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Le secteur de la construction de véhicules militaires de combat constitue un pilier fondamental de l’industrie de défense française. Classé sous le code NAF 30.40Z, ce segment industriel hautement spécialisé représente un enjeu stratégique majeur pour la souveraineté nationale et l’autonomie militaire du pays. Avec un chiffre d’affaires annuel dépassant les 5 milliards d’euros, cette filière d’excellence emploie plusieurs milliers de personnes et s’appuie sur un tissu dense de sous-traitants hautement qualifiés. Au croisement des technologies de pointe et des impératifs de défense, ce secteur se caractérise par des cycles de développement longs, des investissements massifs en R&D, et des exigences techniques et sécuritaires sans équivalent dans l’industrie civile.

Panorama économique du secteur

L’industrie française de construction de véhicules militaires de combat occupe une position dominante sur la scène internationale, représentant le troisième exportateur mondial dans ce domaine. Cette filière d’excellence technologique s’articule autour de quelques grands groupes industriels comme Nexter Systems (devenu KNDS) ou Arquus (anciennement Renault Trucks Defense), et d’un réseau dense de PME spécialisées et de bureaux d’études.

L’écosystème de ce secteur se caractérise par:

  • Un marché fortement dépendant des commandes publiques nationales et des contrats d’exportation
  • Des cycles de production particulièrement longs (5 à 15 ans entre la conception et la livraison)
  • Des programmes pluriannuels structurants comme le programme Scorpion pour l’armée de terre française
  • Une forte valeur ajoutée technologique avec des retombées dans le secteur civil
  • Une stabilité relative face aux crises économiques grâce aux engagements étatiques de long terme

Positionnement stratégique de l’industrie française

La France maintient une position d’excellence dans ce secteur grâce à des succès emblématiques comme le char Leclerc, les véhicules blindés de la gamme Griffon ou le VBCI (Véhicule Blindé de Combat d’Infanterie). Ces productions témoignent d’un savoir-faire national reconnu qui contribue significativement à la balance commerciale du pays. En moyenne, plus de 40% de la production est destinée à l’export, principalement vers l’Europe, le Moyen-Orient et l’Asie du Sud-Est.

Définition et classification

Le code NAF 30.40Z, intitulé “Construction de véhicules militaires de combat”, s’intègre dans la division 30 de la nomenclature des activités françaises qui regroupe la fabrication d’autres matériels de transport. Cette classification spécifique est distincte des activités de construction automobile civile (division 29) en raison des caractéristiques techniques particulières et du cadre réglementaire propre aux équipements de défense.

Dans la hiérarchie de la nomenclature INSEE, ce code s’inscrit dans:

  • Section C : Industrie manufacturière
  • Division 30 : Fabrication d’autres matériels de transport
  • Groupe 30.4 : Construction de véhicules militaires de combat
  • Classe 30.40 : Construction de véhicules militaires de combat
  • Sous-classe 30.40Z : Construction de véhicules militaires de combat

Cette classification a été établie pour isoler spécifiquement les activités liées à la défense nationale des autres activités industrielles, permettant ainsi un suivi statistique précis et un encadrement réglementaire adapté aux enjeux de sécurité nationale.

Activités principales et secondaires

Le périmètre du code NAF 30.40Z englobe un ensemble d’activités de conception, fabrication et assemblage de matériels terrestres à vocation militaire. Les entreprises opérant sous cette classification interviennent à différentes étapes de la chaîne de valeur, de la R&D à la maintenance en passant par la production.

Production de véhicules blindés de combat

Cette catégorie constitue le cœur de métier du secteur et comprend:

  • Les chars de combat principaux (MBT – Main Battle Tanks) comme le Leclerc
  • Les véhicules blindés de transport de troupes (VBTT)
  • Les véhicules blindés multi-rôles (VBMR) tels que le Griffon
  • Les blindés légers de reconnaissance et d’appui
  • Les véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI)

Véhicules spéciaux et dérivés

Le secteur produit également des véhicules militaires spécialisés:

  • Véhicules du génie militaire (ponts d’assaut, engins de déminage)
  • Véhicules d’artillerie automoteurs
  • Véhicules de commandement et de communication
  • Véhicules de dépannage et de récupération blindés
  • Plateformes d’armes mobiles

En revanche, certaines activités proches sont exclues de cette classification et relèvent d’autres codes NAF:

  • La fabrication d’armes et de munitions (code 25.40Z)
  • La construction de navires de guerre (code 30.11Z)
  • La fabrication d’aéronefs militaires (code 30.30Z)
  • La production de véhicules militaires non blindés de transport logistique (code 29.10Z)

Tendances et évolutions du marché

Le secteur de la construction de véhicules militaires de combat connaît actuellement plusieurs mutations significatives qui redessinent ses perspectives à moyen et long terme.

Innovation technologique et numérisation

La modernisation des forces armées dans de nombreux pays induit une demande croissante pour des véhicules intégrant les technologies les plus récentes:

  • Systèmes de protection active contre les menaces modernes
  • Intégration de l’intelligence artificielle pour l’aide à la décision
  • Numérisation du champ de bataille et interopérabilité renforcée
  • Systèmes de robotisation et d’autonomie partielle
  • Technologies de furtivité et de réduction de signature thermique

Le développement du programme Titan pour la succession du char Leclerc illustre cette tendance avec l’intégration de systèmes autonomes et d’intelligence artificielle.

Transition environnementale et énergétique

Même dans le secteur militaire, les considérations environnementales gagnent en importance:

  • Développement de motorisations hybrides réduisant l’empreinte carbone et la signature thermique
  • Recherches sur l’hydrogène pour les applications militaires
  • Réduction de la consommation en carburant pour accroître l’autonomie opérationnelle
  • Conception modulaire facilitant la maintenance et prolongeant la durée de vie des équipements

À titre d’exemple, le programme VBAE (Véhicule Blindé d’Aide à l’Engagement) intègre des considérations de sobriété énergétique qui augmentent l’autonomie opérationnelle tout en réduisant l’empreinte environnementale.

Le saviez-vous ?

Un char de combat principal moderne comme le Leclerc intègre plus de 2500 capteurs électroniques et plus d’un million de lignes de code informatique. Ces véhicules sont devenus de véritables centres de traitement de données sur chenilles, capables d’analyser leur environnement et d’échanger des informations en temps réel avec d’autres systèmes d’armes.

Environnement réglementaire

La construction de véhicules militaires de combat évolue dans un cadre réglementaire particulièrement strict, à la croisée des enjeux de défense nationale, de contrôle des exportations et de sécurité industrielle.

Cadre national de la défense

En France, ce secteur est soumis à une réglementation spécifique:

  • Le Code de la défense encadre la production et le commerce des matériels de guerre (articles L.2331-1 et suivants)
  • L’autorisation de fabrication et de commerce (AFC) de matériels de guerre est obligatoire pour toute entreprise du secteur
  • La Direction générale de l’armement (DGA) supervise les programmes d’équipements militaires
  • Le secret-défense s’applique à de nombreux aspects techniques des véhicules
  • Des contraintes strictes en matière de cybersécurité et de protection des données industrielles

Contrôle des exportations

Les exports de véhicules militaires sont strictement encadrés:

  • Autorisation préalable pour toute exportation (ALAE – Autorisation de Licence d’Autorisation d’Exportation)
  • Conformité aux régimes internationaux comme l’Arrangement de Wassenaar sur le contrôle des exportations d’armes conventionnelles
  • Respect du Traité sur le commerce des armes (TCA) entré en vigueur en 2014
  • Validation par la Commission interministérielle pour l’étude des exportations de matériels de guerre (CIEEMG)

Ces dispositifs sont complétés par des mécanismes européens comme la Position commune 2008/944/PESC définissant les règles communes régissant le contrôle des exportations de technologie et d’équipements militaires.

Codes NAF connexes et différences

Le secteur de la construction de véhicules militaires de combat entretient des relations étroites avec plusieurs autres classifications économiques, formant un écosystème industriel complexe de la défense terrestre.

Code NAF Intitulé Différences avec 30.40Z
25.40Z Fabrication d’armes et de munitions Se concentre sur les systèmes d’armes et munitions qui équipent les véhicules, mais pas sur les plateformes elles-mêmes
29.10Z Construction de véhicules automobiles Concerne les véhicules civils et militaires non blindés (camions logistiques)
30.11Z Construction de navires et de structures flottantes Couvre les plateformes navales militaires, contrairement au 30.40Z qui se limite aux plateformes terrestres
30.30Z Construction aéronautique et spatiale Se concentre sur les aéronefs militaires, suivant une logique similaire mais dans un domaine différent
33.17Z Réparation et maintenance d’autres équipements de transport Concerne l’entretien et le MCO (Maintien en Condition Opérationnelle) plutôt que la construction initiale

Ces différentes activités forment un continuum industriel au sein du complexe militaro-industriel français. Les frontières entre ces codes peuvent parfois sembler poreuses, notamment pour les groupes industriels diversifiés qui opèrent simultanément dans plusieurs de ces secteurs.

Chaîne de valeur intégrée

La particularité du secteur de la défense réside dans l’intégration poussée entre ces différentes classifications d’activités. Ainsi, un programme comme le VBMR Griffon mobilise à la fois des entreprises classées en 30.40Z pour la plateforme, en 25.40Z pour l’armement, et en 26.51B pour l’optronique embarquée, créant une chaîne de valeur complexe et fortement interdépendante.

Stratégies de prospection B2B

La prospection commerciale dans le secteur de la construction de véhicules militaires de combat présente des spécificités liées à la nature stratégique du marché et à sa structuration particulière.

Cartographie des acteurs du marché

Le secteur s’articule autour de plusieurs cercles concentriques:

  • Maîtres d’œuvre industriels: Grands groupes comme Nexter Systems (KNDS), Arquus, Thales, etc.
  • Équipementiers de premier rang (Tier 1): Fournisseurs de sous-systèmes comme la mobilité, la protection ou les systèmes d’armes
  • Sous-traitants spécialisés (Tier 2): PME fournissant des composants spécifiques (optronique, électronique embarquée)
  • Fournisseurs génériques (Tier 3): Producteurs de matières premières et composants standards adaptés aux exigences militaires

Spécificités de la démarche commerciale

Pour réussir ses démarches de prospection B2B dans ce secteur, il convient de:

  • Obtenir les accréditations nécessaires (habilitation confidentiel défense pour certains appels d’offres)
  • Participer aux salons spécialisés comme Eurosatory qui constituent des plateformes incontournables
  • Intégrer les groupements et clusters dédiés à l’industrie de défense (GICAT, pôles de compétitivité)
  • Comprendre les cycles d’acquisition longs caractéristiques du secteur (programmation militaire pluriannuelle)
  • Maîtriser la réglementation ITAR (International Traffic in Arms Regulations) pour les composants américains

La base de données spécialisée de Datapult.ai permet d’identifier précisément les entreprises opérant dans ce secteur stratégique et de structurer une approche commerciale adaptée à cet écosystème particulier.

Ciblage par segment technologique

Pour affiner l’approche commerciale, il est pertinent de segmenter le marché selon les spécialités technologiques:

  • Mobilité et groupe motopropulseur: Motoristes, concepteurs de transmissions spéciales
  • Protection balistique: Spécialistes des aciers spéciaux, composites et céramiques pour blindage
  • Systèmes électroniques embarqués: Fournisseurs de calculateurs durcis et systèmes de communication
  • Équipements spéciaux: Systèmes de vision nocturne, de protection NRBC, de brouillage

Cette segmentation permet d’adapter le discours commercial aux enjeux spécifiques de chaque sous-secteur et de proposer des solutions parfaitement alignées avec les besoins techniques.

Répartition géographique et écosystèmes territoriaux

La construction de véhicules militaires de combat en France se caractérise par une implantation territoriale spécifique, héritée de l’histoire industrielle et militaire du pays. Cette répartition géographique forme des écosystèmes locaux d’excellence.

Pôles d’excellence territoriaux

Le secteur est principalement structuré autour de quelques bassins industriels majeurs:

  • Centre-Val de Loire: Concentration historique autour de Roanne et Satory avec les sites de production de Nexter Systems
  • Grand Est: Présence d’acteurs spécialisés dans les sous-systèmes et l’intégration électronique
  • Bretagne: Cluster défense & sécurité avec des spécialistes des communications sécurisées
  • Île-de-France: Siège de nombreux donneurs d’ordres et centres de R&D
  • Auvergne-Rhône-Alpes: Écosystème dense de PME spécialisées dans les matériaux avancés et la mécanique de précision

Cette organisation territoriale crée des synergies locales et facilite la collaboration entre donneurs d’ordres, sous-traitants et centres de recherche publique comme les laboratoires du CEA ou de l’ONERA.

Exploiter les données sectorielles pour votre prospection

La construction de véhicules militaires de combat présente des caractéristiques uniques pour la prospection commerciale, nécessitant une approche data-driven adaptée à ce marché de niche mais à haute valeur ajoutée.

L’exploitation efficace des données du secteur 30.40Z implique:

  • L’identification précise des entreprises appartenant réellement à l’écosystème défense terrestre
  • La cartographie des relations donneurs d’ordres / sous-traitants pour positionner votre offre au bon niveau
  • Le suivi des grands programmes pluriannuels qui structurent le marché (Scorpion, CaMo, etc.)
  • L’analyse des cycles d’investissement liés aux lois de programmation militaire (LPM)

Les bases de données spécialisées permettent d’identifier non seulement les acteurs directs classés en 30.40Z, mais aussi l’ensemble des entreprises gravitant autour de cet écosystème, offrant ainsi une vision complète du marché potentiel.

Méthodologie de ciblage efficace

Pour maximiser l’impact de vos démarches commerciales auprès des acteurs de ce secteur:

  • Priorisez les entreprises selon leur position dans la chaîne de valeur (maîtres d’œuvre, intégrateurs, sous-traitants)
  • Identifiez les responsables achats et R&D spécifiquement dédiés aux programmes de défense terrestre
  • Analysez les programmes d’armement en cours et à venir pour anticiper les besoins
  • Développez une communication spécifique adaptée aux enjeux de souveraineté et de sécurité d’approvisionnement

En combinant une connaissance fine du secteur avec des données d’entreprises qualifiées, vous pourrez élaborer une stratégie de prospection pertinente et efficace dans ce marché hautement spécialisé mais offrant d’importantes opportunités commerciales.

Quelles sont les spécificités techniques distinguant un véhicule militaire de combat d’un véhicule blindé civil?

Un véhicule militaire de combat se distingue par plusieurs caractéristiques techniques fondamentales: un blindage conçu pour résister aux menaces balistiques et mines selon les normes STANAG, des systèmes d’armes intégrés, une mobilité tout-terrain extrême (franchissement d’obstacles, gués profonds), des systèmes électroniques durcis contre les impulsions électromagnétiques, et une architecture modulaire permettant différentes configurations selon les missions. Ces véhicules intègrent également des technologies de signature réduite (thermique, acoustique) et des systèmes de protection active absents des blindés civils.

Comment le secteur des véhicules militaires de combat s’adapte-t-il aux nouveaux types de conflits?

L’industrie évolue rapidement pour répondre aux menaces asymétriques et hybrides: développement de véhicules plus légers et plus mobiles adaptés aux zones urbaines, intégration de systèmes de protection contre les engins explosifs improvisés (IED), capacités renforcées de connectivité pour le combat info-centré, modularité accrue pour s’adapter à différents théâtres d’opération, et intégration de capacités de guerre électronique. Les véhicules modernes comme le Jaguar ou le Griffon illustrent cette adaptation avec leur polyvalence et leur intégration dans des systèmes de combat collaboratifs.

Quelles sont les contraintes spécifiques d’exportation pour les véhicules militaires de combat français?

L’exportation de véhicules militaires français est soumise à un processus rigoureux impliquant plusieurs niveaux d’autorisation. Tout projet d’exportation requiert une licence ALAE (Autorisation de Licence d’Autorisation d’Exportation) délivrée après examen par la CIEEMG qui évalue les risques géopolitiques et le respect des engagements internationaux de la France. Les contrats d’exportation incluent généralement des clauses de non-réexportation et des restrictions d’usage. La présence de composants américains soumis à la réglementation ITAR peut ajouter une complexité supplémentaire nécessitant des autorisations additionnelles du Département d’État américain.

Comment les PME peuvent-elles intégrer la chaîne d’approvisionnement des grands programmes de véhicules militaires?

Pour intégrer la supply chain de défense, les PME doivent suivre plusieurs étapes stratégiques: obtenir les certifications sectorielles (ISO 9001, EN 9100 pour certains composants), acquérir les habilitations de sécurité nécessaires pour accéder aux informations classifiées, adhérer aux groupements professionnels comme le GICAT qui facilitent la mise en relation avec les grands donneurs d’ordres, participer aux programmes d’accompagnement comme le Pacte Défense PME, et démontrer une maîtrise des contraintes spécifiques du secteur (durabilité des approvisionnements, traçabilité renforcée, capacité à maintenir des productions sur plusieurs décennies).