignement de disciplines sportives et d’activités de loisirs Concerne l’apprentissage sportif et non artistique. La frontière peut être floue pour certaines activités comme le yoga ou certaines danses considérées comme sportives.
85.59A Formation continue d’adultes S’applique aux formations professionnelles artistiques visant l’insertion ou la reconversion, contrairement au 85.52Z qui concerne l’enseignement artistique pour tous publics.
85.59B Autres enseignements Regroupe les formations non classées ailleurs, comme les cours de développement personnel sans dimension artistique explicite.
90.01Z Arts du spectacle vivant Concerne la production et diffusion artistique, non l’enseignement. Un artiste donnant occasionnellement des masterclasses relève généralement du 90.01Z et non du 85.52Z.
90.02Z Activités de soutien au spectacle vivant Couvre les services techniques et logistiques aux spectacles, et non la transmission de savoirs artistiques.

Il est fréquent que certaines structures combinent plusieurs activités relevant de différents codes NAF. Par exemple, une école de musique qui organise également des concerts de ses élèves pourrait relever principalement du 85.52Z pour ses activités d’enseignement, tout en ayant une activité secondaire relevant du 90.01Z.

La distinction peut également s’opérer selon le caractère amateur ou professionnel de l’enseignement. Les formations préparant explicitement à des carrières artistiques professionnelles peuvent dans certains cas relever du code 85.42Z (Enseignement supérieur) lorsqu’elles délivrent des diplômes reconnus.

Stratégies de prospection B2B

Le secteur de l’enseignement culturel offre diverses opportunités pour les entreprises B2B souhaitant développer leur portefeuille clients. Voici les approches les plus efficaces pour ce marché spécifique.

Segmentation adaptée au secteur culturel

Pour optimiser votre prospection auprès des structures d’enseignement culturel, privilégiez une segmentation selon:

  • La taille de l’établissement: des conservatoires nationaux (50+ enseignants) aux micro-structures (1-2 professeurs)
  • Le statut juridique: public (conservatoires municipaux), associatif (écoles associatives), commercial (écoles privées), indépendant
  • La discipline enseignée: musique, danse, théâtre, arts plastiques, disciplines combinées
  • La zone géographique: urbaine, péri-urbaine, rurale (avec des besoins logistiques différents)
  • Le modèle économique: subventionné, privé, mixte

Cette segmentation fine vous permettra d’adapter votre discours commercial aux problématiques spécifiques de chaque type d’établissement.

Besoins sectoriels spécifiques

Les établissements d’enseignement culturel présentent des besoins particuliers dans plusieurs domaines:

  • Équipements spécialisés: instruments de musique, matériel d’enregistrement, équipements scéniques
  • Solutions numériques: logiciels de gestion des élèves, plateformes d’enseignement à distance, applications pédagogiques
  • Services financiers: solutions de paiement échelonné, financement de matériel coûteux
  • Communication: outils de promotion, sites web spécialisés, campagnes ciblées
  • Formation: mise à niveau pédagogique, certification des enseignants
  • Locaux: traitement acoustique, aménagement d’espaces adaptés

En identifiant précisément ces besoins, vous pourrez proposer des solutions à forte valeur ajoutée pour ce secteur.

Les données de Datapult.ai peuvent vous aider à identifier avec précision les établissements d’enseignement culturel correspondant à vos cibles prioritaires, avec des informations actualisées sur leur taille, leur localisation et leurs spécificités.

Cycles d’achat et moments stratégiques

La prospection auprès des structures d’enseignement culturel doit tenir compte de leur calendrier spécifique:

  • La période avril-juin: préparation de la rentrée suivante
  • Décembre-janvier: utilisation des budgets restants et préparation des nouvelles demandes
  • Pendant les vacances scolaires: période propice aux travaux et renouvellement d’équipements

Adapter votre calendrier de prospection à ces cycles augmentera significativement vos chances de succès.

Ciblage B2B par région et taille d’entreprise

Pour optimiser votre stratégie de prospection dans le secteur de l’enseignement culturel, il est essentiel de comprendre la répartition géographique et les caractéristiques des établissements selon les régions.

Concentration régionale des établissements

Le secteur de l’enseignement culturel présente des disparités territoriales significatives:

  • Île-de-France: concentration la plus élevée avec près de 28% des établissements nationaux, particulièrement dans les disciplines comme la danse et le théâtre
  • Auvergne-Rhône-Alpes: deuxième région avec environ 12% des structures, forte présence des écoles de musique
  • Occitanie et Nouvelle-Aquitaine: chacune environ 9-10% des établissements, avec une proportion importante de structures associatives
  • Régions moins dotées: Centre-Val de Loire, Bourgogne-Franche-Comté et Corse cumulent moins de 10% des structures nationales

Cette répartition inégale reflète à la fois la densité de population et les politiques culturelles territoriales.

Profil des établissements par taille

Le secteur se caractérise par une forte atomisation:

  • Micro-structures (1-2 employés): 65% des établissements, principalement des cours particuliers et petites associations
  • Petites structures (3-9 employés): 25% des établissements, typiquement des écoles associatives ou petites écoles privées
  • Structures moyennes (10-49 employés): 8% des établissements, généralement des conservatoires municipaux et écoles importantes
  • Grandes structures (50+ employés): 2% des établissements, essentiellement des conservatoires régionaux et nationaux

Cette répartition varie selon les disciplines: les écoles de musique tendent à avoir plus d’enseignants que les structures dédiées aux arts plastiques par exemple.

Opportunités de prospection ciblée

En croisant les données régionales et la taille des structures, on peut identifier des opportunités de prospection spécifiques:

  • Pour les solutions haut de gamme: cibler prioritairement les conservatoires et grandes écoles en Île-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes et PACA
  • Pour les services adaptés aux petites structures: fort potentiel dans les régions Bretagne et Pays de la Loire où les structures associatives sont nombreuses
  • Pour les solutions digitales: priorité aux zones rurales ou mixtes où l’accès à l’enseignement culturel présentiel est plus limité
  • Pour l’équipement spécialisé: opportunités dans les régions bénéficiant de programmes de développement culturel soutenus par des fonds régionaux ou européens

Une approche marketing différenciée selon ces critères permettra d’optimiser l’efficacité de vos campagnes de prospection B2B dans ce secteur particulièrement diversifié.

Zoom sur les métiers de l’enseignement culturel

Le secteur de l’enseignement culturel (85.52Z) regroupe une variété de profils professionnels aux compétences spécifiques. Comprendre ces métiers aide à mieux cibler les décideurs et leurs besoins lors d’une démarche de prospection B2B.

Profils pédagogiques clés

Les établissements d’enseignement culturel s’appuient sur plusieurs catégories d’intervenants:

  • Professeurs certifiés: détenteurs de diplômes d’État (DE) ou certificats d’aptitude (CA), principalement dans les conservatoires
  • Artistes-enseignants: professionnels actifs dans leur discipline qui transmettent leur savoir-faire
  • Intervenants spécialisés: experts dans des niches particulières (musiques traditionnelles, techniques spécifiques)
  • Accompagnateurs: notamment en danse et musique, assurant le support musical des cours

Ces professionnels exercent sous des statuts variés: titulaires de la fonction publique territoriale, contractuels, salariés du privé, intermittents ou indépendants.

“L’enseignement artistique requiert une double expertise: maîtrise de sa discipline et capacité de transmission. Cette spécificité façonne les besoins matériels et organisationnels de nos établissements”, témoigne Marie Lenoir, directrice d’un conservatoire départemental.

En comprenant les spécificités de l’enseignement culturel et en adaptant votre approche aux particularités de ce secteur dynamique, vous pourrez développer des stratégies de prospection B2B ciblées et efficaces. Les données précises sur les établissements relevant du code NAF 85.52Z constituent une ressource précieuse pour identifier les opportunités commerciales dans ce domaine en constante évolution.

Quelle différence entre un conservatoire et une école de musique dans le code 85.52Z?

Dans la classification 85.52Z, ces deux types d’établissements relèvent du même code, mais diffèrent par leur statut et organisation. Un conservatoire est généralement un établissement public classé par l’État, proposant un enseignement structuré en cycles avec un programme pédagogique normé et des examens standardisés. Une école de musique peut être associative ou privée, avec une plus grande liberté dans son approche pédagogique et son organisation. Les conservatoires bénéficient souvent de subventions publiques plus importantes, tandis que les écoles de musique reposent davantage sur les frais d’inscription.

Comment les établissements d’enseignement culturel sont-ils financés?

Le financement varie selon le statut de l’établissement. Les conservatoires publics sont principalement financés par les collectivités territoriales (communes, départements, régions) avec une participation des familles limitée (15-30% du coût réel). Les écoles associatives combinent généralement les cotisations des élèves, des subventions publiques plus modestes et parfois du mécénat. Les structures privées commerciales s’appuient essentiellement sur les frais d’inscription et peuvent compléter leurs revenus par la vente de produits dérivés (méthodes, instruments) ou l’organisation d’événements.

Les auto-entrepreneurs peuvent-ils enseigner les disciplines artistiques sans diplôme spécifique?

La réponse dépend de la discipline enseignée. Pour la danse classique, contemporaine et jazz, un diplôme d’État est obligatoire quel que soit le statut de l’enseignant, y compris en auto-entrepreneuriat. Pour la musique et le théâtre, il n’existe pas d’obligation légale de diplôme pour les enseignants indépendants, bien que les certifications soient valorisées sur le marché. Les arts plastiques ne sont pas soumis à une réglementation spécifique. Toutefois, dans tous les cas, l’auto-entrepreneur doit respecter les obligations générales liées à son statut (déclaration d’activité, assurance professionnelle).

Comment se positionnent les plateformes numériques d’apprentissage artistique dans cette classification?

Les plateformes proposant des cours artistiques en ligne relèvent généralement du code NAF 85.52Z si leur activité principale est l’enseignement culturel, même sous forme numérique. Toutefois, si la plateforme agit principalement comme intermédiaire entre enseignants et élèves sans produire elle-même le contenu pédagogique, elle pourrait relever du code 63.12Z (Portails Internet). Cette distinction repose sur la nature de la valeur ajoutée: production de contenus pédagogiques artistiques versus mise en relation de prestataires indépendants.