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Dans l’univers agricole français, les performances des cultures dépendent souvent d’une multitude de services spécialisés rarement visibles pour le consommateur final. Le code NAF 01.61Z regroupe ces prestations essentielles que sont les activités de soutien aux cultures, véritables piliers de la productivité agricole moderne. Ces entreprises fournissent l’expertise et les interventions techniques indispensables à la réussite des exploitations, de la préparation des sols à la récolte. Alors que l’agriculture française fait face à des défis majeurs (changement climatique, transition écologique, compétitivité internationale), ce secteur d’appui technique connaît une professionnalisation croissante et une importance stratégique renouvelée dans la chaîne de valeur agricole.

Définition et classification des activités de soutien aux cultures

Le code NAF 01.61Z « Activités de soutien aux cultures » s’inscrit dans la section A (Agriculture, sylviculture et pêche) de la Nomenclature d’Activités Française. Cette catégorie spécifique appartient à la division 01 (Culture et production animale, chasse et services annexes), au groupe 01.6 (Activités de soutien à l’agriculture et traitement primaire des récoltes) et à la classe 01.61 (Activités de soutien aux cultures).

Cette classification recouvre l’ensemble des prestations de service destinées à appuyer la production végétale sans toutefois constituer une activité de production agricole en elle-même. Il s’agit d’interventions réalisées pour le compte de tiers, généralement des exploitants agricoles, qui font appel à ces services spécialisés pour optimiser leur production.

Une classification au cœur de la chaîne de valeur agricole

Contrairement aux codes NAF des productions agricoles directes, cette catégorie se distingue par son caractère prestataire. Les entreprises relevant du code 01.61Z n’exploitent pas directement de surfaces agricoles pour leur compte mais interviennent chez les agriculteurs. Cette distinction essentielle détermine non seulement leur régime fiscal et social, mais également leur positionnement dans l’écosystème agricole.

Un aspect important à noter est que cette classification exclut les organismes de gestion et d’exploitation de systèmes d’irrigation agricole (36.00Z) ainsi que l’aménagement paysager (81.30Z), qui bien que connexes, relèvent de logiques et de réglementations distinctes.

Typologie des activités couvertes

Le code NAF 01.61Z englobe un large éventail de prestations techniques spécialisées, que l’on peut regrouper selon le cycle de production agricole.

Préparation des sols et plantations

  • Travail du sol et préparation des parcelles (labours, déchaumage, etc.)
  • Services de drainage ou de terrassement des parcelles agricoles
  • Assistance aux plantations et semis
  • Taille des arbres fruitiers et des vignes
  • Repiquage et transplantation de végétaux

Entretien et protection des cultures

  • Services de pulvérisation de produits phytosanitaires terrestres ou aériens
  • Lutte contre les nuisibles et maladies
  • Applications de traitements biologiques
  • Désherbage manuel ou mécanisé
  • Services d’éclaircissage des cultures fruitières

Récolte et post-récolte

  • Services de récolte mécanisée (moissonneuses-batteuses, vendangeuses…)
  • Conditionnement des récoltes sur le site de production
  • Préparation des produits agricoles pour les marchés primaires
  • Tri, nettoyage et premier conditionnement des produits
  • Défanage des betteraves à sucre

Une particularité de ce secteur est sa forte saisonnalité, avec des pics d’activité correspondant aux périodes critiques du calendrier agricole. Cette caractéristique entraîne souvent une forte spécialisation des entreprises qui peuvent se concentrer sur certaines cultures ou certains types d’interventions spécifiques.

Statistiques et chiffres clés du secteur

Le secteur des activités de soutien aux cultures représente un maillon essentiel de l’agriculture française, comme en témoignent les indicateurs économiques.

Selon les données récentes de l’INSEE, on recense environ 7 000 entreprises relevant principalement du code 01.61Z en France. Ces structures, majoritairement de petite taille (moins de 5 salariés), génèrent un chiffre d’affaires cumulé estimé à plus d’1,5 milliard d’euros annuels.

La répartition géographique de ces entreprises suit logiquement la carte des grandes régions agricoles françaises, avec une concentration particulière dans les zones céréalières (Grand Est, Centre-Val de Loire), viticoles (Nouvelle-Aquitaine, Occitanie) et maraîchères intensives (Provence-Alpes-Côte d’Azur).

Le secteur est marqué par une double tendance : d’une part, un mouvement de concentration des entreprises prestataires qui investissent dans des équipements toujours plus sophistiqués et coûteux (machines à guidage GPS, drones agricoles, etc.) ; d’autre part, une spécialisation croissante avec l’émergence de niches techniques hautement qualifiées, notamment dans les domaines de l’agriculture de précision et des interventions agroenvironnementales.

Codes NAF apparentés et distinctions importantes

Pour bien comprendre le périmètre exact des activités de soutien aux cultures, il est essentiel de distinguer ce code NAF d’autres classifications proches mais distinctes.

Code NAF Intitulé Distinction avec 01.61Z
01.11Z Culture de céréales, légumineuses et graines oléagineuses Production directe vs prestation de service
01.64Z Traitement des semences Spécialisation sur les semences uniquement
01.62Z Activités de soutien à la production animale Soutien à l’élevage vs soutien aux cultures
78.30Z Autre mise à disposition de ressources humaines Simple fourniture de main-d’œuvre sans expertise technique
77.31Z Location et location-bail de machines et équipements agricoles Simple location vs prestation complète avec opérateur

La frontière peut parfois sembler mince entre ces différentes activités. Par exemple, une entreprise de travaux agricoles (code 01.61Z) fournit à la fois le matériel et l’opérateur qualifié, contrairement à une société de simple location de matériel agricole (code 77.31Z). De même, une entreprise de traitement des semences (01.64Z) se concentre exclusivement sur cette étape spécifique, tandis que les activités du code 01.61Z couvrent un spectre beaucoup plus large d’interventions.

Cadre réglementaire spécifique

Les entreprises exerçant sous le code NAF 01.61Z sont soumises à un cadre réglementaire qui reflète les enjeux particuliers de ces activités de soutien aux cultures.

Certifications et agréments

Pour réaliser certaines prestations, notamment l’application de produits phytosanitaires, les entreprises doivent disposer d’un agrément spécifique : le certificat d’application de produits phytopharmaceutiques (Certiphyto). Ce certificat, délivré pour une durée limitée, nécessite une formation et une évaluation des connaissances sur les risques liés à l’utilisation de ces produits.

Les entreprises réalisant des traitements aériens sont soumises à des restrictions encore plus importantes depuis la limitation drastique de cette pratique par la réglementation européenne (directive 2009/128/CE) et française.

Statut social et fiscal

Contrairement aux exploitants agricoles, les entreprises de travaux agricoles relèvent généralement du régime général de la sécurité sociale et non de la Mutualité Sociale Agricole (MSA), sauf exceptions. Cette distinction impacte significativement leurs charges sociales et leur fiscalité.

Sur le plan fiscal, ces entreprises sont assujetties à la TVA selon les règles de droit commun, avec toutefois des taux spécifiques pour certaines prestations agricoles. L’impôt sur les bénéfices suit le régime des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) et non celui des bénéfices agricoles (BA).

Obligations environnementales

Face aux enjeux environnementaux croissants, les prestataires de services agricoles font l’objet d’obligations renforcées, notamment :

  • Respect des zones non traitées (ZNT) à proximité des points d’eau
  • Conformité aux restrictions d’usage lors des épandages (vitesse du vent, proximité des habitations)
  • Gestion sécurisée des effluents phytosanitaires
  • Respect des règles de traçabilité des interventions
  • Maintenance et contrôle régulier des pulvérisateurs

Ces contraintes, bien que nécessaires pour la protection de l’environnement et de la santé publique, représentent un défi d’adaptation constant pour les professionnels du secteur.

Analyse sectorielle pour la prospection B2B

Le secteur des activités de soutien aux cultures offre des opportunités commerciales intéressantes pour les entreprises B2B, à condition d’en comprendre les spécificités et les dynamiques propres.

Segmentation stratégique du marché

Pour une prospection efficace, il convient de segmenter ce marché selon plusieurs critères :

  • Taille des structures : des entrepreneurs individuels aux grandes entreprises de travaux agricoles (ETA)
  • Spécialisation technique : généralistes vs spécialistes (viticulture, arboriculture, grandes cultures…)
  • Équipement : niveau de technicité et d’investissement matériel
  • Couverture géographique : locale, régionale ou nationale
  • Positionnement : agriculture conventionnelle, agriculture biologique, agriculture de précision

Les données structurées disponibles via Datapult.ai permettent d’affiner ces segmentations en identifiant précisément les entreprises du secteur selon leurs caractéristiques spécifiques, facilitant ainsi un ciblage commercial pertinent.

Cycles d’achat et saisonnalité

La forte saisonnalité du secteur impacte directement les cycles d’achat. Les décisions d’investissement en matériel ou services se concentrent généralement :

  • En fin d’année fiscale pour optimiser la situation comptable
  • En basse saison (hiver pour les grandes cultures, après vendanges pour la viticulture)
  • Juste avant les périodes de forte activité pour les consommables et services opérationnels

Une approche commerciale tenant compte de ces cycles saisonniers optimisera significativement le taux de conversion des actions de prospection.

Exploiter les données sectorielles pour votre prospection

Dans un secteur aussi spécifique que celui des activités de soutien aux cultures, l’accès à des données fiables et actualisées constitue un avantage concurrentiel décisif pour les entreprises souhaitant développer leur portefeuille clients.

Stratégies de ciblage efficaces

Pour optimiser votre démarche commerciale auprès des entreprises du code NAF 01.61Z, plusieurs approches peuvent être privilégiées :

  • Ciblage géographique correspondant aux bassins de production agricole spécifiques
  • Approche saisonnière alignée avec les temps forts du secteur
  • Analyse des investissements récents (annonces de matériel, subventions…)
  • Identification des entreprises en phase de croissance ou de diversification
  • Veille sur les événements sectoriels (salons agricoles régionaux, démonstrations techniques…)

La connaissance fine des acteurs et de leurs problématiques spécifiques permet de construire une proposition de valeur réellement différenciante et adaptée à leurs besoins.

Le saviez-vous ?

Les entreprises de travaux agricoles jouent un rôle croissant dans la transition numérique de l’agriculture. Équipées de matériel à la pointe de la technologie (GPS RTK, capteurs, drones), elles permettent aux exploitations de taille moyenne d’accéder à l’agriculture de précision sans supporter l’investissement complet. Ce positionnement en fait des acteurs clés de l’innovation agricole, au-delà de leur rôle traditionnel de prestataires opérationnels.

Témoignage du terrain

« Notre entreprise a démarré il y a 15 ans avec une simple moissonneuse-batteuse. Aujourd’hui, nous proposons une gamme complète de services, du travail du sol à la récolte, en passant par les interventions phytosanitaires et le suivi par drone. Notre défi principal ? Rester à la pointe technologiquement tout en maîtrisant nos investissements. Nous devons anticiper les besoins de nos clients agriculteurs qui sont eux-mêmes en pleine mutation vers des pratiques plus durables et précises. » – Jean-Marc D., dirigeant d’une entreprise de travaux agricoles dans le Centre-Val de Loire.

Analyse des tendances et évolution du marché

Le secteur des activités de soutien aux cultures connaît actuellement plusieurs mutations profondes qui redessinent progressivement le paysage concurrentiel.

Digitalisation et agriculture de précision

L’intégration croissante des technologies numériques transforme radicalement les prestations proposées. Les entreprises les plus avancées offrent désormais :

  • Services de cartographie des parcelles par drone ou satellite
  • Modulation intra-parcellaire des interventions
  • Suivi et traçabilité numérique des opérations
  • Conseil agronomique basé sur l’analyse de données
  • Interventions robotisées pour certaines opérations spécifiques

Cette évolution technique crée une segmentation croissante entre les prestataires « traditionnels » et ceux ayant pris le virage du numérique.

Pression environnementale et réglementaire

Les restrictions croissantes sur l’usage des intrants chimiques et les attentes sociétales poussent le secteur vers :

  • Le développement des traitements alternatifs (biocontrôle, techniques mécaniques)
  • L’acquisition de matériels spécifiques pour l’agriculture biologique
  • La certification environnementale des prestations
  • La diversification vers des services d’accompagnement à la transition agroécologique

Cette tendance ouvre de nouvelles niches pour les entreprises capables d’accompagner la transformation des pratiques agricoles, tout en créant des défis d’adaptation pour les structures plus conventionnelles.

En conclusion, le secteur des activités de soutien aux cultures représente un maillon stratégique de l’agriculture moderne, en pleine transformation technologique et environnementale. Pour les entreprises B2B souhaitant adresser ce marché, une compréhension fine des spécificités sectorielles et une segmentation précise des cibles s’avèrent indispensables. L’exploitation des données structurées et actualisées permet d’optimiser cette démarche en identifiant les opportunités les plus pertinentes, au bon moment du cycle d’activité de ces prestataires essentiels à la performance agricole.

Quelle différence entre une ETA (Entreprise de Travaux Agricoles) et une CUMA (Coopérative d’Utilisation de Matériel Agricole) ?

Une ETA relève typiquement du code NAF 01.61Z et propose des prestations complètes aux exploitants agricoles. Elle est une entreprise commerciale indépendante facturant ses services. Une CUMA est une coopérative appartenant à des agriculteurs qui mutualisent l’achat et l’utilisation de matériel agricole. Elle n’est pas classée en 01.61Z mais généralement en 77.31Z (location de matériel agricole) et fonctionne selon le principe coopératif, sans but lucratif.

Un agriculteur réalisant des travaux agricoles pour d’autres exploitants doit-il changer de code NAF ?

Si cette activité reste accessoire par rapport à sa propre exploitation agricole, l’agriculteur conserve son code NAF de production (ex: 01.11Z). En revanche, si les prestations de service deviennent son activité principale, un changement vers le code 01.61Z s’impose, avec des conséquences importantes sur son régime fiscal et social. Le critère déterminant est généralement la part du chiffre d’affaires réalisée dans chaque activité.

L’application de produits biologiques relève-t-elle aussi du code NAF 01.61Z ?

Oui, les prestations de services de traitement des cultures utilisant des solutions biologiques (biopesticides, auxiliaires de culture, stimulateurs de défense des plantes) relèvent également du code 01.61Z. Ce segment connaît d’ailleurs une croissance significative avec la transition agroécologique et les restrictions croissantes sur les produits phytosanitaires conventionnels.

Les prestations de récolte incluant le transport des produits agricoles relèvent-elles du code 01.61Z ou du transport ?

Si le transport est accessoire à la prestation de récolte et s’effectue dans le cadre d’un service global, l’activité reste classée en 01.61Z. En revanche, si l’entreprise propose principalement des services de transport de produits agricoles indépendamment de la récolte, elle relèvera plutôt des codes de transport de marchandises (49.41A ou similaire).