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Le Code NAF 01.41Z désigne spécifiquement les activités d’élevage de vaches laitières en France. Cette classification, établie par l’INSEE, permet de catégoriser précisément les exploitations agricoles dont l’activité principale est la production de lait cru. Ce secteur constitue un pilier majeur de l’agriculture française et européenne, représentant une filière économique stratégique pour les territoires ruraux.

Cette fiche d’information complète vous présente tous les aspects de ce code NAF. Vous y trouverez la définition exacte des activités couvertes, les statistiques récentes du secteur, le cadre réglementaire spécifique ainsi que les différentes caractéristiques des entreprises évoluant dans ce domaine. Ces données sectorielles sont particulièrement utiles pour la prospection B2B, permettant de mieux cibler les acteurs de cette filière.

Découvrez comment cette classification influence l’organisation du secteur laitier, quelles sont ses spécificités territoriales et comment ces informations peuvent être exploitées dans une démarche commerciale efficace.

Présentation détaillée du code NAF 01.41Z

Le code NAF 01.41Z appartient à la section A (Agriculture, sylviculture et pêche) et à la division 01 (Culture et production animale, chasse et services annexes) de la nomenclature d’activités française. Plus précisément, il se situe dans le groupe 01.4 dédié à la production animale et la sous-classe 01.41 spécifiquement consacrée à l’élevage de vaches laitières.

Cette classification couvre l’ensemble des activités d’élevage et de reproduction de bovins destinés principalement à la production laitière. Cela inclut la gestion quotidienne du troupeau laitier, la traite, ainsi que la première transformation du lait quand celle-ci est réalisée sur l’exploitation. En revanche, elle ne comprend pas la transformation industrielle du lait, qui relève d’autres codes NAF.

Historiquement, cette classification a connu plusieurs évolutions. Avant la révision de 2008, ces activités étaient regroupées sous d’autres codifications. Aujourd’hui, la distinction est plus fine, permettant une meilleure analyse statistique du secteur laitier français, qui représente environ 60 000 exploitations.

L’importance de cette classification pour les entreprises

Pour les exploitations laitières, l’attribution de ce code NAF est déterminante à plusieurs niveaux. D’abord, elle conditionne l’application de certaines normes spécifiques au secteur laitier. Ensuite, elle influe sur les régimes fiscaux et sociaux applicables. Par ailleurs, elle facilite l’accès à des aides sectorielles, notamment dans le cadre de la Politique Agricole Commune (PAC).

Cette classification sert également de référence pour les études sectorielles et constitue un outil précieux pour les organisations professionnelles. Pour les fournisseurs et prestataires visant ce marché, elle permet d’identifier précisément leur cible commerciale et d’adapter leurs offres aux besoins spécifiques des éleveurs laitiers.

Activités couvertes par ce secteur

Opérations d’élevage et production laitière

Le code NAF 01.41Z englobe plusieurs activités distinctes mais complémentaires qui caractérisent l’élevage de vaches laitières :

  • Élevage et reproduction des bovins laitiers (races Prim’Holstein, Normande, Montbéliarde, etc.)
  • Production de lait cru de vache ou de bufflonne
  • Gestion du troupeau laitier (alimentation, soins, surveillance sanitaire)
  • Opérations de traite (manuelle ou mécanisée)
  • Conservation et stockage du lait à la ferme avant collecte
  • Sélection génétique pour l’amélioration des performances laitières
  • Gestion des prairies et cultures fourragères destinées à l’alimentation du troupeau

Ces exploitations peuvent varier considérablement en taille, allant de petites structures familiales avec quelques dizaines de vaches à de grandes installations pouvant compter plusieurs centaines de têtes. Certaines exploitations associent également la production laitière à d’autres activités agricoles comme les cultures.

Transformation à la ferme et circuits courts

Une tendance croissante dans ce secteur concerne les activités complémentaires réalisées directement sur l’exploitation :

  • Première transformation du lait en produits fermiers (fromages, yaourts, beurre)
  • Vente directe de lait cru ou de produits transformés
  • Accueil pédagogique et agrotourisme liés à l’activité laitière
  • Valorisation des sous-produits de l’élevage

Ces activités annexes, bien que secondaires par rapport à la production laitière, peuvent représenter une part significative du chiffre d’affaires des exploitations qui cherchent à diversifier leurs revenus. Elles témoignent d’une évolution du modèle économique traditionnel vers des approches plus intégrées, répondant à une demande croissante des consommateurs pour des produits locaux et traçables.

De nombreuses exploitations développent aujourd’hui ces circuits courts, notamment dans les zones proches des bassins de consommation, créant ainsi une valeur ajoutée supplémentaire sur leur production.

Statistiques et chiffres clés

Le secteur de l’élevage laitier en France représente environ 55 000 exploitations spécialisées, pour un cheptel total d’environ 3,6 millions de vaches laitières. La production annuelle s’élève à plus de 24 milliards de litres de lait, plaçant la France au deuxième rang européen derrière l’Allemagne.

La répartition géographique de ces exploitations est inégale sur le territoire : le Grand Ouest (Bretagne, Normandie, Pays de la Loire) concentre près de 50% des élevages, suivi par les zones de montagne (Auvergne-Rhône-Alpes, Franche-Comté) qui représentent environ 20% du total. D’après les données de l’INSEE, la taille moyenne des exploitations est en constante augmentation, passant de 35 vaches par troupeau en 2000 à plus de 60 en 2020.

L’évolution récente du secteur montre une tendance à la concentration : le nombre d’exploitations diminue d’environ 3 à 4% par an, tandis que la production totale reste relativement stable. Cette restructuration s’accompagne d’une modernisation des équipements, avec notamment le développement de la robotisation de la traite, présente désormais dans plus de 15% des exploitations.

En termes d’emploi, ce secteur génère environ 100 000 emplois directs et 300 000 emplois indirects dans la filière laitière élargie. Le chiffre d’affaires global de la production laitière primaire avoisine les 10 milliards d’euros annuels, selon les données du Ministère de l’Agriculture.

Codes NAF apparentés

Plusieurs codes NAF sont étroitement liés à l’élevage de vaches laitières, couvrant des activités complémentaires ou similaires :

  • Code NAF 01.42Z – Élevage d’autres bovins et de buffles, qui concerne l’élevage de bovins destinés à la production de viande
  • Code NAF 01.45Z – Élevage d’ovins et de caprins, incluant la production de lait de chèvre ou de brebis
  • Code NAF 10.51A – Fabrication de lait liquide et de produits frais, qui concerne la transformation industrielle du lait
  • Code NAF 10.51C – Fabrication de fromage, qui couvre les activités industrielles de transformation fromagère
  • Code NAF 01.62Z – Activités de soutien à la production animale, qui inclut notamment les services d’insémination artificielle
Code NAF Activité principale Différence avec 01.41Z
01.41Z Élevage de vaches laitières Production de lait cru comme activité principale
01.42Z Élevage d’autres bovins et buffles Orientation vers la production de viande
01.45Z Élevage d’ovins et caprins Espèces animales différentes (chèvres, brebis)
10.51A Fabrication de lait liquide et produits frais Transformation industrielle, pas production primaire
01.62Z Activités de soutien à la production animale Services aux éleveurs, pas d’élevage direct

Comment distinguer ces activités connexes

La frontière entre ces différents codes peut parfois sembler ténue, notamment pour les exploitations mixtes. Le critère déterminant est l’activité principale exercée, évaluée généralement sur la base du chiffre d’affaires ou du temps de travail consacré.

Ainsi, une exploitation orientée principalement vers la production de lait sera classée en 01.41Z, même si elle valorise également les veaux mâles pour la viande. En revanche, une ferme pratiquant l’engraissement de bovins comme activité principale sera classée en 01.42Z, même si elle possède quelques vaches laitières.

De même, la distinction entre production primaire (01.41Z) et transformation (10.51) repose sur le lieu de l’activité et sa nature : la transformation à la ferme reste généralement classée en 01.41Z tant qu’elle reste secondaire par rapport à l’activité d’élevage et utilise principalement le lait produit sur l’exploitation.

Cadre réglementaire et juridique

L’élevage de vaches laitières est soumis à un cadre réglementaire particulièrement strict, compte tenu des enjeux de sécurité alimentaire, de bien-être animal et d’impact environnemental. Tout d’abord, les éleveurs doivent disposer d’une formation agricole, généralement un BPREA (Brevet Professionnel de Responsable d’Exploitation Agricole) ou équivalent, pour bénéficier de certaines aides à l’installation.

Sur le plan sanitaire, les exploitations laitières sont soumises au Paquet Hygiène européen, incluant notamment le règlement CE 853/2004 spécifique aux denrées d’origine animale. Cela implique des contrôles réguliers sur la qualité du lait (taux cellulaire, présence de germes, absence d’antibiotiques) réalisés par les laboratoires interprofessionnels.

Concernant les installations, les élevages dépassant certains seuils (généralement 50 vaches laitières) sont soumis à la réglementation des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE), nécessitant une déclaration ou une autorisation préfectorale. Cette réglementation impose notamment des normes concernant le stockage des effluents d’élevage et leur épandage.

Par ailleurs, depuis 2015, la fin des quotas laitiers a profondément modifié l’organisation du secteur, avec désormais une régulation principalement contractuelle entre producteurs et collecteurs, encadrée par la loi EGALIM et la loi EGALIM 2 qui visent à garantir un prix plus rémunérateur pour les producteurs.

Bon à savoir : Depuis janvier 2022, toute nouvelle installation ou rénovation majeure de bâtiment d’élevage laitier doit respecter les nouvelles normes de bien-être animal, incluant notamment des exigences accrues en termes de surface par animal et d’accès au pâturage.

Obligations légales et administratives spécifiques

Les éleveurs laitiers doivent respecter plusieurs obligations administratives spécifiques :

D’abord, ils sont tenus d’identifier individuellement tous leurs bovins (boucles auriculaires) et de tenir à jour un registre d’élevage détaillant tous les mouvements d’animaux, les traitements vétérinaires et les interventions sur le troupeau. Cette traçabilité est gérée via la Base de Données Nationale d’Identification (BDNI).

Ensuite, les exploitations laitières sont soumises à la conditionnalité des aides PAC, ce qui implique le respect d’exigences environnementales comme la Directive Nitrates dans les zones vulnérables ou la mise en place de bandes enherbées le long des cours d’eau.

Enfin, depuis 2019, les éleveurs doivent également réaliser un bilan carbone de leur exploitation (diagnostic CAP’2ER) dans le cadre du plan de filière laitière visant à réduire l’impact environnemental du secteur.

Analyse sectorielle pour la prospection B2B

Segmentation géographique et structurelle

L’analyse du secteur laitier révèle une distribution géographique spécifique qui influence directement les stratégies de prospection B2B. Le Grand Ouest français (Bretagne, Normandie, Pays de la Loire) concentre près de 50% des exploitations, avec des modèles généralement plus intensifs. Les zones de montagne (Auvergne-Rhône-Alpes, Franche-Comté) regroupent environ 20% des élevages, souvent orientés vers des productions sous signe de qualité (AOP, IGP).

La segmentation par taille montre que 60% des exploitations sont des structures familiales de taille moyenne (40 à 80 vaches), 25% sont de petites exploitations (moins de 40 vaches), souvent en zone de montagne, tandis que les grandes structures (plus de 80 vaches) représentent 15% des élevages mais près de 35% de la production nationale.

L’analyse par chiffre d’affaires répartit les exploitations en plusieurs catégories : moins de 100 000 € annuels pour les petites structures, 100 000 à 250 000 € pour les exploitations moyennes, 250 000 à 500 000 € pour les grandes fermes, et plus de 500 000 € pour les très grandes structures, souvent sous forme sociétaire.

Les formes juridiques prédominantes sont le GAEC (Groupement Agricole d’Exploitation en Commun) pour 35% des exploitations, l’EARL (Exploitation Agricole à Responsabilité Limitée) pour 30%, les exploitations individuelles pour 25% et d’autres formes sociétaires pour 10%. Cette diversité des statuts reflète l’évolution vers des structures agricoles plus importantes et plus professionnalisées.

Critères de ciblage pour une prospection efficace

Pour optimiser une démarche de prospection B2B auprès des éleveurs laitiers, plusieurs filtres de ciblage peuvent être particulièrement pertinents. L’âge des exploitations constitue un indicateur important : les structures récentes (moins de 5 ans) sont généralement plus réceptives aux innovations technologiques, tandis que les exploitations établies depuis plus de 20 ans peuvent présenter des besoins de modernisation importants.

Le mode de commercialisation est également un critère distinctif : environ 80% des exploitations livrent leur production à des transformateurs industriels, tandis que 20% valorisent tout ou partie de leur lait en circuit court. Ces dernières présentent des besoins spécifiques en matière d’équipement de transformation et de solutions marketing.

Les certifications et labels constituent un autre filtre pertinent : agriculture biologique (10% des exploitations), AOP/IGP (15%), ou encore certification HVE (Haute Valeur Environnementale). Ces démarches qualité impliquent des besoins particuliers en matière d’approvisionnement et de conseil technique.

Pour une segmentation précise du marché, Datapult.ai permet d’accéder à un fichier d’entreprises qualifié avec toutes ces données sectorielles actualisées, facilitant ainsi une prospection ciblée même dans ce secteur très spécifique de l’agriculture française.

Exploiter les données sectorielles pour votre prospection

L’accès à des données précises et actualisées sur le secteur de l’élevage laitier constitue un avantage concurrentiel majeur pour toute entreprise ciblant ce marché. En effet, connaître la distribution géographique des exploitations, leur taille, leur modèle économique ou encore leur niveau d’équipement permet d’affiner considérablement votre approche commerciale.

Les fournisseurs d’équipements agricoles peuvent ainsi adapter leurs offres selon le profil des exploitations : solutions de robotisation pour les grandes structures, équipements spécifiques pour la transformation à la ferme pour les producteurs en circuit court, ou encore technologies de précision pour les élevages en recherche d’efficience.

Dans le contexte actuel de transition environnementale, les prestataires proposant des solutions pour réduire l’empreinte carbone ou améliorer l’autonomie énergétique des exploitations trouveront dans ces data enrichies des critères pertinents pour identifier les fermes les plus réceptives à leurs offres.

Pour optimiser votre démarche commerciale, investissez dans une base de données entreprises qualifiée, permettant un ciblage par code NAF et intégrant les critères spécifiques au secteur laitier. Cette approche garantit des leads qualifiés et un retour sur investissement optimal pour vos campagnes de prospection.

Quelle est la différence entre le code NAF 01.41Z et 01.42Z ?

Le code 01.41Z concerne spécifiquement l’élevage de vaches destinées principalement à la production laitière, tandis que le code 01.42Z couvre l’élevage bovin orienté vers la production de viande. La distinction repose sur la finalité principale de l’élevage, même si dans les deux cas, il peut y avoir valorisation secondaire de l’autre produit (viande pour les réformes laitières, ou lait dans certains élevages allaitants).

Une exploitation qui transforme son lait en fromage doit-elle changer de code NAF ?

Non, tant que la transformation reste une activité secondaire réalisée sur l’exploitation avec principalement le lait produit sur place. L’exploitation conserve le code 01.41Z. En revanche, si la transformation devient l’activité principale ou si l’exploitation collecte significativement du lait auprès d’autres producteurs, un changement vers le code 10.51C (fabrication de fromage) pourrait être nécessaire.

Quelles sont les principales obligations réglementaires spécifiques aux élevages laitiers ?

Les élevages laitiers sont soumis à plusieurs obligations spécifiques : respect des normes d’hygiène du Paquet Hygiène européen, identification individuelle obligatoire de tous les bovins, tenue d’un registre d’élevage détaillé, contrôles réguliers de la qualité du lait, respect des normes environnementales (notamment stockage et épandage des effluents), et depuis peu, respect des nouvelles normes de bien-être animal.

Comment évolue le secteur de l’élevage laitier en France ces dernières années ?

Le secteur connaît une restructuration importante avec une diminution du nombre d’exploitations d’environ 3-4% par an, compensée par l’agrandissement des structures restantes. On observe une modernisation des équipements (robotisation), une diversification des activités (transformation à la ferme, méthanisation) et un développement des démarches de qualité. Les défis majeurs incluent la volatilité des prix du lait depuis la fin des quotas en 2015, les enjeux environnementaux et les attentes sociétales sur le bien-être animal.