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L’enseignement supérieur en France constitue un pilier fondamental de la société du savoir et représente un secteur économique à part entière, regroupant plus de 3 300 établissements qui accueillent chaque année plus de 2,7 millions d’étudiants. Le code NAF 85.42Z est la classification officielle qui englobe l’ensemble des établissements délivrant des formations post-baccalauréat. Ce secteur se caractérise par sa diversité institutionnelle remarquable – universités, grandes écoles, IUT, classes préparatoires – et par une évolution constante liée aux enjeux sociétaux et économiques. Dans le paysage des nomenclatures d’activités françaises, cette catégorie reflète la spécificité du modèle éducatif français, à la croisée des traditions académiques et des nouvelles exigences d’insertion professionnelle.
Panorama économique du secteur
Le secteur de l’enseignement supérieur représente un poids économique considérable en France. Avec un budget annuel cumulé dépassant les 30 milliards d’euros, ce domaine emploie plus de 200 000 personnes dont environ 90 000 enseignants-chercheurs. Son impact économique s’étend bien au-delà de ses frontières directes, générant des retombées significatives dans l’immobilier étudiant, la restauration, l’édition académique et les services numériques éducatifs.
Un écosystème en transformation
Ces dernières années, le paysage de l’enseignement supérieur a connu des mutations profondes. La création des Communautés d’Universités et Établissements (COMUE), les fusions d’universités et le développement des établissements expérimentaux ont redessiné la carte de l’enseignement supérieur français. Cette évolution structurelle s’accompagne d’une internationalisation croissante, avec près de 360 000 étudiants internationaux accueillis chaque année, plaçant la France parmi les destinations académiques les plus attractives au monde.
En parallèle, on observe une diversification des modèles économiques. Si le financement public reste prédominant, on constate une augmentation des ressources propres des établissements via la formation continue, l’apprentissage, les partenariats industriels et le mécénat. Ce phénomène est particulièrement visible dans les établissements privés, qui représentent désormais environ 20% des effectifs étudiants.
Définition et classification
Le code NAF 85.42Z « Enseignement supérieur » englobe l’ensemble des activités d’enseignement délivrant des formations post-baccalauréat. Cette nomenclature appartient à la division 85 « Enseignement » et à la sous-classe spécifique 85.4 dédiée à l’enseignement post-secondaire. Elle s’inscrit dans la hiérarchie de la Nomenclature d’Activités Française révision 2 (NAF rév. 2) établie par l’INSEE.
Cette classification correspond au niveau le plus détaillé de la nomenclature et se distingue par l’ajout du suffixe Z, qui indique qu’il s’agit d’une spécification française au sein de la nomenclature européenne NACE. À l’échelle internationale, elle s’aligne avec le code CITI 853 des Nations Unies.
Spécificités de cette classification
Contrairement à d’autres pays où l’enseignement supérieur peut être subdivisé en plusieurs catégories selon le niveau des diplômes (premier cycle, cycles avancés), la France a fait le choix d’une classification unifiée. Cette approche reflète la cohérence du système français où la continuité des études de la licence au doctorat est valorisée. Cette particularité distingue le code 85.42Z d’autres classifications internationales et traduit la conception française du parcours académique.
Activités principales et secondaires
Le code NAF 85.42Z couvre un large éventail d’activités éducatives post-secondaires, regroupées en plusieurs catégories selon le type d’établissement et la nature des formations dispensées.
Formation initiale universitaire
Cette catégorie regroupe l’ensemble des formations dispensées par les universités publiques françaises. Cela inclut :
- Les cursus de licence (BAC+3) : près de 1 000 mentions différentes
- Les formations de master (BAC+5) : environ 3 500 spécialités
- Les études doctorales (BAC+8) : environ 270 écoles doctorales
- Les formations médicales et paramédicales universitaires
- Les diplômes d’université (DU) et diplômes inter-universitaires (DIU)
Grandes écoles et établissements spécialisés
Spécificité française, les grandes écoles sont également classées sous ce code :
- Écoles d’ingénieurs (publiques et privées) : 204 établissements reconnus
- Écoles de commerce et de gestion : 180 établissements accrédités
- Instituts d’études politiques (Sciences Po) : 10 établissements
- Écoles normales supérieures (ENS) : 4 établissements
- Écoles d’art et d’architecture habilitées à délivrer des diplômes nationaux
- Écoles vétérinaires et agronomiques
Formations technologiques et professionnalisantes
Cette catégorie comprend les formations courtes à vocation professionnelle :
- Instituts Universitaires de Technologie (IUT) : 108 établissements délivrant le BUT
- Sections de Techniciens Supérieurs (STS) délivrant des BTS
- Instituts de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) et autres formations paramédicales
- Classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE)
Il est important de noter que le code 85.42Z inclut également les activités de recherche indissociables de l’enseignement dans les établissements universitaires, mais exclut les organismes de recherche pure comme le CNRS qui relèvent du code 72.20Z.
Tendances et évolutions du marché
L’enseignement supérieur français connaît actuellement plusieurs transformations majeures qui redéfinissent progressivement le secteur.
Numérisation accélérée des formations
La révolution numérique a profondément touché le secteur, avec une évolution significative depuis la crise sanitaire de 2020. On observe :
- Une croissance de 68% des formations proposées en format hybride entre 2019 et 2022
- Le développement de 120 nouveaux MOOC français chaque année
- L’utilisation croissante des simulateurs et de la réalité virtuelle dans les formations scientifiques et médicales
- L’émergence de nouveaux acteurs EdTech qui collaborent avec les établissements traditionnels
Internationalisation et compétition mondiale
Le marché de l’enseignement supérieur s’est mondialisé, avec des conséquences notables :
- Augmentation des formations en anglais : +45% depuis 2015
- Développement des doubles diplômes internationaux
- Implantation de campus délocalisés français à l’étranger (25 campus en 2022)
- Intensification de la compétition pour attirer les meilleurs étudiants et enseignants-chercheurs
La stratégie d’attractivité “Bienvenue en France” a permis d’attirer 15% d’étudiants internationaux supplémentaires entre 2018 et 2022, malgré la crise sanitaire.
Professionnalisation des parcours
L’insertion professionnelle est devenue une préoccupation centrale, se traduisant par :
- L’explosion de l’apprentissage dans l’enseignement supérieur : +180% entre 2017 et 2022
- Le développement des formations en alternance, même dans les filières académiques
- La création de parcours co-construits avec les entreprises
- L’intégration systématique de périodes de stage
Le saviez-vous ?
L’enseignement supérieur français présente une particularité unique en Europe : la coexistence d’un système universitaire largement gratuit et ouvert, et d’un système de grandes écoles sélectives aux frais d’inscription parfois élevés. Cette dualité crée un écosystème où 70% des dirigeants du CAC 40 sont issus de seulement cinq grandes écoles, tandis que plus de 60% des étudiants suivent leurs études à l’université.
Environnement réglementaire
Le secteur de l’enseignement supérieur français est encadré par un corpus réglementaire spécifique qui définit son organisation et son fonctionnement.
Cadre législatif fondamental
La loi de référence est le Code de l’éducation, particulièrement son Livre VII consacré aux établissements d’enseignement supérieur. Il est complété par plusieurs textes structurants :
- La loi ESR (Enseignement Supérieur et Recherche) de 2013, dite loi Fioraso
- La loi ORE (Orientation et Réussite des Étudiants) de 2018 qui a instauré Parcoursup
- La loi de Programmation de la Recherche (LPR) 2021-2030
- Le décret du 30 août 2019 relatif à l’organisation des établissements publics d’enseignement supérieur
Accréditations et habilitations
Les établissements d’enseignement supérieur sont soumis à différents processus d’évaluation et d’accréditation :
- Accréditation par le Ministère pour délivrer des diplômes nationaux
- Évaluation périodique par le Haut Conseil de l’Évaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur (HCERES)
- Pour les écoles d’ingénieurs : habilitation par la Commission des Titres d’Ingénieur (CTI)
- Pour les écoles de commerce : accréditations CEFDG, EQUIS, AACSB ou AMBA
Réformes récentes et évolutions réglementaires
Le secteur a connu plusieurs évolutions réglementaires significatives récemment :
- La réforme du premier cycle universitaire avec l’instauration de la licence professionnelle en 180 ECTS
- La transformation des DUT en BUT (Bachelor Universitaire de Technologie) sur trois ans
- L’ordonnance du 12 décembre 2018 permettant la création d’établissements expérimentaux
- Le décret du 3 avril 2020 élargissant les possibilités de formations à distance
- La revalorisation des frais d’inscription pour les étudiants internationaux hors UE (dispositif Bienvenue en France)
Codes NAF connexes et différences
Le code 85.42Z s’inscrit dans un ensemble plus large de classifications liées à l’éducation et la formation. Il entretient des relations particulières avec plusieurs codes NAF connexes qu’il convient de distinguer précisément.
| Code NAF | Intitulé | Distinction avec 85.42Z |
|---|---|---|
| 85.41Z | Enseignement post-secondaire non supérieur | Concerne les formations complémentaires après le baccalauréat qui ne délivrent pas de diplômes de l’enseignement supérieur reconnus (mentions complémentaires de niveau IV) |
| 85.59A | Formation continue d’adultes | Concerne la formation professionnelle tout au long de la vie, alors que 85.42Z se concentre sur les diplômes initiaux, même si les établissements d’enseignement supérieur peuvent aussi proposer de la formation continue |
| 72.19Z | Recherche-développement en sciences physiques et naturelles | Concerne les activités de recherche pure, tandis que 85.42Z inclut la recherche uniquement lorsqu’elle est liée à l’enseignement |
| 85.60Z | Activités de soutien à l’enseignement | Regroupe les services auxiliaires non pédagogiques (orientation, conseil, évaluation) alors que 85.42Z concerne la délivrance directe de formations |
Il est important de noter que certains établissements peuvent relever de plusieurs codes NAF selon la diversité de leurs activités. Par exemple, une université peut exercer sous le code 85.42Z pour ses formations diplômantes, mais classer son centre de formation continue sous le code 85.59A et certains de ses laboratoires sous les codes 72.xx.
Stratégies de prospection B2B
Le secteur de l’enseignement supérieur offre des opportunités commerciales significatives pour de nombreuses entreprises. Pour optimiser vos approches de prospection B2B dans ce domaine, une compréhension fine des spécificités du secteur est essentielle.
Segmentation et ciblage des établissements
Une approche efficace de prospection commence par une segmentation adaptée au secteur :
- Par statut juridique : établissements publics (universités, IUT), établissements privés d’intérêt général (EESPIG), établissements consulaires, établissements privés commerciaux
- Par domaine de spécialisation : sciences et technologies, commerce et gestion, arts, santé, sciences humaines et sociales
- Par taille : grands établissements (+20 000 étudiants), établissements moyens (5 000 à 20 000 étudiants), petites structures (moins de 5 000 étudiants)
- Par rattachement : ministère de l’Enseignement supérieur, de la Culture, de l’Agriculture, de la Santé, de la Défense
Les données de Datapult.ai permettent d’identifier précisément ces différents segments et d’accéder aux coordonnées des décideurs pertinents.
Comprendre les cycles de décision
Le secteur de l’enseignement supérieur possède des cycles de décision particuliers :
- Les budgets sont généralement établis sur l’année civile mais avec une vision pluriannuelle
- Les projets d’équipement majeurs sont souvent planifiés 18 à 24 mois à l’avance
- Les périodes optimales pour la prospection se situent en octobre-novembre et en mars-avril, en dehors des périodes d’examens et de rentrée
- Les marchés importants passent fréquemment par des procédures d’appels d’offres formalisées
Opportunités sectorielles spécifiques
Plusieurs domaines offrent actuellement des opportunités commerciales particulièrement favorables :
- Transformation numérique : solutions LMS (Learning Management Systems), outils d’enseignement hybride, systèmes de captation vidéo, logiciels anti-plagiat
- Transition écologique : rénovation énergétique des bâtiments, mobilité durable, restauration responsable
- Vie étudiante : hébergement, services de santé, espaces de co-working, applications de campus
- Internationalisation : services de mobilité internationale, outils linguistiques, plateformes de recrutement
- Recherche et innovation : équipements scientifiques, services d’aide à la valorisation, plateformes collaboratives
Ciblage B2B par région et taille d’entreprise
Pour optimiser vos actions de prospection auprès des établissements du secteur 85.42Z, une connaissance approfondie de la distribution géographique et des caractéristiques organisationnelles s’avère indispensable.
Cartographie régionale des établissements
La répartition des établissements d’enseignement supérieur varie considérablement selon les régions, offrant des opportunités commerciales distinctes :
- Île-de-France : concentre 25% des établissements avec une forte présence de grandes écoles et d’établissements privés spécialisés
- Auvergne-Rhône-Alpes : seconde région avec 12% des établissements, particulièrement forte en écoles d’ingénieurs
- Occitanie : 10% des établissements avec une spécialisation dans l’aérospatial et l’agronomie
- Nouvelle-Aquitaine : 9% des établissements avec un développement important des campus connectés dans les zones rurales
- Hauts-de-France : 8% des établissements avec une forte concentration d’IUT et de formations professionnalisantes
Les régions moins dotées comme la Corse (0,5%) ou le Centre-Val de Loire (3%) peuvent néanmoins représenter des marchés de niche moins concurrentiels pour certaines offres B2B.
Zoom sur un acteur régional : le cas de Bretagne-Loire
La région Bretagne-Loire illustre une dynamique territoriale intéressante avec le développement de la ComUE Université Bretagne Loire qui, bien que dissoute en 2019, a laissé place à des collaborations territoriales innovantes. Cette région se distingue par :
- Une forte concentration d’établissements spécialisés dans le numérique et les sciences marines
- Un maillage territorial équilibré entre métropoles (Rennes, Nantes, Brest) et villes moyennes
- Des partenariats public-privé particulièrement développés, notamment avec la French Tech
- Une politique volontariste d’internationalisation vers les pays anglo-saxons et asiatiques
Cette région constitue un exemple de territoire où les établissements d’enseignement supérieur jouent un rôle moteur dans l’écosystème économique local.
Approche par taille et structure organisationnelle
Les circuits de décision et besoins varient considérablement selon la taille des établissements :
- Grandes universités (>20 000 étudiants) : structures complexes avec des processus décisionnels longs, nécessitant une approche par composante (UFR, instituts) et service central
- Établissements moyens (5 000 à 20 000 étudiants) : organisation plus centralisée mais avec une autonomie significative des départements
- Petites structures (<5 000 étudiants) : circuits décisionnels courts, souvent avec un accès direct aux décideurs
Pour chaque segment, l’identification des bons interlocuteurs est cruciale :
- Dans les universités : vice-présidents thématiques, directeurs de services communs, responsables administratifs
- Dans les écoles : directeur général, directeur des études, secrétaire général
- Dans les IUT et composantes : directeur, responsable administratif et financier
Une stratégie de prospection efficace doit combiner l’approche territoriale avec une compréhension fine de ces structures organisationnelles pour maximiser les chances de succès commercial dans ce secteur à fort potentiel mais aux spécificités marquées.
Quelle est la différence entre un établissement sous code NAF 85.42Z et un organisme de formation continue 85.59A ?
Un établissement classé sous le code 85.42Z délivre des formations post-baccalauréat conduisant à l’obtention de diplômes nationaux reconnus (Licence, Master, Doctorat, BTS, BUT…). Il s’agit principalement de formation initiale destinée aux étudiants. En revanche, les organismes relevant du code 85.59A proposent de la formation professionnelle continue pour adultes, généralement plus courte et sans délivrance systématique de diplômes d’État. Toutefois, un même établissement peut exercer les deux activités, avec la formation continue comme activité secondaire.
Les établissements d’enseignement supérieur privés sont-ils tous classés dans le code NAF 85.42Z ?
Oui, tous les établissements privés délivrant des formations supérieures reconnues relèvent du code 85.42Z, qu’il s’agisse d’établissements à but non lucratif comme les EESPIG (Établissements d’Enseignement Supérieur Privés d’Intérêt Général) ou d’écoles commerciales à but lucratif. La distinction porte sur leur statut juridique (association, fondation, société commerciale) et non sur leur classification NAF. Cependant, certains établissements proposant des formations non reconnues par l’État peuvent être classés en 85.59B (Autres enseignements).
Comment se répartissent géographiquement les établissements du code NAF 85.42Z en France ?
La répartition des établissements d’enseignement supérieur en France reste déséquilibrée malgré les politiques de décentralisation. L’Île-de-France concentre environ 27% des étudiants et 25% des établissements. Les grandes métropoles régionales comme Lyon, Lille, Toulouse, Bordeaux, Aix-Marseille et Strasbourg accueillent chacune entre 4% et 8% des effectifs. Les villes moyennes bénéficient souvent d’antennes universitaires et d’IUT. Certains territoires comme la Corse, les DOM-TOM et les zones rurales restent moins bien dotés, bien que des initiatives comme les campus connectés visent à réduire ces inégalités territoriales.
Quels sont les principaux défis financiers des établissements classés sous le code 85.42Z ?
Les établissements d’enseignement supérieur font face à plusieurs défis financiers majeurs. Les universités publiques connaissent une tension budgétaire croissante avec l’augmentation des effectifs étudiants (+20% en 10 ans) sans augmentation proportionnelle des moyens. Elles doivent diversifier leurs ressources via la formation continue, l’apprentissage et les partenariats industriels. Les établissements privés font face à une intensification de la concurrence et à la nécessité d’investissements importants (infrastructures, digitalisation, internationalisation). Pour tous, l’équilibre entre accessibilité financière des études et soutenabilité économique constitue un défi permanent.