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Le secteur de la traduction et de l’interprétation constitue un pilier essentiel de la communication internationale dans notre monde globalisé. Sous la nomenclature 74.30Z, cette catégorie professionnelle regroupe les experts linguistiques dont l’expertise est devenue indispensable dans les échanges internationaux. Avec l’accélération des relations commerciales transfrontalières et l’expansion du numérique, ce domaine a connu une transformation profonde ces dernières années. À la croisée des compétences linguistiques, culturelles et techniques, les professionnels de cette classification opèrent dans un environnement en constante évolution, où l’intelligence artificielle vient désormais concurrencer certains segments du marché tout en créant de nouvelles opportunités.

Panorama économique du secteur linguistique

La classification 74.30Z représente un secteur dynamique qui reflète les évolutions des échanges internationaux. Cette nomenclature, établie par l’INSEE, s’inscrit dans la section M des « Activités spécialisées, scientifiques et techniques », au sein de la division 74 dédiée aux « Autres activités spécialisées, scientifiques et techniques ».

Un marché en croissance malgré les bouleversements technologiques

Le secteur de la traduction et de l’interprétation génère en France un chiffre d’affaires annuel estimé à plus de 700 millions d’euros. Contrairement à certaines idées reçues, l’avènement des outils de traduction automatique n’a pas entraîné le déclin du secteur, mais plutôt sa restructuration. Les professionnels ont su se repositionner sur des créneaux à haute valeur ajoutée, comme la post-édition, la localisation spécialisée ou l’interprétation de conférence.

Ce secteur se caractérise par une forte atomisation, avec une majorité de travailleurs indépendants et de très petites entreprises (TPE), coexistant avec quelques grands groupes nationaux et internationaux. On estime à environ 16 000 le nombre de professionnels exerçant cette activité en France, dont plus de 70% sous le statut d’indépendant.

Définition et classification des activités linguistiques

Le code NAF 74.30Z englobe l’ensemble des prestations liées à la traduction écrite et à l’interprétation orale entre différentes langues. Cette nomenclature précise distingue ces services de communication multilingue des autres services linguistiques comme l’enseignement des langues ou le conseil en communication internationale.

Distinction entre traduction et interprétation

Bien que réunies sous un même code, la traduction et l’interprétation constituent deux métiers distincts aux compétences spécifiques :

  • La traduction concerne le transfert linguistique de documents écrits d’une langue source vers une ou plusieurs langues cibles
  • L’interprétation désigne la transposition orale en temps réel d’un discours d’une langue à une autre

Cette classification NAF ne fait pas de distinction entre les diverses spécialisations ou paires de langues, qu’il s’agisse de traduction juridique, médicale, technique, littéraire, ou d’interprétation simultanée, consécutive ou de liaison.

Activités principales et secondaires du secteur

Le code 74.30Z couvre un large éventail de prestations linguistiques, dont certaines ont émergé ou se sont transformées avec l’évolution des technologies et des besoins du marché.

Services de traduction écrite

La traduction écrite représente environ 80% de l’activité du secteur et comprend :

  • Traduction de documents juridiques (contrats, brevets, jugements)
  • Traduction technique et scientifique (manuels, études, articles)
  • Traduction commerciale et marketing (sites web, brochures)
  • Traduction éditoriale et littéraire (livres, articles)
  • Traduction audiovisuelle (sous-titrage, doublage)
  • Localisation de logiciels et sites internet
  • Post-édition de traduction automatique

Services d’interprétation orale

L’interprétation, qui représente environ 20% du marché, se décline en plusieurs modalités :

  • Interprétation simultanée (conférences internationales)
  • Interprétation consécutive (réunions bilatérales)
  • Interprétation de liaison (rendez-vous d’affaires)
  • Interprétation assermentée (tribunaux, services publics)
  • Interprétation à distance (par téléphone ou visioconférence)

Le saviez-vous ?

La distinction entre traducteur et interprète est souvent méconnue du grand public, mais elle est fondamentale dans le secteur. Ces deux professions requièrent des compétences et des formations différentes. Un excellent traducteur n’est pas nécessairement un bon interprète, et inversement. L’interprétation demande des capacités d’élocution et de réactivité spécifiques, tandis que la traduction exige une précision rédactionnelle et une capacité de recherche approfondie.

Tendances et évolutions du marché linguistique

Le secteur de la traduction et de l’interprétation connaît des mutations profondes sous l’effet conjugué de la mondialisation et des innovations technologiques.

Impact de l’intelligence artificielle

L’émergence des technologies de traduction neuronale a considérablement transformé le paysage professionnel. Ces outils, comme DeepL ou les modèles GPT, ont atteint des niveaux de qualité inédits pour certaines combinaisons linguistiques et types de contenus. Cette évolution a conduit à :

  • Une redéfinition du rôle du traducteur vers des tâches de post-édition
  • Une pression à la baisse sur les tarifs pour les contenus génériques
  • Une spécialisation accrue des professionnels sur des domaines d’expertise pointus
  • L’émergence de nouveaux métiers hybrides (consultant en technologies linguistiques, ingénieur en localisation)

Internationalisation croissante des échanges

Parallèlement, la multiplication des échanges internationaux continue de soutenir la demande en services linguistiques de qualité :

  • Développement du commerce électronique transfrontalier
  • Exigences réglementaires de traduction dans certains secteurs (médical, juridique)
  • Besoins en interprétation pour les conférences internationales
  • Demande croissante en localisation de contenus marketing multiculturels

Zoom sur l’interprétation à distance

La crise sanitaire de 2020-2021 a accéléré le développement de l’interprétation à distance (Remote Simultaneous Interpretation – RSI). Cette modalité, qui permet aux interprètes de travailler depuis un lieu distinct de celui de l’événement, a révolutionné les pratiques du secteur. Des plateformes spécialisées comme Interprefy ou KUDO ont connu une croissance exponentielle, créant de nouvelles opportunités mais aussi de nouveaux défis pour les professionnels de l’interprétation.

Environnement réglementaire spécifique

Le secteur de la traduction et de l’interprétation est encadré par diverses dispositions réglementaires qui varient selon les domaines d’application.

Traduction assermentée et certification

En France, la traduction officielle de documents administratifs nécessite l’intervention d’un traducteur assermenté (également appelé traducteur juré ou expert traducteur-interprète). Ces professionnels sont inscrits sur une liste d’experts auprès des cours d’appel ou sur la liste nationale de la Cour de cassation. Leur certification, réglementée par le décret n°2004-1463 du 23 décembre 2004, leur confère le droit d’apposer leur signature et leur sceau sur des traductions ayant valeur légale.

Cette certification est indispensable pour la traduction de documents officiels tels que :

  • Actes d’état civil (actes de naissance, de mariage, etc.)
  • Diplômes et relevés de notes
  • Jugements et décisions de justice
  • Contrats et statuts d’entreprise

Protection de la propriété intellectuelle

Les traductions sont protégées par le droit d’auteur selon le Code de la propriété intellectuelle (article L112-3). Le traducteur est considéré comme l’auteur d’une œuvre dérivée et bénéficie des droits moraux et patrimoniaux sur sa traduction, sous réserve des droits de l’auteur de l’œuvre originale. Cette protection est particulièrement importante dans le domaine de la traduction littéraire et éditoriale.

Normes de qualité

Le secteur dispose de plusieurs normes volontaires qui définissent les bonnes pratiques :

  • La norme ISO 17100:2015 qui spécifie les exigences relatives aux processus de traduction
  • La norme ISO 18587:2017 concernant la post-édition de traductions automatiques
  • La norme ISO 20771:2020 spécifique à la traduction juridique

Ces normes, bien que non obligatoires, constituent souvent un critère de sélection pour les clients institutionnels ou les grandes entreprises.

Codes NAF connexes et différences

Le secteur de la traduction et de l’interprétation s’articule avec plusieurs autres activités classifiées sous des codes NAF distincts, avec lesquels il est important de ne pas les confondre.

Code NAF Intitulé Différences avec 74.30Z
85.59A Formation continue d’adultes Inclut l’enseignement des langues, mais pas les services de traduction
70.21Z Conseil en relations publiques et communication Peut inclure du conseil en communication multilingue, mais pas la traduction elle-même
58.11Z Édition de livres Concerne la publication, y compris de traductions, mais pas l’activité de traduction
63.91Z Activités des agences de presse Peut inclure la traduction de contenus médiatiques, mais dans un contexte journalistique
82.99Z Autres activités de soutien aux entreprises n.c.a. Catégorie fourre-tout qui peut inclure des services linguistiques non spécifiques

Certaines entreprises peuvent exercer des activités relevant de plusieurs de ces codes, comme une agence de traduction proposant également des formations linguistiques. Dans ce cas, elles doivent choisir un code principal correspondant à leur activité dominante en termes de chiffre d’affaires.

Stratégies de prospection B2B dans le secteur linguistique

Le marché de la traduction et de l’interprétation présente des caractéristiques spécifiques qui nécessitent des approches de prospection adaptées.

Segmentation du marché

Une stratégie de prospection efficace dans ce secteur repose sur une segmentation fine des cibles potentielles :

  • Par taille d’entreprise : Le secteur est caractérisé par une forte atomisation, avec près de 80% de freelances et TPE (moins de 5 salariés), 15% de PME (5 à 50 salariés) et 5% de structures plus importantes
  • Par spécialisation : Traduction technique, juridique, médicale, marketing, littéraire, ou interprétation de conférence, de liaison, assermentée
  • Par combinaison linguistique : Les professionnels travaillent généralement avec des paires de langues spécifiques, certaines étant plus rares et donc plus valorisées
  • Par clientèle cible : Institutions publiques, secteur juridique, industrie pharmaceutique, secteur de l’édition, etc.

Approches de prospection recommandées

Pour cibler efficacement les professionnels et entreprises de ce secteur, plusieurs approches peuvent être privilégiées :

  • Présence sur les plateformes spécialisées : Sites comme ProZ, Translators Cafe ou the Open Mic regroupent des milliers de traducteurs en recherche de services et outils
  • Partenariats avec les associations professionnelles : SFT (Société française des traducteurs), AIIC (Association internationale des interprètes de conférence), ATLF (Association des traducteurs littéraires de France)
  • Marketing de contenu spécialisé : Articles et webinaires sur les technologies d’aide à la traduction, la gestion de projets multilingues, etc.
  • Ciblage géographique : Concentration sur les zones à forte densité de professionnels (Paris, Lyon, Strasbourg) ou sur les régions frontalières (Alsace, PACA)

Les données sectorielles disponibles via Datapult.ai permettent d’affiner cette segmentation et d’identifier des opportunités de niche, comme les cabinets spécialisés dans les langues rares ou les technologies émergentes de traduction.

Témoignage d’une professionnelle du secteur

« En tant que dirigeante d’une agence de traduction spécialisée en contenus médicaux, je constate que notre secteur est en pleine mutation. Si autrefois nous recevions des sollicitations génériques, aujourd’hui les clients recherchent une expertise très pointue dans des domaines spécifiques. Les outils de prospection qui nous permettent d’être visibles sur ces créneaux de spécialisation sont devenus indispensables. » – Sophie Durand, fondatrice de MedTranslate.

Exploiter les données sectorielles pour votre stratégie commerciale

Pour les entreprises souhaitant adresser le marché des traducteurs et interprètes, l’analyse fine des données sectorielles constitue un avantage concurrentiel décisif.

Caractéristiques du marché à considérer

Le secteur de la traduction et interprétation présente plusieurs particularités à intégrer dans votre stratégie :

  • Un marché hautement fragmenté avec une majorité d’indépendants
  • Une forte concentration dans les grandes métropoles et zones frontalières
  • Une digitalisation croissante des processus de travail
  • Une polarisation entre services premium et services commoditisés
  • Une sensibilité accrue aux outils technologiques

L’exploitation des données de prospection permet d’identifier des segments de niche à fort potentiel, comme les agences spécialisées dans la localisation de jeux vidéo, les cabinets d’interprétation médicale, ou les plateformes de mise en relation entre traducteurs et clients.

En synthèse, le secteur de la traduction et de l’interprétation (code NAF 74.30Z) illustre parfaitement les transformations des métiers de service à l’ère numérique. Entre tradition et innovation, ces professions continuent d’évoluer pour répondre aux besoins d’un monde toujours plus connecté, où la communication multilingue reste un enjeu stratégique pour les organisations. Les approches de prospection ciblées, fondées sur une compréhension fine des spécificités de ce marché, permettront aux entreprises de développer des partenariats durables avec ces experts linguistiques.

Quelle est la différence entre un traducteur assermenté et un traducteur standard ?

Un traducteur assermenté (ou expert traducteur-interprète près une cour d’appel) est habilité par la justice française à certifier ses traductions pour qu’elles aient valeur légale. Il a prêté serment et est inscrit sur une liste officielle. Cette certification est obligatoire pour les documents administratifs et juridiques. Un traducteur standard, quant à lui, peut traduire tout type de document mais ses traductions n’ont pas de valeur légale auprès des administrations.

Comment l’intelligence artificielle impacte-t-elle le secteur de la traduction ?

L’IA, notamment les systèmes de traduction neuronale, transforme profondément le secteur. Pour les contenus génériques et les combinaisons linguistiques courantes, la qualité des traductions automatiques s’est considérablement améliorée. Les traducteurs professionnels se repositionnent vers la post-édition (révision de traductions automatiques), la localisation culturelle et les domaines hautement spécialisés où l’expertise humaine reste indispensable. Les tarifs ont baissé pour certains segments, mais de nouveaux métiers émergent à l’interface entre linguistique et technologie.

Quelles certifications professionnelles sont reconnues dans le secteur de la traduction ?

Outre le statut d’expert traducteur-interprète près les cours d’appel, plusieurs certifications sont valorisées : le Master en traduction spécialisée, l’adhésion à des associations professionnelles comme la SFT (Société française des traducteurs) ou l’AIIC (Association internationale des interprètes de conférence), les certifications ISO (17100 pour les services de traduction), ainsi que les certifications techniques pour les outils de TAO (traduction assistée par ordinateur) comme SDL Trados, MemoQ ou Wordfast.

Comment se structure la tarification dans le secteur de la traduction ?

La tarification varie considérablement selon plusieurs facteurs. Pour la traduction écrite, elle s’établit généralement au mot (de 0,06€ à 0,30€ selon la spécialisation et la rareté de la langue). Pour l’interprétation, la facturation se fait à la journée ou demi-journée (de 400€ à 1200€). Les critères influençant le prix sont : la spécialisation (juridique, médicale, technique), la combinaison linguistique (les langues rares sont plus coûteuses), l’urgence, et le format des documents (les formats complexes nécessitant une mise en page sont facturés plus cher).