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Avec le vieillissement de la population française et l’augmentation des maladies chroniques, le secteur du commerce de détail d’articles médicaux et orthopédiques connaît une croissance significative. Le code NAF 47.74Z regroupe les entreprises spécialisées dans la vente en magasin d’équipements destinés à améliorer la qualité de vie des patients, des personnes en situation de handicap et des seniors. Cette classification, située dans la division du commerce de détail, représente un maillon essentiel entre le secteur médical et les consommateurs finaux, avec des acteurs économiques qui doivent constamment s’adapter aux évolutions technologiques et réglementaires. Ce secteur se caractérise par une forte expertise technique, une relation client privilégiée et un rôle de conseil paramédical qui le distingue d’autres commerces spécialisés.

Panorama économique du secteur

Le secteur du commerce de détail d’articles médicaux et orthopédiques représenté par le code NAF 47.74Z occupe une place stratégique dans l’écosystème de santé français. En 2022, ce secteur comptait environ 5 800 points de vente sur le territoire national, principalement constitués de PME et de quelques réseaux de franchise en pleine expansion.

Un marché en expansion porté par la démographie

Avec une croissance annuelle moyenne de 4,2% ces cinq dernières années, ce secteur bénéficie directement de l’allongement de l’espérance de vie et de la politique de maintien à domicile des personnes âgées ou dépendantes. Le chiffre d’affaires global du secteur était estimé à 2,8 milliards d’euros en 2021, dont près de 60% était directement lié à la vente de produits remboursés par l’Assurance Maladie.

Contrairement à d’autres secteurs du commerce de détail, cette activité s’avère relativement résiliente face aux crises économiques, comme l’a démontré la période COVID-19, où ces commerces, considérés comme essentiels, ont maintenu leur activité tout en adaptant leurs services (livraison à domicile, téléconseil).

Le saviez-vous ?

Près de 40% des magasins d’articles médicaux et orthopédiques en France sont tenus par des professionnels de santé (pharmaciens, orthoprothésistes, etc.) ayant une formation spécifique, contrairement à d’autres pays européens où cette proportion est significativement plus basse.

Définition et classification

Le code NAF 47.74Z s’inscrit dans une structure hiérarchique précise au sein de la Nomenclature d’Activités Française établie par l’INSEE :

  • Section G : Commerce ; réparation d’automobiles et de motocycles
  • Division 47 : Commerce de détail, à l’exception des automobiles et des motocycles
  • Groupe 47.7 : Autres commerces de détail en magasin spécialisé
  • Classe 47.74 : Commerce de détail d’articles médicaux et orthopédiques en magasin spécialisé
  • Sous-classe 47.74Z : Commerce de détail d’articles médicaux et orthopédiques en magasin spécialisé

Cette classification souligne l’importance de la spécialisation et de l’expertise technique nécessaire dans ce secteur, qui le distingue du commerce pharmaceutique (47.73Z) ou des autres commerces de détail d’articles de santé non réglementés.

Une particularité de ce code est qu’il intègre à la fois des commerces qui vendent des dispositifs médicaux soumis à prescription et remboursement (orthèses, prothèses), et d’autres qui proposent des équipements d’autonomie ou de confort non remboursés (mobilier médical, aides techniques).

Activités principales et secondaires

Cœur de métier : dispositifs médicaux et orthopédiques

Les entreprises classées sous le code 47.74Z se consacrent principalement à la vente au détail en magasin de :

  • Matériel orthopédique (orthèses, prothèses, semelles correctives)
  • Matériel médical et chirurgical (tensiomètres, nébuliseurs, thermomètres médicaux)
  • Aides techniques pour personnes en situation de handicap (fauteuils roulants, déambulateurs)
  • Matériel de maintien à domicile (lits médicalisés, lève-personnes)
  • Produits de contention veineuse (bas, chaussettes, manchons de compression)
  • Matériel d’incontinence non jetable
  • Prothèses mammaires et capillaires

Activités connexes et services associés

Au-delà de la simple vente, ces commerces proposent généralement :

  • Services d’adaptation et personnalisation des dispositifs (moulages, ajustements)
  • Conseils techniques et paramédicaux
  • Location de matériel médical
  • Services de maintenance et réparation
  • Formation à l’utilisation des équipements
  • Gestion administrative des dossiers de prise en charge (sécurité sociale, mutuelles)
  • Livraison et installation à domicile

Certains magasins se spécialisent dans des niches spécifiques comme l’orthopédie pédiatrique, l’équipement pour sportifs de haut niveau, ou encore les solutions pour pathologies spécifiques (diabète, apnée du sommeil).

Tendances et évolutions du marché

Le secteur du commerce d’articles médicaux et orthopédiques connaît actuellement plusieurs transformations majeures qui redéfinissent les modèles économiques traditionnels.

Digitalisation progressive

Si la présence physique reste essentielle pour les prises de mesures et les adaptations personnalisées, la digitalisation progresse dans ce secteur avec :

  • Le développement de sites de e-commerce en complément des magasins physiques (stratégie phygitale)
  • L’adoption de technologies de scan 3D pour la conception de certaines orthèses
  • La mise en place de systèmes de téléconseil pour le suivi post-équipement
  • L’utilisation d’outils numériques pour la gestion des dossiers patients

Toutefois, contrairement à d’autres commerces spécialisés, la composante humaine et le conseil restent déterminants dans le processus d’achat, limitant la pure digitalisation du secteur.

Concentration et réseaux

Historiquement constitué de commerces indépendants, le secteur voit émerger depuis une dizaine d’années :

  • Des réseaux de franchise spécialisés (Distri Club Médical, Bastide Le Confort Médical)
  • Des regroupements sous enseigne commune (Cap Vital Santé, Médical Plus)
  • Des rachats de magasins indépendants par des groupes industriels

Cette concentration répond aux exigences croissantes en matière de qualité et de conformité réglementaire, mais également à la nécessité d’accroître le pouvoir de négociation face aux industriels et aux organismes payeurs.

Diversification de l’offre

Face à la pression sur les marges des produits remboursés, on observe une diversification vers :

  • Les produits de confort et de bien-être (complémentaires aux dispositifs médicaux)
  • Les solutions innovantes non encore remboursées
  • L’élargissement vers des services à la personne (téléassistance, assistance administrative)

Environnement réglementaire

Le commerce d’articles médicaux et orthopédiques évolue dans un cadre réglementaire particulièrement strict et complexe, qui constitue à la fois une barrière à l’entrée et une garantie de qualité.

Réglementation des dispositifs médicaux

Depuis l’entrée en application du Règlement Européen 2017/745 sur les dispositifs médicaux en mai 2021, les exigences se sont considérablement renforcées. Les commerces doivent désormais :

  • Vérifier la conformité des produits (marquage CE médical)
  • Assurer une traçabilité complète des dispositifs implantables
  • Signaler les incidents de matériovigilance
  • Mettre en place un système de gestion de la qualité
  • Former régulièrement leur personnel

Contrairement aux pharmacies, les magasins d’articles médicaux ne sont pas soumis à un numerus clausus, mais leur installation peut être conditionnée par l’agrément des organismes d’assurance maladie pour la délivrance de certains produits remboursables.

Qualifications professionnelles spécifiques

Une spécificité majeure de ce secteur concerne les qualifications requises pour certaines catégories de produits :

  • Les orthèses sur mesure ne peuvent être délivrées que par des orthésistes diplômés
  • Les prothèses externes nécessitent la présence d’un orthoprothésiste
  • Les appareillages pour compression médicale doivent être adaptés par du personnel formé
  • Les prothèses auditives relèvent exclusivement des audioprothésistes

La formation continue du personnel est également une obligation légale dans ce secteur, avec une mise à jour régulière des connaissances sur les produits et les pathologies.

Encadrement des prix et des marges

Pour les produits et prestations remboursables inscrits à la Liste des Produits et Prestations Remboursables (LPPR), les prix de vente sont strictement encadrés :

  • Prix limite de vente fixé pour de nombreuses catégories
  • Marges réglementées selon les types d’appareillage
  • Obligation de présenter un devis normalisé
  • Interdiction de pratiques commerciales comme les remises sur les produits remboursés

Ces contraintes réglementaires nécessitent une veille constante et une adaptation régulière des pratiques commerciales et administratives.

Codes NAF connexes et différences

Le code 47.74Z s’inscrit dans un écosystème de classifications proches mais distinctes, avec lesquelles il est important de ne pas le confondre :

Code NAF Intitulé Principales différences
Code NAF 47.73Z Commerce de détail de produits pharmaceutiques en magasin spécialisé Réservé aux pharmacies avec monopole pharmaceutique, vente de médicaments
Code NAF 47.74Z Commerce de détail d’articles médicaux et orthopédiques en magasin spécialisé Notre code – Vente de dispositifs médicaux, orthèses, matériel médical
Code NAF 47.78A Commerces de détail d’optique Exclusivement dédié à l’optique-lunetterie, professions réglementées différentes
Code NAF 46.46Z Commerce de gros de produits pharmaceutiques Distribution en gros (B2B) et non vente au détail, clientèle professionnelle
Code NAF 47.99A Vente à domicile Concerne la vente directe sans magasin fixe, y compris pour articles médicaux

La distinction entre le commerce d’articles médicaux (47.74Z) et les pharmacies (47.73Z) est particulièrement importante, car ces deux activités sont soumises à des réglementations très différentes, notamment concernant le droit de délivrer des médicaments. De même, la frontière avec les opticiens (47.78A) est clairement définie, ces derniers étant les seuls habilités à vendre des équipements optiques correcteurs.

La vente en ligne d’articles médicaux reste classée en 47.74Z si elle est réalisée par un établissement disposant également d’un magasin physique. En revanche, la vente exclusivement en ligne relèverait du code 47.91 (vente à distance).

Stratégies de prospection B2B

Bien que leur activité soit principalement orientée vers le consommateur final (B2C), les commerces d’articles médicaux et orthopédiques développent également des stratégies B2B spécifiques à leur secteur.

Typologie des clients professionnels potentiels

  • Établissements de santé : hôpitaux, cliniques, EHPAD, maisons de retraite
  • Professionnels de santé libéraux : médecins, kinésithérapeutes, infirmiers, ergothérapeutes
  • Structures médico-sociales : services d’aide à domicile, associations de patients
  • Entreprises : services de médecine du travail, équipement de postes adaptés
  • Collectivités : équipement d’établissements publics, accessibilité

Approches sectorielles adaptées

Pour une prospection efficace dans ce secteur, plusieurs stratégies peuvent être mises en œuvre :

  • Partenariats avec les prescripteurs : développer des relations avec les médecins spécialistes qui prescrivent les dispositifs médicaux (orthopédistes, rhumatologues, médecins rééducateurs)
  • Présence dans les événements professionnels : congrès médicaux, salons spécialisés, journées thématiques
  • Démonstrations et formations : organisation de sessions dans les établissements de santé
  • Solutions de financement : proposer des formules adaptées (location longue durée, leasing médical)

Les données sectorielles précises disponibles via Datapult.ai permettent d’identifier avec précision les établissements à cibler prioritairement selon leur taille, localisation et spécialité.

Spécificités régionales à considérer

La répartition des commerces d’articles médicaux et orthopédiques n’est pas homogène sur le territoire français. On observe :

  • Une concentration plus forte dans les régions à population âgée (PACA, Occitanie)
  • Des zones de désertification où les opportunités d’implantation restent importantes
  • Des différences de pratiques de prescription selon les régions médicales

Ces disparités géographiques doivent être prises en compte dans toute stratégie d’expansion ou de prospection commerciale.

Exploiter les données pour votre prospection dans le secteur médical

Le commerce d’articles médicaux et orthopédiques présente des spécificités qui rendent particulièrement pertinente une approche basée sur l’analyse fine des données pour optimiser sa prospection.

L’identification précise des acteurs du secteur, leur localisation, taille et spécialisation éventuelle constituent des informations stratégiques pour plusieurs types d’entreprises :

  • Fabricants de dispositifs médicaux cherchant à élargir leur réseau de distribution
  • Prestataires de services technologiques spécialisés dans la santé
  • Réseaux de franchise en recherche de nouveaux adhérents
  • Investisseurs intéressés par ce secteur en croissance
  • Fournisseurs d’équipements pour magasins spécialisés

Au-delà de l’identification des points de vente classés sous le code NAF 47.74Z, une analyse croisée avec d’autres données démographiques et économiques locales (vieillissement de la population, pouvoir d’achat, présence d’établissements de santé) permet d’identifier avec précision les zones à fort potentiel de développement.

Dans un secteur où la réglementation évolue constamment et où les marges sur les produits remboursés tendent à se réduire, l’exploitation intelligente des données de marché devient un avantage compétitif déterminant pour tous les acteurs de la chaîne de valeur.

Quelles sont les qualifications requises pour ouvrir un commerce d’articles médicaux et orthopédiques ?

Contrairement aux pharmacies, l’ouverture d’un commerce d’articles médicaux ne nécessite pas systématiquement un diplôme spécifique pour le propriétaire. Cependant, selon les catégories de produits vendus, la présence de professionnels qualifiés est obligatoire. Pour délivrer des orthèses sur mesure, un diplôme d’orthésiste est requis. Pour les prothèses, un orthoprothésiste doit être présent. Pour obtenir un conventionnement avec l’Assurance Maladie permettant le tiers-payant, des exigences supplémentaires s’appliquent, notamment en termes de qualification du personnel, de locaux adaptés et de procédures qualité.

Comment s’organise la prise en charge des articles médicaux et orthopédiques par l’Assurance Maladie ?

Les dispositifs médicaux et orthopédiques peuvent être remboursés par l’Assurance Maladie s’ils sont inscrits sur la Liste des Produits et Prestations Remboursables (LPPR). Cette liste précise pour chaque produit ou catégorie le taux de remboursement, le prix limite de vente et les conditions de prescription. Pour être remboursé, un dispositif doit généralement faire l’objet d’une prescription médicale. Le magasin doit être conventionné par la CPAM pour pratiquer le tiers-payant. Les produits non inscrits à la LPPR restent à la charge complète du client, même s’ils peuvent parfois être partiellement pris en charge par certaines mutuelles complémentaires.

Quelle est la différence entre un magasin de matériel médical et une pharmacie proposant des articles orthopédiques ?

La principale différence réside dans la possibilité pour les pharmacies de vendre des médicaments, ce que ne peuvent pas faire les magasins d’articles médicaux classés en 47.74Z. En revanche, ces derniers proposent généralement une gamme plus large de dispositifs médicaux, un conseil plus spécialisé et des services comme l’adaptation personnalisée, l’installation à domicile ou la maintenance. Les pharmacies peuvent vendre certains articles médicaux de base, mais pour les appareillages complexes ou sur mesure, elles doivent disposer d’un espace dédié et du personnel qualifié correspondant. Dans la pratique, on observe souvent une complémentarité plutôt qu’une concurrence directe entre ces deux types de commerces.

Comment le secteur des articles médicaux s’adapte-t-il à l’essor de la vente en ligne ?

Le secteur adopte progressivement une approche omnicanale où le magasin physique reste central pour la prise de mesures, l’essayage et le conseil spécialisé, tandis que la vente en ligne sert de vitrine et de canal complémentaire. Pour les produits standardisés (consommables, petits équipements), la vente directe en ligne se développe. Pour les dispositifs personnalisés ou techniques, le modèle privilégié est celui du “web-to-store” où le site sert à informer et préparer une visite en magasin. Les contraintes réglementaires liées à la délivrance de certains dispositifs sur prescription limitent toutefois la pure digitalisation du secteur.