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Dans un écosystème numérique où la continuité de service est devenue critique pour les entreprises, le code NAF 62.02B représente un maillon essentiel de la chaîne de valeur informatique. Cette classification englobe les prestataires spécialisés dans la maintenance externalisée des infrastructures et applications logicielles. À l’heure où près de 73% des entreprises françaises confient tout ou partie de leur maintenance informatique à des tiers, ce secteur connaît une croissance soutenue portée par la complexification des systèmes d’information et la nécessité de garantir leur disponibilité 24h/24. La tierce maintenance informatique (ou TMA) s’impose comme un pilier stratégique de résilience numérique pour les organisations de toutes tailles.

Panorama économique du secteur de la tierce maintenance informatique

Le secteur de la tierce maintenance informatique occupe une position stratégique dans l’écosystème numérique français. Selon les dernières études sectorielles, ce marché représente près de 3,9 milliards d’euros en France avec un taux de croissance annuel moyen de 5,4% sur les cinq dernières années. Cette progression s’explique notamment par l’accélération de la transformation digitale des organisations et leur besoin croissant de déléguer la maintenance de systèmes toujours plus complexes.

Un segment dynamique de l’industrie numérique française

Le code NAF 62.02B s’intègre dans la division 62 “Programmation, conseil et autres activités informatiques” de la nomenclature d’activités française. Plus précisément, il appartient au groupe 62.0 “Programmation informatique, conseil et activités connexes” et à la classe 62.02 “Conseil informatique”. Cette classification sectorielle témoigne de la spécialisation croissante des services informatiques et de leur segmentation avancée.

À la différence d’autres codes comme le 62.02A (Conseil en systèmes et logiciels informatiques) qui se concentre sur la phase amont des projets, le code 62.02B couvre spécifiquement les activités de maintenance post-implémentation. Cette distinction est fondamentale pour comprendre le positionnement de ces entreprises dans la chaîne de valeur numérique.

Les analystes du secteur estiment que le marché de la tierce maintenance informatique continuera de croître à un rythme soutenu dans les années à venir, porté notamment par le vieillissement des infrastructures IT existantes et l’adoption croissante du cloud computing qui nécessite de nouvelles compétences en maintenance.

Définition et classification précise

La tierce maintenance de systèmes et d’applications informatiques désigne l’ensemble des prestations visant à garantir le bon fonctionnement, la disponibilité et la performance des infrastructures IT et des logiciels exploités par une organisation, lorsque ces prestations sont réalisées par un prestataire externe (d’où le terme “tierce”).

Positionnement dans la nomenclature INSEE

Dans la structure arborescente de la nomenclature INSEE, le code 62.02B occupe une position bien définie :

  • Section J : Information et communication
  • Division 62 : Programmation, conseil et autres activités informatiques
  • Groupe 62.0 : Programmation informatique, conseil et activités connexes
  • Classe 62.02 : Conseil informatique
  • Sous-classe 62.02B : Tierce maintenance de systèmes et d’applications informatiques

Cette classification permet de distinguer clairement ces activités de maintenance des services de développement (62.01Z) ou d’hébergement (63.11Z), bien que dans la pratique, de nombreuses entreprises proposent une offre hybride couvrant plusieurs de ces domaines.

Il convient de noter que cette nomenclature a été mise à jour lors de la révision NAF rév. 2 de 2008, reflétant l’importance croissante de ces services dans l’économie numérique française et européenne.

Activités principales et secondaires

Maintenance applicative : le cœur de métier

La maintenance applicative constitue généralement la part la plus importante de l’activité des entreprises classées sous le code 62.02B. Elle comprend :

  • La maintenance corrective : résolution des anomalies, correction de bugs et rétablissement des fonctionnalités
  • La maintenance évolutive : mise à jour des applications, ajout de fonctionnalités mineures et adaptations techniques
  • La maintenance perfective : optimisation des performances, amélioration du code et refactoring
  • La maintenance adaptative : modifications pour assurer la compatibilité avec de nouveaux environnements ou contraintes réglementaires

Ces interventions se réalisent généralement dans le cadre de contrats de service avec des engagements de niveaux de service (SLA) précis définissant les temps de réponse et de résolution attendus.

Maintenance des infrastructures et systèmes

Au-delà du logiciel, les entreprises de ce secteur interviennent également sur :

  • La maintenance des serveurs physiques ou virtuels
  • L’administration des systèmes d’exploitation
  • La gestion des infrastructures réseau
  • La supervision et le monitoring des performances
  • La sécurisation des infrastructures contre les cybermenaces
  • Les sauvegardes et plans de reprise d’activité

Avec l’essor du cloud computing, cette dimension de la maintenance s’est considérablement transformée, passant d’interventions physiques à une gestion plus virtualisée des ressources.

Activités connexes souvent associées

Les entreprises relevant du code 62.02B proposent fréquemment des services complémentaires qui, bien que n’étant pas au cœur de leur classification, enrichissent leur offre :

  • Support utilisateurs et helpdesk
  • Conseil en optimisation des systèmes d’information
  • Formation des équipes internes du client
  • Assistance à maîtrise d’ouvrage pour les projets d’évolution
  • Audits de performance et de sécurité

Cette polyvalence leur permet de se positionner comme partenaires globaux dans la gestion du cycle de vie des applications et systèmes informatiques.

Tendances et évolutions du marché

Le secteur de la tierce maintenance informatique connaît actuellement plusieurs mutations profondes qui redéfinissent ses modèles opérationnels et économiques.

La révolution DevOps et SRE

L’émergence des approches DevOps (Development and Operations) et SRE (Site Reliability Engineering) bouleverse les frontières traditionnelles entre développement et maintenance. Les entreprises du code NAF 62.02B intègrent progressivement ces méthodologies qui prônent :

  • L’automatisation poussée des procédures de maintenance
  • L’intégration et le déploiement continus (CI/CD)
  • La supervision proactive plutôt que réactive
  • L’approche “infrastructure as code”

Selon une étude sectorielle récente, 64% des entreprises françaises de tierce maintenance ont déjà adopté partiellement ou totalement ces nouvelles approches.

L’impact de l’intelligence artificielle

L’IA transforme profondément les méthodes de travail dans ce secteur, avec notamment :

  • Des systèmes prédictifs détectant les incidents avant qu’ils ne surviennent
  • L’analyse automatisée des logs et remontées d’erreurs
  • Des chatbots de première ligne pour le support utilisateur
  • Des algorithmes d’auto-réparation pour certaines classes d’incidents

Ces innovations permettent aux prestataires d’améliorer leur efficacité tout en réduisant leurs coûts opérationnels, mais exigent également des investissements importants en R&D et en formation.

Le saviez-vous ?

La maintenance informatique représente en moyenne 70% du coût total de possession (TCO) d’une application sur l’ensemble de son cycle de vie. C’est pourquoi les entreprises accordent une attention croissante à la qualité et à l’efficience de ces services externalisés.

Environnement réglementaire

Les entreprises classées sous le code NAF 62.02B opèrent dans un cadre réglementaire de plus en plus exigeant, particulièrement en ce qui concerne la protection des données et la continuité de service.

Conformité RGPD et cybersécurité

Depuis l’entrée en vigueur du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) en 2018, les prestataires de maintenance informatique sont soumis à des obligations spécifiques en tant que sous-traitants de données personnelles :

  • Obligation de mettre en place des mesures techniques et organisationnelles adaptées
  • Nécessité d’encadrer contractuellement l’accès aux données clients
  • Tenue d’un registre des traitements pour les activités de maintenance
  • Obligation de notification des violations de données

Parallèlement, la directive NIS (Network and Information Security) et sa transposition en droit français imposent des exigences renforcées pour les prestataires intervenant auprès d’Opérateurs de Services Essentiels (OSE).

Normes et certifications sectorielles

Pour démontrer leur conformité et la qualité de leurs prestations, les entreprises du secteur s’appuient sur plusieurs référentiels :

  • ISO 20000 : norme spécifique au management des services informatiques
  • ITIL (Information Technology Infrastructure Library) : référentiel de bonnes pratiques
  • ISO 27001 : certification de management de la sécurité de l’information
  • HDS (Hébergeur de Données de Santé) : pour les prestataires intervenant dans le secteur médical

Ces certifications constituent souvent un prérequis dans les appels d’offres publics et privés, particulièrement pour les contrats concernant des systèmes critiques ou traitant des données sensibles.

Contractualisation et niveaux de service

Les contrats de tierce maintenance informatique sont encadrés par des dispositions juridiques spécifiques :

  • Définition précise des engagements de niveau de service (SLA)
  • Clauses de pénalités en cas de non-respect des délais d’intervention
  • Dispositifs d’escalade et procédures d’urgence
  • Clauses de propriété intellectuelle sur les développements correctifs

La jurisprudence tend à considérer que les prestataires de maintenance sont tenus à une obligation de résultat concernant la résolution des incidents bloquants, ce qui renforce leur responsabilité juridique.

Codes NAF connexes et différences

Le code 62.02B s’inscrit dans un écosystème de classifications NAF liées aux activités informatiques, avec des frontières parfois poreuses dans la pratique professionnelle.

Code NAF Intitulé Principales différences
Code NAF 62.02A Conseil en systèmes et logiciels informatiques Focalisé sur la phase amont des projets (conception, architecture) plutôt que sur la maintenance
Code NAF 62.01Z Programmation informatique Centré sur le développement initial des applications et non sur leur maintenance post-déploiement
Code NAF 62.03Z Gestion d’installations informatiques Couvre principalement l’infogérance complète d’infrastructures sur site (y compris aspects physiques)
Code NAF 63.11Z Traitement de données, hébergement et activités connexes Axé sur l’hébergement plutôt que sur la maintenance des applications elles-mêmes
Code NAF 95.11Z Réparation d’ordinateurs et d’équipements périphériques Concerne la maintenance du matériel informatique et non des logiciels et systèmes

En pratique, de nombreuses entreprises exercent des activités relevant de plusieurs de ces codes, notamment en proposant des services complets allant du conseil initial jusqu’à la maintenance à long terme. Cependant, leur classification principale dépend de la part prépondérante de leur chiffre d’affaires.

Stratégies de prospection B2B

Le secteur de la tierce maintenance informatique présente des spécificités en matière de développement commercial qui nécessitent des approches adaptées.

Segmentation pertinente du marché

Pour optimiser leurs efforts de prospection, les entreprises de tierce maintenance doivent s’appuyer sur une segmentation fine du marché :

  • Par taille d’organisation cliente : TPE, PME, ETI, grands comptes
  • Par technologie maintenue : ERP, CRM, solutions web, applications métiers spécifiques
  • Par secteur d’activité : santé, finance, industrie, services publics
  • Par maturité numérique : organisations en transition, digitalement avancées, etc.
  • Par criticité des systèmes : systèmes critiques 24/7, applications supports, etc.

Cette segmentation permet d’adapter les propositions de valeur et la tarification en fonction des besoins spécifiques de chaque segment.

Ciblage des moments clés du cycle de vie IT

Les opportunités commerciales pour les prestataires du code NAF 62.02B sont particulièrement favorables à certains moments précis :

  • Fin de la période de garantie après un déploiement majeur
  • Arrivée en fin de vie d’une version logicielle (fin de support éditeur)
  • Restructuration des équipes IT internes
  • Acquisition ou fusion d’entreprises nécessitant l’harmonisation de systèmes hétérogènes
  • Incident majeur ayant révélé des faiblesses dans la maintenance interne

L’exploitation des données sectorielles permet d’identifier ces moments propices et de déclencher des actions commerciales ciblées. Les outils d’intelligence commerciale comme ceux proposés par Datapult.ai peuvent faciliter l’identification des entreprises traversant ces phases critiques.

Approche géographique et proximité

Malgré la généralisation des interventions à distance, la proximité géographique reste un facteur différenciant pour certains types de maintenance :

  • Les régions Île-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes et Occitanie concentrent plus de 60% des entreprises du secteur
  • Les zones à forte densité industrielle présentent des besoins spécifiques en maintenance de systèmes de production
  • Les territoires ultra-marins offrent des opportunités pour des prestataires capables de s’adapter aux contraintes de fuseau horaire et de connectivité

Une analyse fine de la répartition géographique des clients potentiels peut révéler des niches de marché sous-exploitées et moins concurrentielles.

Ciblage B2B par taille d’entreprise

La stratégie de ciblage commercial pour les entreprises du code NAF 62.02B doit s’adapter aux spécificités de chaque segment de clientèle.

Les grands comptes : approche structurée et multidimensionnelle

Pour les grandes organisations, la prospection doit prendre en compte la complexité décisionnelle :

  • Identifier les différentes parties prenantes (DSI, direction métiers, achats)
  • Cartographier le paysage applicatif souvent très hétérogène
  • Proposer des modèles de gouvernance adaptés aux organisations matricielles
  • S’intégrer dans des processus d’achats formalisés (appels d’offres, référencement)

L’analyse fine des données sectorielles permet d’identifier les grands comptes en phase de transformation numérique ou de rationalisation de leur portefeuille applicatif, créant des opportunités pour repenser leur stratégie de maintenance.

Les PME/ETI : l’équilibre entre standardisation et personnalisation

Ce segment, souvent sous-équipé en ressources IT internes, recherche :

  • Des offres packagées avec des niveaux de service prédéfinis
  • Une réactivité élevée et une relation de proximité
  • Des interlocuteurs stables comprenant leurs contraintes métiers
  • Une tarification transparente et prévisible

L’exploitation des données de prospection B2B permet d’identifier les PME et ETI ayant récemment réalisé des investissements IT significatifs et qui entreront bientôt dans une phase de besoin en maintenance.

Zoom sur les acteurs publics et parapublics

Le secteur public représente un marché important pour les entreprises du code NAF 62.02B, avec des caractéristiques spécifiques :

  • Des procédures d’achat encadrées par le code des marchés publics
  • Des exigences élevées en matière de traçabilité et transparence
  • Des contraintes budgétaires annualisées influençant le calendrier décisionnel
  • Des besoins croissants liés à la transformation numérique des services publics

Les établissements de santé, collectivités territoriales et opérateurs publics constituent des cibles privilégiées, particulièrement dans le contexte actuel de modernisation de l’action publique.

L’exploitation méthodique des données sectorielles et des signaux d’activité permet d’identifier précisément les organisations correspondant à ces différents profils et d’adapter l’approche commerciale en conséquence. Pour maximiser l’efficacité de la prospection B2B dans ce secteur, l’accès à des données qualifiées et actualisées constitue un avantage concurrentiel déterminant.

Quelle est la différence entre TMA (Tierce Maintenance Applicative) et TRA (Tierce Recette Applicative) ?

La TMA, couverte par le code NAF 62.02B, concerne l’ensemble des activités de maintenance post-déploiement d’une application. Elle englobe la correction des anomalies, les évolutions mineures et l’optimisation des performances. La TRA, en revanche, intervient en amont du déploiement et consiste à tester et valider les applications avant leur mise en production. Cette activité relève généralement du code 62.02A ou 62.01Z selon les cas. Ces deux prestations sont complémentaires dans le cycle de vie logiciel, mais interviennent à des moments différents.

Comment se calcule le prix d’un contrat de tierce maintenance informatique ?

La tarification des prestations de maintenance repose généralement sur plusieurs modèles :

  • Forfait mensuel ou annuel : basé sur la complexité des systèmes et un volume prédéfini d’interventions
  • Régie : facturation au temps passé, souvent avec des quotas d’heures prépayées (tickets)
  • Modèle hybride : combinant un forfait socle et des suppléments en cas de dépassement

Les facteurs influençant le prix comprennent la criticité des applications, les plages horaires d’intervention (heures ouvrées ou 24/7), les temps de réponse garantis et la complexité technique de l’environnement. Pour les systèmes hautement critiques, le coût annuel peut représenter 15 à 25% de la valeur initiale du système.

Quelles compétences sont recherchées dans les entreprises de tierce maintenance informatique ?

Le secteur recherche des profils techniques polyvalents possédant :

  • Une expertise approfondie dans les technologies maintenues (langages, frameworks, environnements)
  • Des compétences en diagnostic et résolution de problèmes complexes
  • Une maîtrise des outils de monitoring, supervision et automatisation
  • Des connaissances en cybersécurité et protection des données
  • Des compétences relationnelles pour l’interface avec les utilisateurs

On observe une demande croissante pour les certifications ITIL, les compétences DevOps et l’expertise en technologies cloud, reflétant l’évolution des pratiques du secteur vers une maintenance plus proactive et automatisée.

Comment évaluer la qualité d’un prestataire de tierce maintenance informatique ?

L’évaluation peut s’appuyer sur plusieurs indicateurs clés :

  • Le respect des SLA (taux de résolution dans les délais contractuels)
  • La satisfaction des utilisateurs finaux (mesurée par enquêtes ou NPS)
  • La stabilité des systèmes maintenus (réduction du nombre d’incidents)
  • La qualité de la documentation et des processus
  • La capacité d’innovation et d’amélioration continue

Les références clients constituent également un indicateur précieux, particulièrement celles provenant d’organisations de taille et secteur similaires confrontées à des problématiques comparables.