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Le secteur de la location de vidéocassettes et disques vidéo, représenté par le code NAF 77.22Z, témoigne d’une évolution fascinante dans notre paysage culturel. Autrefois florissante avec ses enseignes emblématiques comme Vidéo Futur ou BlockBuster, cette activité a connu une métamorphose spectaculaire face à la révolution numérique. Cette classification englobe les entreprises spécialisées dans la mise à disposition temporaire de contenus audiovisuels sur supports physiques, un modèle économique qui a dû se réinventer face à la dématérialisation des contenus et l’essor des plateformes de streaming. Bien que le nombre d’établissements traditionnels ait drastiquement diminué, cette nomenclature témoigne d’un pan important de l’histoire récente de la distribution audiovisuelle et continue d’évoluer vers des formats hybrides mêlant physique et numérique.

Panorama économique du secteur

Le secteur de la location de vidéocassettes et disques vidéo a connu une transformation radicale au cours des deux dernières décennies. D’un modèle économique prospère comptant plus de 4 500 vidéoclubs en France dans les années 1990, l’activité s’est considérablement réduite pour ne représenter aujourd’hui qu’une niche spécialisée. Cette évolution s’explique principalement par l’émergence des plateformes numériques et la modification des habitudes de consommation audiovisuelle des Français.

L’évolution d’un modèle économique en transition

Le modèle économique traditionnel basé sur la location physique a été profondément bouleversé. Les entreprises répertoriées sous ce code NAF ont dû faire face à plusieurs défis majeurs :

  • La dématérialisation des contenus vidéo
  • L’avènement des abonnements VOD et SVOD
  • La baisse des coûts d’acquisition des supports physiques
  • La disponibilité immédiate des contenus sur les plateformes numériques

Aujourd’hui, les établissements qui survivent sous ce code NAF ont généralement adopté des modèles hybrides, combinant location physique de supports rares ou de collection avec des services complémentaires. Certains se sont spécialisés dans les films d’art et essai, les documentaires ou les œuvres classiques difficiles à trouver sur les plateformes grand public.

Le saviez-vous ?

L’âge d’or de la VHS s’est étendu de 1985 à 2000, période pendant laquelle chaque ville moyenne française comptait au moins un vidéoclub. Le passage au DVD au début des années 2000 a provoqué une première vague de restructuration du secteur avant que le streaming n’accélère son déclin après 2010.

Définition et classification

Le code NAF 77.22Z correspond spécifiquement aux activités de location et location-bail de vidéocassettes et disques vidéo. Cette classification s’inscrit dans la hiérarchie suivante de la nomenclature d’activités française :

  • Section N : Activités de services administratifs et de soutien
  • Division 77 : Activités de location et location-bail
  • Groupe 77.2 : Location et location-bail de biens personnels et domestiques
  • Classe 77.22 : Location de vidéocassettes et disques vidéo
  • Sous-classe 77.22Z : Location de vidéocassettes et disques vidéo

Cette nomenclature précise couvre spécifiquement la mise à disposition temporaire de contenus audiovisuels sur supports physiques comme les DVD, Blu-ray, et anciennement les cassettes VHS. Elle inclut également la location de jeux vidéo sur supports physiques.

Délimitation précise du périmètre d’activité

Il est important de noter que ce code NAF exclut certaines activités connexes qui relèvent d’autres classifications :

Activités exclues Code NAF correspondant
Location de DVD et Blu-ray par correspondance 77.29Z (Location et location-bail d’autres biens personnels et domestiques)
Vente au détail de DVD et Blu-ray neufs 47.63Z (Commerce de détail d’enregistrements musicaux et vidéo)
Services de vidéo à la demande 58.21Z (Édition de jeux électroniques) ou 60.20A (Édition de chaînes généralistes)

Cette distinction est fondamentale pour les entreprises du secteur qui doivent correctement identifier leur activité principale, notamment pour leurs obligations administratives, fiscales et statistiques.

Activités principales et secondaires

Le code NAF 77.22Z englobe un ensemble d’activités spécifiques liées à la location de supports audiovisuels physiques. Ces activités se sont diversifiées au fil du temps pour s’adapter aux évolutions technologiques et aux attentes des consommateurs.

Location de supports vidéo traditionnels

L’activité historique et principale concerne la mise à disposition temporaire de vidéocassettes VHS, DVD et Blu-ray contre rémunération. Cette activité implique typiquement :

  • La gestion d’un stock de supports physiques
  • L’acquisition régulière de nouvelles références
  • La mise en place de systèmes d’adhésion et d’abonnement
  • Le suivi des retours et la gestion des retards
  • La maintenance et réparation des supports endommagés

Services complémentaires courants

Les entreprises classées sous ce code proposent souvent des services annexes qui viennent compléter leur offre principale :

  • Vente de supports vidéo d’occasion
  • Location d’équipements de lecture (lecteurs DVD/Blu-ray)
  • Vente de produits dérivés liés au cinéma
  • Services de conseil et recommandations cinématographiques
  • Organisation d’événements thématiques (soirées cinéma, rencontres cinéphiles)

Adaptations contemporaines du modèle

Face à l’évolution du marché, certaines entreprises ont développé de nouvelles approches tout en restant dans le cadre du code NAF 77.22Z :

  • Spécialisation dans les films rares, de collection ou d’art et essai
  • Création d’espaces culturels hybrides combinant location de films et café/librairie
  • Développement de services de location physique couplés à une offre numérique complémentaire
  • Mise en place de systèmes automatisés de location via des bornes interactives

Ces évolutions témoignent de la capacité d’adaptation d’un secteur confronté à des mutations profondes, tout en maintenant l’essence de son activité originelle : faciliter l’accès temporaire à des œuvres audiovisuelles.

Tendances et évolutions du marché

L’analyse des tendances actuelles du secteur de la location de vidéocassettes et disques vidéo révèle un paysage contrasté, marqué par un déclin général mais aussi par l’émergence de micro-marchés spécialisés.

Le phénomène de renaissance des vidéothèques spécialisées

Contre toute attente, on observe depuis 2018 l’apparition de nouvelles vidéothèques indépendantes dans certaines grandes métropoles françaises. Ces établissements se distinguent des anciens vidéoclubs par :

  • Une forte spécialisation (cinéma d’auteur, films asiatiques, documentaires)
  • Une approche communautaire et sociale (lieu de rencontre, échanges, projections)
  • Un positionnement premium sur l’expertise et le conseil personnalisé
  • Une clientèle de cinéphiles et collectionneurs en quête d’œuvres rares

Des exemples comme “La Vidéothèque” à Paris ou “Videodrome” à Marseille illustrent cette tendance de niche, à contre-courant du marché global.

La digitalisation et ses impacts sur le secteur

La transformation numérique a fondamentalement bouleversé ce marché avec plusieurs conséquences majeures :

  • Chute de plus de 95% du nombre d’établissements traditionnels depuis 2005
  • Transfert massif de la consommation vers les plateformes SVOD (Netflix, Disney+, etc.)
  • Baisse significative de la production de DVD/Blu-ray physiques (-65% en volume depuis 2010)
  • Émergence de services de location dématérialisée (VOD locative)

Cette évolution a contraint les entreprises sous ce code NAF à repenser entièrement leur modèle économique, avec une réorientation vers des stratégies de différenciation forte.

Le marché de la nostalgie et du vintage

Une tendance remarquable est l’émergence d’un marché de la nostalgie autour des supports vidéo physiques :

  • Regain d’intérêt pour les VHS de collection (éditions rares, jaquettes spéciales)
  • Développement d’un marché de collectionneurs pour certaines éditions limitées
  • Événements thématiques autour de la culture vidéoclub des années 80-90
  • Services spécialisés pour la numérisation et la préservation d’archives vidéo personnelles

Cette tendance offre des opportunités de niche pour les entreprises capables de capitaliser sur la valeur patrimoniale et émotionnelle des supports physiques.

Environnement réglementaire

Les entreprises opérant sous le code NAF 77.22Z sont soumises à un cadre réglementaire spécifique qui encadre leurs activités de location de contenus audiovisuels sur supports physiques.

Réglementation audiovisuelle et droits d’auteur

La location de vidéocassettes et disques vidéo est strictement encadrée par le Code de la propriété intellectuelle, avec plusieurs obligations spécifiques :

  • Obligation d’acquérir des supports incluant les droits de location (différents des DVD/Blu-ray grand public)
  • Respect de la chronologie des médias qui détermine les délais de disponibilité pour la location après la sortie en salle
  • Versement de redevances aux sociétés de gestion collective des droits d’auteur
  • Interdiction de copier ou dupliquer les supports loués

Ces entreprises doivent également respecter la classification des œuvres audiovisuelles par le CNC (Centre National du Cinéma) en termes de restriction d’âge et d’information du public.

Protection des consommateurs et contrats de location

La relation commerciale avec les clients est régie par le Code de la consommation, impliquant notamment :

  • L’obligation d’établir des contrats de location clairs mentionnant les conditions de prêt
  • La transparence sur les tarifs et les pénalités de retard
  • Le respect des règles concernant les systèmes d’adhésion et d’abonnement
  • La protection des données personnelles des clients conformément au RGPD

Ces dispositions ont évolué ces dernières années pour s’adapter aux nouveaux modèles économiques hybrides qui combinent location physique et services numériques.

Obligations fiscales spécifiques

Les entreprises de ce secteur sont soumises à une fiscalité particulière :

  • TVA au taux normal (20%) sur les prestations de location
  • Contribution au financement du cinéma français via la taxe vidéo (TSV)
  • Déclarations spécifiques auprès du CNC pour les activités de location

Ces obligations constituent un cadre réglementaire complexe que les entreprises du secteur doivent maîtriser, malgré la diminution globale du nombre d’acteurs dans cette branche d’activité.

Codes NAF connexes et différences

La compréhension des frontières entre le code NAF 77.22Z et d’autres classifications proches est essentielle pour les entreprises du secteur, notamment dans un contexte de diversification des activités.

Comparaison avec les codes NAF du secteur audiovisuel

Code NAF Intitulé Différence avec 77.22Z
Code NAF 47.63Z Commerce de détail d’enregistrements musicaux et vidéo Concerne la vente et non la location des supports
Code NAF 59.14Z Projection de films cinématographiques Diffusion collective en salle et non location individuelle
Code NAF 60.20A Édition de chaînes généralistes Diffusion audiovisuelle et non location de supports
Code NAF 77.29Z Location d’autres biens personnels et domestiques Location d’autres produits (équipements, instruments…)

Zones grises et frontières d’activité

L’évolution technologique a créé des zones d’incertitude entre certaines classifications, particulièrement avec :

  • Services de VOD : Bien que considérés comme de la location dématérialisée, ces services relèvent généralement des codes 58.21Z ou 60.20A
  • Vidéoclubs automatisés : Ces bornes de location automatiques restent classées sous le code 77.22Z malgré l’absence de personnel physique
  • Services hybrides physique/numérique : La classification dépend de l’activité principale générant le plus de chiffre d’affaires

Ces ambiguïtés peuvent poser des questions administratives importantes pour les entreprises en transition ou adoptant des modèles mixtes. L’INSEE recommande de privilégier l’activité représentant plus de 50% du chiffre d’affaires pour déterminer le code NAF principal.

Les entreprises évoluant d’un modèle traditionnel de location physique vers des services numériques doivent être particulièrement attentives à ces distinctions pour leurs déclarations administratives et fiscales.

Stratégies de prospection B2B

La prospection B2B dans le secteur de la location de vidéocassettes et disques vidéo nécessite des approches spécifiques, adaptées à un marché en transformation profonde.

Typologie des acteurs professionnels du secteur

L’écosystème professionnel autour des entreprises classées sous le code 77.22Z comprend plusieurs catégories d’acteurs :

  • Vidéothèques indépendantes spécialisées : Souvent positionnées sur des niches (cinéma d’auteur, films rares)
  • Points de location automatisés : Services de bornes interactives dans des lieux de passage
  • Vidéothèques patrimoniales et institutionnelles : Médiathèques, cinémathèques, institutions culturelles
  • Services hybrides physique/numérique : Combinant supports physiques et plateformes digitales
  • Distributeurs de contenus audiovisuels : Intermédiaires entre producteurs et points de location

Approches de ciblage sectoriel adaptées

Pour une prospection efficace auprès des entreprises de ce code NAF, plusieurs stratégies se révèlent particulièrement pertinentes :

  1. Analyse géographique ciblée : Se concentrer sur les zones urbaines culturellement actives (Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux) qui abritent l’essentiel des vidéothèques indépendantes encore en activité
  2. Segmentation par spécialisation : Distinguer les acteurs généralistes des vidéothèques spécialisées (cinéma asiatique, films d’animation, documentaires)
  3. Approche par taille d’entreprise : Différencier les micro-structures (1-2 personnes) des établissements plus importants
  4. Ciblage par modèle économique : Identifier les entreprises en transition vers des modèles hybrides ou innovants

L’utilisation d’outils comme Datapult.ai permet d’affiner cette segmentation en croisant les données sectorielles avec des critères géographiques et économiques précis.

Cas d’usage de prospection spécifiques au secteur

Zoom sur la région Île-de-France

L’Île-de-France concentre plus de 40% des établissements encore actifs sous le code 77.22Z, principalement dans des quartiers à forte densité culturelle comme le 5ème arrondissement de Paris, Montreuil ou Saint-Denis. Ces entreprises se caractérisent par une clientèle fidèle de cinéphiles et une forte présence sur les réseaux sociaux spécialisés.

Plusieurs opportunités commerciales spécifiques peuvent être identifiées pour ces acteurs :

  • Services technologiques : Logiciels de gestion de stock et de clientèle adaptés aux vidéothèques
  • Solutions de préservation : Services de numérisation et restauration de supports anciens
  • Équipements spécialisés : Matériel de lecture, stockage et entretien pour supports physiques
  • Services marketing : Solutions de communication digitale spécialisées culture/cinéma
  • Prestations événementielles : Organisation de projections, rencontres ou festivals thématiques

Exploiter les données pour votre prospection

L’analyse approfondie du secteur de la location de vidéocassettes et disques vidéo révèle un paysage économique en profonde mutation, offrant néanmoins des opportunités de prospection ciblée pour qui sait interpréter les données sectorielles.

Optimiser le ciblage des entreprises encore actives

Le secteur ayant connu une forte contraction, l’identification précise des entreprises encore actives sous ce code NAF représente un enjeu majeur. Plusieurs approches data-driven peuvent être privilégiées :

  • Croisement des données d’activité récentes (chiffre d’affaires, mouvements commerciaux)
  • Analyse de la présence digitale et des mentions sur les plateformes spécialisées
  • Étude des zones géographiques de résilience (quartiers culturels, zones universitaires)
  • Identification des modèles hybrides associant location physique et autres services

Cette approche permet d’éviter le ciblage d’entreprises qui, bien que toujours enregistrées sous ce code, ont cessé leur activité ou l’ont profondément transformée.

Tendances et opportunités émergentes

L’étude des données sectorielles révèle plusieurs niches de développement où des entreprises adaptatives continuent de prospérer :

  1. Le segment premium des films de collection et éditions spéciales
  2. Les services spécialisés pour cinéphiles et connaisseurs
  3. Les vidéothèques communautaires et participatives
  4. Les services complémentaires aux institutions culturelles
  5. Les solutions de préservation et archivage de collections

Ces opportunités, bien que limitées en volume, représentent des marchés à forte valeur ajoutée où la qualité du ciblage est déterminante pour la réussite d’une démarche commerciale.

La transformation de ce secteur emblématique illustre parfaitement comment un code NAF peut englober des réalités économiques en profonde mutation. Si les vidéoclubs traditionnels ont largement disparu de notre paysage urbain, l’activité qu’ils représentaient continue d’exister sous des formes réinventées, témoignant de la capacité d’adaptation des entrepreneurs face aux révolutions technologiques.

Quelles différences entre un vidéoclub et une médiathèque au regard du code NAF?

Bien que les deux structures proposent des services similaires de prêt de supports audiovisuels, elles relèvent de codes NAF différents. Les vidéoclubs commerciaux sont classés sous le code 77.22Z car leur activité principale est la location à but lucratif. Les médiathèques publiques relèvent généralement du code 91.01Z (Gestion des bibliothèques et des archives) car elles s’inscrivent dans une mission de service public culturel. Cette distinction a des implications importantes en termes de fiscalité, de réglementation et de modèle économique.

Comment les entreprises de location vidéo peuvent-elles se diversifier tout en conservant leur code NAF 77.22Z?

Les entreprises peuvent diversifier leurs activités tout en restant dans le cadre du code 77.22Z à condition que la location de supports vidéo reste leur activité principale (plus de 50% du chiffre d’affaires). Les diversifications compatibles incluent : la vente d’une partie du stock d’occasion, l’organisation d’événements cinéphiles, la location d’équipements de lecture, ou encore des services de conseil et d’expertise cinématographique. Si une activité secondaire devient prédominante (comme la vente exclusive ou la projection publique), un changement de code NAF pourrait s’imposer.

Quelles sont les obligations spécifiques pour importer et louer des films étrangers non distribués en France?

La location de films étrangers non officiellement distribués en France soumet les vidéothèques à des obligations particulières : obtention des droits de location auprès des ayants-droits internationaux, respect des procédures d’importation de biens culturels, classification du contenu auprès du CNC si nécessaire, sous-titrage conforme à la législation française, et déclaration spécifique à la SACEM/SACD. Ces contraintes expliquent pourquoi peu d’établissements se spécialisent dans ce créneau malgré l’intérêt culturel qu’il représente.

Comment les services de vidéo à la demande sont-ils classifiés par rapport au code 77.22Z?

Les services de vidéo à la demande (VOD), bien qu’étant conceptuellement une forme de location dématérialisée, ne sont pas classés sous le code 77.22Z qui concerne exclusivement les supports physiques. Les plateformes de VOD relèvent généralement des codes 58.21Z (Édition de jeux électroniques) pour les plateformes spécialisées ou 60.20A/B (Édition de chaînes télévisuelles) pour les services liés aux groupes audiovisuels. Cette distinction témoigne de l’inadaptation progressive de la nomenclature NAF face à la transformation digitale de certains secteurs traditionnels.