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Le secteur du conditionnement représente un maillon essentiel de la chaîne logistique entre fabricants et consommateurs. Avec un chiffre d’affaires annuel dépassant les 2 milliards d’euros en France, le code NAF 82.92Z englobe les entreprises spécialisées dans l’emballage, le reconditionnement et la préparation de produits divers avant leur mise sur le marché. Ce secteur, bien que souvent méconnu, joue un rôle stratégique dans l’économie française en facilitant la distribution de produits issus de nombreuses industries. À l’heure où les exigences en matière d’emballage évoluent rapidement sous l’influence des préoccupations environnementales et de sécurité, les activités de conditionnement connaissent une transformation significative orientée vers plus de durabilité et d’automatisation.

Panorama économique du secteur

Le secteur du conditionnement occupe une position intermédiaire stratégique dans la chaîne de valeur industrielle. Représentant environ 0,5% du PIB français, cette activité mobilise plus de 25 000 emplois directs répartis dans plus de 1 200 établissements spécialisés. Ces entreprises, majoritairement des PME, génèrent un chiffre d’affaires global estimé entre 2 et 2,5 milliards d’euros annuellement.

Contrairement à certaines idées reçues, le secteur du conditionnement ne se limite pas à des opérations simplement mécaniques mais intègre des processus techniques élaborés et une réelle expertise logistique.

Dynamiques de croissance et facteurs d’influence

L’évolution du secteur est fortement corrélée aux tendances de l’industrie manufacturière et de la distribution. Trois facteurs principaux stimulent actuellement sa croissance :

  • L’externalisation croissante des activités non-stratégiques par les grands groupes industriels
  • L’augmentation des exigences réglementaires en matière d’étiquetage et de traçabilité
  • La complexification des emballages liée aux attentes environnementales et marketing

Les performances économiques du secteur montrent une résilience notable, avec une croissance moyenne de 1,5 à 2% par an sur les cinq dernières années, malgré les turbulences économiques récentes.

Définition et classification

Le code NAF 82.92Z, issu de la Nomenclature d’Activités Française révision 2 (NAF rév. 2), classifie les entreprises dont l’activité principale consiste à fournir des services de conditionnement pour des tiers. Cette classification s’inscrit dans la division 82 consacrée aux “Activités administratives et autres activités de soutien aux entreprises” et plus précisément dans le groupe 82.9 “Activités de soutien aux entreprises n.c.a.” (non classées ailleurs).

Il est important de noter que ce code exclut les activités de conditionnement réalisées par le fabricant lui-même dans le cadre de son processus de production, ces dernières étant classées selon la nature du produit fabriqué.

Positionnement dans la nomenclature INSEE

Hiérarchiquement, le code 82.92Z s’articule ainsi dans la nomenclature :

  • Section N : Activités de services administratifs et de soutien
  • Division 82 : Activités administratives et autres activités de soutien aux entreprises
  • Groupe 82.9 : Activités de soutien aux entreprises n.c.a.
  • Classe 82.92 : Activités de conditionnement
  • Sous-classe 82.92Z : Activités de conditionnement

Cette classification permet de distinguer clairement les prestataires spécialisés dans le conditionnement à façon des fabricants intégrant le conditionnement dans leur processus productif.

Activités principales et secondaires

Services d’emballage et de conditionnement primaire

Le périmètre du code NAF 82.92Z englobe un large éventail de prestations liées à l’emballage et au conditionnement. Parmi les activités principales, on retrouve :

  • L’embouteillage de liquides, y compris les boissons et les produits alimentaires
  • Le conditionnement automatisé de produits pharmaceutiques et cosmétiques
  • L’emballage de solides (emballage sous vide, sous film rétractable, etc.)
  • L’étiquetage, le marquage et l’estampillage
  • Le remplissage d’aérosols

Ces opérations peuvent être réalisées selon différents niveaux de complexité, depuis le conditionnement unitaire jusqu’à l’élaboration de coffrets promotionnels multi-produits.

Services de conditionnement secondaire et tertiaire

Au-delà du conditionnement primaire, les entreprises du secteur proposent également :

  • La mise sous blister ou sous skin-pack
  • L’assemblage de coffrets et displays promotionnels
  • La palettisation et la préparation d’unités logistiques
  • Le co-packing et les opérations de personnalisation
  • La préparation de commandes spécifiques (kitting)

Un aspect particulièrement dynamique concerne le reconditionnement de produits importés pour conformité au marché français, incluant l’adaptation des notices et étiquettes aux normes locales.

Services complémentaires souvent proposés

De nombreux prestataires de conditionnement élargissent leur offre avec des services à valeur ajoutée comme :

  • La gestion des stocks et des approvisionnements d’emballages
  • Les contrôles qualité et conformité réglementaire
  • La conception technique d’emballages adaptés
  • Le stockage temporaire et la préparation logistique

Ces activités s’articulent autour d’une spécialisation par type de produit (alimentaire, pharmaceutique, cosmétique, industriel) ou par technique de conditionnement (aseptique, sous atmosphère modifiée, etc.).

Tendances et évolutions du marché

Le secteur du conditionnement traverse actuellement une période de mutation accélérée sous l’impulsion de plusieurs facteurs convergents.

La révolution verte du conditionnement

L’aspect le plus visible concerne la transition écologique, avec :

  • Une réduction drastique des emballages plastiques à usage unique
  • L’adoption croissante de matériaux recyclables ou biodégradables
  • Le développement de l’éco-conception (réduction du poids, optimisation volumique)
  • L’intégration de processus d’économie circulaire

Selon l’Observatoire de l’emballage, plus de 65% des donneurs d’ordre exigent désormais des solutions d’emballage plus écologiques, forçant les prestataires à développer de nouvelles expertises.

L’automatisation et la digitalisation des processus

La transformation numérique touche également le secteur avec :

  • L’introduction de lignes de conditionnement hautement automatisées
  • Le déploiement de solutions de traçabilité avancées (RFID, blockchain)
  • L’intégration de systèmes MES (Manufacturing Execution Systems) pour optimiser les performances
  • L’analyse prédictive pour anticiper les besoins et réduire les stocks

Les investissements en technologies 4.0 constituent désormais près de 15% des dépenses d’équipement du secteur, proportion qui devrait atteindre 25% d’ici 2025.

La personnalisation de masse

L’évolution des attentes marketing pousse vers une plus grande flexibilité :

  • Développement du conditionnement à la demande pour des séries limitées
  • Impression numérique permettant la personnalisation d’emballages
  • Solutions d’emballage adaptables à différents marchés cibles
  • Intégration de technologies connectées (QR codes, réalité augmentée)

Le saviez-vous ?

Le secteur du conditionnement à façon a enregistré l’une des plus fortes hausses d’activité pendant la crise sanitaire de 2020-2021, avec une augmentation de 14% du chiffre d’affaires liée à la nécessité de reconditionner massivement des produits sanitaires et d’hygiène, ainsi qu’à l’explosion des ventes en ligne nécessitant des emballages spécifiques.

Environnement réglementaire

Les activités de conditionnement sont encadrées par un ensemble de réglementations spécifiques, particulièrement rigoureuses dans certains secteurs comme l’agroalimentaire ou la pharmacie.

Réglementations sectorielles spécifiques

Selon les produits conditionnés, différentes réglementations s’appliquent :

  • Produits alimentaires : Conformité aux normes HACCP, règlement européen 1935/2004 sur les matériaux au contact des denrées alimentaires, règlement 10/2011 pour les plastiques
  • Produits pharmaceutiques : Bonnes Pratiques de Fabrication (BPF), directives 2001/83/CE et règlement 2019/6, normes ISO 15378
  • Produits cosmétiques : Règlement 1223/2009, Bonnes Pratiques de Fabrication ISO 22716
  • Produits chimiques : Règlement CLP (1272/2008), règlement REACH

Obligations environnementales

Les prestataires de conditionnement doivent également se conformer à un cadre environnemental de plus en plus strict :

  • Loi AGEC (Anti-Gaspillage pour une Économie Circulaire) de 2020
  • Directive européenne 94/62/CE relative aux emballages et déchets d’emballages
  • Règlementation sur les plastiques à usage unique (directive 2019/904)
  • Obligations de contribution à la Responsabilité Élargie du Producteur (REP)

La récente stratégie européenne pour les plastiques impose des objectifs ambitieux de recyclabilité : 100% des emballages plastiques devront être réutilisables ou recyclables d’ici 2030.

Certifications et normes volontaires

Au-delà des obligations légales, le secteur s’appuie sur plusieurs référentiels volontaires :

  • ISO 9001 pour le management de la qualité
  • ISO 14001 pour le management environnemental
  • ISO 22000 pour la sécurité des denrées alimentaires
  • BRC/IoP pour l’emballage et les matériaux d’emballage
  • FSC/PEFC pour les emballages issus de forêts gérées durablement

Ces certifications, bien que non obligatoires, deviennent des prérequis pour accéder à certains marchés, notamment à l’international ou auprès de grands groupes.

Codes NAF connexes et différences

Le code NAF 82.92Z doit être distingué d’autres classifications proches avec lesquelles des confusions peuvent survenir. Voici les principaux codes apparentés et leurs spécificités :

Code NAF Intitulé Différence avec 82.92Z
82.92Z Activités de conditionnement Prestataires spécialisés réalisant le conditionnement pour des tiers
17.21B Fabrication de cartonnages Production d’emballages, mais pas d’activité de conditionnement
52.29A Messagerie, fret express Services logistiques pouvant inclure du conditionnement comme activité secondaire
22.22Z Fabrication d’emballages en matières plastiques Fabrication des contenants mais pas remplissage ou conditionnement
70.10Z Activités des sièges sociaux Sociétés holdings pouvant avoir des filiales de conditionnement

La principale différence réside dans la prestation de service pour compte de tiers. Une entreprise qui conditionne ses propres produits n’est pas classée en 82.92Z mais dans le code correspondant à son activité principale de fabrication.

Un exemple concret : une entreprise qui fabrique et conditionne ses propres biscuits sera classée en 10.72Z (Fabrication de biscuits, biscottes et pâtisseries de conservation), tandis qu’une entreprise qui conditionne des biscuits pour différents fabricants sans les produire sera classée en 82.92Z.

Stratégies de prospection B2B

Le secteur du conditionnement présente des particularités qui nécessitent des approches de prospection adaptées.

Segmentation optimale pour le ciblage commercial

Une segmentation efficace du marché peut s’articuler autour de plusieurs critères :

  • Par secteur client : Agroalimentaire, pharmaceutique, cosmétique, e-commerce, industrie
  • Par volume traité : Grands comptes industriels, ETI, PME innovantes
  • Par type de prestation : Conditionnement primaire, secondaire, co-packing, kitting
  • Par niveau d’exigence : Standard, haute sécurité, certification spécifique

Les entreprises du secteur agroalimentaire représentent à elles seules près de 40% du marché du conditionnement à façon, suivies par le secteur cosmétique (23%) et pharmaceutique (18%).

Points d’entrée stratégiques

La prospection dans ce secteur gagne à cibler certains décideurs clés :

  • Directeurs des opérations et de la supply chain
  • Responsables packaging et développement produit
  • Directeurs marketing pour les aspects promotionnels
  • Responsables achats pour les contrats cadres
  • Directeurs qualité pour les produits sensibles

Une approche personnalisée par vertical métier s’avère plus efficace qu’une démarche généraliste, chaque secteur ayant ses propres contraintes et vocabulaire.

Exploitation des données pour une prospection ciblée

L’utilisation des données de marché permet d’identifier plusieurs opportunités :

  • Entreprises ayant récemment lancé de nouveaux produits nécessitant un conditionnement adapté
  • Fabricants confrontés à des pics saisonniers de production
  • Sociétés en phase d’internationalisation devant adapter leurs emballages
  • Entreprises ayant communiqué sur des objectifs de durabilité

Les solutions d’intelligence commerciale comme Datapult.ai permettent d’identifier précisément ces entreprises en croissance ou en transformation ayant des besoins émergents en conditionnement.

Approche régionale et spécialisation territoriale

On observe une concentration géographique des activités de conditionnement autour de certains bassins industriels :

  • Hauts-de-France : Spécialisation dans le conditionnement agroalimentaire
  • Région PACA : Forte présence du conditionnement cosmétique
  • Rhône-Alpes : Hub important pour le conditionnement pharmaceutique
  • Île-de-France : Concentration des prestations à haute valeur ajoutée et co-packing

Une stratégie de prospection tenant compte de ces spécialisations régionales peut s’avérer particulièrement efficace.

Exploiter les données pour votre prospection

Le secteur du conditionnement, classé sous le code NAF 82.92Z, représente un gisement d’opportunités commerciales pour plusieurs types d’acteurs économiques. Pour maximiser l’efficacité de votre prospection auprès de ces entreprises, l’exploitation intelligente des données sectorielles s’avère déterminante.

Les prestataires de conditionnement constituent une cible pertinente pour les fournisseurs d’équipements automatisés, les développeurs de solutions logicielles MES/WMS, ou encore les experts en optimisation de process industriels. À l’inverse, ces mêmes entreprises de conditionnement recherchent constamment de nouveaux clients ayant des besoins d’externalisation.

Pour identifier précisément les entreprises les plus prometteuses dans ce secteur, il convient d’analyser des indicateurs comme l’évolution du chiffre d’affaires, les investissements récents en équipement, ou encore les certifications obtenues. Ces données, correctement exploitées, permettent d’affiner votre ciblage commercial et d’adapter votre discours aux enjeux spécifiques de chaque prospect.

Témoignage : l’approche ciblée d’un équipementier industriel

“Notre entreprise fournit des systèmes d’étiquetage industriel. En ciblant spécifiquement les prestataires de conditionnement du secteur cosmétique avec un CA supérieur à 5M€ et ayant communiqué sur des projets d’extension, nous avons multiplié par trois notre taux de conversion. L’approche par données nous a permis d’identifier précisément les entreprises en phase d’investissement et de personnaliser notre proposition.” – Thomas M., Directeur commercial chez un fabricant d’équipements d’emballage.

Quelle est la différence entre co-packing et conditionnement à façon ?

Le conditionnement à façon désigne le processus d’emballage primaire de produits (mise en bouteille, en tube, en sachet), tandis que le co-packing concerne davantage les opérations d’emballage secondaire et tertiaire comme la création de coffrets, l’assemblage de PLV ou la préparation de lots promotionnels. Les entreprises classées en 82.92Z peuvent réaliser ces deux types d’activités, mais le co-packing intègre généralement une dimension marketing plus prononcée.

Quelles certifications sont indispensables pour conditionner des produits alimentaires ?

Pour le conditionnement alimentaire, plusieurs certifications sont recommandées voire exigées : la certification HACCP est le minimum requis, souvent complétée par l’IFS Logistics ou la BRC/IoP pour les emballages et matériaux d’emballage. Pour les produits biologiques, une certification spécifique comme Ecocert peut être nécessaire. Les prestataires de conditionnement alimentaire doivent également respecter le règlement européen 1935/2004 concernant les matériaux au contact des denrées alimentaires.

Une entreprise de conditionnement peut-elle être responsable des mentions d’étiquetage ?

Juridiquement, la responsabilité des mentions d’étiquetage incombe au propriétaire de la marque ou au metteur sur le marché. Cependant, les prestataires de conditionnement ont une obligation de conseil et de vérification. Dans la pratique, de nombreux contrats incluent une clause de contrôle des étiquettes par le conditionneur, notamment pour les mentions obligatoires et les codes-barres. En cas d’erreur, la responsabilité peut être partagée selon les termes contractuels établis entre les parties.

Comment le secteur du conditionnement s’adapte-t-il aux enjeux du e-commerce ?

Le conditionnement pour le e-commerce a connu une évolution rapide avec plusieurs adaptations spécifiques : développement d’emballages résistant aux chocs du transport, création de solutions anti-effraction, conception d’emballages facilitant les retours, intégration de matériaux plus légers pour réduire les coûts d’expédition, et automatisation des processus de personnalisation. Les prestataires classés en 82.92Z proposent désormais des solutions dédiées au e-commerce, incluant souvent des services logistiques complémentaires comme la préparation de commandes ou l’expédition directe.