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Dans un contexte d’urgence environnementale croissante, le secteur de la dépollution et de la gestion des déchets occupe une place stratégique dans l’économie française. Le code NAF 39.00Z englobe un ensemble d’activités essentielles à la préservation de notre environnement et à la transition écologique. Cette classification regroupe les entreprises spécialisées dans le traitement des sites contaminés, la réhabilitation des sols et des nappes phréatiques polluées, ainsi que divers services de gestion environnementale. Avec l’importance grandissante des politiques publiques en matière d’économie circulaire et les objectifs nationaux de réduction des pollutions, ce secteur connaît une dynamique particulière, entre innovations technologiques et évolutions réglementaires constantes.

Panorama économique du secteur de la dépollution

Le secteur représenté par le code NAF 39.00Z s’inscrit dans la division 39 de la Nomenclature d’Activités Française, elle-même partie de la section E “Production et distribution d’eau ; assainissement, gestion des déchets et dépollution”. Cette catégorie spécifique se concentre sur les services de dépollution et d’assainissement des sites contaminés, formant un maillon essentiel de la chaîne de valorisation environnementale.

Contrairement aux codes 38.XX qui concernent la collecte et le traitement des déchets, le code 39.00Z se focalise spécifiquement sur les opérations de décontamination et de réhabilitation des milieux pollués. Cette distinction est fondamentale pour comprendre le positionnement de ces entreprises sur le marché de l’environnement.

Un secteur en pleine mutation face aux défis environnementaux

Les entreprises classées sous ce code interviennent principalement dans quatre grands domaines d’application :

  • La décontamination des sols et des eaux souterraines
  • Le traitement des pollutions industrielles
  • La réhabilitation des sites et friches industrielles
  • Les services de conseil et d’ingénierie environnementale spécialisés

En 2023, ce secteur représente environ 850 entreprises en France, avec un chiffre d’affaires estimé à 1,8 milliard d’euros. Sa croissance annuelle moyenne de 4,2% depuis 2018 témoigne de l’importance croissante accordée aux enjeux de qualité environnementale.

Définition et classification des activités de dépollution

Le code NAF 39.00Z englobe un ensemble d’interventions techniques visant à éliminer ou réduire les contaminants présents dans les différents milieux environnementaux. Cette classification précise permet d’identifier les entreprises spécialisées dans ces prestations à haute valeur ajoutée.

Périmètre technique des opérations couvertes

Les activités principales concernées par ce code comprennent :

  • La décontamination des sols et des eaux souterraines sur les sites pollués, y compris les opérations in-situ et ex-situ
  • La dépollution des eaux de surface, comme les mers, océans, lacs et rivières suite à une pollution accidentelle
  • Le déminage et la neutralisation des explosifs, y compris sur les anciens sites militaires
  • Les autres services spécialisés de lutte contre les pollutions, notamment les interventions d’urgence environnementale

Il est important de noter que ce code ne couvre pas la collecte des déchets non dangereux (code 38.11Z), le traitement et l’élimination des déchets non dangereux (code 38.21Z), ni la dépollution relevant de la potabilisation de l’eau (code 36.00Z).

Activités principales et secondaires du code 39.00Z

Technologies et méthodes de dépollution

Les entreprises classées sous le code 39.00Z mettent en œuvre diverses techniques spécialisées :

  • Techniques physiques : excavation, pompage, ventilation des sols
  • Procédés chimiques : oxydation, réduction, stabilisation/solidification
  • Méthodes biologiques : phytoremédiation, bioremédiation, mycoremédiation
  • Traitements thermiques : désorption thermique, vitrification, incinération

Ces technologies peuvent être appliquées in situ (sur place) ou ex situ (après excavation et transport), selon la nature de la pollution et les contraintes du site.

Services d’ingénierie environnementale associés

Au-delà des opérations techniques, de nombreuses entreprises du secteur proposent des services complémentaires :

  • Diagnostics de pollution et études de risques
  • Conception et mise en œuvre de plans de réhabilitation
  • Contrôle et surveillance environnementale post-traitement
  • Assistance à maîtrise d’ouvrage pour les projets de reconversion de sites

Ces activités d’ingénierie représentent une part croissante du secteur, avec une valeur ajoutée particulièrement importante.

Le saviez-vous ?

La France compte encore plus de 7 000 sites et sols pollués recensés dans la base de données BASOL du Ministère de la Transition Écologique, générant un potentiel de marché considérable pour les entreprises de dépollution. Les friches industrielles représentent à elles seules près de 100 000 hectares sur le territoire national.

Tendances et évolutions du marché de la dépollution

Le secteur de la dépollution et des services de gestion des déchets connaît plusieurs évolutions majeures qui redessinent son paysage économique et technologique.

Innovation et digitalisation des procédés

Les entreprises du secteur investissent massivement dans l’innovation, avec notamment :

  • Le développement de technologies de phytoremédiation plus performantes
  • L’utilisation croissante de l’intelligence artificielle pour optimiser les processus de dépollution
  • L’émergence de capteurs connectés pour le monitoring en temps réel des opérations
  • La modernisation des techniques d’analyse et de caractérisation des polluants

Ces innovations permettent d’améliorer l’efficacité des traitements tout en réduisant leur coût et leur impact environnemental. Les technologies in situ connaissent une croissance particulière de 6,8% par an, supérieure à la moyenne du secteur.

Répartition géographique et concentration du marché

La distribution des entreprises de dépollution sur le territoire français reflète l’histoire industrielle du pays :

  • 30% des entreprises sont concentrées dans les Hauts-de-France et le Grand Est, anciens bassins industriels
  • L’Île-de-France accueille 22% des sièges sociaux, mais moins d’opérations de terrain
  • La région Auvergne-Rhône-Alpes représente 18% du marché, avec une forte spécialisation dans la dépollution des sites chimiques

Le marché se caractérise par une structure duale : quelques grands groupes (Veolia, Suez, Séché Environnement) côtoient une multitude de PME spécialisées souvent sur des niches technologiques ou géographiques.

Environnement réglementaire de la dépollution

Le secteur de la dépollution et de la gestion des déchets spéciaux est fortement encadré par un arsenal législatif et réglementaire qui s’est considérablement renforcé ces dernières années.

Cadre législatif français et européen

Les activités de dépollution sont régies principalement par :

  • La loi relative aux Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE)
  • Le Code de l’environnement, notamment ses articles L.556-1 à L.556-3 relatifs à la gestion des sites et sols pollués
  • La directive européenne 2004/35/CE sur la responsabilité environnementale
  • La loi ALUR de 2014 qui a introduit les secteurs d’information sur les sols (SIS)
  • La loi Climat et Résilience de 2021, renforçant les objectifs de reconversion des friches industrielles

Cette réglementation impose des obligations croissantes aux exploitants de sites industriels et aux propriétaires de terrains contaminés, créant ainsi un marché pour les entreprises du code NAF 39.00Z.

Certifications et normes professionnelles

Les entreprises du secteur sont soumises à plusieurs certifications garantissant leur expertise et le respect des procédures :

  • La certification LNE Sites et Sols Pollués pour les prestataires de services
  • Les normes ISO 14001 (management environnemental) et ISO 45001 (santé et sécurité au travail)
  • La qualification OPQIBI spécifique aux bureaux d’études en dépollution
  • La certification MASE pour la sécurité des interventions sur sites industriels

Ces certifications constituent souvent un prérequis pour accéder aux marchés publics et aux contrats avec les grands donneurs d’ordre privés.

Codes NAF connexes et différences avec le 39.00Z

Le secteur de la dépollution s’inscrit dans un écosystème plus large de services environnementaux, avec plusieurs codes NAF apparentés mais distincts.

Code NAF Intitulé Principale différence avec 39.00Z
38.11Z Collecte des déchets non dangereux Se concentre sur la collecte et non sur le traitement des sites pollués
38.12Z Collecte des déchets dangereux Concerne la collecte de déchets toxiques mais pas la dépollution des sites
38.22Z Traitement et élimination des déchets dangereux Traite les déchets toxiques après collecte, mais n’intervient pas sur les sites pollués
71.20B Analyses, essais et inspections techniques Réalise les diagnostics mais n’effectue pas les travaux de dépollution
71.12B Ingénierie, études techniques Conçoit les solutions de dépollution mais ne les met pas en œuvre

Cette segmentation reflète la spécialisation croissante du secteur environnemental, avec une chaîne de valeur où chaque acteur occupe une position spécifique. Les entreprises du code 39.00Z se distinguent par leur expertise dans l’intervention directe sur les sites pollués, plutôt que dans la gestion des déchets après leur collecte.

Stratégies de prospection B2B dans le secteur de la dépollution

Le marché de la dépollution présente des caractéristiques distinctives qui nécessitent des approches commerciales adaptées pour les entreprises cherchant à y développer leur activité.

Principaux donneurs d’ordre et circuits de décision

Les clients des entreprises de dépollution se répartissent en plusieurs catégories :

  • Industriels (45% du marché) : groupes chimiques, pétroliers, sidérurgiques
  • Collectivités territoriales (25%) : communes, métropoles, établissements publics fonciers
  • Aménageurs et promoteurs (18%) : pour la reconversion de friches industrielles
  • Établissements publics (12%) : ADEME, agences de l’eau, etc.

Dans ce secteur, les décisions d’achat suivent généralement un processus long (6 à 18 mois) impliquant plusieurs niveaux de validation technique, juridique et financière. La compréhension de ces circuits est essentielle pour une prospection efficace.

Segmentation et ciblage stratégique

Pour optimiser leur approche commerciale, les entreprises peuvent segmenter le marché selon plusieurs critères :

  • Par type de pollution : hydrocarbures, métaux lourds, solvants chlorés, etc.
  • Par taille de projet : de la station-service au complexe industriel
  • Par urgence d’intervention : pollution accidentelle vs réhabilitation planifiée
  • Par secteur industriel : chimie, pétrochimie, métallurgie, etc.

L’exploitation des données sectorielles via des plateformes comme Datapult.ai permet d’identifier précisément les cibles pertinentes et de personnaliser l’approche commerciale en fonction de leurs besoins spécifiques.

Cas d’étude : prospection auprès des collectivités territoriales

Les collectivités territoriales représentent un segment particulièrement stratégique pour les entreprises de dépollution, notamment dans le contexte de reconversion des friches industrielles. Une approche efficace pour ce segment comprend :

  • L’identification des collectivités disposant de friches à reconvertir
  • La veille sur les projets d’aménagement annoncés
  • Le positionnement en amont via des approches de conseil et d’assistance à maîtrise d’ouvrage
  • La participation aux appels d’offres publics pertinents

Exploiter les données pour votre prospection dans le secteur de la dépollution

La complexité et la spécialisation du secteur de la dépollution rendent l’exploitation des données particulièrement stratégique pour identifier et approcher les prospects les plus pertinents.

Critères d’identification des entreprises à fort potentiel

Pour une prospection efficace dans ce secteur, plusieurs indicateurs peuvent être particulièrement pertinents :

  • L’historique industriel du site (via les bases BASIAS et BASOL)
  • Les transactions foncières récentes sur d’anciens sites industriels
  • Les permis de construire déposés sur des zones potentiellement polluées
  • Les annonces de cessation d’activité industrielle
  • Les appels d’offres publics concernant des études de pollution

La combinaison de ces données permet d’identifier les opportunités commerciales à différents stades du cycle de vie d’un projet de dépollution.

À l’heure où les enjeux environnementaux deviennent prioritaires, le secteur de la dépollution et des services de gestion des déchets représente un marché stratégique en pleine évolution. Les entreprises classées sous le code NAF 39.00Z jouent un rôle essentiel dans la transition écologique, en permettant la reconversion de sites pollués et en contribuant à la préservation des ressources naturelles. Face à une réglementation de plus en plus exigeante et à des défis technologiques croissants, ce secteur offre d’importantes perspectives de développement pour les acteurs capables d’innover et de s’adapter aux nouvelles attentes du marché.

Quelles sont les techniques de dépollution les plus utilisées en France aujourd’hui ?

Les techniques dominantes sur le marché français sont actuellement le venting (extraction des polluants volatils du sol), la bioremédiation (utilisation de micro-organismes pour dégrader les polluants) et l’excavation suivie de traitement hors site. Le choix dépend principalement du type de polluant, des caractéristiques du site et des contraintes temporelles du projet. Les techniques in situ gagnent du terrain car elles permettent de réduire les coûts de transport et limitent la perturbation des activités sur site.

Comment s’articulent les responsabilités entre propriétaire et exploitant dans le cadre d’une dépollution ?

En droit français, le principe du “pollueur-payeur” s’applique en priorité : l’exploitant industriel responsable de la pollution est tenu d’assumer les coûts de dépollution. En cas de défaillance de l’exploitant, la responsabilité peut être transférée au propriétaire du terrain, notamment s’il a fait preuve de négligence. Cette articulation complexe des responsabilités a généré une jurisprudence abondante et nécessite souvent l’intervention d’experts juridiques spécialisés en droit de l’environnement.

Quels sont les nouveaux polluants émergents qui préoccupent le secteur de la dépollution ?

Les entreprises du secteur font face à de nouveaux défis avec l’identification de polluants émergents comme les PFAS (substances per- et polyfluoroalkylées), les résidus pharmaceutiques, les microplastiques et les nanoparticules. Ces contaminants nécessitent le développement de techniques d’analyse plus sophistiquées et de nouveaux procédés de traitement. Leur persistance dans l’environnement et leurs effets à long terme sur la santé humaine suscitent une attention croissante des autorités réglementaires.