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Le secteur de la fabrication de composants électroniques, identifié par le code NAF 26.11Z, constitue un pilier fondamental de l’économie numérique moderne. Cette industrie stratégique, située à l’intersection des technologies de pointe et de l’innovation industrielle, représente un maillon crucial de nombreuses chaînes de valeur manufacturières. En France, ce secteur rassemble des entreprises de tailles diverses, des grands groupes internationaux aux PME spécialisées, œuvrant dans la conception et la production d’éléments essentiels à notre quotidien technologique : des semi-conducteurs aux circuits imprimés, en passant par les transistors et autres composants vitaux pour les appareils électroniques. Dans un contexte de souveraineté technologique renforcée et de tensions géopolitiques autour des approvisionnements en puces électroniques, ce segment industriel connaît actuellement un regain d’attention stratégique considérable.

Panorama économique du secteur des composants électroniques

La fabrication de composants électroniques en France s’inscrit dans un écosystème technologique dynamique bien que confronté à une forte concurrence internationale. Ce secteur, fondamentalement lié à l’innovation, constitue une activité à haute valeur ajoutée dont l’importance stratégique ne cesse de croître dans l’économie numérique mondiale.

Contrairement à d’autres secteurs manufacturiers, la production de composants électroniques nécessite des investissements colossaux en recherche et développement ainsi qu’en équipements de production ultraspécialisés. Les entreprises françaises actives dans ce domaine se positionnent généralement sur des segments de niche à forte valeur ajoutée plutôt que sur la production de masse, domaine largement dominé par les acteurs asiatiques.

Un maillon essentiel de la chaîne technologique nationale

Le code NAF 26.11Z recouvre des activités industrielles essentielles dans la pyramide technologique française. Les composants produits par ces entreprises irriguent l’ensemble de l’écosystème électronique national, de l’aéronautique aux télécommunications, en passant par l’automobile et la défense. Cette position stratégique explique pourquoi ce secteur fait l’objet d’une attention croissante dans les politiques industrielles nationales et européennes.

Définition et classification du code NAF 26.11Z

Le code NAF 26.11Z s’insère dans la nomenclature hiérarchique de l’INSEE avec une précision technique reflétant sa spécialisation industrielle. Dans cette architecture classificatoire, ce code appartient à:

  • Section C : Industries manufacturières
  • Division 26 : Fabrication de produits informatiques, électroniques et optiques
  • Groupe 26.1 : Fabrication de composants et cartes électroniques
  • Classe 26.11 : Fabrication de composants électroniques
  • Sous-classe 26.11Z : Fabrication de composants électroniques

Cette classification reflète la progression vers une spécialisation industrielle croissante, partant du concept large d’industrie manufacturière pour aboutir à l’activité spécifique de fabrication de composants électroniques. Contrairement à d’autres codes NAF, celui-ci n’a pas connu de modifications majeures lors des dernières révisions de la nomenclature, témoignant d’une définition relativement stable de ce segment industriel.

Une définition technique aux frontières précises

La spécificité du code 26.11Z réside dans sa focalisation sur la fabrication pure des composants, par opposition à leur assemblage ou leur intégration dans des systèmes plus complexes. Cette distinction technique, parfois subtile, constitue néanmoins une frontière réglementaire et statistique importante pour les entreprises du secteur.

Activités principales et secondaires couvertes

Le périmètre d’activités couvert par le code NAF 26.11Z englobe une grande diversité de productions électroniques fondamentales. Ces activités se caractérisent par leur haute technicité et leur position en amont des chaînes de valeur technologiques.

Fabrication de semi-conducteurs et microprocesseurs

Au cœur de cette classification se trouve la production de semi-conducteurs, véritables cerveaux miniaturisés des appareils électroniques modernes. Cette activité inclut notamment:

  • La fabrication de puces microélectroniques sur wafers de silicium
  • La production de transistors et autres composants actifs
  • La conception et fabrication de microprocesseurs
  • L’élaboration de mémoires (RAM, ROM, flash)

Composants électroniques passifs

Le code 26.11Z englobe également la production d’éléments non-actifs essentiels au fonctionnement des circuits:

  • Condensateurs et supercondensateurs
  • Résistances et thermistances
  • Inductances et transformateurs miniaturisés
  • Quartz et oscillateurs

Dispositifs d’affichage et capteurs

Sont également inclus dans cette classification:

  • La production de diodes électroluminescentes (LED) et OLED
  • La fabrication de capteurs et transducteurs électroniques
  • Les photodiodes et cellules photovoltaïques
  • Les composants microélectromécaniques (MEMS)

Activités exclues du périmètre

En revanche, certaines activités proches sont explicitement exclues du code 26.11Z:

  • L’assemblage de cartes électroniques (code NAF 26.12Z)
  • La fabrication d’ordinateurs complets (code NAF 26.20Z)
  • La fabrication d’écrans complets (incluse dans le code NAF 26.20Z)
  • La réparation et maintenance de composants (code NAF 33.13Z)

Tendances et évolutions du marché des composants électroniques

Le secteur de la fabrication des composants électroniques traverse actuellement une période de profondes mutations, tant sur le plan technologique que structurel. Ces évolutions redessinent progressivement le paysage concurrentiel français et mondial.

Miniaturisation et densification accélérées

La course à la miniaturisation, suivant approximativement la loi de Moore, continue d’imposer ses contraintes aux fabricants. Alors que les processus de gravure atteignent désormais des finesses de 3 nanomètres chez les leaders mondiaux, les entreprises françaises se positionnent généralement sur des nœuds technologiques moins avancés mais ciblant des applications spécifiques à haute valeur ajoutée.

Cette tendance s’accompagne d’une densification des composants et d’une complexification des architectures, exigeant des investissements croissants en recherche et équipements. Selon les données sectorielles, le coût d’une usine de production de pointe (« fab ») peut désormais dépasser les 20 milliards d’euros.

Enjeux de souveraineté et relocalisation

La crise mondiale des semi-conducteurs de 2020-2022 a brutalement révélé la dépendance européenne aux importations asiatiques et américaines. Cette prise de conscience a catalysé des initiatives de relocalisation stratégique, à l’image du plan France 2030 qui consacre 6 milliards d’euros au renforcement de la filière électronique nationale.

Des projets d’envergure émergent sur le territoire français, comme l’extension des capacités de production de STMicroelectronics à Crolles, soutenue par des fonds publics. Cette dynamique ouvre de nouvelles perspectives pour les acteurs du secteur, notamment les PME spécialisées qui constituent une part significative du tissu industriel classé sous le code 26.11Z.

Le saviez-vous ?

La région Auvergne-Rhône-Alpes concentre près de 40% des emplois français dans la fabrication de composants électroniques, constituant un véritable pôle d’excellence autour de Grenoble et sa « Silicon Valley » à la française. Ce cluster technologique, associant grandes entreprises, startups et centres de recherche comme le CEA-Leti, représente l’un des écosystèmes microélectroniques les plus dynamiques d’Europe.

Environnement réglementaire spécifique

La fabrication de composants électroniques s’inscrit dans un cadre réglementaire multidimensionnel, reflétant autant les enjeux environnementaux que sécuritaires de cette industrie stratégique.

Conformité environnementale et substances

Les entreprises du secteur 26.11Z sont particulièrement concernées par plusieurs réglementations européennes structurantes:

  • La directive RoHS (Restriction of Hazardous Substances), qui limite l’utilisation de certaines substances dangereuses comme le plomb, le mercure ou les retardateurs de flamme bromés
  • Le règlement REACH sur l’enregistrement et l’évaluation des substances chimiques, imposant des contraintes strictes sur les procédés utilisant des produits chimiques spécifiques à la microélectronique
  • La directive DEEE (Déchets d’Équipements Électriques et Électroniques), qui implique les fabricants de composants dans les filières de recyclage

Contrairement à d’autres industries, la fabrication de composants électroniques implique l’utilisation de substances ultraspécifiques en quantités infinitésimales, créant des défis réglementaires uniques pour la conformité environnementale.

Contrôle des exportations et technologies duales

Une particularité réglementaire majeure du secteur 26.11Z concerne le contrôle des exportations. De nombreux composants électroniques avancés sont considérés comme des « technologies à double usage » (civil et militaire), soumises à des restrictions commerciales strictes:

  • Réglementation européenne sur les biens à double usage (Règlement UE 2021/821)
  • Arrangements internationaux comme l’Arrangement de Wassenaar
  • Contrôles spécifiques sur les technologies sensibles (cryptographie avancée, certains capteurs, etc.)

Ces contraintes, renforcées dans le contexte géopolitique actuel, imposent aux entreprises du secteur une vigilance particulière dans leurs relations commerciales internationales et leur stratégie d’exportation.

Codes NAF connexes et différences avec le 26.11Z

Le positionnement précis du code 26.11Z dans l’écosystème des nomenclatures d’activités s’articule autour de frontières techniques parfois subtiles avec des activités adjacentes. Cette délimitation est essentielle pour comprendre le périmètre exact couvert par cette classification.

Code NAF Intitulé Différence avec 26.11Z
Code NAF 26.12Z Fabrication de cartes électroniques assemblées Concerne l’assemblage des composants sur des circuits imprimés, alors que 26.11Z se concentre sur la fabrication des composants eux-mêmes
Code NAF 26.20Z Fabrication d’ordinateurs et d’équipements périphériques Couvre la production de systèmes complets, utilisant les composants fabriqués sous le code 26.11Z
Code NAF 26.30Z Fabrication d’équipements de communication S’applique aux systèmes de télécommunication qui intègrent les composants électroniques
Code NAF 71.12B Ingénierie, études techniques Concerne la conception des composants sans leur fabrication, une activité souvent complémentaire
Code NAF 33.13Z Réparation de matériels électroniques et optiques Couvre la maintenance et réparation des équipements contenant des composants électroniques

Cette délimitation précise s’avère particulièrement importante pour les entreprises intégrées verticalement, qui peuvent exercer plusieurs activités connexes et doivent déterminer leur code principal en fonction de leur activité à plus forte valeur ajoutée.

Stratégies de prospection B2B dans le secteur des composants électroniques

La prospection commerciale auprès des entreprises du code NAF 26.11Z présente des particularités liées à la haute technicité du secteur et à sa structure industrielle spécifique. Plusieurs approches stratégiques se dégagent pour optimiser cette démarche commerciale.

Segmentation technique et spécialisée

Contrairement à d’autres secteurs plus homogènes, la fabrication de composants électroniques se caractérise par une forte spécialisation technique. Une segmentation efficace doit prendre en compte:

  • Les technologies maîtrisées (analogique, numérique, RF, puissance, etc.)
  • Les matériaux utilisés (silicium, GaN, SiC, etc.)
  • Le positionnement dans la chaîne de valeur (foundry, fab-less, fab-lite)
  • Les marchés cibles (automobile, industrie, défense, télécommunications)

Cette segmentation fine permet d’adapter précisément les propositions de valeur aux besoins spécifiques de chaque sous-segment du marché des composants électroniques.

Approche par les écosystèmes industriels

Le secteur 26.11Z s’inscrit généralement dans des écosystèmes industriels structurés géographiquement et économiquement. Une approche efficace consiste à cartographier ces écosystèmes en identifiant:

  • Les pôles de compétitivité dédiés (Minalogic, SCS, etc.)
  • Les grandes entreprises intégratrices et leurs sous-traitants
  • Les laboratoires et centres de recherche partenaires
  • Les startups innovantes en phase d’industrialisation

Cette méthode permet de contextualiser la prospection dans un environnement industriel cohérent, facilitant l’identification des décideurs pertinents et l’adaptation du discours commercial.

Les données sectorielles montrent que près de 70% des entreprises françaises de fabrication de composants électroniques participent activement à au moins un réseau ou cluster industriel, soulignant l’importance de cette dimension écosystémique dans la stratégie commerciale.

Cycle de vente et relation client spécifiques

La prospection dans ce secteur doit s’adapter à un cycle de décision particulièrement long et technique. Les spécificités à prendre en compte incluent:

  • Des processus de qualification fournisseurs très structurés et exigeants
  • La nécessité d’une expertise technique pointue dans l’approche commerciale
  • L’importance des certifications et normes spécifiques (ISO 9001, ISO/TS 16949, etc.)
  • Des relations commerciales généralement inscrites dans la durée

Ces caractéristiques imposent une stratégie de prospection B2B adaptée, privilégiant la construction de relations de confiance à long terme plutôt que les approches transactionnelles.

Pour optimiser ces démarches commerciales, les outils de data intelligence comme Datapult.ai permettent d’identifier précisément les entreprises du secteur 26.11Z selon des critères affinés, facilitant ainsi la construction de campagnes de prospection ciblées et pertinentes.

Zoom sur les opportunités régionales du code NAF 26.11Z

La répartition géographique des entreprises de fabrication de composants électroniques en France présente des spécificités notables qui influencent les stratégies de prospection territoriale dans ce secteur.

Clusters régionaux d’excellence

Trois principales zones concentrent une part significative des acteurs du code NAF 26.11Z:

  • L’arc alpin (Grenoble-Crolles) : Premier pôle français avec près de 40% des effectifs nationaux, organisé autour de leaders comme STMicroelectronics et Soitec, de laboratoires d’excellence (CEA-Leti) et du pôle Minalogic
  • La région PACA (Sophia-Antipolis, Rousset) : Second cluster majeur, spécialisé dans les composants pour la sécurité numérique et les télécommunications
  • Le Sud-Ouest toulousain : Pôle en développement, orienté vers les composants pour l’aéronautique, le spatial et l’automobile

Cette concentration territoriale s’explique par les effets d’agglomération propres aux industries de haute technologie: besoin de proximité avec les centres de recherche, mutualisation des infrastructures coûteuses, et constitution de bassins de compétences spécialisées.

Stratégies de prospection par territoire

Cette géographie industrielle particulière suggère des approches de prospection différenciées:

  • Pour le cluster grenoblois: privilégier les approches liées à l’innovation et aux matériaux avancés, en s’appuyant sur les réseaux structurés autour du CEA et des plateformes technologiques
  • En région PACA: orienter la prospection vers les problématiques de sécurité et de fiabilité, avec une attention particulière aux entreprises positionnées sur les marchés internationaux
  • Dans le Sud-Ouest: mettre en avant les synergies avec les filières aéronautique et automobile, en soulignant les enjeux de performance et de certification

Cette approche territoriale permet d’adapter finement les argumentaires commerciaux aux écosystèmes locaux et aux spécialisations régionales qui caractérisent ce secteur de haute technologie.

Exploiter les données pour votre prospection dans la fabrication de composants électroniques

La connaissance approfondie du secteur identifié par le code NAF 26.11Z constitue un avantage stratégique considérable pour toute entreprise souhaitant adresser ce marché. Dans un environnement industriel aussi spécialisé et technologique que celui des composants électroniques, la précision et la pertinence des données utilisées font toute la différence.

Les fabricants de composants électroniques évoluent dans un écosystème complexe où les liens avec les donneurs d’ordre, les fournisseurs de technologies et les intégrateurs forment un réseau dense de relations commerciales. L’identification précise des entreprises selon leur spécialité technique (analogique, numérique, puissance, RF, etc.) et leurs marchés finaux permet de construire des approches commerciales parfaitement ciblées.

Les outils de data intelligence adaptés à ce secteur hautement technique permettent de dépasser la simple qualification par taille d’entreprise ou localisation. L’analyse des investissements récents, des brevets déposés ou des contrats publics remportés offre par exemple des indicateurs précieux sur la dynamique d’une entreprise du code 26.11Z et ses besoins potentiels.

La fabrication de composants électroniques représente un segment stratégique de l’industrie française, où l’excellence technologique et l’innovation constituent les principaux facteurs de différenciation face à la concurrence internationale. Une approche commerciale réussie dans ce secteur repose nécessairement sur une compréhension fine des enjeux techniques et économiques spécifiques à chaque acteur, rendue possible par une exploitation intelligente des données sectorielles disponibles.

Quelles sont les barrières à l’entrée spécifiques au secteur des composants électroniques en France?

Le secteur de la fabrication de composants électroniques (26.11Z) présente des barrières à l’entrée particulièrement élevées, caractérisées par des investissements initiaux considérables. Une unité de production de semi-conducteurs requiert typiquement plusieurs centaines de millions d’euros d’équipements ultraspécialisés, une main-d’œuvre hautement qualifiée et des infrastructures aux normes drastiques (salles blanches, gestion énergétique, traitement des effluents). Ces contraintes expliquent pourquoi les nouveaux entrants se positionnent généralement sur des niches technologiques précises ou adoptent des modèles fabless (conception sans fabrication) en sous-traitant la production.

Comment les entreprises françaises du code NAF 26.11Z se positionnent-elles face à la concurrence asiatique?

Les fabricants français de composants électroniques ont développé une stratégie de différenciation face aux géants asiatiques. Plutôt que de concurrencer Taïwan ou la Corée sur les volumes de production, les entreprises hexagonales se concentrent sur des segments à plus forte valeur ajoutée: composants pour l’aéronautique et la défense, semi-conducteurs de puissance, microcontrôleurs sécurisés, capteurs spécialisés, etc. Cette spécialisation s’accompagne d’une proximité client permettant des développements sur mesure et d’un accent sur l’innovation, avec des taux d’investissement en R&D souvent supérieurs à 15% du chiffre d’affaires, contre 7-10% pour les acteurs généralistes asiatiques.

Quels impacts la transition vers l’industrie 4.0 a-t-elle sur les fabricants de composants électroniques?

La transformation numérique des industries impacte doublement les entreprises du secteur 26.11Z. D’une part, elles doivent moderniser leurs propres processus productifs en intégrant l’IoT, l’intelligence artificielle et l’automatisation avancée dans leurs usines – la fabrication de composants électroniques étant paradoxalement l’une des industries les plus automatisées. D’autre part, cette révolution industrielle crée une demande exponentielle pour de nouveaux types de composants: capteurs connectés, processeurs optimisés pour l’edge computing, puces de communication industrielle, etc. Cette double dynamique transforme profondément les modèles d’affaires du secteur, les orientant vers une intégration plus forte des services et de la donnée dans leurs offres traditionnellement matérielles.