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Avec un marché mondial du luxe en constante expansion, le secteur du commerce de gros d’articles d’horlogerie et de bijouterie occupe une place stratégique dans l’économie française. Le code NAF 46.48Z encadre cette activité B2B particulière qui se situe à l’interface entre les fabricants d’articles de luxe et les détaillants spécialisés. Cette classification regroupe des entreprises dont l’activité principale consiste à acheter et revendre à des professionnels montres, bijoux, pierres précieuses et accessoires associés. Dans un pays reconnu mondialement pour son expertise en joaillerie et horlogerie de luxe, ce segment représente un maillon essentiel de la chaîne de valeur du secteur, soutenant le rayonnement international des savoir-faire français.

Panorama économique du secteur

Le commerce de gros d’articles d’horlogerie et de bijouterie s’inscrit dans un marché mondial dynamique, où la France occupe une position privilégiée grâce à sa réputation d’excellence dans l’univers du luxe. Cette activité de négoce intermédiaire est régie par le code NAF 46.48Z qui appartient à la division 46 (Commerce de gros) et au groupe 46.4 (Commerce de gros de biens domestiques).

Positionnement stratégique dans la chaîne de valeur du luxe

Les entreprises classées sous ce code occupent une position charnière entre les fabricants (artisans bijoutiers, grandes maisons d’horlogerie, ateliers spécialisés) et les détaillants (bijouteries indépendantes, grands magasins, boutiques de luxe). Leur rôle va bien au-delà de la simple logistique : elles contribuent à la sélection des tendances, à la constitution des assortiments et participent activement à la structuration du marché.

Le secteur se caractérise par une forte concentration des acteurs, avec quelques grossistes majeurs qui contrôlent une part importante du marché, aux côtés de PME spécialisées sur des niches (horlogerie haut de gamme, joaillerie artisanale, bijoux fantaisie haut de gamme).

Le saviez-vous ?

La place de Marché de Paris, située dans le quartier du Sentier, constitue historiquement le cœur névralgique du commerce de gros de bijouterie en France. Ce microcosme concentre encore aujourd’hui de nombreux grossistes spécialisés, perpétuant une tradition commerciale séculaire.

Définition et classification

Le code NAF 46.48Z se distingue par la spécificité des produits concernés et les particularités des transactions commerciales dans ce secteur de luxe.

Délimitation précise de ce code au sein de la nomenclature

Cette nomenclature s’inscrit dans la hiérarchie suivante :

  • Section G : Commerce ; réparation d’automobiles et de motocycles
  • Division 46 : Commerce de gros, à l’exception des automobiles et des motocycles
  • Groupe 46.4 : Commerce de gros de biens domestiques
  • Classe 46.48 : Commerce de gros d’articles d’horlogerie et de bijouterie
  • Sous-classe 46.48Z : Commerce de gros d’articles d’horlogerie et de bijouterie

Contrairement à d’autres codes du commerce de gros, celui-ci présente la particularité de traiter exclusivement de produits à haute valeur ajoutée, nécessitant des conditions de stockage, de transport et d’assurance spécifiques. Cette classification exclut explicitement le commerce de détail et la fabrication de ces articles, qui relèvent respectivement des codes NAF 47.77Z et 32.12Z.

Activités principales et secondaires

Les entreprises classées sous le code 46.48Z exercent différentes activités commerciales liées aux articles d’horlogerie et de bijouterie, avec des spécificités propres à chaque segment.

Distribution de produits horlogers

Ce segment concerne l’approvisionnement et la revente de :

  • Montres de tous types (luxe, milieu de gamme, grand public)
  • Horloges, pendules et réveils
  • Mouvements, cadrans et composants horlogers
  • Bracelets de montres (cuir, métal, matières synthétiques)
  • Outils et matériel d’horlogerie pour les professionnels

Négoce de bijouterie et joaillerie

Ce volet constitue souvent la part la plus valorisée du secteur et comprend :

  • Bijoux en métaux précieux (or, platine, argent)
  • Joaillerie sertie de pierres précieuses ou fines
  • Bijouterie fantaisie haut de gamme
  • Pierres précieuses, semi-précieuses et perles
  • Accessoires et écrins

Certains grossistes se spécialisent sur une catégorie spécifique (montres de luxe, bijoux en or 18 carats, etc.) tandis que d’autres proposent une offre diversifiée couvrant l’ensemble de ces segments.

Services associés à forte valeur ajoutée

Au-delà de la simple revente, les entreprises du secteur développent fréquemment des prestations complémentaires :

  • Expertise et certification des pièces
  • Formation des détaillants aux produits
  • Conseil en merchandising et présentation
  • Import-export spécialisé
  • Logistique sécurisée adaptée aux produits de luxe

Tendances et évolutions du marché

Le secteur du commerce de gros d’horlogerie et bijouterie connaît plusieurs mutations structurelles qui redéfinissent les modèles économiques traditionnels.

Digitalisation du commerce interentreprises

L’émergence de plateformes B2B spécialisées transforme les modes d’approvisionnement. Les showrooms virtuels et les catalogues en ligne permettent aujourd’hui aux détaillants de consulter les collections et de passer commande sans déplacement physique. Cette tendance s’est particulièrement accélérée depuis la crise sanitaire de 2020, poussant même les grossistes les plus traditionnels à investir dans leur transformation numérique.

On observe également l’apparition de salons professionnels hybrides, combinant présence physique et expérience virtuelle pour toucher une clientèle internationale plus large.

Évolution vers un modèle plus durable

Face aux préoccupations environnementales et éthiques croissantes, le secteur connaît une transformation profonde :

  • Développement de l’offre de bijoux en or et diamants certifiés éthiques
  • Traçabilité renforcée des pierres précieuses
  • Approvisionnement responsable devenant un argument commercial
  • Émergence d’une offre de bijoux recyclés ou issus de matériaux alternatifs

Ces évolutions répondent à une demande croissante des consommateurs finaux pour des produits plus responsables, répercutée par les détaillants sur leurs fournisseurs grossistes.

Statistiques sectorielles

Ce secteur représente en France :

  • Environ 500 entreprises spécialisées
  • Près de 3 500 emplois directs
  • Un chiffre d’affaires annuel estimé à 2,5 milliards d’euros
  • Une croissance moyenne de 3% par an sur les cinq dernières années (hors période Covid)
  • Un taux d’exportation de 35%, principalement vers l’Europe et l’Asie

Selon la Fédération Française de la Bijouterie, Joaillerie, Orfèvrerie, du Cadeau, des Diamants, Pierres et Perles (BJOP), les grossistes ont particulièrement souffert des confinements successifs, mais ont montré une résilience remarquable avec un rebond de +15% en 2021 par rapport à 2020.

Environnement réglementaire

Le commerce de gros d’articles d’horlogerie et de bijouterie est soumis à un cadre réglementaire particulièrement strict, en raison de la valeur des produits manipulés et des enjeux de traçabilité.

Réglementation spécifique aux métaux précieux

Les négociants en bijouterie sont soumis à la réglementation sur la garantie des métaux précieux, qui impose :

  • L’obligation de poinçonnage des bijoux en or, argent et platine
  • Le respect des titres légaux (18 carats/750 millièmes pour l’or destiné à la bijouterie)
  • La tenue d’un registre détaillé des transactions
  • Des déclarations spécifiques auprès de la Direction Générale des Douanes

Dispositifs anti-blanchiment renforcés

Depuis l’application de la 5ème directive anti-blanchiment (2020), les grossistes en articles de luxe sont soumis à des obligations de vigilance renforcées :

  • Vérification d’identité pour toute transaction supérieure à 10 000 euros
  • Obligation de déclaration de soupçon auprès de TRACFIN
  • Conservation des documents pendant cinq ans minimum
  • Formation obligatoire du personnel aux procédures anti-blanchiment

Ces contraintes imposent aux entreprises du secteur des investissements significatifs en termes de conformité et de sécurité.

Enjeux liés à la garantie d’origine et aux contrefaçons

Le commerce de produits de luxe implique également des problématiques spécifiques de propriété intellectuelle et de lutte contre la contrefaçon. Les grossistes doivent mettre en place des procédures strictes pour garantir l’authenticité des produits qu’ils commercialisent, notamment pour l’horlogerie de prestige et la haute joaillerie.

Codes NAF connexes et différences

Le code 46.48Z entretient des liens étroits avec d’autres classifications de la nomenclature, tout en s’en distinguant par des spécificités importantes.

Code NAF Intitulé Différences principales
Code NAF 32.12Z Fabrication d’articles de joaillerie et bijouterie Concerne la production et non la distribution
Code NAF 46.49Z Commerce de gros d’autres biens domestiques Catégorie plus large incluant divers produits non liés à l’horlogerie/bijouterie
Code NAF 47.77Z Commerce de détail d’articles d’horlogerie et de bijouterie Vente aux particuliers et non aux professionnels
Code NAF 46.18Z Intermédiaires spécialisés dans le commerce d’autres produits spécifiques Concerne les agents commerciaux et non les grossistes détenant un stock

Les entreprises du secteur peuvent parfois exercer des activités relevant de plusieurs codes NAF, comme c’est le cas pour certains acteurs qui assurent à la fois la production et la distribution en gros. Dans ce cas, le code principal est déterminé en fonction de l’activité générant la plus grande valeur ajoutée.

Stratégies de prospection B2B

La prospection dans le secteur du commerce de gros d’horlogerie et bijouterie présente des particularités liées à la nature même des produits distribués et à l’organisation du marché.

Segmentation adaptée au marché de l’horlogerie-bijouterie

Une approche efficace de prospection B2B dans ce secteur repose sur une segmentation fine des cibles potentielles :

  • Par typologie de point de vente : bijouteries indépendantes, franchises, corners en grands magasins, joailliers de luxe
  • Par positionnement : entrée de gamme, milieu de gamme, luxe, ultra-luxe
  • Par spécialisation : horlogerie exclusive, bijoux contemporains, joaillerie traditionnelle
  • Par zone géographique : quartiers touristiques, centres commerciaux, zones rurales

Cette segmentation permet d’adapter précisément les offres et argumentaires commerciaux en fonction des besoins spécifiques et des contraintes de chaque détaillant.

Exploitation des données pour cibler les détaillants

L’utilisation d’une base de données qualifiée comme celle proposée par Datapult.ai constitue un avantage concurrentiel majeur pour identifier les détaillants potentiels. Les critères particulièrement pertinents à exploiter sont :

  • Le chiffre d’affaires et la santé financière des détaillants
  • La localisation précise (zones à fort pouvoir d’achat)
  • L’ancienneté (gage de stabilité dans ce secteur)
  • Le nombre d’établissements (pour les chaînes)

Pour les grossistes en bijouterie-horlogerie, la qualité des données est particulièrement cruciale car le secteur compte relativement peu de points de vente, mais avec un potentiel d’achat unitaire élevé.

Approche commerciale adaptée au secteur du luxe

La prospection dans ce secteur requiert une approche commerciale spécifique :

  • Privilégier la qualité des contacts plutôt que la quantité
  • Adopter une communication valorisant l’exclusivité et le service
  • Participer aux salons professionnels spécialisés (Inhorgenta Munich, Vicenzaoro, etc.)
  • Développer des relations de confiance sur le long terme
  • Proposer des services à valeur ajoutée (formation, merchandising, SAV)

Répartition géographique des acteurs

La distribution territoriale des entreprises de commerce de gros d’horlogerie et bijouterie en France présente des caractéristiques notables qui reflètent l’histoire et l’organisation du secteur.

Concentration parisienne historique

La région parisienne concentre près de 60% des grossistes du secteur, avec deux pôles majeurs :

  • Le quartier du Sentier et de la rue du Temple, berceau historique du négoce de bijouterie
  • La place Vendôme et ses environs, davantage orientés vers la haute joaillerie et l’horlogerie de luxe

Cette concentration s’explique par la proximité avec les grands acheteurs (chaînes nationales, grands magasins) et la tradition séculaire du commerce de pierres précieuses dans ces quartiers.

Autres pôles régionaux significatifs

Plusieurs régions ont développé une spécialisation dans le négoce d’horlogerie-bijouterie :

  • Lyon et la région Auvergne-Rhône-Alpes : deuxième pôle national avec environ 15% des entreprises
  • Franche-Comté : historiquement liée à l’horlogerie en raison de sa proximité avec la Suisse
  • Provence-Alpes-Côte d’Azur : bénéficiant du marché touristique de luxe

Cette répartition territoriale influence les stratégies logistiques et commerciales des acteurs du secteur, avec des spécificités régionales en termes d’offre et de clientèle.

Exploiter les données pour votre prospection

Dans un secteur aussi spécialisé que le commerce de gros d’horlogerie et bijouterie, une approche de prospection basée sur des données qualifiées constitue un avantage concurrentiel déterminant.

Pour les fournisseurs souhaitant approcher les grossistes classés sous le code NAF 46.48Z, plusieurs points d’attention sont essentiels :

  • La taille critique du grossiste, qui détermine sa capacité d’achat et sa couverture du marché
  • Sa spécialisation (horlogerie exclusive, bijouterie or, joaillerie haut de gamme)
  • Sa présence sur les marchés internationaux
  • Sa santé financière, particulièrement importante dans ce secteur à forte intensité capitalistique

À l’inverse, pour les grossistes souhaitant développer leur clientèle de détaillants, l’analyse des données de prospection devra intégrer :

  • Le positionnement précis des boutiques (entrée/milieu/haut de gamme)
  • L’emplacement et la zone de chalandise (pouvoir d’achat local)
  • L’historique et la stabilité financière
  • Les volumes potentiels d’achat

Dans les deux cas, une approche personnalisée basée sur des données précises permettra d’optimiser les efforts commerciaux et d’établir des relations d’affaires durables dans un secteur où la confiance et la fiabilité restent des valeurs fondamentales.

Quelles sont les marges moyennes pratiquées dans le commerce de gros d’horlogerie et bijouterie ?

Les marges dans ce secteur varient considérablement selon les produits. Pour l’horlogerie, elles se situent généralement entre 15% et 30%, les montres de luxe offrant des marges plus restreintes mais des volumes financiers plus importants. Pour la bijouterie-joaillerie, les marges peuvent atteindre 20% à 40%, avec des variations importantes selon qu’il s’agit de bijoux en or, de pièces serties ou de bijoux fantaisie haut de gamme. La tendance actuelle est à la compression des marges en raison de la concurrence internationale et de la hausse des coûts logistiques sécurisés.

Comment se protéger des risques spécifiques liés au stockage d’articles de haute valeur ?

Les grossistes du secteur doivent mettre en place des dispositifs de sécurité renforcés : locaux sécurisés avec systèmes d’alarme sophistiqués, coffres-forts homologués, vidéosurveillance et parfois gardiennage. Sur le plan assurantiel, des polices spécifiques au secteur sont indispensables, couvrant non seulement le stock mais aussi les transports et expositions. Ces assurances représentent un coût significatif (généralement 1% à 3% de la valeur du stock) mais sont indispensables. Certains grossistes optent pour des solutions de stockage externalisées ultra-sécurisées pour une partie de leur inventaire.

Comment les entreprises du code NAF 46.48Z s’adaptent-elles à la concurrence des plateformes digitales ?

Face à l’émergence de plateformes B2B internationales, les grossistes français développent plusieurs stratégies d’adaptation : création de plateformes digitales propriétaires offrant des services personnalisés, développement d’offres exclusives non disponibles sur les marketplaces, renforcement des services à valeur ajoutée (conseil, formation, support marketing) et concentration sur des niches spécifiques où l’expertise humaine reste primordiale. Certains acteurs traditionnels ont également opté pour des stratégies hybrides, utilisant les plateformes comme canal complémentaire tout en maintenant leurs réseaux de vente directe.

Quels sont les critères de sélection des fournisseurs pour un grossiste en horlogerie-bijouterie ?

Les grossistes sélectionnent leurs fournisseurs selon plusieurs critères déterminants : la qualité et la fiabilité des produits (notamment pour les pièces techniques comme les montres), la solidité financière du fabricant, sa capacité à respecter les délais de livraison, l’exclusivité territoriale éventuellement accordée, les conditions commerciales (délais de paiement, minimum de commande) et, de plus en plus, la traçabilité des matériaux utilisés. Pour les produits de luxe, la réputation de la marque et son positionnement marketing sont également des facteurs décisifs.