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Le secteur vétérinaire français représente un pilier fondamental de la santé animale et, par extension, de la santé publique. Avec plus de 19 000 vétérinaires en exercice et un chiffre d’affaires dépassant 3,5 milliards d’euros annuels, cette profession connaît une évolution rapide tant sur le plan technologique que structurel. Le code NAF 75.00Z englobe l’ensemble des activités vétérinaires, qu’elles concernent les animaux de compagnie, les animaux d’élevage ou les espèces sauvages. Cette classification, unique dans la nomenclature française, reflète la spécificité d’un secteur à la croisée de la médecine, de la biologie et de l’économie agricole, dont l’importance ne cesse de croître dans notre société.

Panorama économique du secteur vétérinaire

Le marché vétérinaire français se distingue par son dynamisme et sa résilience, même en période de crise économique. Ce secteur bénéficie notamment de la place grandissante des animaux de compagnie dans les foyers français, avec un taux de possession parmi les plus élevés d’Europe.

Un secteur en pleine mutation

Les activités vétérinaires ont considérablement évolué ces dernières décennies. D’une profession autrefois principalement rurale et orientée vers les animaux de production, le secteur s’est progressivement diversifié avec une forte augmentation de la médecine des animaux de compagnie. Aujourd’hui, environ 75% de l’activité vétérinaire en France concerne les animaux de compagnie, tandis que 20% est dédiée aux animaux d’élevage et 5% aux équidés et autres espèces.

Cette évolution s’accompagne d’une transformation structurelle importante. Le modèle traditionnel du vétérinaire libéral exerçant seul tend à disparaître au profit de cliniques vétérinaires regroupant plusieurs praticiens, voire de centres hospitaliers vétérinaires proposant des plateaux techniques sophistiqués et des services spécialisés.

Parallèlement, on observe une concentration du marché avec l’émergence de groupes vétérinaires nationaux et internationaux qui acquièrent des cliniques existantes, créant ainsi des réseaux d’établissements de soins animaux.

Définition et classification du code NAF 75.00Z

Le code NAF (Nomenclature d’Activités Française) 75.00Z correspond spécifiquement aux activités vétérinaires. Cette classification, établie par l’INSEE, permet d’identifier précisément ce secteur d’activité dans les statistiques économiques et les études sectorielles.

Position dans la nomenclature INSEE

Dans la hiérarchie de la NAF rév. 2, le code 75.00Z s’inscrit comme suit :

  • Section M : Activités spécialisées, scientifiques et techniques
  • Division 75 : Activités vétérinaires
  • Groupe 75.0 : Activités vétérinaires
  • Classe 75.00 : Activités vétérinaires
  • Sous-classe 75.00Z : Activités vétérinaires

Cette classification constitue un cas particulier dans la nomenclature puisqu’elle représente l’unique sous-classe de sa division, soulignant ainsi la spécificité et l’homogénéité relative de ce secteur d’activité malgré sa diversité interne.

Il est important de noter que le code NAF 75.00Z est identique au code APE (Activité Principale Exercée) attribué aux entreprises vétérinaires par l’administration française lors de leur immatriculation.

Activités principales et secondaires

Éventail des services vétérinaires couverts

Le code NAF 75.00Z englobe une gamme complète d’activités liées à la santé animale, réalisées sous la responsabilité d’un docteur vétérinaire. Ces activités incluent :

  • Les soins médicaux curatifs pour animaux (consultations, diagnostics, prescriptions)
  • Les interventions chirurgicales (conventionnelles et mini-invasives)
  • Les actes de médecine préventive (vaccinations, dépistages, bilans de santé)
  • L’imagerie médicale (radiographie, échographie, scanner, IRM)
  • Les analyses biologiques et laboratoires d’analyses vétérinaires
  • Les soins dentaires et l’orthodontie animale
  • Les conseils en nutrition et comportement animal
  • La surveillance sanitaire des élevages
  • Les urgences et soins intensifs vétérinaires
  • Les expertises vétérinaires judiciaires et pour compagnies d’assurance

Spécialités vétérinaires reconnues

Comme en médecine humaine, la profession vétérinaire connaît une spécialisation croissante. Les spécialités officiellement reconnues en France incluent notamment :

  • L’anatomie pathologique
  • L’anesthésie et réanimation
  • La cardiologie
  • La dermatologie
  • L’imagerie médicale
  • La médecine interne
  • La chirurgie des animaux de compagnie
  • L’ophtalmologie
  • La reproduction et obstétrique
  • L’épidémiologie
  • La médecine des animaux de laboratoire

Ces spécialités font l’objet d’une formation complémentaire spécifique et d’une certification par le Conseil National de la Spécialisation Vétérinaire.

Tendances et évolutions du marché vétérinaire

Le secteur vétérinaire français connaît actuellement plusieurs mutations profondes qui redessinent le paysage professionnel et économique de cette activité.

Digitalisation et télémédecine vétérinaire

La transition numérique transforme progressivement les pratiques vétérinaires. Parmi les innovations notables, on observe :

  • L’émergence de plateformes de téléconsultation vétérinaire
  • Le développement d’applications de suivi de santé animale
  • L’adoption de logiciels de gestion clinique sophistiqués
  • L’utilisation croissante des objets connectés pour le monitoring des animaux

Cette digitalisation, encadrée par le Code rural et de la pêche maritime et l’Ordre des vétérinaires, répond à une demande croissante de services accessibles et personnalisés de la part des propriétaires d’animaux.

Féminisation et nouveaux modes d’exercice

La profession vétérinaire connaît une féminisation rapide, avec plus de 70% des nouveaux diplômés étant des femmes. Cette évolution démographique s’accompagne de nouvelles aspirations professionnelles et de nouveaux modes d’exercice, notamment :

  • Une préférence pour le salariat plutôt que l’installation libérale
  • Un développement du temps partiel et des remplacements
  • Une recherche d’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle

Ces tendances ont un impact significatif sur l’organisation des structures vétérinaires et sur l’offre de soins, particulièrement dans certaines zones rurales où l’on observe des difficultés de recrutement.

Le saviez-vous ?

La France fait face à un paradoxe vétérinaire : malgré un nombre croissant de diplômés, certaines zones rurales connaissent une véritable « désertification vétérinaire ». Ce phénomène s’explique notamment par l’attractivité moindre de la pratique rurale, souvent plus contraignante (gardes, déplacements, revenus parfois inférieurs) par rapport à la pratique canine urbaine. Des initiatives de soutien à l’installation en zone rurale ont été mises en place pour contrer cette tendance.

Environnement réglementaire des activités vétérinaires

Les activités vétérinaires sont soumises à un cadre réglementaire strict et spécifique, qui garantit la qualité des soins prodigués aux animaux et la protection de la santé publique.

Cadre légal de l’exercice vétérinaire

L’exercice de la médecine et de la chirurgie des animaux est réservé aux titulaires d’un diplôme de docteur vétérinaire reconnu par l’État français. La profession est encadrée par :

  • Le Code rural et de la pêche maritime, notamment les articles L.241-1 à L.242-14
  • Le Code de déontologie vétérinaire (articles R.242-32 à R.242-84 du Code rural)
  • Les directives européennes relatives à la profession vétérinaire

L’Ordre des vétérinaires, organisation professionnelle à adhésion obligatoire, assure le respect de ces dispositions légales et déontologiques. Il délivre l’inscription au tableau de l’Ordre, condition sine qua non pour exercer légalement.

Régulation des médicaments vétérinaires

La prescription et la délivrance des médicaments vétérinaires font l’objet d’une réglementation particulièrement stricte en France. Le vétérinaire dispose du droit de prescription, mais est également autorisé à délivrer des médicaments (contrairement à la séparation prescription/délivrance qui existe en médecine humaine), sous certaines conditions :

  • Examen clinique préalable de l’animal (ou du cheptel)
  • Respect des règles de prescription (ordonnance obligatoire pour certaines catégories de médicaments)
  • Tenue d’un registre d’ordonnances et d’un registre des médicaments
  • Respect des temps d’attente pour les animaux de production

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) et son Agence nationale du médicament vétérinaire (ANMV) supervisent la mise sur le marché et le suivi des médicaments vétérinaires. La législation en la matière a été récemment renforcée par l’application du règlement européen 2019/6 relatif aux médicaments vétérinaires.

Codes NAF connexes et différences

Bien que les activités vétérinaires bénéficient d’un code NAF dédié, elles entretiennent des liens étroits avec plusieurs autres classifications de la nomenclature française, qu’il convient de distinguer précisément.

Code NAF Intitulé Différences avec 75.00Z
75.00Z Activités vétérinaires Notre code de référence
47.73Z Commerce de détail de produits pharmaceutiques en magasin spécialisé Concerne les pharmacies humaines, et non les cliniques vétérinaires qui peuvent vendre des médicaments
47.76Z Commerce de détail de fleurs, plantes, animaux de compagnie et aliments pour ces animaux en magasin spécialisé Inclut les animaleries mais exclut les soins vétérinaires
86.10Z Activités hospitalières Réservé à la médecine humaine, contrairement au 75.00Z dédié aux animaux
96.09Z Autres services personnels Inclut les services de toilettage pour animaux, qui ne relèvent pas du 75.00Z

Une distinction particulièrement importante concerne les activités de toilettage pour animaux de compagnie (classées en 96.09Z) et les services de pension pour animaux (généralement classés en 96.09Z également), qui ne requièrent pas de compétences vétérinaires et ne sont donc pas inclus dans le code 75.00Z.

Répartition géographique des entreprises vétérinaires

La distribution territoriale des structures vétérinaires en France présente des disparités significatives qui reflètent à la fois la répartition de la population humaine et celle des différents types d’élevage.

Cartographie nationale des établissements vétérinaires

Sur le territoire français, on observe une concentration plus importante de cabinets et cliniques vétérinaires pour animaux de compagnie dans les zones urbaines et périurbaines, suivant logiquement la densité de population. Les régions Île-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes et Nouvelle-Aquitaine comptent ainsi le plus grand nombre d’établissements vétérinaires canins.

À l’inverse, les vétérinaires ruraux exerçant principalement auprès des animaux de production se concentrent dans les grandes régions d’élevage comme la Bretagne, les Pays de la Loire, la Normandie et les zones de montagne (Massif Central, Alpes, Pyrénées). Ces territoires, bien que parfois moins densément peuplés, nécessitent un maillage vétérinaire suffisant pour répondre aux besoins des exploitations agricoles.

On constate toutefois que certains départements ruraux font face à une diminution préoccupante du nombre de vétérinaires ruraux, créant des « déserts vétérinaires » qui compromettent le suivi sanitaire des élevages et la permanence des soins (gardes, urgences).

Structures et modes d’exercice

Les statistiques sectorielles révèlent une évolution des structures d’exercice vétérinaire :

  • Environ 6 000 structures vétérinaires en France (cabinets, cliniques, centres hospitaliers)
  • 75% des vétérinaires exercent en clientèle privée
  • 15% travaillent dans le secteur public et parapublic (services vétérinaires, laboratoires, enseignement)
  • 10% évoluent dans l’industrie pharmaceutique, l’agroalimentaire ou la recherche

Parmi les structures privées, on distingue plusieurs catégories d’établissements selon leurs équipements et services :

  • Cabinets vétérinaires (structures de base)
  • Cliniques vétérinaires (disposant d’équipements plus avancés et répondant à des normes spécifiques)
  • Centres hospitaliers vétérinaires (offrant des soins spécialisés 24h/24)
  • Domiciles professionnels administratifs (pour les vétérinaires sans locaux dédiés, notamment en rural)

Stratégies de prospection B2B dans le secteur vétérinaire

Le secteur vétérinaire représente un marché B2B attractif pour de nombreux fournisseurs et prestataires de services. Comprendre ses spécificités est essentiel pour développer une stratégie de prospection efficace.

Segmentation du marché vétérinaire

Pour cibler efficacement les structures vétérinaires, il convient de segmenter ce marché selon plusieurs critères :

  • Par type de clientèle : cliniques canines, cabinets ruraux, structures mixtes, cliniques équines, etc.
  • Par taille de structure : praticien isolé, groupe de 2-3 vétérinaires, centres hospitaliers, chaînes de cliniques
  • Par équipement technique : structures basiques, cliniques équipées d’imagerie avancée, centres chirurgicaux
  • Par statut : indépendants, franchisés, affiliés à des groupes

Cette segmentation permet d’adapter précisément l’offre aux besoins spécifiques de chaque catégorie d’établissement vétérinaire.

Opportunités commerciales et cibles prioritaires

Plusieurs catégories d’entreprises peuvent développer des partenariats B2B avec les structures vétérinaires :

  • Fournisseurs d’équipements médicaux : appareils d’imagerie, matériel chirurgical, analyseurs de laboratoire
  • Laboratoires pharmaceutiques vétérinaires : médicaments, vaccins, produits de prévention
  • Distributeurs de consommables : produits à usage unique, aliments diététiques, compléments nutritionnels
  • Prestataires informatiques : logiciels de gestion, solutions de télémédecine, services cloud
  • Services aux entreprises : comptabilité, assurances, marketing, communication

Pour exploiter efficacement ces opportunités, les entreprises peuvent s’appuyer sur des bases de données sectorielles comme celles proposées par Datapult.ai, qui permettent d’identifier précisément les structures vétérinaires correspondant aux critères de ciblage définis.

Canaux de prospection privilégiés

Les professionnels vétérinaires étant très sollicités, il est recommandé de privilégier :

  • La présence sur les congrès et salons professionnels (comme le congrès AFVAC, France Vet ou AVEF)
  • Le marketing de contenu spécialisé (webinaires, articles techniques)
  • Les partenariats avec les écoles vétérinaires et associations professionnelles
  • Les témoignages et recommandations entre confrères

Témoignage du terrain : évolution d’une clinique vétérinaire moderne

« En 20 ans d’exercice, j’ai vu notre profession se transformer radicalement », explique Dr. Sophie Moreau, directrice d’une clinique vétérinaire en Haute-Garonne. « Nous sommes passés d’un cabinet de quartier avec des services basiques à une véritable clinique pluridisciplinaire employant 5 vétérinaires et 8 auxiliaires. Notre plateau technique inclut désormais un scanner, un laboratoire d’analyses complet et un service d’urgences 24/7. »

« Cette évolution s’est accompagnée d’une mutation de notre modèle économique. Les propriétaires d’animaux attendent aujourd’hui des soins de plus en plus sophistiqués pour leurs compagnons. Nous proposons des prises en charge dignes de la médecine humaine : orthopédie avancée, endoscopie, chimiothérapie… Des soins impensables en médecine vétérinaire il y a encore 15 ans. »

« Le défi majeur reste l’équilibre économique. Ces équipements et compétences spécialisées représentent des investissements considérables, alors que les clients ne bénéficient pas d’une couverture sociale comme en médecine humaine. Heureusement, l’essor de l’assurance santé animale aide progressivement à résoudre cette équation. »

Exploiter les données sectorielles pour votre prospection

Pour les entreprises souhaitant cibler les structures vétérinaires dans leur démarche commerciale, l’exploitation des données sectorielles représente un levier stratégique majeur.

Caractéristiques spécifiques de la prospection vétérinaire

Le secteur vétérinaire présente plusieurs particularités à intégrer dans toute stratégie de prospection :

  • Un public très qualifié et technique, nécessitant une approche B2B spécialisée
  • Une disponibilité limitée des praticiens, souvent débordés par leur activité clinique
  • Une sensibilité particulière aux solutions permettant d’optimiser le temps médical
  • Une forte appétence pour l’innovation technologique au service de la santé animale
  • Un processus décisionnel variable selon la structure (praticien isolé vs groupe)

La connaissance précise de ces caractéristiques permet d’optimiser les actions commerciales et d’éviter les approches inadaptées.

Les bases de données sectorielles enrichies permettent d’identifier avec précision les établissements vétérinaires selon leurs caractéristiques spécifiques : taille, spécialisation, équipement, zone géographique. Ces informations sont cruciales pour personnaliser l’approche commerciale et maximiser les taux de conversion.

En conclusion, le secteur des activités vétérinaires (code NAF 75.00Z) représente un marché dynamique et en pleine mutation, offrant de multiples opportunités de développement pour les entreprises qui sauront comprendre ses spécificités et s’adapter à ses évolutions. La combinaison d’une expertise sectorielle approfondie, d’outils de ciblage précis et d’une approche commerciale adaptée constitue la clé du succès pour aborder ce segment professionnel.

Quelles formations sont requises pour exercer une activité sous le code 75.00Z ?

Pour exercer légalement sous le code NAF 75.00Z en France, il est impératif d’être titulaire d’un diplôme de docteur vétérinaire reconnu par l’État français. Ce diplôme peut être obtenu dans l’une des quatre écoles nationales vétérinaires françaises (ENV Alfort, VetAgro Sup Lyon, Oniris Nantes, ENVT Toulouse) ou dans une école étrangère dont le diplôme est reconnu comme équivalent. En complément, l’inscription au tableau de l’Ordre des vétérinaires est obligatoire. Les auxiliaires vétérinaires qui travaillent sous la responsabilité d’un docteur vétérinaire peuvent exercer certaines tâches mais ne peuvent pas établir de diagnostic ni prescrire de traitements.

Comment s’applique la TVA aux différentes prestations vétérinaires ?

Le régime de TVA applicable aux prestations vétérinaires varie selon la nature des activités. Les actes médicaux et chirurgicaux sont généralement soumis au taux de 20% (taux normal). Cependant, certaines interventions liées à la reproduction des animaux d’élevage peuvent bénéficier du taux réduit de 10%. La vente de médicaments vétérinaires est soumise au taux de 20%, sauf pour certains antiparasitaires et vaccins destinés aux animaux producteurs de denrées alimentaires qui peuvent bénéficier du taux réduit de 10%. Cette complexité nécessite une gestion comptable rigoureuse de la part des structures vétérinaires.

Quels sont les enjeux spécifiques de la transmission d’une clinique vétérinaire ?

La transmission d’une clinique vétérinaire présente plusieurs particularités par rapport à d’autres commerces ou services. La valorisation repose principalement sur la clientèle, qui présente un fort attachement au praticien plutôt qu’à la structure elle-même. Le cédant doit généralement prévoir une période de présentation et d’accompagnement du repreneur. La valorisation tient compte du chiffre d’affaires (coefficient multiplicateur généralement entre 0,8 et 1,2), du plateau technique, de l’immobilier, et du potentiel de développement. Les montages financiers impliquent souvent des sociétés d’exercice libéral (SEL) et nécessitent des précautions juridiques spécifiques à la profession réglementée.

Comment les vétérinaires sont-ils impliqués dans la santé publique au-delà des soins aux animaux ?

Les vétérinaires jouent un rôle crucial en santé publique, au-delà des soins directs aux animaux. Ils sont en première ligne dans la surveillance et la prévention des zoonoses (maladies transmissibles de l’animal à l’homme), comme la rage, la tuberculose bovine ou les salmonelloses. Ils contribuent également à la sécurité alimentaire à travers l’inspection des denrées d’origine animale et le contrôle des résidus médicamenteux. Les vétérinaires participent aussi à la surveillance de l’antibiorésistance, préoccupation majeure de santé publique. Dans le cadre du concept « One Health » (Une seule santé), ils collaborent avec les médecins et autres professionnels de santé pour une approche globale des problématiques sanitaires.