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Le secteur des intermédiaires commerciaux dans l’agriculture représente un maillon stratégique souvent méconnu de la chaîne de valeur agroalimentaire française. Ce réseau d’acteurs économiques joue un rôle pivot en connectant producteurs et acheteurs sur des marchés parfois très spécialisés. Le code NAF 46.11Z identifie précisément les entreprises qui servent d’interface entre les producteurs de matières premières agricoles, les éleveurs d’animaux vivants, les producteurs de matières textiles brutes et les industries de transformation. Ces intermédiaires, qu’ils soient courtiers, agents commerciaux ou commissionnaires, facilitent les transactions sans nécessairement prendre possession des marchandises, apportant une expertise sectorielle précieuse et une connaissance approfondie des marchés nationaux et internationaux.

Panorama économique du secteur

Le secteur des intermédiaires du commerce en matières premières agricoles constitue une branche importante du commerce de gros français. Cette classification s’inscrit dans la division 46 (Commerce de gros) de la nomenclature INSEE, plus précisément dans le groupe 46.1 dédié aux intermédiaires du commerce. Le code 46.11Z représente une sous-catégorie spécifique axée sur les matières premières issues de l’agriculture, de l’élevage et de la production textile primaire.

Ces entreprises se distinguent des grossistes traditionnels par leur mode opératoire : elles n’achètent généralement pas les produits pour les revendre, mais perçoivent des commissions ou honoraires pour leur rôle d’intermédiaire. Leur valeur ajoutée réside dans leur connaissance des marchés, leur réseau de contacts et leur capacité à faciliter les transactions entre vendeurs et acheteurs.

Positionnement stratégique dans la filière agroalimentaire

Les intermédiaires commerciaux du code 46.11Z occupent une position charnière dans l’écosystème agricole français. Ils représentent environ 3% des acteurs du commerce de gros, mais leur influence est souvent disproportionnée par rapport à leur nombre. En effet, ils interviennent fréquemment sur des marchés à fort volume ou à haute valeur ajoutée, où leur expertise sectorielle devient un atout considérable pour optimiser les conditions de transaction.

Leur rôle est particulièrement important dans les filières agricoles fragmentées, où le nombre important de producteurs de taille modeste nécessite des intermédiaires pour accéder efficacement aux marchés nationaux et internationaux.

Définition et classification

Le code NAF 46.11Z englobe les activités d’intermédiation commerciale sans prise de possession physique des marchandises dans quatre grandes catégories :

  • Les matières premières agricoles (céréales, oléagineux, légumineuses…)
  • Les animaux vivants (bétail, volailles, animaux d’élevage…)
  • Les matières premières textiles (laine brute, coton, lin, chanvre…)
  • Les produits semi-finis issus de ces matières premières

Cette classification exclut spécifiquement les entreprises qui achètent ces produits pour les revendre (grossistes), ainsi que les agents immobiliers spécialisés dans les transactions de propriétés agricoles. Elle se concentre exclusivement sur les intermédiaires qui mettent en relation vendeurs et acheteurs, négocient les termes des contrats, mais n’interviennent pas directement dans la propriété ou la logistique des marchandises.

Distinction avec d’autres codes proches

Il est important de distinguer le code 46.11Z d’autres classifications apparentées :

  • 46.21Z (Commerce de gros de céréales) : ces acteurs achètent et revendent les produits
  • 46.22Z (Commerce de gros de fleurs et plantes) : spécialisé dans l’horticulture
  • 46.23Z (Commerce de gros d’animaux vivants) : implique la propriété des animaux
  • 46.24Z (Commerce de gros de cuirs et peaux) : concerne des produits déjà transformés

La frontière peut parfois sembler ténue, mais le critère déterminant reste le modèle économique : commission versus achat-revente.

Activités principales et secondaires

Courtage en produits agricoles bruts

L’activité principale des entreprises du code 46.11Z consiste à faciliter les transactions entre producteurs agricoles et acheteurs (industries agroalimentaires, exportateurs, etc.). Ces courtiers agricoles se spécialisent souvent par type de culture : céréales (blé, orge, maïs), oléagineux (colza, tournesol), protéagineux (pois, fèves), ou cultures spécialisées (betterave à sucre, pommes de terre industrielles).

Leur expertise porte sur la qualité des produits, les tendances de prix, les exigences réglementaires et les spécifications techniques. Ils suivent attentivement les cours des marchés, notamment les cotations sur les marchés à terme comme Euronext pour les céréales, ce qui leur permet d’offrir des conseils stratégiques sur le timing optimal des transactions.

Intermédiation dans le commerce d’animaux vivants

Un segment important concerne les intermédiaires spécialisés dans la mise en relation d’éleveurs avec des acheteurs d’animaux vivants. Ces professionnels interviennent dans diverses filières :

  • Bovins (veaux, génisses, vaches laitières ou à viande)
  • Ovins et caprins
  • Porcins
  • Volailles (poussins, poulets de chair, poules pondeuses)
  • Équins
  • Animaux d’élevage spécialisés (lapins, gibiers d’élevage)

Ces intermédiaires doivent posséder une connaissance approfondie des races, des standards de qualité, des réglementations sanitaires et des attentes des différents maillons de la filière. Ils jouent souvent un rôle important dans l’organisation des marchés aux bestiaux et des ventes aux enchères d’animaux d’élevage.

Négociation des matières premières textiles

Bien que moins développé en France que dans d’autres pays, le segment des matières textiles brutes occupe néanmoins une place dans cette classification. Ces intermédiaires facilitent les transactions pour :

  • La laine brute ovine
  • Les fibres végétales (lin, chanvre, etc.)
  • Les matières premières destinées à l’industrie textile

Ces spécialistes doivent maîtriser les critères de qualité des fibres, les méthodes d’évaluation et les tendances du marché textile international, souvent très volatil.

Tendances et évolutions du marché

Le secteur des intermédiaires du commerce en matières premières agricoles connaît plusieurs transformations significatives, en phase avec l’évolution générale des filières agroalimentaires.

Digitalisation des échanges

La transformation numérique touche profondément ce secteur traditionnellement basé sur les relations personnelles. Les plateformes électroniques de mise en relation directe entre producteurs et acheteurs gagnent du terrain, obligeant les intermédiaires classiques à développer de nouvelles propositions de valeur. Les marchés en ligne, applications mobiles et systèmes de cotation en temps réel modifient les modes d’intermédiation.

Cette évolution est particulièrement notable dans le commerce des céréales et des grandes cultures, où des plateformes comme Agriconomie ou Connecting Food permettent désormais des transactions directes. Les intermédiaires traditionnels doivent donc enrichir leurs services avec des analyses de marché, du conseil stratégique ou des garanties supplémentaires pour maintenir leur pertinence.

Concentration et spécialisation

On observe une polarisation croissante du marché entre :

  • Des grands groupes d’intermédiation internationale qui intègrent toute la chaîne logistique
  • Des courtiers hyper-spécialisés sur des niches à forte valeur ajoutée (produits bio, filières qualité, approvisionnement local)

Cette évolution reflète la complexification des marchés agricoles et la demande pour des intermédiaires capables d’apporter une réelle expertise sectorielle plutôt qu’une simple mise en relation.

Les données statistiques révèlent que le nombre d’entreprises dans ce code NAF a diminué d’environ 15% en dix ans, mais avec une augmentation du chiffre d’affaires moyen par structure, témoignant de cette concentration progressive.

Évolution vers des services à forte valeur ajoutée

Pour maintenir leur pertinence, de nombreux intermédiaires diversifient leurs prestations en proposant :

  • Des analyses de marché personnalisées
  • Des services de gestion des risques et de couverture
  • Des certifications de qualité et de traçabilité
  • Du conseil en stratégie commerciale internationale

Cette évolution transforme progressivement certains acteurs en véritables cabinets de conseil spécialisés dans l’agriculture et l’agroalimentaire.

Environnement réglementaire

Les intermédiaires du commerce en matières premières agricoles sont soumis à un cadre réglementaire spécifique qui encadre leurs activités.

Statut juridique des intermédiaires commerciaux

En droit français, ces professionnels peuvent exercer sous différents statuts :

  • Agent commercial : mandataire indépendant chargé de négocier et conclure des contrats pour le compte d’un mandant (producteur ou acheteur), protégé par le statut d’agent commercial (articles L.134-1 et suivants du Code de commerce)
  • Courtier : intermédiaire qui met en relation vendeur et acheteur sans représenter spécifiquement l’une des parties
  • Commissionnaire : agit en son nom propre mais pour le compte d’un commettant

Chaque statut implique des obligations légales distinctes, notamment en termes de déclaration d’activité et de responsabilité juridique. Par exemple, les agents commerciaux doivent s’inscrire au Registre Spécial des Agents Commerciaux (RSAC) tenu par le greffe du tribunal de commerce.

Réglementations sectorielles spécifiques

Pour le commerce d’animaux vivants, les intermédiaires doivent respecter :

  • Les règles sanitaires du Code rural et de la pêche maritime
  • La réglementation sur le bien-être animal (Directive européenne 98/58/CE)
  • Les exigences d’identification et de traçabilité (règlement UE n°2016/429)
  • L’obligation de détenir une carte professionnelle de commerçant d’animaux

Pour les matières premières agricoles destinées à l’alimentation, ils doivent se conformer aux règlements européens sur la sécurité alimentaire (paquet hygiène) et aux normes de qualité spécifiques à chaque produit. La question des limites maximales de résidus (LMR) de pesticides est particulièrement surveillée.

Dans certains cas, ils peuvent également être soumis aux réglementations sur les marchés à terme de matières premières agricoles, notamment lorsqu’ils conseillent leurs clients sur des stratégies de couverture.

Codes NAF connexes et différences

Pour comprendre précisément le périmètre du code 46.11Z, il est essentiel de le comparer aux classifications voisines avec lesquelles il peut parfois être confondu.

Code NAF Intitulé Principale différence avec 46.11Z
46.21Z Commerce de gros de céréales, tabac non manufacturé, semences et aliments pour le bétail Achat/revente des produits (propriété des marchandises)
46.23Z Commerce de gros d’animaux vivants Prise de possession des animaux avant revente
46.17Z Intermédiaires du commerce en denrées, boissons et tabac Concerne les produits transformés, non les matières premières
46.19B Autres intermédiaires du commerce en gros Intermédiaires généralistes, non spécialisés en agriculture
01.62Z Activités de soutien à la production animale Services aux éleveurs, non intermédiation commerciale

Ces distinctions sont importantes à plusieurs niveaux :

  • Obligation d’inscription au registre du commerce sous le code approprié
  • Application des conventions collectives spécifiques
  • Régimes fiscaux parfois différenciés
  • Obligations réglementaires sectorielles distinctes

La frontière peut parfois être subtile, notamment lorsqu’un intermédiaire évolue progressivement vers une activité de négoce. L’élément déterminant reste la prise de propriété ou non des marchandises faisant l’objet de la transaction.

Stratégies de prospection B2B

Pour les entreprises souhaitant développer des relations commerciales avec les intermédiaires du commerce en matières premières agricoles, plusieurs approches stratégiques se révèlent particulièrement efficaces.

Segmentation adaptée au secteur agricole

Une segmentation pertinente des entreprises du code 46.11Z peut s’articuler autour de plusieurs critères :

  • Spécialisation produit : céréales, oléagineux, bovins, ovins, fibres textiles…
  • Couverture géographique : locale, régionale, nationale, internationale
  • Volume d’activité : petites structures indépendantes vs filiales de grands groupes
  • Positionnement : conventionnel, bio, commerce équitable, filières qualité
  • Services annexes proposés : conseil, analyse de marché, gestion des risques…

Cette segmentation fine permet d’adapter précisément votre approche commerciale aux besoins spécifiques de chaque type d’intermédiaire. Par exemple, les besoins d’un courtier local en céréales conventionnelles diffèrent radicalement de ceux d’un agent commercial international spécialisé dans les filières bio.

Les données de Datapult.ai révèlent que ce secteur compte environ 1 200 entreprises en France, avec une concentration particulière dans les grandes régions agricoles : Grand Est, Nouvelle-Aquitaine et Occitanie. La taille moyenne de ces structures est relativement modeste, avec 75% d’entre elles employant moins de 5 salariés.

Approche saisonnière adaptée aux cycles agricoles

L’une des spécificités de ce secteur réside dans sa forte saisonnalité, calquée sur les cycles de production agricole. Une stratégie de prospection efficace doit prendre en compte ce paramètre :

  • Pour les intermédiaires en grandes cultures : cibler la période post-récolte (automne) et pré-semis (fin d’hiver)
  • Pour les courtiers en animaux vivants : adapter aux périodes de vente spécifiques à chaque filière

L’analyse des données sectorielles montre que 65% des transactions de céréales se concentrent entre juillet et novembre, tandis que le commerce d’animaux reproducteurs connaît des pics en février-mars et septembre-octobre.

Points d’attention spécifiques

Plusieurs facteurs sont à prendre en compte pour optimiser votre approche :

  • Bâtir une relation de confiance : secteur traditionnel où les relations interpersonnelles restent primordiales
  • Démontrer votre connaissance du marché agricole : terminologie, contraintes, réglementations
  • Proposer des solutions adaptées à la mobilité : nombreux déplacements sur le terrain
  • Valoriser la contribution à l’optimisation des marges : secteur à faibles marges très sensible aux gains d’efficacité

Zoom sur le rôle stratégique dans les filières qualité

Un aspect souvent méconnu de ce secteur concerne le rôle crucial que jouent ces intermédiaires dans la structuration et la valorisation des filières de qualité françaises.

Les courtiers et agents spécialisés dans l’agriculture biologique, les AOC/AOP, les Labels Rouges ou autres signes officiels de qualité contribuent activement à la création de valeur ajoutée. Ils identifient les producteurs respectant les cahiers des charges spécifiques, organisent la collecte groupée pour atteindre des volumes commercialement pertinents, et trouvent les débouchés appropriés, parfois à l’international.

Selon les données de l’Agence Bio, près de 30% des transactions de produits agricoles biologiques passent par ces intermédiaires spécialisés qui maîtrisent parfaitement les exigences de certification et de traçabilité propres à ce marché.

Ce segment connaît une croissance annuelle de 8 à 10%, bien supérieure à la moyenne du secteur, témoignant de l’importance croissante de ces filières différenciées dans le paysage agricole français.

Exploiter les données pour votre prospection

Pour les entreprises cherchant à développer leur activité auprès des intermédiaires du commerce en matières premières agricoles, l’utilisation stratégique des données sectorielles constitue un levier de performance considérable.

L’analyse fine du tissu économique de ce code NAF révèle plusieurs opportunités de ciblage :

  • Concentration géographique dans les bassins de production agricole
  • Corrélation forte entre la spécialisation des intermédiaires et les productions dominantes régionales
  • Cycle de prospection idéal aligné sur les périodes de contractualisation agricole

Les outils d’intelligence économique permettent aujourd’hui d’identifier précisément les acteurs de ce secteur selon de multiples critères : taille, spécialisation, zone d’intervention, santé financière. Cette approche data-driven optimise considérablement l’efficacité des campagnes de prospection en concentrant les efforts sur les cibles à plus fort potentiel.

Pour maximiser vos chances de succès dans ce secteur traditionnel mais en pleine mutation, privilégiez une approche combinant expertise sectorielle agricole et maîtrise des outils numériques d’analyse et de ciblage. Cette dualité vous permettra de parler le langage des professionnels du terrain tout en optimisant votre stratégie commerciale grâce aux données.

En quoi les intermédiaires du code 46.11Z se distinguent-ils des négociants agricoles classiques ?

La distinction fondamentale réside dans le mode opératoire : les intermédiaires classifiés sous le code 46.11Z agissent sans prendre possession des marchandises. Ils mettent en relation vendeurs et acheteurs, négocient les conditions commerciales, mais ne deviennent jamais propriétaires des produits. Leur rémunération provient de commissions ou honoraires basés sur la valeur des transactions, non sur une marge commerciale. À l’inverse, les négociants classiques (codes 46.2X) achètent les produits aux producteurs pour les revendre, assumant ainsi les risques liés à la propriété des marchandises et la responsabilité logistique.

Quelles compétences spécifiques sont requises pour exercer dans ce secteur d’intermédiation agricole ?

Les professionnels de ce secteur doivent maîtriser plusieurs domaines d’expertise :

  • Connaissance technique approfondie des produits agricoles et de leurs qualités
  • Compréhension des marchés nationaux et internationaux, incluant les cotations et tendances
  • Maîtrise du cadre réglementaire agricole (normes sanitaires, certifications, traçabilité)
  • Compétences commerciales et négociation
  • Réseau relationnel étendu dans la filière concernée
  • Pour certains, expertise en gestion des risques et instruments financiers agricoles

Ces compétences s’acquièrent généralement par une formation en agriculture ou commerce agricole, complétée par une expérience terrain significative.

Comment les accords commerciaux internationaux impactent-ils les intermédiaires en matières premières agricoles ?

Les accords commerciaux internationaux (UE-Mercosur, CETA, accords bilatéraux post-Brexit) ont des répercussions considérables sur ces intermédiaires. Ils modifient les flux commerciaux, ouvrent de nouveaux marchés tout en exposant les filières françaises à une concurrence accrue. Les intermédiaires doivent constamment adapter leur expertise aux évolutions réglementaires qui en découlent : nouvelles normes d’importation, contingents tarifaires, exigences sanitaires. Les plus performants transforment ces changements en opportunités, en se positionnant comme experts des nouvelles routes commerciales et en aidant leurs clients à naviguer dans cet environnement complexe.