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Le secteur des intermédiaires commerciaux spécialisés dans les matières premières industrielles constitue un maillon essentiel mais souvent méconnu de l’économie française. À l’interface entre producteurs et utilisateurs finaux, ces entreprises jouent un rôle stratégique dans l’approvisionnement en ressources fondamentales pour l’industrie. Le code NAF 46.12B regroupe précisément ces acteurs économiques qui facilitent les transactions et assurent la distribution efficiente de combustibles, métaux, minéraux et produits chimiques sans prendre possession physique des marchandises. Dans un contexte de transition énergétique et de tensions sur les marchés des matières premières, ces intermédiaires font face à des défis considérables, devant adapter leurs pratiques commerciales à des exigences réglementaires en constante évolution et à des fluctuations importantes des cours mondiaux.

Panorama économique du secteur

Le secteur des intermédiaires du commerce en combustibles, métaux, minéraux et produits chimiques représente un segment spécifique au sein de l’économie française, caractérisé par des entreprises qui opèrent principalement comme facilitateurs de transactions plutôt que comme détenteurs physiques de stocks. Cette activité d’intermédiation s’inscrit dans une chaîne de valeur complexe allant de l’extraction des ressources premières jusqu’à leur transformation industrielle.

Position stratégique dans la chaîne d’approvisionnement industrielle

Les entreprises classées sous le code 46.12B occupent une position charnière dans le tissu économique national. Contrairement aux grossistes qui achètent et revendent des marchandises en leur nom propre, ces intermédiaires agissent généralement pour le compte de tiers, négociant des contrats et organisant des transactions sans prendre possession des biens. Cette caractéristique les distingue des entreprises classées sous le code 46.71Z (Commerce de gros de combustibles) ou 46.72Z (Commerce de gros de minerais et métaux).

Leur importance économique dépasse largement leur poids numérique, car ils contribuent significativement à la fluidité des échanges dans des secteurs industriels stratégiques. En période de tension sur les marchés des matières premières, comme observé depuis 2021, leur expertise devient particulièrement précieuse pour sécuriser les approvisionnements.

Définition et classification

Le code NAF 46.12B identifie spécifiquement les intermédiaires commerciaux dont l’activité principale consiste à mettre en relation acheteurs et vendeurs (ou à réaliser des opérations commerciales pour le compte de tiers) dans le domaine des combustibles, métaux, minéraux et produits chimiques, sans toutefois inclure les agents et courtiers spécialisés dans les combustibles solides, liquides et gazeux et les produits connexes, qui relèvent du code 46.12A.

Positionnement dans la nomenclature INSEE

Dans la hiérarchie de la Nomenclature d’Activités Française, le code 46.12B s’inscrit dans:

  • Section G: Commerce; réparation d’automobiles et de motocycles
  • Division 46: Commerce de gros, à l’exception des automobiles et des motocycles
  • Groupe 46.1: Intermédiaires du commerce de gros
  • Classe 46.12: Intermédiaires du commerce en combustibles, métaux, minéraux et produits chimiques
  • Sous-classe 46.12B: Autres intermédiaires du commerce en combustibles, métaux, minéraux et produits chimiques

Cette classification précise permet de distinguer ces acteurs d’autres intermédiaires commerciaux opérant dans des secteurs différents, comme les intermédiaires du commerce en produits alimentaires (46.17) ou en machines et équipements industriels (46.14).

Activités principales et secondaires

Intermédiation pour les métaux et minerais

Un pan majeur de l’activité des entreprises relevant du code 46.12B concerne l’intermédiation commerciale pour les métaux, qu’ils soient précieux, ferreux ou non-ferreux, ainsi que pour les minerais. Ces intermédiaires mettent en relation:

  • Les exploitants miniers ou importateurs avec les industries de première transformation
  • Les producteurs de métaux avec les industries manufacturières
  • Les recycleurs de métaux avec les utilisateurs de matières premières secondaires

Ils interviennent notamment sur des marchés spécifiques comme ceux de l’aluminium, du cuivre, du nickel, du zinc ou des terres rares, ces dernières étant devenues stratégiques pour les industries de haute technologie.

Intermédiation dans le secteur des produits chimiques

L’autre facette importante de ce code NAF concerne l’intermédiation pour les produits chimiques industriels, incluant:

  • Les produits chimiques de base (acides, bases, solvants)
  • Les produits pétrochimiques et leurs dérivés
  • Les matières plastiques à l’état brut
  • Les engrais et produits agrochimiques
  • Les produits chimiques spécialisés pour diverses industries

Ces intermédiaires jouent un rôle crucial dans la conformité réglementaire, notamment en ce qui concerne le règlement REACH pour l’enregistrement, l’évaluation et l’autorisation des substances chimiques dans l’Union européenne.

Services complémentaires proposés

Au-delà de la pure mise en relation commerciale, les entreprises relevant du code 46.12B proposent souvent des services à valeur ajoutée:

  • Conseil en optimisation des approvisionnements
  • Veille sur les cours des matières premières
  • Assistance pour la conformité réglementaire
  • Organisation logistique
  • Couverture des risques de variation des prix

Ces services d’accompagnement constituent souvent un avantage concurrentiel significatif pour ces intermédiaires spécialisés.

Tendances et évolutions du marché

Le secteur des intermédiaires du commerce en combustibles, métaux, minéraux et produits chimiques connaît actuellement des transformations profondes sous l’influence de plusieurs facteurs structurels et conjoncturels.

Impact de la transition énergétique

La transition vers une économie bas-carbone modifie considérablement le paysage des intermédiaires en combustibles. On observe notamment:

  • Une réorientation progressive des portefeuilles d’activités vers les énergies renouvelables
  • Une demande croissante pour les métaux stratégiques nécessaires aux technologies vertes (lithium, cobalt, terres rares)
  • L’émergence de nouveaux marchés comme l’hydrogène vert

Selon l’ADEME, la demande pour certains métaux critiques pourrait être multipliée par 4 à 6 d’ici 2050 pour répondre aux besoins des technologies bas-carbone, créant de nouvelles opportunités pour les intermédiaires spécialisés.

Digitalisation des pratiques commerciales

À l’instar d’autres secteurs, les intermédiaires du code 46.12B voient leurs méthodes de travail profondément transformées par la digitalisation:

  • Développement de plateformes électroniques de mise en relation
  • Utilisation d’outils d’analyse prédictive pour anticiper les évolutions des cours
  • Adoption progressive de technologies blockchain pour sécuriser les transactions
  • Montée en puissance des approches omnicanal combinant relationnel traditionnel et interfaces digitales

Cette mutation numérique représente à la fois un défi d’adaptation et une opportunité d’optimisation des processus pour les acteurs du secteur.

Environnement réglementaire

Les intermédiaires du commerce classés sous le code 46.12B évoluent dans un environnement réglementaire particulièrement dense et en constante évolution, spécifique aux matières qu’ils commercialisent.

Réglementations spécifiques aux produits chimiques

Pour les intermédiaires spécialisés dans les produits chimiques, plusieurs réglementations européennes structurent fortement l’activité:

  • Règlement REACH (CE n°1907/2006): impose l’enregistrement, l’évaluation et l’autorisation des substances chimiques, avec des obligations spécifiques pour les intermédiaires qui doivent s’assurer que les produits qu’ils commercialisent sont dûment enregistrés.
  • Règlement CLP (CE n°1272/2008): concerne la classification, l’étiquetage et l’emballage des substances et mélanges dangereux, impactant directement les informations que les intermédiaires doivent fournir.
  • Directive Seveso III (2012/18/UE): bien que s’appliquant principalement aux installations stockant des produits dangereux, elle influence indirectement les activités d’intermédiation pour ces produits.

Pour ces acteurs, le respect des fiches de données de sécurité (FDS) et la maîtrise des informations techniques sur les substances commercialisées sont des exigences fondamentales, même s’ils ne manipulent pas physiquement les produits.

Encadrement des transactions sur les métaux stratégiques

Les intermédiaires opérant sur les marchés des métaux, particulièrement ceux considérés comme stratégiques, font face à des contraintes spécifiques:

  • Réglementation sur les minerais de conflit (Règlement UE 2017/821) imposant des obligations de diligence raisonnable pour l’étain, le tantale, le tungstène et l’or provenant de zones de conflit
  • Dispositifs de contrôle des exportations pour certains métaux considérés comme stratégiques
  • Obligations de traçabilité renforcées dans le cadre des politiques de responsabilité sociétale des entreprises

La loi relative au devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d’ordre (2017) a également renforcé les exigences concernant la maîtrise des chaînes d’approvisionnement, avec un impact direct sur les intermédiaires.

Codes NAF connexes et différences

Le code NAF 46.12B s’inscrit dans un écosystème de classifications proches mais distinctes, dont la compréhension est essentielle pour bien cerner les spécificités de chaque activité.

Code NAF Intitulé Principale différence avec le 46.12B
Code NAF 46.12A Centrales d’achat de carburant Activité spécifique aux combustibles avec regroupement d’achats en volume
Code NAF 46.71Z Commerce de gros de combustibles et produits annexes Achat-revente en propre des combustibles (et non simple intermédiation)
Code NAF 46.72Z Commerce de gros de minerais et métaux Prise de possession physique des métaux et minerais commercialisés
Code NAF 46.75Z Commerce de gros de produits chimiques Achat pour revente des produits chimiques avec stockage physique
Code NAF 46.19B Autres intermédiaires du commerce en produits divers Intermédiation commerciale généraliste sans spécialisation sectorielle

Cette distinction précise entre intermédiaires spécialisés (46.12B) et grossistes (46.71Z, 46.72Z, 46.75Z) repose essentiellement sur le mode d’intervention commerciale: les premiers agissent principalement comme courtiers ou agents mettant en relation acheteurs et vendeurs sans prendre possession des marchandises, tandis que les seconds achètent, stockent et revendent les produits en leur nom propre.

De même, la différence avec le code 46.12A est sectorielle, ce dernier étant spécifiquement dédié aux centrales d’achat spécialisées dans les carburants, tandis que le 46.12B couvre un spectre plus large de produits et des modes d’intermédiation plus diversifiés.

Stratégies de prospection B2B

Le secteur des intermédiaires en combustibles, métaux, minéraux et produits chimiques présente des caractéristiques spécifiques qui influencent directement les stratégies de prospection commerciale à adopter.

Segmentation adaptée au secteur

Pour cibler efficacement les entreprises du code 46.12B, plusieurs critères de segmentation pertinents peuvent être utilisés:

  • Spécialisation produit: distinguer les intermédiaires selon leur focus (métaux précieux, produits chimiques industriels, minerais spécifiques…)
  • Couverture géographique: identifier les intermédiaires actifs à l’échelle régionale, nationale ou internationale
  • Modèle d’affaires: différencier les courtiers, les agents commerciaux, les commissionnaires ou les mandataires
  • Taille et structure: de l’indépendant travaillant seul aux filiales de grands groupes internationaux

La nature très spécialisée et souvent confidentielle de ce secteur nécessite une approche hyper-personnalisée, avec une connaissance approfondie des enjeux spécifiques à chaque segment.

Canaux de prospection privilégiés

Pour atteindre efficacement les entreprises du code 46.12B, certains canaux s’avèrent particulièrement pertinents:

  • Événements professionnels spécialisés: salons comme le World Chemicals Forum, Metal Events ou Pollutec
  • Associations professionnelles: Fédération Française des Combustibles et Carburants, syndicats professionnels de la chimie ou de la métallurgie
  • LinkedIn: particulièrement efficace pour ce secteur où les réseaux interpersonnels jouent un rôle déterminant
  • Presse spécialisée: publications comme L’Usine Nouvelle, InfoChimie ou Metal Bulletin

Une stratégie multi-canal combinant approche directe (par des bases de données qualifiées comme celles proposées par Datapult.ai) et positionnement d’expertise (contenu spécialisé, webinaires sectoriels) offre généralement les meilleurs résultats.

Ciblage B2B par région et taille d’entreprise

L’efficacité d’une stratégie de prospection commerciale auprès des entreprises du code NAF 46.12B repose en grande partie sur une compréhension fine de leur répartition géographique et de leur structure.

Concentration régionale des acteurs

Les intermédiaires du commerce en combustibles, métaux, minéraux et produits chimiques présentent une répartition géographique particulière en France:

  • Île-de-France: concentration majeure, particulièrement pour les intermédiaires internationaux et les courtiers en métaux précieux, avec une présence notable dans les quartiers d’affaires parisiens
  • Auvergne-Rhône-Alpes: deuxième pôle important, notamment autour de Lyon et Grenoble, avec une spécialisation dans les intermédiaires pour la chimie fine et les métaux industriels
  • Hauts-de-France et Grand Est: présence significative d’intermédiaires spécialisés dans les combustibles et matières premières industrielles, historiquement liée au tissu industriel de ces régions
  • PACA: hub important pour les intermédiaires actifs dans le commerce international via les infrastructures portuaires de Marseille-Fos

Cette distribution géographique reflète souvent la proximité avec soit les zones de production/transformation, soit les centres décisionnels des clients industriels.

Le saviez-vous?

Bien que représentant moins de 0,1% du nombre total d’entreprises en France, les intermédiaires spécialisés en combustibles, métaux, minéraux et produits chimiques facilitent des échanges commerciaux dont la valeur cumulée dépasse 15 milliards d’euros annuellement, soulignant leur rôle stratégique dans l’économie industrielle française.

Typologie par taille d’entreprise

Le secteur présente une structure particulière en termes de taille d’entreprises:

  • Microentreprises (0-9 salariés): représentent environ 75% des entités du secteur, souvent des consultants indépendants ou de petites structures spécialisées sur une niche précise
  • PME (10-49 salariés): constituent environ 20% du secteur, avec une capacité à couvrir plusieurs familles de produits et marchés
  • ETI (50-249 salariés): environ 4% des acteurs, généralement des filiales de groupes internationaux ou des structures à fort rayonnement européen
  • Grandes entreprises (250+ salariés): moins de 1% des entreprises du code, principalement des divisions d’intermédiation au sein de grands groupes de trading international

Cette distribution atypique, avec une prédominance de très petites structures, s’explique par la nature même du métier d’intermédiaire commercial, qui repose davantage sur l’expertise et les réseaux individuels que sur des infrastructures lourdes.

Stratégies de ciblage optimisées

En fonction de cette répartition, différentes approches de prospection peuvent être privilégiées:

  • Pour les microentreprises: approche personnalisée mettant en avant des solutions flexibles, adaptées aux indépendants (outils de veille marché, bases de données sectorielles ciblées)
  • Pour les PME: proposition de valeur centrée sur l’optimisation des processus et l’élargissement des opportunités commerciales
  • Pour les ETI et grandes entreprises: accent sur l’intégration avec les systèmes existants et les solutions d’analyse avancée des marchés

La connaissance fine de ces spécificités permet de personnaliser efficacement les démarches commerciales et de maximiser le taux de conversion des campagnes de prospection auprès des entreprises du code NAF 46.12B.

Perspectives d’avenir pour les intermédiaires en combustibles, métaux et produits chimiques

Le secteur des intermédiaires commerciaux spécialisés dans les matières premières industrielles fait face à des évolutions profondes qui redessinent progressivement les contours de cette activité. Plusieurs tendances majeures façonnent l’avenir de ces professionnels classés sous le code NAF 46.12B.

Transition vers l’économie circulaire

L’économie circulaire représente à la fois un défi et une opportunité pour les intermédiaires du secteur. On observe l’émergence de nouveaux modèles d’affaires centrés sur:

  • L’intermédiation pour les matières premières secondaires issues du recyclage
  • La facilitation des transactions dans le cadre de symbioses industrielles (où les déchets d’une entreprise deviennent les ressources d’une autre)
  • Le développement de marketplaces spécialisées pour les matières récupérées et valorisables

Les intermédiaires commerciaux qui sauront développer une expertise dans ces nouveaux flux de matières pourront capter une valeur significative, d’autant que la réglementation européenne pousse fortement dans cette direction avec le Plan d’action pour l’économie circulaire.

Pour les acteurs du secteur souhaitant exploiter efficacement les données de prospection commerciale, plusieurs recommandations peuvent être formulées:

  • Enrichir les données d’entreprises avec des indicateurs de maturité numérique pour adapter la proposition de valeur
  • Croiser les informations sectorielles avec des données de marché sur les matières premières concernées
  • Intégrer des critères ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) dans la qualification des prospects
  • Utiliser des outils d’intelligence artificielle pour identifier les signaux faibles de transformation des entreprises cibles

Une approche data-driven permettra non seulement d’optimiser les efforts de prospection mais aussi d’anticiper les besoins émergents de ces intermédiaires en pleine transformation.

Quelle est la différence entre un intermédiaire du code 46.12B et un grossiste en produits chimiques?

Contrairement aux grossistes (code 46.75Z), les intermédiaires du code 46.12B ne prennent généralement pas possession physique des marchandises. Ils agissent comme facilitateurs de transactions, mettant en relation acheteurs et vendeurs, négociant des contrats commerciaux pour le compte de tiers. Leur rémunération provient essentiellement de commissions ou d’honoraires, tandis que le grossiste tire son bénéfice de la marge entre prix d’achat et prix de revente des produits qu’il stocke et distribue physiquement.

Quelles certifications sont particulièrement valorisées pour les intermédiaires en produits chimiques?

Bien que n’étant pas directement manipulateurs de produits, les intermédiaires du commerce en produits chimiques peuvent valoriser certaines certifications attestant de leur expertise et de leur respect des pratiques responsables. Parmi les plus reconnues figurent la certification Responsible Care® (initiative mondiale de l’industrie chimique pour l’amélioration continue de ses performances en matière de santé, de sécurité et d’environnement), la norme ISO 9001 pour la qualité des processus, ou encore des attestations de formation aux réglementations REACH et CLP. Ces certifications renforcent leur crédibilité auprès des partenaires commerciaux.

Comment les fluctuations des cours des matières premières affectent-elles les intermédiaires du code 46.12B?

Les intermédiaires commerciaux en métaux, minerais et produits chimiques sont particulièrement exposés aux conséquences des fluctuations des cours mondiaux, même s’ils ne supportent pas directement le risque d’inventaire. Ces variations impactent le volume et la valeur des transactions qu’ils facilitent, et donc leurs commissions. Les périodes de forte volatilité peuvent néanmoins leur être favorables, les acheteurs et vendeurs ayant davantage besoin d’expertise marché et de capacité à identifier rapidement les meilleures opportunités. Certains intermédiaires développent d’ailleurs des services de conseil en couverture de risque prix (hedging) pour offrir une valeur ajoutée supplémentaire à leurs clients.

Les petits intermédiaires indépendants ont-ils encore leur place face aux plateformes digitales?

Malgré l’essor des plateformes électroniques de mise en relation et des places de marché digitales, les petits intermédiaires indépendants conservent une place significative dans le secteur, particulièrement sur des niches spécifiques ou des marchés régionaux. Leur valeur ajoutée repose sur une connaissance approfondie de leur écosystème, des relations personnalisées de long terme avec leurs partenaires, et une capacité à traiter des transactions complexes nécessitant une expertise humaine que les algorithmes ne peuvent encore remplacer. Beaucoup adoptent toutefois une approche hybride, utilisant des outils digitaux pour optimiser leurs processus tout en maintenant la dimension relationnelle de leur métier.