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Le secteur de la mode et du prêt-à-porter représente un pilier majeur du commerce de détail français, avec plus de 42 000 points de vente spécialisés. Le code NAF 47.71Z encadre spécifiquement cette activité emblématique qui va des boutiques indépendantes aux grandes chaînes de fast fashion. Dans un contexte de transformation profonde du secteur, entre concurrence du e-commerce, enjeux de durabilité et évolution des comportements d’achat, cette classification regroupe des acteurs aux profils très variés qui partagent néanmoins un même univers : la commercialisation de vêtements et accessoires en point de vente physique. Cette catégorie essentielle de la nomenclature INSEE mérite une attention particulière pour les entreprises souhaitant prospecter ce segment dynamique mais exigeant du marché français.

Panorama économique du secteur de l’habillement

Le commerce de détail d’habillement en magasin spécialisé constitue une composante majeure du paysage commercial français. Avec un chiffre d’affaires annuel dépassant les 30 milliards d’euros, ce secteur représente environ 15% du commerce de détail non-alimentaire. Le parc commercial est caractérisé par une grande diversité d’acteurs allant des indépendants multimarques aux réseaux franchisés, en passant par les enseignes intégrées nationales et internationales.

Un secteur en pleine mutation

Ces dernières années, le secteur de l’habillement a connu des transformations majeures. La digitalisation croissante, l’émergence de nouveaux concurrents pure players et l’évolution des attentes consommateurs ont conduit à une restructuration importante du marché. Si le nombre d’établissements a diminué d’environ 15% depuis 2010, on observe paradoxalement un renforcement des enseignes spécialisées sur des segments précis (mode éthique, grandes tailles, vêtements techniques) et des localisations premium.

Le secteur se caractérise également par une forte saisonnalité, avec des périodes de soldes cruciales pour l’écoulement des stocks et la génération de trésorerie. Cette dimension temporelle structure profondément l’activité des entreprises classées sous ce code NAF.

Définition et classification du code 47.71Z

Le code NAF 47.71Z, établi par l’INSEE dans la Nomenclature d’Activités Française révision 2, désigne spécifiquement les établissements dont l’activité principale est la vente au détail d’articles d’habillement dans des magasins spécialisés physiques. Cette classification s’inscrit dans une arborescence précise :

  • Section G : Commerce ; réparation d’automobiles et de motocycles
  • Division 47 : Commerce de détail, à l’exception des automobiles et des motocycles
  • Groupe 47.7 : Commerce de détail d’autres équipements de la personne en magasin spécialisé
  • Classe 47.71 : Commerce de détail d’habillement en magasin spécialisé
  • Sous-classe 47.71Z : Commerce de détail d’habillement en magasin spécialisé

Cette nomenclature permet de distinguer clairement cette activité des autres formes de commerce de vêtements (vente en ligne, sur marchés, etc.) ainsi que d’autres types de commerces spécialisés comme la maroquinerie ou la chaussure qui disposent de leurs propres codes.

Distinction avec les codes européens

Au niveau européen, ce secteur est répertorié sous le code NACE 47.71, pratiquement identique à son équivalent français à l’exception du “Z” terminal spécifique à la nomenclature française. Cette harmonisation facilite les analyses comparatives et les études transfrontalières sur le secteur de la mode au détail en Europe.

Activités principales et secondaires

Le périmètre du code NAF 47.71Z couvre un large éventail d’activités commerciales liées à l’habillement. Ces activités se déclinent en plusieurs catégories qui reflètent la diversité du secteur.

Commerce de vêtements et accessoires directs

L’activité principale couverte par ce code comprend la vente au détail de :

  • Vêtements pour homme, femme, enfant et bébé
  • Lingerie et sous-vêtements
  • Vêtements de sport (hors équipements sportifs spécialisés)
  • Accessoires du vêtement directement liés comme les ceintures, foulards, cravates, gants
  • Articles de bonneterie

Ces commerces peuvent être généralistes (proposant des collections pour toute la famille) ou au contraire ultra-spécialisés sur un segment précis (prêt-à-porter féminin haut de gamme, mode enfantine, grandes tailles, etc.).

Typologies de points de vente concernés

La classification 47.71Z englobe différents formats de distribution physique :

  • Boutiques indépendantes multimarques
  • Magasins franchisés d’enseignes nationales ou internationales
  • Succursales de réseaux intégrés
  • Corners spécialisés dans les grands magasins
  • Pop-up stores et concepts éphémères (si leur durée dépasse 3 mois)

En revanche, ce code exclut spécifiquement la vente de textiles (tissus, laine), qui relève du code 47.51Z, ainsi que la vente d’habillement via d’autres canaux que les magasins spécialisés (vente en ligne pure player codée 47.91A, vente sur marchés codée 47.82Z).

Le cas particulier des activités mixtes

Certains établissements combinent la vente d’habillement avec d’autres activités comme des services de retouche ou de personnalisation. Dans ce cas, c’est l’activité principale génératrice de valeur ajoutée qui détermine le classement. Ainsi, une boutique réalisant plus de 50% de son chiffre d’affaires dans la vente de vêtements sera classée en 47.71Z, même si elle propose accessoirement des services de retouche.

Le saviez-vous ?

En France, près de 60% des boutiques classées sous le code 47.71Z sont des entreprises indépendantes employant moins de 5 salariés. Cependant, les chaînes et réseaux organisés réalisent plus de 70% du chiffre d’affaires total du secteur, illustrant une concentration économique importante malgré la fragmentation apparente du marché.

Tendances et évolutions du marché de l’habillement

Le secteur du commerce de détail d’habillement traverse une période de transformation accélérée sous l’influence de multiples facteurs économiques, technologiques et sociétaux.

Digitalisation et omnicanalité

Les commerces physiques d’habillement adoptent de plus en plus une approche omnicanale, fusionnant expérience en magasin et services numériques. L’intégration de solutions comme le click-and-collect, les cabines d’essayage connectées ou les inventaires partagés entre points de vente devient un standard. Plus de 65% des enseignes disposant de magasins physiques ont désormais développé une présence en ligne complémentaire, sans pour autant basculer leur classification principale vers le e-commerce.

Cette évolution brouille progressivement les frontières strictes du code NAF 47.71Z, bien que la présence physique reste le critère déterminant de classification.

Montée en puissance de la seconde main

Un phénomène marquant ces dernières années est l’essor des boutiques spécialisées dans le vêtement d’occasion ou vintage. Ces commerces, également classés sous le code 47.71Z lorsqu’ils opèrent en magasin physique, connaissent une croissance deux fois supérieure à celle du secteur traditionnel. Leur modèle économique diffère significativement des détaillants classiques, notamment dans les politiques d’approvisionnement et de marge.

Concentration et restructuration

Le marché du prêt-à-porter subit une restructuration importante, avec une tendance à la polarisation entre :

  • Les enseignes mass-market à forte rotation de collections (fast fashion)
  • Les boutiques premium ou de niche misant sur la qualité et l’expérience client

Le segment intermédiaire, longtemps dominant, connaît les plus grandes difficultés, comme en témoignent les nombreuses procédures collectives d’enseignes emblématiques ces dernières années. Cette reconfiguration impacte directement la typologie des entreprises classées sous le code 47.71Z et leurs stratégies commerciales.

Environnement réglementaire spécifique

Les commerces d’habillement en magasin sont soumis à un cadre réglementaire spécifique qui s’est considérablement renforcé ces dernières années, notamment sur les aspects environnementaux et de transparence.

Obligations d’information et d’étiquetage

Les détaillants d’habillement doivent respecter des exigences précises concernant l’étiquetage des produits, avec obligation d’afficher :

  • La composition textile (selon le règlement UE n°1007/2011)
  • L’origine de fabrication (Made in)
  • Les consignes d’entretien
  • Le prix TTC de manière visible (arrêté du 3 décembre 1987)

Depuis 2022, la loi AGEC (Anti-Gaspillage pour une Économie Circulaire) impose progressivement de nouvelles obligations d’information sur les caractéristiques environnementales des produits, dont l’affichage de l’indice de réparabilité pour certains vêtements techniques.

Réglementation des soldes et promotions

Les commerces d’habillement sont particulièrement concernés par la réglementation des soldes fixée par le Code de commerce (articles L310-3 et suivants). Les périodes officielles de soldes (deux fois par an pour une durée de 4 semaines) structurent fortement l’activité commerciale du secteur.

En outre, la loi EGalim II de 2021 a renforcé l’encadrement des promotions hors périodes de soldes, limitant notamment les annonces de réduction de prix sans justification précise de prix de référence.

Nouvelles obligations environnementales

La filière textile-habillement fait l’objet d’une attention réglementaire croissante concernant son impact environnemental. Les détaillants sont désormais soumis à :

  • L’obligation de contribuer à la filière REP (Responsabilité Élargie du Producteur) via l’éco-organisme Refashion
  • L’interdiction de destruction des invendus non alimentaires depuis le 1er janvier 2022
  • Des objectifs de réduction d’emballages (sacs, packaging)

Ces évolutions réglementaires impactent directement les pratiques commerciales et la gestion des stocks des entreprises classées sous le code 47.71Z.

Codes NAF connexes et différences significatives

Le commerce d’habillement s’inscrit dans un écosystème plus large de la distribution de produits textiles et d’équipement de la personne. Comprendre les frontières entre ces différentes classifications est essentiel pour une prospection B2B ciblée.

Code NAF Intitulé Différence avec 47.71Z
Code NAF 46.42Z Commerce de gros d’habillement et de chaussures Vente BtoB aux détaillants et non aux consommateurs finaux
Code NAF 47.72A Commerce de détail de la chaussure Spécialisation exclusive sur les chaussures et non sur le textile
Code NAF 47.82Z Commerce de détail de textiles, d’habillement et de chaussures sur éventaires et marchés Vente non sédentaire (marchés, foires) vs magasin fixe
Code NAF 47.91A Vente à distance sur catalogue général Vente exclusivement en ligne ou à distance sans point de vente physique
Code NAF 47.19B Autres commerces de détail en magasin non spécialisé Vente de vêtements parmi d’autres produits non alimentaires sans spécialisation

Les cas particuliers à la frontière

Certaines situations commerciales se situent à la frontière entre plusieurs codes NAF, créant parfois des ambiguïtés de classification :

  • Les boutiques de lingerie sont généralement classées en 47.71Z, mais peuvent parfois relever du 47.78C (autres commerces spécialisés) si elles se concentrent sur les articles de corseterie à vocation médicale
  • Les magasins proposant à la fois vêtements et chaussures sont classés selon leur activité principale générant le plus de valeur ajoutée
  • Les détaillants ayant un modèle hybride magasin/e-commerce conservent le code 47.71Z tant que la majorité de leur chiffre d’affaires provient de la vente en magasin

Ces distinctions sont essentielles pour les stratégies de prospection B2B qui doivent s’adapter aux spécificités de chaque segment.

Stratégies de prospection B2B dans le secteur de l’habillement

Le commerce de détail d’habillement présente des particularités qui nécessitent une approche spécifique pour les acteurs B2B souhaitant adresser ce marché.

Segmentation pertinente du marché

Pour une prospection efficace des entreprises classées en 47.71Z, plusieurs critères de segmentation s’avèrent particulièrement pertinents :

  • Positionnement prix : entrée de gamme, milieu de gamme, premium, luxe
  • Spécialisation produit : homme, femme, enfant, sport, grandes tailles, etc.
  • Structure d’entreprise : indépendants, franchisés, succursales de chaînes
  • Superficie commerciale : petite boutique (<100m²), moyenne surface (100-400m²), grand format (>400m²)
  • Localisation : centre-ville, centre commercial, zone commerciale périphérique

Ces critères permettent d’affiner considérablement le ciblage et d’adapter les propositions de valeur en fonction des besoins spécifiques de chaque segment.

Saisonnalité et cycles d’achat

Le secteur de l’habillement fonctionne selon un calendrier commercial très structuré qui impacte directement les périodes propices à la prospection :

  • Les décisions d’investissement (équipement, agencement, logiciel) se prennent souvent en début d’année ou en septembre
  • Les périodes pré-soldes sont généralement peu favorables au démarchage car les équipes sont mobilisées sur la préparation commerciale
  • Les mois de février/mars et septembre/octobre correspondent aux changements de saison et sont propices aux réflexions stratégiques

Une stratégie de prospection efficace doit prendre en compte ces spécificités temporelles pour maximiser les taux de conversion.

Approches par bénéfice métier

Les problématiques prioritaires des détaillants d’habillement tournent autour de quelques enjeux clés qui constituent d’excellents angles d’approche pour les fournisseurs B2B :

  • L’optimisation de la rotation des stocks et la réduction des invendus
  • L’amélioration de l’expérience client en magasin face à la concurrence en ligne
  • La gestion de la fidélisation client dans un secteur à faible fréquence d’achat
  • L’optimisation des coûts opérationnels face à des marges en érosion
  • La conformité aux nouvelles obligations réglementaires (traçabilité, environnement)

Les solutions B2B qui adressent directement ces points sensibles rencontrent généralement un meilleur accueil que les propositions génériques. Datapult.ai permet justement d’identifier précisément les commerces relevant du code 47.71Z selon ces critères spécifiques pour une prospection plus efficace.

Répartition géographique des entreprises d’habillement

La distribution des commerces d’habillement sur le territoire français présente des particularités géographiques marquées qui influencent directement les stratégies de prospection territoriale.

Concentration urbaine et zones commerciales

Sans surprise, les commerces d’habillement spécialisés sont fortement concentrés dans les zones à forte densité de population. L’Île-de-France représente à elle seule près de 20% des établissements classés sous le code 47.71Z, suivie par les régions Auvergne-Rhône-Alpes (12%) et Provence-Alpes-Côte d’Azur (10%).

Cette répartition n’est cependant pas uniforme et s’organise selon trois typologies principales :

  • Les artères commerciales des centres-villes, qui concentrent principalement des boutiques indépendantes et des enseignes premium
  • Les centres commerciaux, qui regroupent majoritairement des enseignes de réseaux nationaux et internationaux
  • Les zones commerciales périphériques, où se développent des formats plus volumineux souvent positionnés sur des gammes accessibles

Spécificités régionales

Certaines régions présentent des spécificités notables dans la structure de leur commerce d’habillement :

  • La Côte d’Azur et la Corse connaissent une forte saisonnalité avec une densité commerciale qui peut doubler pendant la période estivale
  • Les zones frontalières (Nord, Est, Pays Basque) comportent souvent des commerces adaptés à une clientèle internationale
  • Les régions alpines possèdent une concentration de boutiques spécialisées dans le vêtement technique et de sport
  • L’Île-de-France présente la plus forte proportion de commerces positionnés sur le premium et le luxe

Ces particularités territoriales sont essentielles pour affiner les stratégies de prospection géographique.

Exploiter les données pour cibler le commerce d’habillement

Pour les fournisseurs B2B souhaitant adresser le marché des commerces d’habillement en magasin spécialisé, l’exploitation stratégique des données constitue un avantage concurrentiel décisif.

Critères de ciblage avancés

Au-delà du simple code NAF 47.71Z, plusieurs indicateurs complémentaires permettent d’affiner significativement la prospection :

  • Âge de l’entreprise : les commerces récemment créés (moins de 3 ans) ont généralement des besoins différents des enseignes établies
  • Évolution du chiffre d’affaires : les commerces en croissance sont plus susceptibles d’investir dans de nouvelles solutions
  • Nombre de points de vente : un indicateur clé pour distinguer les indépendants des chaînes en développement
  • Présence digitale : l’existence d’un site e-commerce ou d’une stratégie de marketing digital active
  • Surface commerciale : un critère déterminant pour de nombreuses solutions d’équipement ou de service

La combinaison de ces critères avec le code NAF permet de construire des segments de prospection à forte valeur ajoutée.

Applications pratiques par type de solution B2B

Selon la nature de votre offre B2B, différentes approches de ciblage s’avèrent particulièrement efficaces :

  • Solutions de gestion des stocks : cibler prioritairement les multi-boutiques indépendantes (3-10 points de vente) qui atteignent une taille critique justifiant l’investissement
  • Solutions de paiement : segmenter selon le positionnement prix (les commerces premium sont plus réceptifs aux solutions innovantes de paiement fractionné)
  • Agencement et mobilier : cibler les commerces récents ou ceux ayant un établissement de plus de 7 ans (cycle de rénovation classique)
  • Solutions omnicanales : privilégier les indépendants ayant déjà une présence en ligne mais sans solution intégrée

Ces approches ciblées permettent d’optimiser significativement les taux de conversion des campagnes de prospection.

Le commerce de détail d’habillement en magasin spécialisé représente un segment dynamique et diversifié du paysage commercial français. Malgré les défis structurels auxquels il fait face (concurrence du digital, évolution des comportements d’achat, pressions sur les marges), ce secteur continue d’offrir d’importantes opportunités pour les acteurs B2B capables d’en comprendre les spécificités et d’y adapter leurs approches commerciales.

Une prospection réussie de ce marché repose sur une segmentation fine des profils d’entreprises au-delà du simple code NAF 47.71Z, prenant en compte les multiples dimensions qui structurent ce secteur : positionnement commercial, taille, localisation, maturité digitale, etc. En exploitant efficacement ces données, les fournisseurs B2B peuvent significativement améliorer la pertinence de leurs actions commerciales et établir des relations durables avec les détaillants d’habillement.

Quelle est la différence entre un commerce classé en 47.71Z et un commerce classé en 47.19B ?

La différence fondamentale réside dans la spécialisation du point de vente. Le code 47.71Z s’applique aux magasins dont l’activité principale (plus de 50% du chiffre d’affaires) est la vente de vêtements. En revanche, le code 47.19B désigne les commerces qui vendent des vêtements parmi d’autres catégories de produits non-alimentaires sans qu’aucune catégorie ne soit prédominante. Par exemple, une boutique de prêt-à-porter féminin sera classée en 47.71Z, tandis qu’un bazar proposant des vêtements, des articles ménagers et des jouets relèvera du 47.19B.

Un commerce proposant majoritairement des vêtements d’occasion est-il classé sous le même code NAF ?

Oui, les commerces spécialisés dans la vente de vêtements d’occasion en magasin physique sont également classés sous le code 47.71Z. Il n’existe pas de distinction dans la nomenclature NAF entre la vente de neuf et d’occasion pour l’habillement, contrairement à d’autres secteurs. Cependant, si la vente de vêtements d’occasion s’inscrit dans une activité plus large de brocante ou d’antiquités, le commerce pourrait relever du code 47.79Z (commerce de détail de biens d’occasion en magasin).

Comment le code NAF 47.71Z s’applique-t-il aux pop-up stores et commerces éphémères de mode ?

Les pop-up stores et concepts éphémères dédiés à la vente de vêtements sont classés sous le code 47.71Z à condition qu’ils disposent d’un local commercial fixe (même temporaire) et que leur durée d’exploitation dépasse généralement trois mois. Pour les installations plus courtes ou mobiles, d’autres classifications peuvent s’appliquer, notamment le code 47.82Z si la vente s’effectue sur des stands non permanents. Cette distinction est importante car elle impacte le régime fiscal et social applicable à ces formats commerciaux innovants.

Un e-commerçant qui ouvre un showroom physique doit-il changer son code NAF pour 47.71Z ?

La réponse dépend de la fonction principale du showroom et de son poids économique dans l’activité globale. Si le showroom permet effectivement la vente directe de produits et génère une part significative du chiffre d’affaires (approchant ou dépassant 50%), un changement de code NAF de 47.91A/B vers 47.71Z peut être justifié. En revanche, si le showroom sert principalement à la présentation des produits avec une finalisation des achats en ligne, l’entreprise conservera généralement son code de vente à distance. Cette question devient cruciale avec le développement des stratégies omnicanales où les frontières entre commerce physique et digital s’estompent.